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 Occupe toi de tes affaires - Collin

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grand kangou
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J. Eilynn Standford

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MES LIENS: Jackson . Marc-Auréle . Xavier . Jeff . Collin . Bessie . Lilas . Clea . Jade . Tahlia .
ANECDOTES: Jade c'est le prénom de ta mère. Prénom que t'a donné ton père quand tu as poussé ton 1er crie alors que ta mère poussait son dernier soupir. Eilynn c'est le prénom qu'ils t'avaient choisi, mais qui a pris la 2ème place. Jusqu'à ce que tu décides du contraire ‹ Au départ tu as été élevé par tes 3 frères ainés, ton père pouvait à peine te regarder tout ce qu'il voyait c'était sa défunte femme. Tu as vite compris que si tu voulais exister au milieu de ces 4 hommes il faudrait que tu oublies d'être une fille ‹ Tes copines jouaient à la poupée toi tu préfèrais te battre avec les petits caïds du quartier. Combien de fois tu es rentrée avec un œil au beurre noir et la lèvre entaillée. Un moyen aussi de faire oublier à ton père cette ressemblance trop présente ‹ A la maison toutes les tâches étaient partagées, s'il fallait mettre les mains dans le cambouis tu le faisais comme tes frangins faisaient la vaisselle et la poussière. Et au final tu préférais les tâches masculines aux tâches disons plus féminines ‹ Tu as plus souvent porté des pantalons que des robes. Mais tu aimais parfois en glisser une sur ta peau, juste pour voir à quoi tu ressemblais. Dans ce cas tu te cachais des hommes de la maison pour l'essayer. Tu ne voulais pas qu'ils voient la femme en toi. La peur du rejet ‹ Ne pas avoir peur, ne pas pleurer, foncer tête baisser, ne pas tendre l'autre joue, rester fier, ne pas baisser les bras, ton père t'a marteler ses mots jour après jour comme il l'a fait avec tes frères. Si bien que tu ignores quand tes dernières larmes ont envahi tes yeux. Quand à la peur elle glisse sur toi comme les goutes de pluie ‹ Tu adores jouer aux cartes, tes frères t'ont tout appris sur le poker, même tricher. Tu adores mettre les mains dans le cambouis les moteurs de voiture n'ont plus trop de secret pour toi. Tu as eu bien plus de mal à apprendre les bases du maquillage qu'à scier une planche ou planter un clou ‹ L'Amérique c'est tes racines, ton sang, tes tripes, pourtant il y a dix ans tu as choisi d'en partir pour pouvoir vivre et exister vraiment. Si tu étais restée à Baton Rouge tu n'aurais jamais découvert la vraie Eilynn celle que tu es aujourd'hui même si la Eilynn de Baton Rouge coule encore dans tes veines ‹ Tu n'as pas ta langue dans ta poche, les mots tu aimes jouer avec. Si cela ne convient pas et bien c'est pareil. Avec toi ça passe ou ça casse. Les gens qui te mettent sur ton chemin n'ont qu'à bien se tenir, sinon tu les écrases. Les mecs comme les filles, on t'aime ou on te déteste. Enfin on te déteste souvent. Ou on t'aime pour ton joli petit cul ‹ Tu as quand même une part de sensibilité mais ça peu de personne l'on vu, tu montres rarement ce côté de ta personnalité, pour toi c'est une faiblesse et un enfin une Standford n'a pas le droit d'être faible. Ni même d'être une femme parfois ‹ Tu portes 3 belles cicatrises sur ton corps, une au niveau de l'épaule, une au bas de tes reins, et une au creux de ta cuisse. Elles sont comme des trophées mais peu de gens connaissent leur histoire. ‹
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MessageSujet: Occupe toi de tes affaires - Collin   Lun 17 Avr 2017 - 14:56



" Rester en colère, c’est comme saisir un charbon ardent, avec l’intention de le jeter sur quelqu’un; c’est vous qui vous brûlez. "

