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 (Jerilas) you can trust me.

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baby kangou
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A. Lilas Martin

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MessageSujet: (Jerilas) you can trust me.   Mer 31 Mai 2017 - 17:44

you can trust me
Jeremy & Lilas
Quand on a trouvé le grand amour on ne le lâche plus, même lorsque l’objet de tout vos désirs vous supplie d’abandonner.

Je regarde la coiffeuse, sceptique. Jeremy allait sans doute me tuer pour avoir autant fait couper mes cheveux. Mais j’avais besoin de changement. Je me suis donc rendue sur un coup de tête chez le coiffeur pour qu’il coupe les pointes. Si bien que ces derniers m’arrivaient juste en-dessous des épaules et qu’ils étaient raides. C’est la première fois que j’avais les cheveux aussi lisses. Je m’amusai à les boucler pour me donner un air plus ravageur. Et il faut le reconnaitre : dans les séries, les méchantes ont les cheveux bouclés. Et comme je ne suis pas franchement quelqu’un de sympathique. Je quitte donc le salon pour consulter mes messages. Ma mère encore et encore qui me suppliait de revenir en France pour terminer ce qu’on n’avait pas eu le temps de commencer. Sauf que je ne peux pas. Ma vie est ici en Australie avec Jeremy. Je prends donc mon téléphone pour composer le numéro de mon petit-ami qui n’a pas donné signe de vie depuis ces derniers temps. Entre la venue d’Eibell chez moi et le fait que Jeremy soit aux abonnés absents depuis que je lui ai donné cette fichue clé. Je m’impatiente avant de tomber sur sa messagerie. « Salut c’est moi. Tu sais ta copine ! T’as exactement jusque ce soir pour débarquer et m’expliquer ce qu’il se passe sinon c’est moi qui viens et tu ne vas pas apprécier. » Vlan. Douceur, gentillesse, patience. Oui. On y croit. Je referme le téléphone avant de rentrer chez moi et de congédier la baby-sitter. J’allais me faire larguer. Sans aucun doute. Je prends Mélodie dans mes bras pour la bercer avant de sentir l’anxiété me ronger. Je serre donc les dents avant de la reposer dans son parc. Je fixe mon plâtre qui est toujours à mob bras avant d’attraper mon maudit téléphone et de le lancer contre le mur. Le mobile s’explose au contact du mur et atterrit en mille morceaux sur le sol. Je continue de le piétiner lorsque j’entends la clé dans la serrure. J’attrape donc la télécommande pour cette fois-ci, la lancer en direction du nouveau venu. J’avais dépassé le stade de la fureur. Je n’avais pas eu de nouvelles depuis le gala. Depuis ce foutu gala. « Tiens, tiens on dirait que quelqu’un s’est souvenu qu’il avait une copine, fis-je en serrant les dents. » Je ne m’approche pas de lui. Je me contente de le fixer avant de croiser les bras sur ma poitrine. « Si t’es venu me larguer, fais ça vite ! Sinon, t’as exactement CINQ SECONDES pour m’expliquer ce qu’il se passe. » Je crois que jamais, il ne m’avait vu aussi furieuse contre lui. Il faut dire que maintenant que j’avais des sentiments pour lui, tout était devenu compliqué. Mais bordel, nous étions en couple et nous pouvions tout nous dire. Même si cette fois-ci, je n’étais pas certaine d’apprécier ses révélations.


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Jeremy M. Strauss

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MessageSujet: Re: (Jerilas) you can trust me.   Ven 2 Juin 2017 - 8:56

