It looks like a lot of people are here because they have a tough past. Bowen seems to be, like, a new beginning. A way to start a new life, you know. - Oscar J. Fielding

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 you're a light, and i'm in the dark (fieldstone)

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Candy Wildstone

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MessageSujet: Re: you're a light, and i'm in the dark (fieldstone)   Lun 24 Juil 2017 - 23:19

Oscar bourré ça doit être assez drôle à voir tout de même. Elle ne sait absolument pas comment il peut être. Est-il le genre à faire n’importe quoi ? A s’énerver ? Ou au contraire à déprimer et à vouloir envoyer des sms à son ex ? Il y a tellement de possibilités et elle n’en sait rien. La seconde partie de sa réponse fait plisser les yeux de la jeune femme. Comme ci elle avait besoin qu’un homme la protège. Enfin peut-être un peu, surtout s’il la prend dans ses bras pour la sauver des méchants et qu’après ils se marient, là ok. « Hey ! J’suis sûre j’te bats au bras de fer ! » Comme ci ça prouvait tout. Et surtout elle n’est même pas sûre de gagner. En réalité elle ne sait pas à quoi il peut ressembler sous sa chemise s’il a des muscles ou si au contraire il est tout flasque avec une petite bedaine à force d’avoir trop bu de bières. Bon elle ne pense pas qu’il en soit à ce point là, elle l’imagine plutôt sexy. Non pas qu’elle l’imagine sans sa chemise, non c’est pas son genre, c’est juste qu’elle se pose des questions c’est tout.
Candy se demande si elle l’a réellement vexé ou s’il fait ça juste pour rire. Elle espère qu’il s’agit de la deuxième solution, elle ne veut pas avoir installée un froid entre eux. Heureusement elle est vite rassurée. Il ne lui en veut pas et lui apprend même son âge qu’elle ignorait avant. Vingt-huit ans, ils n’ont que sept ans d’écarts, ce n’est pas grand-chose au final. Son petit regard la fait un peu rougir, il n’a pas le droit de la regarder comme ça, déjà qu’elle craque quand il fait rien alors s’il commence à lui faire des petits regards attendrissants elle va passer sa soirée à rougir à tel point qu’elle donnera l’impression d’avoir des coups de soleil. « Mais nan t’inquiète pas ! Pis vingt-huit ans c’est encore hyper jeune, moi je suis un bébé à côté. » Et oui, petite enfant qui ne connaît pas encore tout de la vie mais qui en sait assez sur ses mauvais côtés.
Il semblerait que le petit coup qu’elle a voulu mettre à son ego a suffit à le faire changer d’avis puisqu’il goûte la boisson pour finalement avouer que ce n’est pas mauvais. Bon contrairement à elle il n’en boira pas tous les jours mais au moins il saura ce que c’est et pourra juger en tout état de conscience, contrairement à ses amis qui n’ont jamais voulu y toucher. Candy en profite pour boire une gorgée de la bière qui n’est pas spécialement mauvaise mais qui n’est pas vraiment son genre. Ce n’est pas le genre d’alcool qu’elle boit d’ordinaire. « Parce que j’suis une hippie ? » demanda-t-elle en riant à la réflexion du jeune homme. Comme ci boire des smoothies transformaient les gens en hippie, il en faut un peu plus. Ce n’est pas comme ci elle fumait de l’herbe ou prenait du lsd.  « Et moi j’me sens, je sais pas, comme un camionneur sur la route ! » Parce que c’est bien connu ce sont essentiellement des camionneurs qui boivent de la bière. Elle récupère son verre et boit dedans en se disant que c’est mieux si chacun garde sa boisson. « Je suis contente de passer la soirée avec toi plutôt qu'avec mes amis...au moins toi tu veux bien goûter à mon smoothie.. » dit-elle finalement même si ce n'est pas la seule raison pour laquelle elle préfère passer sa soirée avec lui, ou du moins ce début de soirée, et il le sait bien. En même temps ils s'amusent tellement tous les deux qu'à côté passer du temps avec les autres gens qu'elle apprécie lui paraît fade.

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Oscar J. Fielding

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MessageSujet: Re: you're a light, and i'm in the dark (fieldstone)   Mar 25 Juil 2017 - 15:27

À sa réflexion, Oscar ne peut s'empêcher de rire en s'imaginant faire un bras de fer avec elle. Peut-être qu'elle gagnerait oui, il n'a jamais été très doué à ces jeux de force. Parmi ses amis, il n'a jamais été le plus musclé, même si au final les défis pour tester la force de l'autre n'étaient pas vraiment ce à quoi ils passaient le plus leur temps. Mais Oscar, il ne sera clairement pas celui qui ira lancer une bagarre dans un bar et qui la gagnera, ou encore celui qui se lèvera chaque matin pour aller courir une heure sur la piste. Il n'est pas sportif, même si il n'est pas gros non plus. Il est moyen, normal, rien de quoi couper le souffle. « Je te donne le droit de me ridiculiser quand on est seuls, mais pas devant tout le monde. Ces gens autour de nous me voient comme un dur à cuir, » ajoute-t-il bien que ce soit totalement faux. Il essaie de garder un air sérieux mais bien vite, un sourire amusé vient se ré-installer sur ses lèvres et vient illuminer son visage. Elle évoque ensuite son coté trop âgé que pour venir s'amuser dans un bar de jeunes avant de rapidement se rattraper, certifiant que vingt-huit ans est encore loin de la vieillesse. Des fois, de plus en plus depuis qu'il est père, Oscar a l'impression d'avoir pris un coup de vieux sans qu'il ne s'en soit rendu compte. Il a certains comportements de personnes âgées, comme se plaindre lorsqu'il est fatigué ou regarder des petites émissions l'après-midi avant de s'endormir devant. Et il n'aime pas ça. Il aimerait être capable de s'amuser comme il le faisait autrefois, pouvoir alterner son plaisir personnel et sa vie de parent. Sauf que son plaisir maintenant, ce n'est plus de traîner dehors et de regarder le soleil se lever sans avoir dormi. Ce qu'il aime maintenant, c'est écrire, inventer, ou peindre avec Luce. « T'es pas un bébé, t'as quoi ? Vingt-deux ans ? » hasarde-t-il sans savoir lui non plus quel âge a Candy. Après avoir goûté la boisson de l'étudiante, il rit à sa question avant de hausser les épaules. « Peut-être secrètement. » En réalité, il est certain que les hippies sont bien plus heureux que les habitants lambda. Il les imagine pieds nus dans l'herbe, sans technologie, profitant simplement de la vie en buvant des boissons aux légumes. L'annonce de Candy le fait sourire à nouveau. « Parce que j'ai l'air d'un camionneur peut-être ? Sérieusement, regarde-moi. Je fais plus bûcheron des campagnes que camionneur. » Il s'écarte du bar pour se montrer de tout son long à Candy avant de s'y accouder à nouveau. L'annonce qu'elle fait lui réchauffe le coeur, même si ce n'était probablement pas le but. « Moi aussi je suis content, et je ferai de mon mieux pour te faire passer une meilleure soirée qu'avec eux. » Il lance au groupe un regard de défi même si aucun d'entre eux ne leur porte plus la moindre attention. « T'as pas envie d'aller prendre l'air ? » lui demande-t-il avant de terminer sa bière d'une traite, sentant de plus en plus l'ambiance oppressante de ce bar.