Au milieu de la piste tu danses. Tu virevoltes. Tu te moques des regards qui se posent sur toi. Ils veulent se rincer l’œil et bien qu’ils le fassent. Ils n’auront rien de plus de toute façon. Tu es juste là pour danser. Pour laisser ton corps s’enivrer de musique. Et d’un peu d’alcool. Tu as envie de t’évader sans te prendre la tête. Tu veux te noyer dans les notes qui résonnent au travers des murs. Grisée par les lumières qui tournent et changent en fonction du rythme de la musique. Bien entendu tu les as vus avec leurs regards avides et affamés. Ils doivent penser que tu es une proie sans défense et que le moment venu ils pourront se saisir de toi sans aucunes représailles. Ils risquent forts d’être surpris par ce que tu leurs réserves. Mais pour le moment tu n’y penses pas. Tu te sens juste libre. Sans attaches. Et puis la soirée doucement vient sur sa fin. Tu récupères tes affaires et tu sors avant que la foule ne s’évade. A peine dehors tu respires l’air frais. Cela fait naitre un frisson sur ta peau à moitié dénudée. Puis tu sens une présence juste derrière toi. Tu fais celle qui n’a rien vu venir. Tu commences à marcher ... tu sens sa main sur ton bras. Le geste est doux mais ferme. « Alors belle blonde on compte filer comme ça .. toute seule. » Deux grands yeux noirs viennent se glisser avec indécence dans tes yeux océan. Un sourire s’étend sur tes lèvres roses. « Oui pourquoi ça te dérange ? » Tu soutiens son regard. Tu n’as pas peur. Tu en as affronté des plus costauds. Tu restes plantée là. Face à lui. Sans faiblir. Sans lui donner la moindre chance de mettre à profit ses idées lubriques et dégueulasses. « Maintenant je voudrais bien récupérer mon bras okay. Et je ne te le demanderais pas deux fois. » Ta voix est pleine d’arrogance. Il n’a pas intérêt à broncher sinon tu lui colles une droite directe. Sans aucune cérémonie. Avec ce genre de mec c’est comme ça que tu fonctionnes. « Oh une petite sauvage. » Et sa prise se fait plus ferme, il te tire même vers lui. Putain il fait chier. « Tu sais ce qu’elle te dis la petite sauvage. Va te faire foutre. » Et ton poing droit vient directement rencontrer sa mâchoire. Tu as pensé à bien serrer tes doigts pour ne pas avoir mal. Tes frères t’ont appris comment faire. Et comment taper pour ne rien te casser. Il reste con sur le coup. Tant mieux tu adores l’effet de surprise. « Bon tu me rends mon bras maintenant. » Mais en retour tu en prends dans l’estomac. Cela te sèche sur le moment. « CONNARD. » Ta voix se fait colère. Bordel il n’aurait pas pu te lâcher et se barrer tout simplement. Tu vas pour frapper encore quand une voix masculine s’élève pour demander si tout va bien. Tu le fusilles du regard comme pour lui faire comprendre qu’il reste à l’écart de ce petit règlement de compte. Pas besoin d’un mec en plus dans le cercle. « On va bien tire toi. » Tu te fais provocante. Ton regard alterne entre les deux mecs. Et il s’approche. « Bordel tire toi. Tu viens faire quoi là ? Tu veux ta dose aussi. Pas de souci je m’occupe de lui après je m’occupe de toi. » L’autre en profite pour te pendre en traitre. Du coup tu lui en remets une. Tu restes sur tes gardes. Tu ne sais pas s’ils sont de mèche. Avec les mecs ont se sait jamais. Et puis tu vois le mec s’approcher plus prêt. Alors sans prévenir tu lui en décroches une en pleine poire. Il n’a rien demandé. Il ne t’a pas spécialement provoqué. Mais tant pis. Il avait qu’à se tirer. « Tu l’as cherché je t’avais dis de te casser. » Ton regard est plein de colère. Tes poings sont serrés. Tu es prête à la riposte autant d’un côté que de l’autre. Ni l’un ni l’autre ne t’aura ce soir. Ni jamais même. Tu te t'ai même pas demandé s'il ne cherchait pas intervenir juste pour t'aider. Oui toujours la même histoire de la belle demoiselle en détresse. Mais bon cela ne change rien. Il avait qu'à rester à l'écart tu ne l'aurais pas frapper. Il l'a cherché. Les preux chevalier, tu as horreur de ça de toute façon.

good vibes.

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Jade Eilynn Standford
" Perdre la vie est peu de chose et j'aurai ce courage quand il le faudra. Mais voir se dissiper le sens de cette vie, disparaître notre raison d'existence, voilà ce qui est insupportable. On ne peut vivre sans raison."
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Collin Meers

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MessageSujet: Re: Occupe toi de tes affaires - Collin   Ven 21 Avr 2017 - 22:59

Les idées des autres ne méritent pas d'être entendues, encore moins d'être prises en considération. Mais éprouvant la nécessité de me défouler un peu, je me suis laissé convaincre pour une fois. Deux potes étaient venus m'annoncer qu'une soirée immanquable nous attendait, qu'il y aurait un groupe de chanteuses, une barmaid canon et de l'alcool, sans oublier les invitées. De quoi follement s'amuser. J'étais assez réfractaire au début, ne souhaitant pas que ça dégénère. Je suis censé être un modèle à suivre pour mes sœurs après tout, et rentrer bourré comme un coing à 7h du matin avec des traces de rouge-à-lèvres partout n'est pas exactement l'exemple que je veux donner...