« Salut c’est moi. Tu sais ta copine ! T’as exactement jusque ce soir pour débarquer et m’expliquer ce qu’il se passe sinon c’est moi qui viens et tu ne vas pas apprécier. » Mon torse se soulève alors que je prend une inspiration profonde, mon portable toujours dans les mains. J'ignorais vraiment ce qui n'allait pas chez moi. Ou peut-être qu'en faite si, je le savais parfaitement bien. Clair comme de l'eau de roche. J'étais un connard, un enfoiré, seulement bon à faire souffrir les gens qui lui sont proches. Dès que les choses allaient bien, je me débrouillais pour tout foutre en l'air encore et encore. Je posais violement mon téléphone sur le canapé avant de me lever. Je faisais les cents pas chez moi, dans mon salon, comme un lion enfermé dans sa cage. Je venais alors taper de mon poing contre mur en hurlant de rage. Lilas était tout. La seule à m'accepter comme je suis, à être assez dingue pour me vouloir moi, sans m'obliger à changer qui j'étais. Et moi ? Je ne trouve rien d'autre à faire que de faire silence radio alors qu'elle m'a donnée la clef de son appartement en lui cachant des choses. Je me cache et lui mens alors qu'elle a tout les droits d'attendre certaines chose de ma part. Je ne suis qu'un lâche. Je me donne des grands airs mais en fin de compte ce n'est finalement qu'une façade. Tout mon bras irradie de douleur mais je ne bronche pas. Je me laisse glisser au sol, les mains dans mes cheveux. La respiration saccadée, je cherche encore et encore une manière d'annoncer à Lilas ce que moi-même j'avais encore du mal à croire. J'étais le père d'un adolescent de quinze ans. Je ris nerveusement. Moi, père d'un gamin déjà grand. Bien sur l'envie de fonder une famille était présente même si je refusais de me l'avouer mais je n"aurais jamais imaginer que cela se passerait comme ça. Avoir un fils avec une femme avec qui j'avais couché quinze ans auparavement.  Encore une fois, la vie, le destin semblait bien s'amuser à mes dépend. Tout ça va partir en vrille. Je connais Lilas. Il y a peu de chance qu'elle soit ravie de la nouvelle. Je me sentirais même chanceux si je m'en sors vivant. Son message était clair. J'allais morfler. Il ne me restait qu'a savoir jusqu'à quel point. Je n'avais de toute façon pas beaucoup d'option. Soit j'y allais et j'affrontais Lilas et son feu ardant, soit elle débarquerait ici, défoncerait ma porte avant de me défoncer à mon tour. Si je voulais avoir une chance de la garder, d'atténuer les choses, je devais aller la voir. Je bouge mes doigts. Rien de casser. Je me relève, glisse mes doigts dans mes cheveux pour les discipliner. J'allais dans le meuble de l'entrer et en sortit le trousseau de clefs que m'avait donner Lilas. Je refermais mes doigts sur les petits bouts de métal avant de quitter mon appartement.
Le trajet jusqu'à chez Lilas se fit dans un espèce de brouillard. Je cherchais comment lui dire même si au final, je doutais qu'il y est un moyen moins brutal pour ce que j'allais lui annoncer. Je me garais et allais jusqu'à sa porte. Une fois devant, je me figeais quelques secondes. Je plongeais alors la main dans ma poche pour en sortir les clefs. Allez Strauss, il est temps d'assumer tes conneries. Elle le mérite. Je glissais la clef dans la serrure et j'ouvris alors la porte, juste assez pour rentrer. J'ai à peine le temps de refermer qu'une télécommande vient taper contre mon épaule. Ok. Je suis dans la merde. Je range les clefs et m'approche doucement. « Tiens, tiens on dirait que quelqu’un s’est souvenu qu’il avait une copine. " Je la regarde. Elle est si belle, même aussi furieuse qu'elle soit maintenant. Elle m'a manquée. Je vois du coin de l'oeil les débris de ce qui avait du être un téléphone, son téléphone. « Si t’es venu me larguer, fais ça vite ! Sinon, t’as exactement CINQ SECONDES pour m’expliquer ce qu’il se passe. » Je fronce les sourcils. " Te larguer ? Mais je ... " Je ferme les yeux, une main sur mon front. Je prend une inspiration. " Ecoutes ... Tu voulais que je vienne, que je te dise tout. Je suis là d'accord. " Dis-je, prudemment, marchant comme sur des oeufs. Elle était furieuse, et nos forts caractères respectifs ne faisaient jamais bon ménage. " Je suis désolé ok ? J'enchaine les conneries. A chaque fois que je te vois, j'ai l'impression que je te dois des excuses. C'est plus fort que moi et c'est minable." Je soupire et recommence à faire les cents pas, signe de stress et d'émotion chez moi. Je m'approchais légèrement d'elle. " Je ne compte pas te larguer, tu n'a rien fais. C'est surement toi d'ailleurs qui voudra me laisser tomber. Pourquoi tu penses ça ? " Lui demandais-je. Peut-être par ce que tu ne lui a pas donné de nouvelle depuis un moment ? Connard. L'équilibre entre Lilas et moi était fragile même si on tenait clairement beaucoup l'un a l'autre et un rien pouvait tout faire basculer. Et ce rien était souvent de mon fait. Malheureusement.  Je m'approchais de Mélodie et venais caresser sa petite main quelques secondes. Je me tournais ensuite vers Lilas. Mes cinq secondes s'égrainaient vite. " |b]J'ai un fils. De quinze ans. [/b]" Lui dis-je, droit dans les yeux. J'aurais pu faire mieux mais elle voulait savoir et maintenant elle savait. " Eibell, sa mère ... C'est une femme que j'ai connu il y a longtemps. Il y a jamais eu grand chose entre nous. Enfin je ... C'était sympa mais ça n'avait rien a voir avec ce qu'il y a entre nous deux. Elle ne compte et n'a jamais compter. " Me dépêchais-je, d'enchainer avant que la tempête ne se déchaine. " Elle est venue au club un soir et elle m'a annoncée que j'avais un gosse. Un ado. " Je ris, tellement cela me semblait étrange. " Pendant tout ce temps, avant toi, j'avais l'impression d'être seul, de ne compter que sur moi et sur ma soeur. Et maintenant ? Qu'est ce que ça change que je sois père ? Mon fils a quinze ans, il n'a pas besoin de moi, un père qu'il ne connaît pas et ne sera jamais tel qu'il l'a imaginé. " Je secoue la tête. " Je sais que j'aurais pas du faire silence radio comme je l'ai fais mais j'avais besoin d'éclaircir mes idées, seul. Ce qui est idiot puisque rien n'est réglé, au contraire et que la seule personne qui peut m'aider c'est toi. "