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MessageSujet: Re: you're a light, and i'm in the dark (fieldstone)   Mar 25 Juil 2017 - 17:27

Oscar un dur à cuire, vraiment ? La première fois qu’elle l’a vu ce n’est pas absolument pas l’impression qu’elle a eu et la blonde n’est sûre que ce soit le cas pour les autres personnes qu’il rencontre. Un jour peut-être il a été un dur à cuire avec une veste recouverte de serpents, des lunettes de soleil et une moto qui fait deux fois sa taille, sans doute pour se la jouer rebelle mais à présent elle trouve qu’il ressemble plus à une barbapapa ou à un bisounours qu’à un dur à cuire auquel il ne faut pas se frotter. Toujours est il qu’elle ne va pas le ridiculiser en public en faisant un bras de fer avec lui, elle n’en a pas envie. Candy n’aime pas qu’on la rende ridicule et n’aime pas le faire aux autres. C’est juste que parfois elle tente des blagues ou de faire de l’humour et ça se retourne contre la personne visée, donc ce n’est pas vraiment de sa faute. « T’inquiète pas je vais laisser ta réputation de bad boy intact ! » annonça-t-elle toute souriante. Après qui sait, peut-être que lorsqu’ils seront seuls un autre jour, elle lui lancera le défi de faire ce fameux bras de fer, juste pour rire.
Candy se rattrape comme elle peut sur l’âge d’Oscar qui n’est pas si vieux et qui de toute façon ne fait pas vieux. Celui-ci lui répond qu’elle n’est pas non plus un bébé et tente de deviner son âge. Il n’en est pas loin. « Presque ! J’en ai que vingt-et-un mais c’est presque la même chose. » Parfois elle aimerait être plus vieille, avoir un travail, être réellement indépendante et avoir plus confiance en ce qu’elle peut être. Elle aimerait que les gens la prenne un peu plus au sérieux au lieu de dire : t’y connais rien toi, t’as à peine vingt-et-un ans !
La jeune femme fait une tête étrange lorsqu’Oscar l’imagine hippie secrètement. Ce n’est pas vraiment son délire et puis les hippies c’est fini maintenant, non ? « Nan j’te rassure ! » répond-elle en riant tant cela lui paraît absurde. Elle est plutôt ce qu’on pourrait appeler une fitgirl, une healthy, ce genre de trucs à la mode. Sauf qu’elle, ça fait pas deux ans qu’elle est végétarienne, boit des smoothie bizarres et fait du sport, ça fait des années ! Si elle avait un peu plus d’influence on pourrait dire qu’elle a lancé le truc. Si elle n’est pas hippie, lui n’est pas camionneur non plus. Comme quoi les gens ne se résument pas à leur boisson. Bon il n’est pas bûcheron non plus. « J’en connais des bûcherons et j’peux te dire qu’ils sont pas comme ça. » Parce qu’en Alaska il y en a des arbres et donc des bûcherons, clairement ils n’ont pas trop la carrure ni le caractère d’Oscar. De toute façon prof de théâtre est ce qui lui va de mieux et heureusement.
Lorsqu’il lui annonce qu’il fera de son mieux pour qu’elle passe une meilleure soirée que si elle était restée avec eux, la blonde ne peut cacher un sourire qui lui monte jusqu’aux oreilles. « A mon avis ça va pas être très dur. » Elle n’a jamais été déçue des moments qu’ils ont passé ensemble, ce n’est pas ce soir qu’il va commencer à la décevoir.  Finalement il finit son verre rapidement et lui demande si elle veut aller dehors. « Si tu veux. » Elle attrape son verre pour l'emporter avec elle devant le bar. Il y aura sûrement autant de monde devant qu'à l'intérieur mais bon, ce n'est pas grave. Du moment qu'elle ne reçoit pas la fumée de tous les gens qui fument. La jeune femme se lève donc et prend la direction de la sortie.

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MessageSujet: Re: you're a light, and i'm in the dark (fieldstone)   Jeu 27 Juil 2017 - 23:17

Lui-même pourrait rire de s'imaginer tel un bad boy. Au contraire, Oscar a toujours agi comme l'opposé d'un. Il n'aime pas la violence et ne l'a d'ailleurs jamais pratiquée. Il ne porte pas de vestes en cuir, plutôt des chemises à carreaux ouvertes sur un t-shirt blanc et des baskets au lieu d'épaisse bottines de motard. Au final, entre Candy et lui, il est plus celui qui se rapproche du hippie même si il ne consomme certainement pas autant de produits bio qu'elle. Malgré tout, il s'amuse à jouer le jeu et sourit en la voyant faire de même. Il aime se savoir sur la même longueur qu'elle, pouvoir plaisanter de manière si naturelle, sur le moment. « Je te remercie, je savais que je pouvais compter sur toi. » Il regarde son sourire et, machinalement, celui d'Oscar vient s'agrandir. Elle est probablement la première et la dernière fille à lui proposer un bras de fer. La première à lui parler plantes en faisant un parallèle avec Harry Potter, la première avec qui il a dansé sur le pont d'un bateau. Avec elle, il a cette étrange mais agréable impression que le monde est différent. Plus coloré, même en pleine nuit. Elle n'a que vingt-et-un ans et pourtant, elle lui donne l'impression d'en avoir plus. Ou peut-être que c'est lui qui rajeunit lorsqu'il est avec elle, lui qui retrouve son innocence d'adolescent encore inconscient. « Te réjouis pas de vieillir trop vite, c'est bien d'avoir vingt-et-un ans. C'est l'âge où t'es assez vieux que pour comprendre ce qu'il se passe dans la vie, mais aussi assez jeune que pour pouvoir n'en avoir rien à faire. » Enfin, c'est comme ça que lui a vécu sa vingt-et-unième année, dernière année où il n'était pas encore père. Oscar ne doute pas que beaucoup de jeunes de cet âge ont probablement déjà vécu des tas de choses à cet âge, mais il parlait plus comme une généralité. Mentionnant des souvenirs vagues, flous, quelques moments de nostalgie qui surgissent brièvement dans son esprit. Ils en viennent à parler d'eux, s'inventant des identités farfelues qu'ils pourraient avoir dans une réalité alternative. « De toute façon, je suis incapable de couper du bois alors t'aurais vite cramé que j'en étais pas vraiment un. » Il est capable de faire un feu, de ramasser des branches dans une forêt depuis ses jeunes années scout où il passé bien des nuits dehors à dormir sous les étoiles. Mais malgré ça, Oscar se sent incapable de soulever une hache et de mettre fin à la vie d'un arbre. À la réponse de Candy quant-à la bonne soirée qu'il essayera de lui faire passer, il ne peut s'empêcher d'esquisser un nouveau sourire. Entre temps, il commande un nouveau verre pour l'accompagner avant de lui proposer de sortir. Elle accepte, et il se lève de son siège avec sa bière en main avant de pousser la porte à Candy. Dehors, l'air est frais et les étoiles brillent déjà de partout dans un ciel sans nuage. « Peut-être que t'as raison, je commence à me faire vieux. J'arrive plus à supporter assez longtemps l'ambiance des bars, bientôt je me mettrai à crier sur les jeunes pour qu'ils sortent de ma pelouse. » Son regard passe du ciel à Candy. Plus loin, il repère un banc et bois et se dirige vers lui d'un pas lent.