Mais la soirée a bien commencé. Je suis tranquille avec mon whisky, me contentant de me rincer l’œil, non sans surveiller les lieux - que voulez-vous, l'habitude. Si bien que mon attention est vite accaparée par une jeune femme à une chevelure d'or, yeux océan, élégante, très jolie, me disant vaguement quelque chose...  on dirait mon moi au féminin. Cela dit, je suis conscient de ne pas être le seul à la détailler du regard, celui de l'autre mec est carrément plus... dévorant. Ce qui me fait passer de l'admirateur au surveillant, voire protecteur mais j'espère pas en arriver là.

Fin de la soirée, début des emmerdes, pense-je en le voyant suivre la belle dehors. Je l'imite tout en gardant une certaine distance, ce que je regrette tout de suite en raison de la scène se jouant sous mes yeux. Bon sang, je les ai perdus de vue genre une minute, et elle vient de se prendre un bon coup dans l'estomac. Attendez, pourquoi il l'a frappée ? Je pouvais jurer que ses intentions étaient toutes autres. « Heey ! Tout va bien ? » la réponse et les menaces que je récolte me font grincer les dents, sans me freiner. Toutefois, avant que je n'arrive à rétrécir la distance entre nous, deux autres coups se perdent sous mon regard ahuri. « Ça suffit vous de- »

Et voilà que comme le dernier des losers qui n'a jamais reçu un entrainement quelconque, je m'en prends une à mon tour, alors que l'autre laisse échapper un rire moqueur. Oubliez ma question de tout à l'heure, je vois bien pourquoi il est devenu violent. En fait, je sais même plus qui est le plus à plaindre dans l'histoire. Je m'essuie la commissure des lèvres à l'aide du pouce, les nerfs en pelote, puis sors mes menottes, assez joué. Je n'ai jamais été très patient. « Game over, vous m'accompagnez tous les deux. » Je fais une clé de bras au mec avant de le menotter, souriant : « J'adore mon boulot. » je l'attrape par le col puis le pousse vers mon pote et collègue qui nous observe à deux mètres d'ici. Ensuite, après avoir pris un grand bol d'air, je m'approche de la jeune femme.

Ça m'aurait vraiment arrangé que Tahlia soit là : comment m'occuper de cette furie est un mystère pour moi. Je la prends simplement par le bras, en faisant attention à une éventuelle réaction démesurée et nous guide vers ma voiture. « T'as été catcheuse dans une autre vie ou quoi ?  » je demande, passant encore un doigt sur le coin de mes lèvres, me rappelant la précision effrayante de son geste.

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Happiness, was just outside my window. I thought it'd crash. But it just knocked  on my door. Let it be, you can’t make it come or go. The Fray.
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MessageSujet: Re: Occupe toi de tes affaires - Collin   Mer 26 Avr 2017 - 17:28



" Rester en colère, c’est comme saisir un charbon ardent, avec l’intention de le jeter sur quelqu’un; c’est vous qui vous brûlez. "