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jerilas
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre...
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baby kangou
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MessageSujet: Re: (Jerilas) you can trust me.   Mar 6 Juin 2017 - 14:43

you can trust me
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Quand on a trouvé le grand amour on ne le lâche plus, même lorsque l’objet de tout vos désirs vous supplie d’abandonner.

Je l’ai toujours dit à qui voulait l’entendre. Je ne suis pas gentille comme fille. Je n’irai pas jusqu’à dire que j’étais monstrueuse mais j’ai énormément de caractère. Tandis que je me regarde dans le miroir, ma nouvelle coupe de cheveux ne fait qu’accentuer ce trait de caractère. Volcanique. Mauvaise. Un dragon. Sauf qu’on n’apprivoise pas un dragon. Depuis que je suis maman, j’ai dû regarder pas mal de dessins-animés et je ne suis pas comme Krokmou. Je suis plutôt comme Drogo, le plus grand dragon de Daenerys. Pourtant j’attends patiemment de sauter sur ma proie. Lorsque j’entends la clé dans la serrure, je sais que c’est Jeremy. Il n’y a que lui qui à la clé. Je jette un regard à la dérobée avant de jeter une télécommande. Bonjour Jeremy, bienvenue. Le regard que je lui lance est tout sauf sympathique. Je prends place contre la baie vitrée de manière nonchalante avant de croiser les bras sur ma poitrine. Sur la défensive. Parée à attaquer. D’ailleurs, je plisse un peu le regard tandis que je lui lance mon venin à la figure. « Te larguer ? Mais je… » Choisis bien tes mots mon gars car sinon je te saute à la gorge. « Ecoutes ... Tu voulais que je vienne, que je te dise tout. Je suis là d'accord. » Un grondement sourd monte dans ma gorge pour toute réponse. Avais-je vraiment le choix ? C’est vrai que j’aurai pu aller chez lui pour le défoncer mais j’avais la flemme de chercher une baby-sitter. « Je suis désolé ok ? J'enchaine les conneries. A chaque fois que je te vois, j'ai l'impression que je te dois des excuses. C'est plus fort que moi et c'est minable. » Je confirme d’un mouvement de tête toujours aussi tendue. Je pense que je ne suis pas prête à lâcher le morceau tant qu’il ne m’aura pas tout dit. Mon visage se ferme un peu plus au fur et à mesure qu’il prend la parole. Je sens que je ne vais pas apprécier. « Je ne compte pas te larguer, tu n'a rien fais. C'est surement toi d'ailleurs qui voudras me laisser tomber. Pourquoi tu penses ça ? » Mes yeux se plissent un peu tandis qu’il me pose la question. Je décide donc de prendre la parole pour la première fois depuis plusieurs minutes. « Accouche Strauss, ce que je pense n’est pas la question. » Je peux sentir sa nervosité. Je pourrais compatir mais encore une fois, ça ne fait pas partie de mes compétences. Les miennes sont un peu plus violentes que la compassion. C’est pour les faibles. La seule fois où j’ai compati en ce qui concerne le malheur d’autrui c’était avec Conchobàhr. Mon ex meilleur-ami et on voit comme ça s’est terminé. Certes, il avait fait ma fête d’anniversaire avec Oscar mais les méchancetés du gala restaient en mémoire. Blessée par deux hommes en peu de temps, well Bowen ne me réussissait pas. « J'ai un fils. De quinze ans. » Je n’écarquille pas les yeux de surprise, je ne fais rien. Je reste stoïque comme une statue. Effectivement, l’air australien n’était pas mon fort. Je réfléchis mentalement à faire mes valises tandis que Jeremy continue ses explications. « Eibell, sa mère ... C'est une femme que j'ai