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MessageSujet: Re: you're a light, and i'm in the dark (fieldstone)   Ven 28 Juil 2017 - 19:34

En général Candy est un bon public lorsqu’il s’agit de rire, d’écouter des blagues, de plaisanter, disons qu’elle a le rire et le sourire facile. Avec Oscar c’est bien plus que ça, elle passe réellement tout son temps à rire, si bien qu’elle en aurait presque mal aux joues à force. Avec lui ses sourires ne sont pas juste une façade ou le moyen d’oublier les mauvaises choses en se persuadant que ça va, ils sont réellement sincères et viennent du cœur. En parlant de cœur, il est vrai que celui de la blonde fond comme neige au soleil lorsqu’un bel homme l’approche, qu’il lui sourit ou juste qu’un type sympathique lui parle. Une fois de plus, avec le brun ce n’est pas vraiment pareil. Bien sûr son cœur d’artichaut rentre dans l’équation mais elle le considère réellement comme quelqu’un de spécial envers qui elle ressent bien plus que quelque chose de passager. Il n’est pas un homme qu’elle oubliera quand elle en croisera un nouveau comme ça lui arrive à chaque fois. En général elle craque sur quelqu’un, ça dure quelques jours puis elle croise quelqu’un d’autre et c’est oublié. Sauf que parfois il arrive que ça ne fonctionne pas comme ça et qu’on arrive pas à oublier cet homme qu’on a croisé une fois et avec qui c’était tellement bien de parler et de rire.
Ils parlent de leurs âges, du cap qu’il a passé et qu’elle ne connaît pas encore. Comme un mur qu’elle n’aurait pas franchi, lui la prévenant de ce qu’il y a de l’autre côté. Ce qu’il ne sait pas c’est qu’elle sait ce qu’est la vie et que contrairement à ce qu’il avance, elle ne s’en fout pas. Si elle passe sa vie à être optimiste, à sourire et à être joyeuse, elle est une grande pessimiste lorsqu’il s’agit de son avenir. Elle espère trouver un travail qui lui plaît, ce n’est pas tant le côté professionnel le problème mais plutôt le côté personnel. Elle a tellement peur que sa maladie ne fasse qu’empirer et qu’au final elle ne soigne jamais et qu’elle développe même une autre personnalité. Elle déteste la thérapie et aller à l’hôpital mais elle déteste aussi savoir qu’elle peut perdre le contrôle. Parfois ça la rassure parce qu’elle sait que si personne n’est là pour l’aider, Alice prendra le relais mais ce qui lui fait perdre tous ses moyens c’est de savoir qu’elle pourrait surgir à n’importe quel instant. Sa vie est bien plus compliquée qu’une personne normale de vingt-et-un ans. « J’pense pas que ce soit forcément une question d’âge ça, plus de mentalité. J’ai du penser ça à quatorze ans. » dit-elle un sourire accroché aux lèvres. A quatorze, là où la vie allait, là où elle était insouciante, là où elle pensait que rien ne pourrait arriver.
Heureusement pour elle la conversation revient à des sujets moins complexes, existentiels et potentiellement prise de tête que le sens de la vie. Parler de la ressemblance d’Oscar avec un bûcheron semble bien plus appropriée. « En fait t’es pas du tout un Charles Ingalls. Heureusement que les radiateurs existent parce que c’est pas avec toi qu’on aurait chaud ! » Elle le taquinait évidemment. Et puis, en Australie, qui a besoin de chauffage ? Elle repense à son Alaska natale qui lui manque énormément. Là-bas, en hiver et même plus, les radiateurs et la cheminée sont obligés de tourner à plein régime si on ne veut pas finir gelé au petit matin. En Australie il faut plutôt un ventilateur fonctionnel si on ne veut pas mourir de chaud en pleine nuit, ça la change complètement. A choisir elle préfère les grandes étendues glacés que les grands déserts de sable. Elle trouve cela plus paisible, calme et le froid a quelque chose d’apaisant. Seulement elle est partie, elle ne peut pas rentrer chez elle et surtout, elle préfère laisser les mauvais souvenirs là-bas, autant qu’elle peut.
Ils finissent par sortir dehors, ils seront peut-être plus tranquilles et surtout un peu plus au frais. Il faut dire que tout un tas de monde entassé dans un si petit espace, ça fait monter la température en un rien de temps. Il la fait rire en disant qu’il sera un peu un vieux grincheux plus tard. « Tu seras le vieux qu’aucun enfant voudra aller voir quand il fera tomber son ballon dans ton jardin ! Du coup t’auras plein de ballons partout. » Elle en doute quand même. En réalité elle l’imagine mal crier sur quelqu’un ou même s’énerver, peut-être parce qu’elle ne l’a jamais vu autrement que quelqu’un de gentil.
Ils vont tous les deux s’asseoir sur un banc situé non loin mais tout de même plus au calme. « Tu crois qu’on a nos trucs ? Parler de titanic, s’asseoir sur des bancs, regarder les étoiles ? » demanda-t-elle pleine d’innocence.

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MessageSujet: Re: you're a light, and i'm in the dark (fieldstone)   Dim 30 Juil 2017 - 20:48