Tu avais juste envie de passer une bonne soirée. De ne pas te prendre la tête. Et c’est le cas du moins cela l’a été le temps que tu restes dans la boite. Tu as bien remarqué quelques regards glisser sur des courbes, mais tu ne pensais pas qu’un de ses regards affamés te suivrait à l’extérieur et chercherait les emmerdes. Tu lui fais vite comprendre ta façon de penser. Surtout quand ce connard te saisit le bras. S’il croit que tu vas te laisser faire il se fourre le doigt dans l’œil. Et en un rien de temps la situation dégénère et les coups pleuvent. Tu attaques en premier. Tu préfères souvent cela. Les surprend pour qu’il laisse tomber. Mais pas lui. Il riposte et tu restes un peu con sur le coup. Il faut dire qu’il n’y va pas de main morte. Mais tu encaisses. Tu as vu pire. Et même s’il tape fort pas question de baisser les bras face à un mec dans sa trempe. Pas ton genre. Et il va vite le comprendre. Mais c’est sans compter l’intervention d’un autre mec. Décidément c’est ta soirée. Ils se sont tous donnés le mot ou quoi. A lui aussi tu lui fais comprendre ta façon de voir les choses. Tu l’assènes rapidement de tes mots cinglants. Tu t’en moques si cela ne lui plait pas. Mais tu es consciente que s’il se met en ronge tu ne tiendras pas face à deux mecs. Trop tard pour revenir en arrière. Du coup quand il s’approche et pour te protéger tu frappes en premier. Il saigne même. Et puis tu le vois sortir des menottes. Merde un sado maso. Tu ne penses même pas qu’il peut être un flic. Et en un rien de temps il chope le mec et le menotte tout en disant qu’il aime son métier. Putain là tu es dans la merde et pour de bon. Tu aurais préféré que cela soit un sado maso. Il le pousse vers son collègue. Et il te regarde tout en s’approchant de toi. « C’est lui qui a commencé. Il a cru que j’étais une blonde stupide bonne à sauter. Il l’a cherché. » Tu as encore les poings serrés et la rage dans les yeux. Tu plantes alors ton regard dans le sien. Ce n’est pas parce qu’il est flic que tu as peur. De toute façon certains sont pourris. Tu as la sensation de reconnaitre son regard. Mais tu en croises tellement des regards masculins que tu pourrais l’avoir croisé n’importe où. Il t’attrape par le bras. Tu t’agites s’il croit qu’il va t’avoir comme ça. « Et tu comptes m’emmener où comme ça ? » Tu gardes un ton agressif. Tu vas vraiment finir par avoir de gros problèmes. Tu ne fais que t’enfoncer d’avantage au lieu d’essayer de te sortir de la merde dans la quelle tu t’es mise. « Qu’est ce que ça peut te foutre ce que j’ai été dans une autre vie. En tout cas toi tu n’es pas le roi niveau arrêt de coup dans la gueule. Je croyais que les flics étaient préparés à ce genre de chose. » Tu te fous carrément de sa gueule de plus tu jubiles de l’avoir bien marqué au niveau de sa lèvre. Il gardera un bon souvenir de toi. Ou pas. Puis son collègue l’appelle et son prénom t’interpelle. Colin. Mais  tu ne relèves pas il doit y avoir plus d’un Colin à Bowen. Pourtant penser à lui fait dissiper ta rage dans tes yeux. Un sourire même nait quelques secondes sur tes lèvres. Vous aimiez vous taquiner quand vous étiez voisins. Puis tu chasses toutes ses idées. Elles n’ont rien à faire là. « Tu ne comptes pas me faire assoir à côté de ce gros con. Parce que je risque fort de finir de le démonter dans votre voiture. » Flic ou pas tu n’as pas l’intention de lui facilité la vie. Tu ne vas essayer de te barrer. Mais tu ne vas pas te laisser faire non plus. Contrairement à l’autre con qui c’est laissé passer les menottes sans lever le petit doigt. La peur du gendarme ce n'est pas pour toi. Et il va vite le comprendre, il l'a surement déjà compris.

good vibes.

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MessageSujet: Re: Occupe toi de tes affaires - Collin   Mer 3 Mai 2017 - 17:37

Il ne faut pas se fier au petit gabarit de la jeune femme, elle est extraordinairement... en forme. Ça m'apprendra à être plein de bonne volonté. Les femmes, c'est synonyme de problèmes. Au cas où j'aurais encore des doutes, le magnifique coup de poing que je viens de me prendre me servira de rappel. Plus que le choc ou la douleur physique auxquels je me suis habitué depuis le temps, mon ego souffre. Elle se défend en disant que c'est lui qui a commencé. « Oui ça, je l'ai bien vu. » Et j'allais tranquillement l'en sortir avant qu'elle ne recoure à la violence. Elle demande où je compte l'emmener, enfin c'est davantage une plainte. « Outrage à agents, ça te dit quelque chose ? » C'est pas aussi sérieux, elle risque pas grand-chose mais je tiens à lui rappeler. Puis c'est parti en cacahuètes et on nous a ordonné de coffrer tout suspect dans ces cas-là.

Ma fierté n'est pas seulement réduite en miettes, non mademoiselle tient aussi à la piétiner en commentant que je ne suis pas doué pour esquiver les coups. Maudite blonde aux yeux envoûtants. « En même temps, qui s'attendrait à une telle réaction en venant te sauver ? » J'étais complètement concentré sur l'autre boulet, comment aurais-je pu deviner que c'est elle la plus dangereuse entre les deux ? J'arque un sourcil plus que l'autre lorsqu'elle sourit, ça n'a pas l'air d'être du sadisme, ses traits semblent même s'adoucir un peu. Pas pour longtemps, elle menace déjà le pauvre admirateur désormais inoffensif. Je soupire : « Personne ne va démonter personne, d'accord ? » Je prends la précaution de les séparer en l'emmenant dans ma voiture, les sens à vif. Elle ne m'aura pas à nouveau. « On ira sagement au commissariat, arrange-toi pour ne tuer personne jusque là. »

Ne désirant pas la provoquer, je me tais, espérant que le trajet se fasse en silence et sans problème. Pourtant, je sais d'avance que je vais passer 15 minutes entières à prier qu'elle ne me saute pas dessus. D'un côté, je n'aimerais pas lui passer les menottes, et d'un autre, ce serait top si elle pouvait nous éviter un accident en attaquant le conducteur. C'est-à-dire moi. « C'est quoi ton nom au fait ? Et pas de mensonge, je le saurai de toute façon. » je demande, commençant déjà à réfléchir à mon rapport.