connu il y a longtemps. Il y a jamais eu grand-chose entre nous. Enfin je ... C'était sympa mais ça n'avait rien à voir avec ce qu'il y a entre nous deux. Elle ne compte et n'a jamais compter. » EIBELL ? EIBELL ? MON AMIE EIBELL ? ESPECE DE… Là, je commence à voir rouge. Sérieusement. Je sens la colère qui monte en moi et j’attrape le premier objet qui est à ma portée pour le jeter près de la tête de Jeremy contre le mur. C’est parti ! « Je sais qui est Eibell espèce d’imbécile. » Une blonde. J’éclate de rire –jaune- pour passer une main sur mon visage. J’allais enchainer tandis qu’il me coupe la parole. De mieux en mieux. Je fouille donc dans mon paquet de cigarettes pour en sortir une. Je me la mets dans le bec tandis que Jeremy continue son monologue. « Elle est venue au club un soir et elle m'a annoncée que j'avais un gosse. Un ado. » Connasse. Elle, je la trouve, je la défonce. De un. Pauvre gamin, il n’y est pour rien dans l’histoire et il se retrouve avec une mère débile et un père qui se comporte comme un vrai con. « Pendant tout ce temps, avant toi, j'avais l'impression d'être seul, de ne compter que sur moi et sur ma soeur. Et maintenant ? Qu'est ce que ça change que je sois père ? Mon fils a quinze ans, il n'a pas besoin de moi, un père qu'il ne connaît pas et ne sera jamais tel qu'il l'a imaginé. » Et l’award du connard de l’année revient à Jeremy Strauss. Je pourrais l’applaudir pour cet élan de paternité. « Je sais que j'aurais pas dû faire silence radio comme je l'ai fait mais j'avais besoin d'éclaircir mes idées, seul. Ce qui est idiot puisque rien n'est réglé, au contraire et que la seule personne qui peut m'aider c'est toi. » Là, j’applaudis avant de m’éloigner de Mélodie pour allumer ma cigarette. « T’aurais dû avoir le boward du connard de l’année, toi. » Autant ne pas y aller avec des pincettes. Ce n’est pas tellement mon genre de toute façon. « Alors, on résume la situation : il y a quinze ans t’as couché avec une connasse de blonde que t’as engrossé et qui revient comme une fleur pour te dire que t’es papa mais comme t’es un putain de lâche, tu veux pas prendre la responsabilité d’un enfant… J’ai bien résumé ? » Je m’assois sur un siège avant de croiser les jambes pour tirer sur ma cigarette. « Par-dessus le marché, tu es en couple avec une femme belle et intelligente maman d’une petite de quelques mois qui risquerait de t’appeler papa dans un futur prochain parce que tu es la seule figure paternelle qu’elle connaisse. » Nouvelle latte. Je passe une main dans mes cheveux nouvellement raccourcis avant de regarder en l’air. Le pire, c’est que j’étais calme. Pour une fois. « Eh bien pour un mec qui peut prendre ses responsabilités, t’as fait fort. » Je fais une mine faussement surprise. Ah le sarcasme, ma plus vieille arme. « Que t’ais un gamin, t’as eu une vie avant moi, je suis d’accord. Après tout, faut bien coucher avec des brouillons avant d’avoir la perfection. Après tout, je suis déjà mère, pourquoi pas belle-mère à l’âge de vingt-cinq ans mais que tu prennes pas tes responsabilités… T’as peut-être raison, je devrais rompre avec toi. » Il suffit que je dise ça pour que la petite se mette à hurler. Putain, ses dents. « Calme-la, j’ai besoin de prendre l’air. Comporte-toi en ADULTE RESPONSABLE POUR UNE FOIS DANS TA PUTAIN DE VIE, JEREMY. » Puis sur ses mots, je sors sur le balcon pour m’allumer une autre cigarette que je fume tranquille pour réfléchir à la marche à suivre. Il n’y en avait pas. J’étais complètement paumée. Foutus sentiments à la con.