Quand on devient père à vingt-deux piges, les conversations finissent toujours à un moment ou un autre par tourner en rond. Ce n'est pas trop difficile ? Comment tu t'en sors ? Et avec la mère ? Des questions posées par des amis, mais pas que. D'autres simplement curieux, certains fascinés et d'autres qui se contentent de juger. Et lorsqu'on devient adulte, un foutu adulte avec un boulot et une routine de vie, de nouvelles questions viennent s'ajouter à ce petit cercle d'interrogations. Et le travail ? Les fêtes ? Puis cette phrase, toujours la même, la promesse de se voir plus tard quand les horaires le permettront. Une vie d'adulte qui s'est imposée trop tôt auprès d'Oscar, créant dans sa tignasse brune quelques filaments blancs et aux coins de ses yeux, ses premières rides de fatigue. Et pourtant ce soir, il serait presque capable d'oublier ces étapes de son existence qui l'ont vieilli à tour de rôle. Il ne pense plus boulot, ni corvée, ni tout ce à quoi il songe d'habitude avant l'arrivée de Luce chez lui. C'est agréable de, pour une fois, oublier entièrement l'existence de ce monde qui l'entoure. De se perdre dans un univers hors du temps, là où les secondes ne s'écoulent pas et où les jours comme les nuits sont sans fin. Elle crée ça, Candy. Elle a cette passion qui l'anime et qui étire le temps, cette joie dans son regard qui fait sourire Oscar jusqu'à en avoir mal aux joues. Et même si il sait que s'attacher à elle est une mauvaise idée, il continue de glisser vers ce petit confort qu'elle lui offre jusqu'à ce que, à nouveau, il ne soit forcé de retourner dans le monde réel. Ce qu'elle répond lui prouve qu'en plus d'avoir de la culture concernant des tas de sujets qui lui plaisent aussi, elle a la maturité que beaucoup d'individus de son âge ne possèdent pas. « C'est vrai, » soupire-t-il avant d'ajouter « La vie n'est clairement pas tendre avec tout le monde. Et un événement important, ça change une personne. » Il a pendant un moment le regard absent, pensif. Premier instant depuis qu'elle l'a rejoint où Oscar se perd à nouveau dans les songes concernant sa propre vie. Mais rapidement, il les délaisse une nouvelle fois de coté et se replonge dans un monde où elle serait hippie, et lui bûcheron. Sa remarque le fait rire. « Écoute, je ne suis peut-être pas parfait et certainement que je serais incapable de couper du bois, mais au moins je sais allumer un feu ! » Il n'a jamais eu besoin d'user de cette capacité depuis qu'il a emménagé en Australie, mais c'est toujours une qualité qui l'empêche de paraître tel un incapable devant Candy. Dès qu'ils sont dehors, Oscar inspire longuement l'air frais qui n'est pas qu'un mélange d'alcool et de respiration. Il boit une gorgée de sa bière alors qu'elle l'imagine comme le vieillard qu'il refuse de devenir. « Mon jardin deviendra une sorte de musée du ballon, et je me ferai un max d'argent. Mais comme je pense rester une personne honnête dans un futur très lointain, je me servirai de cet argent pour leur racheter des ballons encore plus cool. Ce sera un vrai business. » Il rit légèrement, son regard perdu dans l'horizon. Il prend place sur le banc, pose sa bière à coté de lui en espérant qu'il ne vienne pas à la renverser par accident, puis tourne la tête vers Candy. Il serait incapable d'en expliquer la raison, mais ces mots qu'elle prononce font naître un nouveau sourire sur les lèvres d'Oscar. « Tu penses qu'on est devenus deux clichés, finalement ? » Il continue de la regarder, observant ses yeux éclairés par les astres.

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MessageSujet: Re: you're a light, and i'm in the dark (fieldstone)   Dim 30 Juil 2017 - 21:32

Il n’aurait pas pu dire quelque chose de plus juste, il a complètement tapé dans le mille. Un événement important, ça change une personne. C’est exactement ce qu’il lui est arrivé. En la voyant Candy a juste l’air d’une fille ordinaire, qui aime la vie, qui remonte le moral de ceux qui l’aime un peu moins, toujours positive. Mais ça c’est la Candy que tout le monde voit. Seuls quelques personnes connaissent l’autre. Celle qui peut s’énerver sans raison, pleurer pour rien, changer de personnalité par peur. Avant elle était plutôt normale, ni trop joyeuse, ni trop triste. Elle avait une relation normale avec ses parents, celle d’une ado un peu rebelle qui veut s’éloigner de la maison familiale mais qui tient quand même à sa famille. Et puis c’est arrivé. Il y a maintenant cinq ans. La vie n’a plus été la même, sa relation avec ses parents et toutes les autres personnes qu’elle a connu en Alaska a changé. Certains l’évitaient, d’autres la prenait en pitié et n’osait pas vraiment lui parler de peur de faire revivre de sombres souvenirs, d’autres ne comprenaient pas qu’elle puisse s’énerver si subitement, ne plus être elle-même d’une minute à l’autre. Parce qu’au début ses changements de personnalité étaient beaucoup plus fréquents et aléatoires, elle avait sans arrêt peur. Chaque fois qu’elle marchait seule dans la rue, même en pleine journée, elle paniquait, se retournait sans cesse, se sentait suivie, épiée. Elle ne pouvait plus continuer comme ça, elle craquait. Au final elle remercie ses parents d’être partis. Après avoir perdu un instant le fil, elle retourne son regard vers Oscar et hoche la tête avant de boire une gorgée de sa boisson.
Elle ne peut s’empêcher de rire en l’entendant se justifier et lui annoncer qu’il sait tout de même allumer un feu. C’est sûr qu’avec des allumettes ou un briquet ce n’est pas ce qu’il y a de plus dur. Une chose est sûre, si un jour ils participent à survivor, elle espère qu’il ne sera pas dans son équipe. Enfin si, d’une certaine manière elle aimerait bien parce que trente jours sur une île à manger des asticots, ça rapproche mais son esprit de compétition prendrait le dessus. Ce n’est définitivement pas une bonne idée qu’elle y participe, oh non, mieux vaut éviter ça pour tout le monde. « Si un jour faut faire un feu, je m’occuperais du bois alors. » dit-elle en souriant comme s’il s’apprêtait à partir en vacances en montagne alors qu’il n’en est rien. Mais au moins si ça arrive un jour, les rôles seront répartis.
Ils sortent dehors, là où ils ne sont pas épiés et où Candy a moins peur que les gens échafaudent des théories sur eux et vont s’asseoir sur un banc. La blonde ne peut s’empêcher d’éclater de rire lorsqu’Oscar raconte tout une histoire sur les ballons qui tomberaient dans son jardin lorsqu’il sera vieux. « On t’appellera le monsieur aux ballons et tu auras même ta photo sur les bus. » Oui elle part sans doute trop loin mais elle aime imaginer des histoires. Finalement lorsqu’elle évoque toutes les coïncidences qui sont revenues depuis qu’ils se connaissent, il lui demande s’ils ne sont pas devenus clichés. Eux ? Ils ne sont pas réellement des amis normaux, ni quoi que ce soit d’autre, leur relation peut être clichée sous un certain angle mais dans sa globalité ils sont bien loin de ce que l’on peut voir dans les téléfilm qui passent à la télé et qui eux ne sont d’aucune originalité. « Pour avoir vu un certain nombre de films extrêmement clichés, je peux te dire que non. » Si c’était le cas ils se seraient embrassés depuis bien longtemps et vivraient depuis un amour interdit brisé au milieu du film par leur incompatibilité pour finir sur une happy end avec un baiser sous un coucher de soleil. Ils en sont bien loin. « Même si bon moi j’suis la blonde de bonne humeur et toi le prof de théâtre ténébreux qui fait rêver toutes les étudiantes... » enfin surtout elle mais elle n’est sûrement la seule, non ? Forcément vu qu’elle ne retourne pas sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, elle sent déjà qu’elle a dit des choses pas très appropriées qu’elle regrette et qui la font rougir. Elle décide donc de noyer sa honte dans les légumes et boit moitié de son verre.