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MessageSujet: Re: Occupe toi de tes affaires - Collin   Jeu 4 Mai 2017 - 16:11



" Rester en colère, c’est comme saisir un charbon ardent, avec l’intention de le jeter sur quelqu’un; c’est vous qui vous brûlez. "

Tu ne comptes pas te laisser faire. Et quand tu comprends que le mec est un flic cela te rend plus furieuse. Alors tu reportes toute la faute sur l’autre abruti. De toute façon c’est la stricte vérité s’il n’était pas venu te titiller tu n’aurais pas riposté. Après le coup qui est parti involontairement sur le pauvre flic et bien on va appeler ça un dommage collatéral. C’est bien comme ça qu'ils disent dans la police. Mais monsieur le flic n’a pas l’air de le voir de la même manière. Tu le foudroies du regard vu ce qu’il te balance. « Outrage à agent ? C’est n’importe quoi je ne savais même pas que tu étais flic. Tu aurais pu être un obsédé comme ce pourri. » Au lieu de tempérer pour arranger ton cas, tu t’enfonces. Et tu renchéris histoire de lui montrer que tu n’es pas du genre docile. Et qu’il ne fait que rendre ta colère plus intense en ayant voulu jouer les chevaliers servants. Bon cela fait parti de son boulot, mais tu en n’as rien à foutre. Pourquoi faut-il que les mecs cherchent à te sortir de situation que tu maitrises ? C’est vraiment le genre de chose qui te gonfle. « J’ai rien demandé MOI. Et j’ai besoin de personne pour être sauver. C’est quoi votre obsession avec ça. Les femmes sont autant capables de s’en sortir que les mecs. Enfin moi c’est mon cas. » Ta voix est toujours autant virulente et tu lèves les yeux au ciel. Putain mais ils vont piger quand que tu n’as pas besoin de mec pour t’en sortir dans la vie. Tu t’imagines déjà à l’arrière de la voiture de police, à côté de ce goujat. Remarque tu pourras fini de lui faire sa fête et tu ne te gênes pas pour le dire. Autant mettre carte sur table comme ça ils ne seront pas étonné s’il y a un mort à l’arrière en arrivant au poste. « Oh c’est dommage je commençais juste à m’amuser. » Même si l’autre ne t’avait pas spécialement ménagé. Ton corps est d'ailleurs douloureux, tu vas avoir des bleus demain. Mais bon ce ne sont pas les premiers et cela ne sera surement pas les derniers. Mais monsieur le flic te lève aussi se plaisir puisqu’il te fait monter dans sa voiture alors que le connard monte dans la voiture de son collègue. « Tu n’es pas drôle. Tu me lèves mon jouet. Comment tu veux que je t’apprécie ? » Ta voix se fait moqueuse et tu lui fais un sourire plus que provocant. Franchement il aurait pu te laisser un peu plus avec lui, juste pour que tu puisses te dégourdir un peu plus les poings. Il te fait monter à l’avant, tu t’attends à ce qui te passe les menottes mais rien. « Wahou !! Je suis privilégiée. Tu n’as pas froid aux yeux. » Et tu lui fais un clin d’œil. Tu sais que le trajet ne sera pas très long, mais tu comptes bien le rendre très intéressant. Voir troublant. Parce que pour un flic il est plutôt beau gosse. Enfin sauf quand il pose des questions. « L’interrogatoire c’est pas le genre de truc que tu es censé faire au poste. » Tu sifflotes. Regardant la route. Tu mets même tes pieds sur le tableau de bord. « C’est cool les voitures de flic. Je m’attendais à voir un tas de truc trainer. Genre boite de bouffe. Donuts pourris. Bouteille d’alcool. La totale quoi. » Et tu lui fais un petit sourire en coin. « Ah oui mon identité. Tu veux quoi le nom complet ou Jade ça ira. » Tu lui files ton premier prénom. Cela te fait tout drôle de le prononcer. Tu frissonnes presque. Il faut dire que depuis que tu es à Bowen tu ne l’as plus employé. Sauf avec Collin ton ami d'enfance, mais c'est du passé. Une amitié morte et enterré. Même sur tes papiers c’est Eilynn qui prime à présent. La dernière personne à vraiment t’avoir appelé Jade c’est ton père. Mais vu le regard de monsieur flic cela ne lui va pas. De toute façon une fois au poste il va vite le savoir. « Jade Eilynn Standford. » Ta voix est plus coopérante sur le coup. Cela te gave carrément de finir ta nuit au poste. Bordel si tu te trouves à nouveau en face de ce mec tu le zigouilles. Flic ou pas flic dans les parages.

good vibes.