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MessageSujet: Re: (Jerilas) you can trust me.   Sam 10 Juin 2017 - 11:09

Quand j'incère la clef dans la serrure, je me prépare mentalement à m'en prendre pleins la gueule et plus encore. Merci Lilas et son tempérament volcanique. En temps normal j'adore ça, mais les choses changent quand il est redirigeait vers moi. A peine suis-je entre que je suis accueillis par une télécommande volante venant m'agresser. Cela commence bien ... Je suis directement dans le bain. Elle est en rogne et ne se calmera pas facilement, avec des mots doux et de la fumée. Je suis dans la merde jusqu'au cou et ça continue de monter. Elle ne tarde pas à me balancer son venin. J'en prend pour mon grade sans brocher. Quand elle m'en laisse placer une, j'essaye d'apaiser les choses en m'excusant comme je peux, c'est à dire plus que piètrement ce qui n'arrange pas mes affaires. Non, je ne compte pas la larguer. C'est elle qui s'en ira quand elle saura tout. Elle a l'air prête à me sauter dessus en quelques secondes. Elle balaye ma tentative d'excuser d'un hochement de tête qui confirme mes dires : je suis tout simplement minable à tout ce truc de relation. Je lui assure que je ne vais pas la larguer et lui demande pourquoi elle pensait ça. « Accouche Strauss, ce que je pense n’est pas la question. » Je fronce les sourcils. Elle ne répond pas à la question mais je ne suis pas en mesure d'exiger quoi que ce soit. Je soupire. Elle ne laissera rien passer. Ca va partir en vrille. Je le sens dans l'air électrique entre nous. Je me confesse alors, lui révélant ce que je lui ai cacher. Son manque de réaction me fout les jetons. Elle va me défoncer et je ne pourrais que m'en prendre à moi. Quand j'en termine, je manque de me prendre une nouvelle fois un truc dans la gueule.  « Je sais qui est Eibell espèce d’imbécile. » Elle se met alors à rire. Vous savez le genre de rire un peu flippant dans le mauvais film d'horreur. Encaissant, je m'empresse de continuer mes explications. Je lui raconte ma  discussion avec Eibell et mon ressenti. Cette nouvelle a bouleversée toute ma vie. Je continue de parler alors qu'elle se sort une cigarette. J'ai un fils de quinze ans. Autan dire qu'il n'aura bientôt plus besoin de moi et que je doute qu'il m'accueille à bras ouvert dans sa vie, surtout qu'il finira par être déçu, comme toutes les personnes assez dingues pour m'approcher de trop près. Je suis perdu et m'être mis à dos la seule personne avec qui j'aurais voulu en parler ne m'aide pas. Quand je finis, elle m'applaudis. Elle s'éloigne de sa fille pour allumer sa clope. « T’aurais dû avoir le boward du connard de l’année, toi. » Allez prend toi ça dans ta gueule Strauss. " Putain, mais tu crois que c'est facile comme situation ?! " Balançais-je en glissant mes doigts dans mes cheveux. « Alors, on résume la situation il y a quinze ans t’as couché avec une connasse de blonde que t’as engrossé et qui revient comme une fleur pour te dire que t’es papa mais comme t’es un putain de lâche, tu veux pas prendre la responsabilité d’un enfant… J’ai bien résumé ? » Fulmine t-elle avant de s'assoir en croisant ses longues jambes pour fumer. " J'ai jamais dis que j'assumerais pas bordel ! Je dis juste que la situation est un foutoire monstre et que, quoi que je fasse, ça n'effacera pas les quinze années où je n'étais pas présent dans sa vie. C'est un ado, il est probable qu'il ne voudra rien avoir affaire avec un père qui débarque comme une fleur dans sa vie. " Je soupire, essayant de garder un calme relatif. Si je m'emportais aussi, ça ne servirait à rien. « Par-dessus le marché, tu es en couple avec une femme belle et intelligente maman d’une petite de quelques mois qui risquerait de t’appeler papa dans un futur prochain parce que tu es la seule figure paternelle qu’elle connaisse. » Enchaine Lilas. Je la regarde, tendu, au fond du trous mais tentant de garder la tête hors de l'eau. Je la regarde, luttant contre l'envie de m'approcher. Elle ne me laisserait pas faire. " Je sais la chance que j'ai. J'avais aucune idée que mon passé viendrait menacer ce que toi et moi on essaye de construire. " Elle tire une nouvelle fois sur sa clope avant de passer une main dans ses cheveux. Elle les a coupés. Elle est belle. Cela lui allait bien même si il est vrai que sa crinières rousse me rendait dingue. Elle est calme. Trop calme. Cela n'annoncer rien de bon. « Que t’ais un gamin, t’as eu une vie avant moi, je suis d’accord. Après tout, faut bien coucher avec des brouillons avant d’avoir la perfection. Après tout, je suis déjà mère, pourquoi pas belle-mère à l’âge de vingt-cinq ans mais que tu prennes pas tes responsabilités… T’as peut-être raison, je devrais rompre avec toi. » Et voilà, la menace était lancée. Je m'y attendais mais la sensation de me prendre une claque est belle et bien là. Si extérieurement je ne montre pas grand chose, à l'intérieur, c'est un feu ardent qui se déchaine. Je secoue la tête, je ne voyais pas ce que je pouvais bien dire de plus. Si ce n'est qu'encore une fois, j'avais tout gâcher. A peine  Lilas avait-elle finit, que la petite se mit à pleurer à chaude larme. « Calme-la, j’ai besoin de prendre l’air. Comporte-toi en ADULTE RESPONSABLE POUR UNE FOIS DANS TA PUTAIN DE VIE, JEREMY. » Je la regarde aller sur le balcon, fermant ma gueule. Ouais, j'ai putain de déconné sur ce coup là. Il faut que je sache quoi faire et vite. La situation ne pourrait pas être pire. Je regarde Lilas fumer quelques secondes avant de m'approcher de la petite en pleurs. Je me penche et la sors de son parc pour la prendre contre moi. Son petit corps tremble alors qu'elle pleure encore. Je fais des pas, la berçant en même temps. Je fais mon maximum pour m'apaiser, seule condition si je veux arriver à la calmer. Je soupire en la serrant dans mes bras. Il nous faut quelques minutes à l'un comme à l'autre pour nous calmer. Je me retournais alors vers le balcon ou était toujours Lilas. J'allais la rejoindre, Mélodie dans mes bras. " Je suis vraiment désolé bébé ... J'aurais du t'en parler avant, te mettre au courant de suite mais je ... Enfin tu peux comprendre que c'est une situation compliqué à géré pour moi ? " Soufflais-je en essayant de capter son attention même si elle continuait à m'ignorer royalement. " J'ai eu peur par ce que soyons honnête, qu'est ce que je peux lui apporter de bon à ce gosse ? Je ne suis pas quelqu'un de bien. C'est mon fils et bien sur que j'aurais envie de le connaître, mais est ce que je suis prêt ? J'en sais foutrement rien et j'ai pas le droit de merder encore. Pas quand c'est aussi important. "