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MessageSujet: Re: you're a light, and i'm in the dark (fieldstone)   Dim 30 Juil 2017 - 22:29

Entre eux, il n'y a que des si. Trop de possibilités, de portes qui s'entre-ouvrent avant de rapidement se refermer. Pendant un bref instant, Oscar se demande pourquoi. Pourquoi ne pourraient-ils pas partager un moment elle et lui où ils feraient un feu de camp, blottis devant une cheminée ? Pourquoi ne pourraient-ils pas s'éloigner du reste du monde, ou seulement de Bowen, le temps de se perdre dans leur propre monde ? Après tout, rien ne les en empêche. Il suffirait qu'ils franchissent la frontière délimitant leur ville à celle voisine pour que son boulot ne soit pas remis en jeu, ou pour que la réputation de Candy ne fasse pas l'objet de tant de critiques dont elle n'a pas besoin. Pendant ce bref instant, Oscar rêvasse de ce voyage qui ne se fera que dans un univers parallèle. Il imagine la neige, la chaleur des flammes, la légèreté du vent de dehors qui ferait frémir les branches des arbres. Et grâce à ces pensées, il sourit pour la millième fois. « On formerait une belle équipe. » Après s'être dit que la neige lui manquait lors de l'hiver, Oscar réalise qu'il n'a aucune idée des origines de Candy. Il ne sait pas si elle est née ici, ou dans un autre pays trop chaud que pour connaître les courses de luges et bonhommes de neige. Tant de détails sur sa vie dont il n'a pas connaissance et qui, soudainement, l'intéressent. Il pourrait passer des heures à la questionner jusqu'à ce qu'elle ne finisse par se lasser, mais il sait qu'il ne peut pas le faire. Ce sont des détails dont elle parlerait avec des amis, de la famille peut-être. Pas avec lui. Pourtant, une fois à l'extérieur de ce bar où il avait l'impression de sentir tant de paires d'yeux rivées sur lui, Oscar n'a plus l'impression que tous ces interdits sont là pour le freiner. Il en vient à se foutre de ce qui est correct et de ce qui ne l'est pas, des règles et autres menaces qui pourraient les écarter. Il est bien à coté de Candy, à divaguer à deux sur des sujets qu'il n'aurait avec personne d'autre. « Je me sens pas prêt à voir ma photo à chaque fois que je me déplacerai, » répond-il en riant, s'imaginant déjà incapable de conduire et se déplaçant avec le même déambulateur que le vieux dans Là Haut. Et quand il parle de clichés, il n'est pas certain de ce qu'il considère à présent comme tel. Deux êtres comme ceux qu'on retrouverait dans un film bidon, que tout sépare, puis qu'un événement soudain uni. Une visite tardive dans un théâtre, par exemple. « Tu me rassures. » Quoi qu'au final, ça ne le déplairait peut-être pas tant que ça d'être un cliché. Après tout, ces gens dans les films ont l'air d'être heureux. Ils ont leurs hauts et bas, leurs épreuves, mais ils finissent toujours avec la fille au final. Malheureusement, la réalité est loin d'être aussi simple que la fiction. La réflexion de Candy le fait éclater de rire. « Moi, ténébreux ? S'il te plaît, tu me connais assez maintenant pour savoir que je n'ai rien d'un brun ténébreux qui fait tomber les filles. » Il boit une nouvelle gorgée de sa bière, plus longue cette fois, avant de regarder son verre. « Pour être totalement sincère, je n'ai aucune idée de si je fais vraiment rêver les étudiantes. Je veux dire... je n'y ai pas vraiment prêté attention. J'avais jamais eu l'occasion de créer un lien avec un ou une étudiante, c'était vraiment pas ce que j'avais en tête.  » Il relève le regard pour croiser le sien, un sourire maladroit se dessinant lentement sur ses lèvres. « Enfin, jusqu'à maintenant. »

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MessageSujet: Re: you're a light, and i'm in the dark (fieldstone)   Lun 31 Juil 2017 - 19:48

Candy ça serait un peu l’héroïne de la revanche d’une blonde, la gentille fille pas si conne et Oscar le gars gentil des comédies romantiques qui n’a pas de chance en amour et finit par se rendre compte que depuis le début celle qui a toujours été là pour surmonter ses ruptures est amoureuse de lui et lui aussi. Oui peut-être qu’il formerait une belle équipe, un duo de choc, dans un autre univers, une autre planète, sûrement. Là où ils pourraient rire, être amis ou même plus sans que ça ne pose de problèmes à personne. Sans qu’on commence à parler dans leur dos, à les juger. Parce que c’est vrai, en dehors du fait qu’il soit prof, même pas le sien d’ailleurs, il n’y a rien d’anormal entre eux. Parfois elle aimerait bien qu’il y ait moins de règles juste pour pouvoir aller lui parler comme à une personne ordinaire. C’est ce qu’elle fait déjà mais au fond d’elle, la blonde sait que ce n’est pas bien. « On a qu’à participer à un concours de survie, on gagnerait ! » Comme les gens tout nus pendant trois semaines dans la forêt qui doivent survivre avec rien. Oui les américains font parfois des émissions bizarres. Enfin Candy ne ferait certainement pas celle-là, elle est bien trop pudique pour se montrer nus devant des inconnus ou devant qui que ce soit en réalité. De toute façon elle lance l’idée comme ça, pas sérieusement. Un concours ce n’est pas possible pour elle, Oscar craquerait au bout de deux minutes avec elle, c’est sûr. La jeune femme est réellement insupportable lorsqu’il s’agit de gagner quelque chose.
Elle non plus ne pourrait pas voir sa photo avec un immense sourire partout où elle irait, ce serait tellement bizarre. « N’empêche ça pourrait être drôle quand même. » Pour les autres surtout, peut-être pas pour lui. Elle pense à toutes ses célébrités qui doivent passer leur vie à se voir en vidéo, à s’entendre parler, elle, elle ne pourrait pas. Les télé-réalités égocentriques ce n’est vraiment pas pour elle. De toute façon elle craquerait au bout de deux jours et partirait. Candy se demande si Oscar pourrait participer à ce genre de truc. Et si c’est le cas, quel genre de téléréalité. Plutôt quelque chose basée sur l’amour, la survie, rien du tout. Parce que oui, faut pas se le cacher, pas mal de show se font sur du vent. Des gens dans une maison qui s’engueulent, c’est principalement ça.
Il ne se considère pas comme un brun ténébreux, ce qui n’étonne pas la blonde. Et oui elle le connaît mais elle le trouve quand même à tomber mais il faut dire qu’elle n’a pas un avis très objectif sur la question. C’est juste qu’un prof comme lui, elle ne doit pas être la seule à vouloir plonger dans ses yeux. C’est vrai, la plupart sont vieux, pas très intéressants ou les deux en même temps. Alors qu’Oscar il est jeune, sympa et drôle. « C’est parce que tu n’y fais pas assez attention. » Un jour il faudrait qu’elle aille assister à l’un de ses cours, juste pour voir le nombre d’étudiantes qui le mangent des yeux, ou même d’étudiants d’ailleurs. Voilà, elle a bien raison, il n’a jamais fait gaffe si les étudiantes sont intéressées par lui. Elle l’imagine bien être le genre d’homme qui ne se rend pas compte qu’il est dragué. D’ailleurs elle pensait aussi qu’il était plus ou moins ami avec tous ses élèves, genre le bon prof sympa qu’on aurait envie d’inviter à aller prendre un verre juste pour rire, sans arrière pensée. Mais ce qu’il ajoute en dernier fait fondre son cœur un peu plus. La jeune femme pose sa tête sur son épaule et regarde en face d’elle avant de dire « On ne prévoit pas ces choses là. » C’est comme ci c’était juste naturel pour elle d’être près de lui, de presque sentir son cœur battre. Ce n’est pas bien, bien sûr, elle le sait mais elle s’en fiche, plus rien ne compte. Elle prend ensuite conscience qu’elle commence à avoir froid et se redresse. Forcément elle n’a mis qu’une robe, sans rien pour la couvrir de plus et c’est l’hiver. Même si dans le nord de l’Australie il y fait quand même chaud, à la nuit tombée, il faut tout de même se couvrir les épaules, surtout pour les plus frileux. Elle sent qu’elle commence à avoir la chair de poule. « Il commence à faire froid, j’devrais mieux rentrer. » Elle n’en a aucunement envie, elle veut juste rester là avec lui même si ça implique mourir de froid.