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Jade Eilynn Standford
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grand kangou
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Collin Meers

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MessageSujet: Re: Occupe toi de tes affaires - Collin   Lun 29 Mai 2017 - 19:07

Minute, pause... est-elle en train de sous-entendre que j'ai la tête d'un obsédé sexuel ? On m'a souvent insulté, mais ça, ça alors ! J'allais presque mettre une main sur mon cœur, mais ça serait trop dramatique. « T'as été trop violente, même pour "ce pourri". » D'une oreille, j'écoute son discours de féministe et n'ose rien dire, de peur que "macho" s'ajoute à la liste. Elle n'a pas totalement tort, des deux elle n'a pas l'air d'être la victime. Mais j'ai quand même laissé tomber ma super soirée bien méritée pour voler à son secours, et je me suis fait des soucis pour elle, pour ça ? « De rien. » je dis d'une voix découragée. Elle me remerciera jamais. La prochaine que je sauve une fille, j'espère qu'elle se montrera plus reconnaissante, ou du moins qu'elle m'en colle pas une.

Je fais semblant de ne pas écouter ce qui semble être une énième menace à l'égard du pauvre agresseur - oui pauvre vu la cible qu'il a choisie. Et on se retrouve vite dans ma voiture, en espérant qu'on arrivera au poste sans accident. Je reste de marbre quand elle se dit privilégiée, et d'ailleurs elle n'est pas ce qu'on pourrait qualifier de "normale", tant qu'on y est. Mon regard amusé se pose sur elle lorsqu'elle dit que l'interrogatoire n'a pas lieu d'être. « Oui, mais t'es une privilégiée. » Elle m'amuse, ses pieds sur le tableau de bord m'auraient agacé si c'était ma voiture, pauvre collègue. « Si tu veux un donut, retourne-toi. Mais ils ne sont pas pourris. » Sourire, il y a effectivement la boite de beignets sur le siège arrière et elle est bien entamée.

Je note son prénom, non sans la regarder furtivement. Je connaissais une Jade, une magnifique petite Jade que je n'ai pas revue depuis une éternité. Et elle était blonde, aux yeux troublants et... je divague. Ça doit bien se lire sur mon visage que la réponse ne me satisfait pas. Elle la complète alors et là... je me tourne vers elle d'un geste brusque. Ah mais oui, mais oui, ça colle, parfaitement même. Mais qu'est-ce qu'elle fait ici ? Et pourquoi elle est devenue ainsi ? Non pas que ça me déplaise, mais il y a un gros contraste entre l'image que je garde d'elle et la fille à mes côtés. Je toussote, comme si l'air vient de me manquer et me re-concentre sur la rue. Et c'est avec un visage aussi choqué que je laisse une collègue s'occuper d'elle une fois arrivés. Il me faut une bonne dizaine de minutes avant de la rejoindre, le temps de m'en remettre, posant une chaise devant sa cellule et m'y installant pour papoter. Très commun, oui. « Tu te souviens pas de moi alors ? Pourtant au voisinage, tout le monde pensait que Jade et Collin se marieraient un jour. » J'exagère un peu, la vérité c'est qu'on se moquait surtout de mes avances, mais il j'ai pas trouvé mieux pour commencer la conversation.

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Happiness, was just outside my window. I thought it'd crash. But it just knocked  on my door. Let it be, you can’t make it come or go. The Fray.
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J. Eilynn Standford