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MessageSujet: Re: (Jerilas) you can trust me.   Lun 19 Juin 2017 - 2:26

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Jeremy & Lilas
Quand on a trouvé le grand amour on ne le lâche plus, même lorsque l’objet de tout vos désirs vous supplie d’abandonner.

Je ne suis pas la plus douce des personnes. Je le sais bien. Je suis sexy, autoritaire, tête brûlée et je me considère comme une bonne mère. Alors tandis que je fais face à Jeremy, je jette de temps à autre des coups d’œil à Mélodie qui est dans son parc et nous regarde tour à tour. Je l’invite à s’expliquer car une telle absence, il doit y avoir un loup derrière. J’adopte tout de suite une attitude hostile. Appuyée contre la grande baie vitrée, les bras croisés. Il faut dire que ma nouvelle coiffure me donnait un air un peu plus rigide qu’auparavant où je faisais largement plus jeune. Je redresse le menton avant de hausser un sourcil. « Putain, mais tu crois que c'est facile comme situation ?! » Je fais claquer ma langue d’un mouvement sonore avant de vite résumer la situation à ma manière. Nous n’étions que deux cons bornés mais à l’heure actuelle, mon esprit était tourné vers ce gamin qui n’avait rien demandé à personne. Après tout, belle-mère, il fallait s’y attendre. Mais avec Eibell ? J’ai une mine de dégoût avant de le regarder. Non mais il couchait réellement avec tout ce qu’il bouge. « Rassure-moi t’as pas mis Sawyer enceinte aussi ? » D’ailleurs, il faudrait que je pense à faire un test aussi. On ne sait jamais. Enfin quoique tomber enceinte, je pourrais le foutre dans les dents de cette connasse de blonde. Et avec un grand crochet du droit par la même occasion. J’allais la défoncer. Je fulminai carrément sous ma petite tête rousse. Bougeant d’un pied à un autre. « J'ai jamais dit que j'assumerais pas bordel ! Je dis juste que la situation est un foutoir monstre et que, quoi que je fasse, ça n'effacera pas les quinze années où je n'étais pas présent dans sa vie. C'est un ado, il est probable qu'il ne voudra rien avoir affaire avec un père qui débarque comme une fleur dans sa vie. » Je voudrais le gifler à l’instant précis. Mais le regard que je lui lance en dit long. Je pense qu’il valait mieux qu’il se la ferme. « Qu’est-ce que t’en sais ? Hurlai-je bien malgré moi, viens pas me parler de paternité alors que t’as deux femmes dans cette pièce qui n’ont pas de père. J’ai grandi sans présence masculine avec une psychopathe qui m’a élevée comme une sociopathe. » Là, je hurlai carrément. Mes mains se sont mises à trembler et je devais me contenir pour ne pas tout casser dans cet appartement. Le pire, c’est que lui est calme. Putain mais hurle, fais quelque chose Strauss. Quoique… Non vaut mieux pas. « Je sais la chance que j'ai. J'avais aucune idée que mon passé viendrait menacer ce que toi et moi on essaye de construire. » Je lève les yeux au ciel. Foutue dramaqueen de merde ! « Je savais que tirais plus vite que ton ombre. Je t’ai accepté en sachant très bien que t’avais sans doute un ou deux enfants illégitimes dans la nature. Mais avec cette chose… Je coucherai plus avec toi avant que tu ne te sois fait dépister. » Le pire était qu’Eibell était mon amie. Elle était venue chez moi récemment tout sourire. Alors qu’elle a un gosse. Avec mon mec. AVEC MON MEC. Je lui lance un truc dans la figure avant de sortir en claquant la porte sur le balcon. J’allume une clope avant de me poser. Mais je ne tiens pas en place. Je me relève donc pour attraper le pot de fleurs le plus près et le balancer à travers la terrasse. Il atterrit avec fracas contre le mur et se brise en mille morceaux. Jeremy ne tarde pas à me rejoindre mais au niveau de ma santé mentale, ça a empiré. Heureusement qu’il a mon bébé dans les bras. « Je suis vraiment désolé bébé ... J'aurais dû t'en parler avant, te mettre au courant de suite mais je ... Enfin tu peux comprendre que c'est une situation compliqué à gérer pour moi ? » Je fais une grimace comme pour lui dire que je comprenais ouais. J’étais enceinte y’a encore quelques mois. « J'ai eu peur par ce que soyons honnête, qu'est ce que je peux lui apporter de bon à ce gosse ? Je ne suis pas quelqu'un de bien. C'est mon fils et bien sur que j'aurais envie de le connaître, mais est ce que je suis prêt ? J'en sais foutrement rien et j'ai pas le droit de merder encore. Pas quand c'est aussi important. » Je lui en collerai bien une mais je me retiens. J’enfonce mes mains dans mes poches avant le fixer. « Arrête de dire des conneries. Tu lui apprendras à se palucher et au moins il verra des filles à poil tout le temps. Ça lui évitera de les traiter comme des objets. Et t’es pas un raté. Cesse de dire ce genre de choses car sinon j’vais avoir envie de te tabasser. » Je m’approche de lui pour caresser son visage, inspirant longuement. « Regarde comme elle est calme dans tes bras. Profites-en car tu vas devoir l’élever quand je serai en taule parce que je vais buter cette pute! J’te jure que si tu la regardes, je te crève les yeux ; touche la, même pour faire la bise et je te coupe les mains ; ose pensé qu’elle est belle ou autre chose, je t’arrache le pénis et je te le fais manger. »