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Dernière édition par Candy Wildstone le Lun 31 Juil 2017 - 21:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: you're a light, and i'm in the dark (fieldstone)   Lun 31 Juil 2017 - 21:22

En entendant sa proposition, Oscar ouvre dans un premiers temps de grands yeux surpris en direction de Candy. Lui, dans un jeu de survie ? Il ne tiendrait pas trois jours. Son petit confort lui manquerait, que ce soit au niveau meubles ou au niveau nourriture. Et puis, alors que l'idée lui semblait d'abord insensée dans un premier temps, il réalise à quel point une telle aventure pourrait être exaltante. Loin de la civilisation, des bruits de couloir, de tout ce qui les empêche d'être entièrement libres de faire et dire ce qu'ils veulent. À moins qu'ils se retrouvent filmés, leur moindre fait et geste observé par des millions de téléspectateurs. Dans cette situation, Oscar est certain qu'il refuserait une telle offre, même pour une imposante somme d'argent. « Un peu à la Hunger Games, mais sans les armes. Je sens que je finirais tué après deux minutes trente sinon. » Encore une comparaison avec un film, à croire qu'il passait ses journées devant la télévision. Ils en viennent à parler de lui vieux, de sa photo sur les bus, une idée qui ne réjouit en aucun cas Oscar qui a déjà horreur de regarder des clichés où il se trouve. Il ne s'est jamais trouvé photogénique, arrive d'ailleurs toujours à remarquer un détail dans ses traits que personne d'autre ne voyait avant qu'il ne le relève. Alors voir sa tête en gigantesque à chaque fois qu'il sort dans la rue, il en serait hors de question. Qu'il soit célèbre ou pas. « Drôle ? Franchement, je préfère à la limite me voir sur un emballage de chewing-gum que sur un bus. Ou sur un pin's tiens ! » Il rit à nouveau, imaginant son visage accroché aux vestes de plusieurs personnes dans la rue. Juste pour rire, lui-même en aurait un à chaque fois qu'il sortirait. En réalisant que son imagination est une fois encore en train de divaguer dans tous les sens, le sourire d'Oscar se fait plus léger et il pousse un soupir de satisfaction. Rire lui fait sincèrement du bien. Sans lui faire oublier, ça l'aide à ne plus penser. Elle évoque ensuite de potentielles admiratrices secrètes dans les élèves, ses élèves, qui l'admireraient sans qu'il ne s'en rende compte. Oscar secoue d'abord négativement la tête. Sans trop savoir pourquoi, il a du mal à s'imaginer comme le prof qui fait craquer. Enfin, il n'a pas le charme de ces types dans les séries qui ont un sourire parfait et des yeux de biche. Lui, il est maladroit. Il trébuche en descendant les marches, perd souvent ses mots, rêvasse en plein cours alors que c'est lui, le prof. « Ou alors, c'est toi qui m'idéalises trop. » Les mots qu'ils prononcent ensuite sortent tout seul, sans qu'il n'ait pris la peine d'y réfléchir avant. Peut-être qu'il aurait dû mais là, sur le moment-même, il est ravi de les avoir prononcés. Oscar sent la tête de Candy se poser sur son épaules et se met à sourire immédiatement. Elle a raison, rien ne se prévoit. Surtout pas de s'attacher à une personne qui ne devrait à la base même pas être une amie. Mais rapidement, trop vite même que pour qu'il puisse prendre le temps de profiter du moment, elle se redresse. Son annonce fait lentement s'évanouir le sourire qu'il ne cessait d'avoir depuis le début de la soirée, mais il essaie d'en forcer un nouveau beaucoup moins sincère. « Tu veux que je te ramène ? » propose-t-il avant de se rappeler que l'entente n'est pas si bonne entre Candy et ses parents. Ou du moins, ceux avec qui elle co-habite. « Ou bien on peut passer chez moi, boire une boisson chaude, et après je te conduis où tu veux. » Il sait sa proposition risquée, il vient même à se mordre l'intérieur de la joue en se demandant pourquoi il a fait ça. Mais malgré tout, il attend sa réponse sans la quitter des yeux.

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MessageSujet: Re: you're a light, and i'm in the dark (fieldstone)   Lun 31 Juil 2017 - 21:49

Candy dans Hunger Games ne ferait pas long feu, c’est sûr. Elle serait le genre de Peeta, à se cacher et se camoufler pour que personne ne la trouve ou bien de Rue, à grimper dans les arbres, trop haut pour que quelqu’un ne tente de l’attraper. Elle a l’agilité pour monter à la cime des arbres et dans des moments comme ça le courage de ne pas regarder en bas serait là aussi. Alice serait probablement dans les chasseurs, ceux qui forment un groupe au début pour éliminer tous les autres puis s’entre-tuent au final. La blonde a beaucoup aimé les romans ainsi que les films mais vivre dans un univers pareil la ferait complètement flipper. Elle ne tiendrait sûrement pas, au fond bien trop fragile pour résister à la famine, à la guerre et à toutes les épreuves. « On est deux comme ça. » Personne ne se souvient des perdants, à part peut-être leurs proches, ceux qui les ont connus.
Leur discussion divague sur des sujets divers et variés, c’est ça qu’elle aime avec lui. Ils aiment beaucoup de choses en commun et parlent d’énormément de choses également. Pas que de films, de livres ou de séries. Non de choses dont personne ne doit parler à part eux. « Sur un pin’s ? Avec marqué votez Oscar dessus ? » Parce qu’elle s’imagine qu’il n’y a que pour les élections que les gens portent des pin’s. En tout cas aux Etats-Unis c’est comme ça. Si jamais il se présente à une élection quelconque et qu’il a de la concurrence, Candy portera avec plaisir un pin’s à son effigie. Elle pourrait bien l’aider à faire campagne mais ça le desservirait plutôt. Elle a un esprit de compétition bien trop développé et ferait tout, vraiment tout, pour qu’il gagne.
Oui peut-être, sans doute même, qu’elle l’idéalise un peu trop, qu’elle efface ses défauts et grandit ses qualités mais c’est inconscient, elle le voit juste comme ça. Elle ne pense pas avoir faux sur toute la ligne, il ne doit pas être si différent de ce qu’elle s’imagine. « Peut-être. » souffla-t-elle seulement. Le regard que l’on a sur une personne n’est jamais objectif, le spectre est déformé par les filtres que l’on y ajoute. On grandit les défauts de nos ennemis et amoindrit ceux de nos amis. Il n’y a pas une seule vision d’une personne mais des milliers de facettes, toutes différentes, selon l’observateur. Il y a peut-être des gens qui voient Oscar comme une personne tout à fait détestable et insupportable et d’autres, comme Candy, qui le trouvent formidable.
Elle avait froid, proposa de rentrer même si elle n’en avait pas envie. Si ça ne tenait qu’à elle se serait blottit dans ses bras pour se réchauffer mais non, elle ne peut pas, pas avec lui, pas là. Elle réfléchit. Où va-t-elle dormir cette nuit ? Elle a encore sa colocation pour quelques jours mais préfère davantage dormir à l’université comme au bon vieux temps et il est hors de question qu’elle rentre chez ses parents. Tout mais pas ça. Elle n’eut pas le temps de répondre qu’il lui fit une autre proposition, aussi surprenante qu’inattendue. Celle-ci réchauffa le cœur de la jeune femme bien plus qu’une boisson chaude. Mais est-ce une bonne idée ? Ils ne se sont jamais vu en dehors de l’université et de lieux publics, même à la croisière il s’est arrêté sur le seuil de sa porte. Serait-ce aller trop loin ? Ce n’est pas raisonnable, elle le sait bien mais la perspective de boire un chocolat chaud avec lui la remplie de bonheur. Parfois dans la vie il faut simplement profiter de l’instant présent sans penser au lendemain. « Avec plaisir. » répondit-elle avec un immense sourire qui ne cache en rien sa joie. Elle se leva d’un bond du banc et devait sûrement avoir l’air ridicule et d’une enfant. Oh ce qu’il devait regretter sa proposition à présent !