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ANECDOTES: Jade c'est le prénom de ta mère. Prénom que t'a donné ton père quand tu as poussé ton 1er crie alors que ta mère poussait son dernier soupir. Eilynn c'est le prénom qu'ils t'avaient choisi, mais qui a pris la 2ème place. Jusqu'à ce que tu décides du contraire ‹ Au départ tu as été élevé par tes 3 frères ainés, ton père pouvait à peine te regarder tout ce qu'il voyait c'était sa défunte femme. Tu as vite compris que si tu voulais exister au milieu de ces 4 hommes il faudrait que tu oublies d'être une fille ‹ Tes copines jouaient à la poupée toi tu préfèrais te battre avec les petits caïds du quartier. Combien de fois tu es rentrée avec un œil au beurre noir et la lèvre entaillée. Un moyen aussi de faire oublier à ton père cette ressemblance trop présente ‹ A la maison toutes les tâches étaient partagées, s'il fallait mettre les mains dans le cambouis tu le faisais comme tes frangins faisaient la vaisselle et la poussière. Et au final tu préférais les tâches masculines aux tâches disons plus féminines ‹ Tu as plus souvent porté des pantalons que des robes. Mais tu aimais parfois en glisser une sur ta peau, juste pour voir à quoi tu ressemblais. Dans ce cas tu te cachais des hommes de la maison pour l'essayer. Tu ne voulais pas qu'ils voient la femme en toi. La peur du rejet ‹ Ne pas avoir peur, ne pas pleurer, foncer tête baisser, ne pas tendre l'autre joue, rester fier, ne pas baisser les bras, ton père t'a marteler ses mots jour après jour comme il l'a fait avec tes frères. Si bien que tu ignores quand tes dernières larmes ont envahi tes yeux. Quand à la peur elle glisse sur toi comme les goutes de pluie ‹ Tu adores jouer aux cartes, tes frères t'ont tout appris sur le poker, même tricher. Tu adores mettre les mains dans le cambouis les moteurs de voiture n'ont plus trop de secret pour toi. Tu as eu bien plus de mal à apprendre les bases du maquillage qu'à scier une planche ou planter un clou ‹ L'Amérique c'est tes racines, ton sang, tes tripes, pourtant il y a dix ans tu as choisi d'en partir pour pouvoir vivre et exister vraiment. Si tu étais restée à Baton Rouge tu n'aurais jamais découvert la vraie Eilynn celle que tu es aujourd'hui même si la Eilynn de Baton Rouge coule encore dans tes veines ‹ Tu n'as pas ta langue dans ta poche, les mots tu aimes jouer avec. Si cela ne convient pas et bien c'est pareil. Avec toi ça passe ou ça casse. Les gens qui te mettent sur ton chemin n'ont qu'à bien se tenir, sinon tu les écrases. Les mecs comme les filles, on t'aime ou on te déteste. Enfin on te déteste souvent. Ou on t'aime pour ton joli petit cul ‹ Tu as quand même une part de sensibilité mais ça peu de personne l'on vu, tu montres rarement ce côté de ta personnalité, pour toi c'est une faiblesse et un enfin une Standford n'a pas le droit d'être faible. Ni même d'être une femme parfois ‹ Tu portes 3 belles cicatrises sur ton corps, une au niveau de l'épaule, une au bas de tes reins, et une au creux de ta cuisse. Elles sont comme des trophées mais peu de gens connaissent leur histoire. ‹
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MessageSujet: Re: Occupe toi de tes affaires - Collin   Sam 3 Juin 2017 - 0:29



" Rester en colère, c’est comme saisir un charbon ardent, avec l’intention de le jeter sur quelqu’un; c’est vous qui vous brûlez. "