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JEREMY & LILAS
Dans la vie, le prince charmant se tire avec la mauvaise princesse... △ Nous sommes tous à la recherche de cette personne unique qui nous apportera ce qui nous manque dans notre vie. Et si on ne parvient pas à la trouver on n’a plus qu’a prier pour que ce soit elle qui nous trouve...
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Jeremy M. Strauss

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MessageSujet: Re: (Jerilas) you can trust me.   Mer 21 Juin 2017 - 10:35

Lilas m’en voulait et elle savait très bien comment me le faire comprendre. Hostile, elle me montre dès que je franchis la porte d’entrée que j’ai merdé, qu’elle m’en veut et qu’elle ne me laissera rien passer. Je ne peux pas l’en blâmer. J’ai le sentiment que, dernièrement, je n’ai fais que m’excuser auprès d’elle. C’est d’ailleurs l’une des seule personne avec qui je m’abaisse à faire ça : m’excuser. Avant elle, je me fichais de tout et de tout le monde, ou presque. Elle me traite de connard. Je n’ai jamais douté d’en être un, c’est elle qui ne s’en était pas encore rendue compte, ou ne voulait pas s’en rendre compte. J’ai une plutôt bonne idée je crois de qui je suis. Je sais en tous cas avec certitude ce que je suis pas : un homme bien. Elle m’en veut mais je voudrais seulement une minutes qu’elle voit les choses de mon côté. La situation n’est pas facile à avaler. C’est même plus difficile que je ne pourrais jamais l’avouer. « Rassure-moi t’as pas mis Sawyer enceinte aussi ? » Et dans ta gueule une nouvelle fois Strauss. Je serre les poings. « T’es sérieuse là ? » Lançais-je. Me renvoyer ça à la figure n’était en aucun cas fair-play. On peut me faire passer pour qui on veut mais depuis que Lilas est revenue, qu’elle et moi sommes ensemble, j’ai fais beaucoup d’effort. Je n’avais plus eu de contact avec la blonde depuis des lustres, quand à Zelda, nos chemins ne s’était plus recroisés depuis longtemps. « Ne mélanges pas tout. Eibell, c’était il y a quinze ans bordel. Je t’ai jamais trompé. Jamais. » Je voulais bien avoir plus de défauts que de qualités mais je ne la laisserais pas imaginé n’importe quoi. Elle fulminait. Sa chevelure rousse amplifiant l’effet. L’ambiance était électrique. J’essayais de garder mon calme, de lui faire comprendre mon point de vu sur ce qui m’arriver. Elle me pensait incapable d’assumer. La n’était pas la question. Le fait est qu’on m’avait privé de ma paternité, que mon fils de quinze ans n’avait aucune idée de qui j’étais. Quel image pouvait-il bien avoir de moi ? Sûrement pas une très glorieuse en tous cas. Et ses années perdues, je ne pourrais jamais, quoi que je fasse, les effacés et les rattrapés. « Qu’est-ce que t’en sais ? » Hurle t-elle. Je la regarde, surpris et légèrement effrayée de voir sa réaction et de voir jusqu’ou elle allait aller. Je m’attendais au pire. La mienne me surprend aussi mais c’est que je sais que si je m’emporte à mon tour, des choses seront dites et des choses seront faite qu’on regretterait tout les deux plus tard. « Viens pas me parler de paternité alors que t’as deux femmes dans cette pièce qui n’ont pas de père. J’ai grandi sans présence masculine avec une psychopathe qui m’a élevée comme une sociopathe. » Je baisse la tête quelques secondes, bouillant d’émotion, de rage et d’épuisement. Je glisse mes mains sur mon visage avant de lever les mains devant moi. « C’est bon … Je suis désolé. Tu sais que j’ai rien à voir avec vos pères, encore moins avec le miens ... » C’était presque une supplication. J’avais besoin qu’au moins une personne au monde sache vraiment qui j’étais et m’aime pour ça. Sinon autant me flinguer pour abréger le tout. Je sais quelle est ma chance d’avoir Lilas