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MessageSujet: Re: you're a light, and i'm in the dark (fieldstone)   Lun 31 Juil 2017 - 22:37

À sa question, il se met à imaginer à quoi ressemblerait sa campagne si il se décidait de se présenter aux élections. Il ferait un très mauvais président, serait incapable de donner des ordres à tant d'hommes et à faire tenir le destin d'un pays sur ses épaules. Rapidement, Oscar secoue négativement la tête. Non, pas avec une inscription où on demanderait de voter pour lui. Sûrement plus pour une pub, où un slogan serait écrit en petit. Un truc du genre "si vous ne sortez jamais de chez vous, voilà comment vous finirez" avec sa tête mal coiffée, sa barbe trop longue, ses traits trop tirés. Mais il garderait son sourire, un rictus qui illuminerait son visage et ferait l'impasse sur les marques de fatigue que connait son visage. « Tu sais, j'oublie parfois que j'ai mis une tranche de pain dans le grille-pain, alors devenir président ? Je doute vraiment que ce soit une bonne idée. » Oscar n'a jamais eu une très bonne image de lui-même, mais c'est encore pire depuis plusieurs semaines. Son manque de sommeil n'aide pas, et ses échecs amoureux ne font que lui prouver un peu plus qu'il y a quelque chose chez lui qui ne va pas. Enfin, évidemment, il se garde de prononcer ces mots tout haut. Malheureusement, mauvais menteur qu'il est, Oscar a toujours eu bien du mal à cacher le réel fond de ses pensées. Il aura beau dire que tout va bien, qu'il est heureux malgré les épreuves qu'il rencontre, ses traits fatigués seront toujours là pour rappeler que non, tout ne va pas toujours bien. Quoi que. Ce soir, contrairement aux autres soirs de ces dernières semaines, la tristesse qui occupait son regard semble s'être miraculeusement évanouie. Il continue pourtant de se rabaisser, et elle continue de le mettre sur une sorte de pied d'estrade. Il ne répond pas, se contentant d'un simple sourire qui devient bien vite songeur. Mais il n'a cependant pas le temps de se perdre plus longtemps dans ses pensées, Oscar n'a pas vu que l'heure tournait si vite et qu'est venu le moment où Candy doit rentrer. Ils auraient pu en rester là, finir leur soirée sous les étoiles comme lors de la croisière. Mais non. Oscar a aimé la présence de la jeune fille, bien plus que la solitude qui est sa seule compagnie en ce moment. Et pour son plus grand bonheur, elle accepte de l'accompagner. Le coeur rempli d'une soudaine vague de chaleur, il sourit avant de rire en la voyant se relever brusquement du banc. « Tu fais bien d'accepter, t'as failli passer à coté du meilleur chocolat chaud de la région, » lâche-t-il pour se vanter, histoire de remonter un minimum son image. Il se lève à son tour, s'empare de son verre dont il termine la fin, puis va poser leurs deux verres sur une table de la terrasse avant de revenir vers Candy. Il l'emmène jusque chez lui sans la moindre idée derrière la tête, à part celle de simplement continuer leur soirée en papotant et riant comme ils le font à chaque fois. Arrivé chez lui, Oscar ouvre la porte et laisse entrer Candy. « Bienvenue dans mon humble demeure, » dit-il en forçant sur son accent anglais, tel un lord.

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MessageSujet: Re: you're a light, and i'm in the dark (fieldstone)   Mar 1 Aoû 2017 - 12:01

Elle éclata de rire lorsqu’il déclara parfois oublier qu’il fait griller du pain. Candy espère sincèrement que son toasteur est automatique et qu’il remonte au bout d’un moment sinon il doit finir enfumé chez lui. Parfois il lui arrive d’être aussi maladroite et tête en l’air mais globalement elle s’en sort plutôt pas mal. Disons qu’avec toutes les choses qu’elle fait toute la journée, il n’y a pas trop de catastrophes. « Si t’es président, ds gens sont là pour te rappeler que tu as mis du pain à griller et même, c’est pas toi qui le fait. » Certes président est un rôle extrêmement important mais il ne faut pas croire qu’il fait tout tout seul. Des centaines de personnes sont là pour le conseiller, l’épauler et l’aider à prendre les grandes décisions pour le pays. Bon après c’est sûr que s’il tombe dans les marches à chaque fois qu’il rencontre un chef d’état, il y a peut-être mieux. Enfin, quand elle voit le président de son pays actuellement, la blonde se dit qu’Oscar ne pourrait certainement pas être pire. Elle l’imagine mal diviser les peuples plutôt que les réunir. S’il ne serait pas parfait, au moins il serait gentil. Enfin elle ne sait pas au final, si ça se trouve c’est un gros con raciste, contre l’avortement, le mariage gay et tout, ils n’en ont jamais parlé après tout mais elle trouverait que c’est en total désaccord avec les parties de sa personnalité qu’elle connaît. Peut-être qu’un jour ils parleront sérieusement de ces sujets là, peut-être qu’ils se prendront la tête, pour la première fois.
La jeune femme saute de joie intérieurement et presque pas qu’intérieurement alors qu’il lui propose d’aller chez lui, pour boire une boisson chaude, aucune idée derrière la tête. Dans tous les cas, même si Candy passe son temps à imaginer des choses, elle est loin d’être le genre de personnes à voir des sous-entendus ou à imaginer des choses disons plus adultes. « Là d’où j’viens on en boit beaucoup, donc attention à toi, je sais les faire aussi. » Pour boire les siens il faut être bien accroché. Parce que si le reste du temps elle boit des trucs qui sont très pauvres en calories, le chocolat chaud c’est une autre histoire ! Il y a une double dose de chantilly, une double dose de chamallows et de chocolat aussi. Autant dire que c’est quelque chose qui permet d’affronter le froid glacial de l’Askaka en hiver. En tout cas elle a hâte de goûter celui d’Oscar. Elle ne sait pas d’où il vient mais elle a deviné à son accent qu’il a des origines britanniques, donc là-bas aussi il peut faire froid mais il a peut-être vécu toute sa vie à Bowen, elle n’en sait rien. En réalité elle se rend compte qu’ils parlent beaucoup mais qu’ils sont bien loin de toute connaître l’un sur l’autre, ils ont encore des choses à apprendre.
Ils marchent jusqu’à chez lui, sachant que Bowen n’est pas très grand ils ne mettent pas une demi-heure à rentrer, heureusement pour les pieds de Candy. Même si elle arrive à gérer la marche avec des talons, elle ne ferait clairement pas un marathon avec ! En arrivant elle découvre une maison fort sympathique qui n’est pas si loin que ça de celle de ses parents, enfin disons dans le même quartier. L’accent qu’il prend la fait rire et elle entre, un peu timide d’aller chez lui pour la première fois. « C’est fort sympathique. » dit-elle avec un sourire en s’essayant à un accent british totalement foiré.