Tu es très énervée. Et tu ne comptes pas t’arrêter parce que la police est là. Tu n’hésites pas à lui faire part de ta façon de penser. Tu en as rien à foutre que cela ne lui plaise pas. Tu n’as pas envie de jouer les jeunes filles sages parce que tu vas te retrouver au poste de police. Tu trouves cela plutôt injuste même. L’autre t’avait cherché. Si tu ne t’étais pas défendue, il aurait profité de la situation comme tous les mecs le font quand une fille se trouve sans défense. Mais monsieur le policier ne voit pas les choses de la même manière. Sa réponse te fait éclater de rire. « Non mais tu as une idée de ce qu’il m’aurait fait le pourri si je ne lui en avais pas mis plein la tronche. Putain vous me faites rire. Cela aurait été une bagarre entre mec tu en aurais eu rien à branler. Mais ça cela te troue le cul que ce soit une fille qui maltraite un mec juste pour pas finir avec une queue entre les cuisses. Et vas-y rajoute un autre outrage à agent rien à foutre. » Ta colère vient caresser ta voix avec virulence. Tu ne ménages pas ton vocabulaire. C’est toujours la même histoire, et cela te rend folle. C’est comme quand une fille se tape plusieurs mecs, c’est automatiquement une pute. Alors qu’un mec qui se tape plusieurs filles c’est un Don Juan. Quelle mentalité de macho de merde. « Parce que tu t’attendais à un merci. » Tu soupires, vraiment tu auras tout entendu ce soir. Tu vas finir par lui sauter dessus et lui montrer de quel bois tu te chauffes. Même une fois installée dans la voiture tu continues à jouer la rebelle. Tu as horreur d’être maitrisée et que l’on te prise de tes jouets. Tu profites d’être une privilégiée pour  n’en faire qu’à ta tête. Après tout c’est lui qui t’a mise à l’avant et qui t’a enlevé les menottes. « Non je n’ai pas faim et puis tu es capable de me demander un truc louche en retour. » Mais ce qui te fait le plus chier c’est de devoir décliner ton identité. Au départ tu essaies de négocier en ne le donnant que ton premier prénom, mais monsieur flic est gourmand il veut la totale. Tu regardes la route le reste du trajet, l’ignorant totalement. Soupirant de temps à autre pour l’agacer. Mais cela n’a pas l’air de fonctionner vu que tu te retrouves au poste. Et en cellule. « Putain fait chier. » Tu te mets à tourner en rond dans cette pièce pas plus grande qu’une cage. Tu bous sur place. Tu tapes ton poing gauche dans ta main droite. L’envie de cogner est toujours là. Brulante et puissante. Et puis monsieur flic réapparait une chaise à la main. Il s’installe face à ta cellule. Et maintenant en plus tu lui sers de spectacle gratuit. Et voilà qu’il se met à te parler. Il cherche quoi ? A faire ami ami. Tu manques t’étouffer à sa phrase. Te souvenir de lui. Le voisinage. Mariage. Collin. Merde c’est quoi se piège. Tu t’arrêtes de marcher et tu t’approches des barreaux. Ton regard se plante dans le sien. « C’est quoi ton problème ? Pourquoi je me souviendrais de toi ? Pourquoi tu parles de Collin c’est qu’un gosse. » Tu as du mal à réaliser que le flic est Collin. Ton voisin d’adolescence. Le petit dragueur qui aurait bien aimé gouter à bien plus que tes joues. Non pour toi c’est impossible. Ce flic ne peut pas être Collin. Ton Collin. Et pourtant plus tu regardes ses yeux. Les traits de son visage. « Non impossible. Tu ne peux pas être lui. » Tu ne sais pas si tu dois rire ou pleurer. Pour toi à cet instant cette histoire ressemble à une grosse blague.

good vibes.

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Jade Eilynn Standford
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MessageSujet: Re: Occupe toi de tes affaires - Collin   Aujourd'hui à 16:33

Elle devient deux fois plus vulgaire, j'ai dû toucher une corde sensible, mais c'est pas moi que ça allait déranger. « Tu serais une candidate parfaite pour un programme Anger Management. » Au final, elle m'amuse plus qu'autre chose. Peut-être est-ce mon faible pour les filles fortes qui me fait apprécier ce côté vulgaire et je-m'en-foutiste, mais il faut bien ranger ce genre de pensées au placard : le devoir m'appelle. En tant que flic, je me dois de réagir. Elle n'a pas totalement tort à propos de "ce pourri" mais il ne faut pas en faire des tonnes non plus. Puis j'étais aussi dans les parages. Elle aurait pas juste pu hurler, comme toute autre fille pleine de bon sens, en détresse ? Son manque de gratitude qu'elle tient à expliciter me fait réaliser que non, elle n'est pas comme ça. Le trajet va être long.

Il l'est, en effet. Je secoue la tête quand elle décline méchamment mes donuts. Moi ? Lui demander un truc louche en retour ? Argh, je ne suis pas "sage" mais je le ferais jamais avec un donut.  « Ça va t'étonner, breaking news, tout le monde ne veut pas te sauter. » Je pense me débarrasser d'elle dès qu'on met les pieds au poste de police, mais après qu'elle décline son identité, je ne suis plus si sûr de le vouloir...

Suite très imprévisible : je me retrouve sur une chaise devant sa cellule. Vexé qu'elle ne se souvienne pas de moi, et qu'elle me traite de gosse. Par réflexe, je me lève et m'approche des barreaux à mon tour. « Le gosse a bien grandi on dirait, hein ? Avoue, tu t'en bouffes les doigts de m'avoir mis autant de râteaux. » heureusement qu'aucun des autres détenus n'ose exprimer son amusement de manière audible. Je fais passer mes bras à travers les barreaux, l'attirant au possible à moi dans une étreinte très awkward, peu réussie mais que jugeais nécessaire. « Très content de te revoir Jade. T'es toujours aussi magnifique. Je vais pas m'excuser pour tout à l'heure, puisque ça m'a quand même permis de te retrouver. » Je me recule d'un bon pas, souriant. « T'es là pour combien de temps au fait ? »

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