dans ma vie, même si notre relation n’a rien  d’ordinaire. Mais nous ne sommes pas ordinaire. Ensemble nous sommes extraordinaires, passionnels, impulsifs mais c’est nous. Simplement nous. Je n’avais pas envie de tous gâcher ni que mon passé balaye tout les efforts que j’ai fais et tous ce que j’essaye de construire. « Je savais que tirais plus vite que ton ombre. Je t’ai accepté en sachant très bien que t’avais sans doute un ou deux enfants illégitimes dans la nature. » Je la regardais. What ? « Mais avec cette chose… Je coucherai plus avec toi avant que tu ne te sois fait dépister. » Je réprimais avec difficulté un sourire. Cela ne ferait qu'empirer les choses. J’avais autant envie de rire à ses paroles que de me jeter à ses pieds pour la supplier de me comprendre et de me pardonner. J’allais lui dire que je ferais absolument tout ce qu’elle voudrait mais elle s'éclipse sur le balcon, m'empressant de m'occuper de Mélodie qui pleure. Je ne suis pas fou, alors je ne la rejoins pas et vais prendre la petite dans mes bras. Elle comme moi somme à bout. Je passe quelques minutes a faire les cents pas, la petite dans mes bras. Quelques minutes, c'est ce qu'ils nous faut à elle comme moi pour nous calmés, pour nous apaisés. Prudent, je décide de rejoindre Lilas sur le balcon. Je m'excuse et tente une nouvelle fois de lui faire comprendre mon point de vu sur la situation. Je suppose qu'elle est maintenant plus réceptive puisqu'elle ne ma virer ou gifler. Je crois surtout que je peux remercié Mélodie. « Arrête de dire des conneries. Tu lui apprendras à se palucher et au moins il verra des filles à poil tout le temps. Ça lui évitera de les traiter comme des objets. " Je secoue la tête. " Le père de l'année." Lançais-je ironiquement. " Et t’es pas un raté. Cesse de dire ce genre de choses car sinon j’vais avoir envie de te tabasser. » Je la regarde. J'aimerais la croire, lui dire qu'elle a raison, que je pense la même chose mais cela serait mentir. " J'ai pourtant le sentiment d'en être un de râté ... " Dis-je en soupirant. " C'est plus fort que moi. Dès qu'il m'arrive quelque chose de bien, je suis incapable de me dire que je le mérite et je fais tout foiré. " Lui dis-je en la regardant. Je m'approche d'elle en venant glisser ma main libre dans ses cheveux de feu que j'aimais tant même si il était plus court à présent. " Pardon d'être un enfoiré de première. " Soufflais-je en un esquissant un pauvre sourire d'excuse. Lui mentir, lui faire du mal était vraiment la dernière chose que je voulais. J'avais déjà fais tellement d'effort, pour elle. Elle vint plus vers moi, glissant ses doigts sur mon visage. Je ferme les yeux quelques secondes, mon cœur s'emballant. Je les rouvre et la contemple avec toute l'adoration qu'elle méritait. « Regarde comme elle est calme dans tes bras. Profites-en car tu vas devoir l’élever quand je serai en taule parce que je vais buter cette pute! J’te jure que si tu la regardes, je te crève les yeux ; touche la, même pour faire la bise et je te coupe les mains ; ose pensé qu’elle est belle ou autre chose, je t’arrache le pénis et je te le fais manger. » J'éclate de rire. Je hoche la tête. " Me voilà prévenu mais tu n'aura pas besoin de faire tout ça. Aucune autre femme ne compte plus que toi pour moi. " Lui dis-je, sincère. Même si c'était difficile pour moi, il fallait que je commence à me dévoiler sans avoir peur. " Enfin si, il y en a une autre ... " Commençais-je avant de rire en voyant sa réaction. " Rengaine tes armes, je parle de ta fille. " Je me penche vers elle et l'embrasse longuement, avec ardeur.

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Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre...
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