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MessageSujet: Re: you're a light, and i'm in the dark (fieldstone)   Mar 1 Aoû 2017 - 21:08

Une nouvelle fois, il rit quand elle lui parle de ces personnes qui feront griller son pain à sa place. Même si il avait une place importante dans la société, Oscar serait incapable de voir quelqu'un s'occuper de ses affaires personnelles. Il se conduirait probablement lui-même à ses rendez-vous, ferait son ménage, enverrait sans arrêt ses employés en repos. En résumé, il serait probablement un très mauvais président. « Même, j'ai pas la mentalité d'un homme politique. » Oh que non. Eux sont carrés, très terre à terre, de véritables intellectuels capables des pires coups bas et de mensonges à perte de vue. Oscar, lui, c'est un artiste. Un rêveur, un homme trop gentil qui plus est. Il finirait par se faire marcher sur les pieds, sûrement même se ferait-il assassiner comme JFK. Il balaie ensuite le sujet "politique" par quelque chose de plus personnel, comme la création de chocolats chauds qu'il est plus ou moins obligé de préparer tous les matins, pour Luce. La réponse de Candy attire son attention. « Et tu viens d'où, précisément ? » D'un pays froid, c'est tout ce qu'il sait. C'est en général une des questions que l'on pose en premier lorsqu'on rencontre une personne et pourtant, Oscar n'a toujours aucune idée de quelles sont les origines de Candy. Ils continuent de marcher sur une courte distance, ou du moins qui lui paraît plus courte qu'elle ne l'est réellement. Candy l'aide à ne pas penser au trajet, ni même à l'air devenu plus doux. Il aurait pu lui prêter sa veste en attendant d'être arrivé chez lui, sauf qu'Oscar l'avait laissée dans le hall de sa maison en supposant qu'il ne ferait pas assez froid que pour porter plus qu'un simple t-shirt rayé. Une fois chez lui, il la laisse prendre de l'avance et découvrir le salon, première pièce qui s'offre à eux avant la cuisine. Sur la table basse sont étalés deux ou trois dessins faits par Luce, et il y a quelques jouets à elle qui traînent telle qu'une peluche dans le canapé, une figurine Disney sous la table ou encore son écharpe sur le bar qui sépare la cuisine du salon. Mais à part ça, la maison d'Oscar est plutôt bien rangée. Intérieurement, il se remercie lui-même de ne pas avoir tout laissé en désordre en partant. « Je te remercie, » lui dit-il en réponse à son compliment. Il lui désigne le canapé dans le salon. « Fais comme chez toi, je vais préparer de quoi te réchauffer un peu. » Et il disparaît dans la cuisine avant de se lancer dans la préparation des boissons tant attendues. Oscar ne réalise pas encore qu'il n'a jamais mentionné Luce auprès de Candy. Peut-être qu'elle verra la peluche et qu'elle comprendra, ou peut-être qu'elle le prendra pour une sorte de fou qui collectionne les jouets pour enfants. Il n'avait pas prévu d'inviter qui que ce soit chez lui ce soir mais, de toute façon, il y a bien trop de photos de sa fille que pour cacher plus longtemps qu'Oscar est bel et bien papa.

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MessageSujet: Re: you're a light, and i'm in the dark (fieldstone)   Mar 1 Aoû 2017 - 21:33

C’est plutôt rassurant qu’Oscar n’ait pas le caractère d’un homme politique puisqu’ils sont rarement gentils et pleins de bonnes intentions, ceux qui réussissent en tout cas. Il y a en a bien sûr qui sont moins mauvais, comme partout, mais pour réussir à gravir les échelons il faut savoir être égoïste et manipulateur. La politique c’est un peu une jungle où la loi du plus fort règne. Enfin Candy n’est pas très attachée à la politique, là dessus elle se situe plutôt dans la moyenne, disons qu’elle s’y intéresse ce qu’il faut et sait ce qu’elle sait grâce à ses cours.
Cette fois il lui posa une question un peu plus personnelle ou tout du moins qui change de celles qu’ils se posent habituellement. La blonde n’a aucune honte ou du mal à parler de ses origines, elle est même plutôt contente d’être originaire du grand froid. En réalité ce sont plutôt les gens qu’elle n’aime pas vraiment là-bas, enfin qu’elle n’aime plus. Ils ont la tête trop chaude et le cœur trop froid. Même si pour certains c’est l’inverse. « Je viens d’Alaska et plus exactement d’un village à côté de Fairbanks. » Elle n’était peut-être pas obligée de donner tous ses détails. Il est peut-être un pro de la géographie américaine mais si ce n’est pas le cas, elle aurait pu s’arrêter à Alaska parce qu’elle doute qu’il puisse placer Fairbanks sur une carte. Déjà pour les américains ce n’est pas évident alors pour quelqu’un qui ne vient pas du pays c’est mission impossible. « Et toi alors ? » enchaîna-t-elle, curieuse. C’est vrai ça, maintenant ils peuvent bien parler de leur vie.
Ils arrivèrent chez lui, la jeune femme y entra, l’air y était plus chaud sans être étouffant. En tout cas elle a bien moins froid que quelques minutes auparavant. Il lui montra le canapé avant de lui dire de faire comme chez elle, puis il fila dans la cuisine. « Tu es sûr que tu veux pas que je t’aide ? » demanda-t-elle en direction de la cuisine avant de s’asseoir sur le canapé. Elle observa avec attention la pièce, histoire d’en apprendre plus sur les choses qui lui plaisent. Elle remarque divers jouets dans la pièce, un peu partout. La jeune femme se demande s’il a une fille ou un garçon même si à la vu des jouets elle dirait plutôt une fille, mais elle peut se tromper. Candy attend qu’il revienne pour lui poser la question qui lui brûle à présent les lèvres « Tu as un enfant ? » Oui c’est peut-être abrupt dit comme ça mais sa curiosité l’a emportée, elle espère qu’il ne lui en voudra pas trop.

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My lover's got humour, She's the giggle at a funeral Knows everybody's disapproval I should've worshipped her sooner. If the heavens ever did speak, She's the last true mouthpiece  Every Sunday's getting more bleak A fresh poison each week. — .


Dernière édition par Candy Wildstone le Ven 4 Aoû 2017 - 19:12, édité 1 fois
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