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 How deep is your love - Itandro

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bowenien
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Alejandro Munoz

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ICI DEPUIS : 11/07/2017
CRÉDITS : .nephilim (ava) endlesslove (signa)
STATUT : En couple avec la magnifique Ital
MessageSujet: How deep is your love - Itandro    Jeu 24 Aoû 2017 - 2:09

❝How deep is your love ❞
ALEJANDRO & ITAL

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Les cours n’ayant pas encore repris puisque le mois d’aout n’est pas terminé, nous en avons profité avec Ital et notre nouvelle arrivante de partir à l’autre bout du monde et plus précisément à Nazareth en Israel, pays ayant vu naitre la jolie blonde avec qui je partage ma vie aujourd’hui, afin de rencontrer son père pour justement qu’elle me présente à ce dernier. Je suppose qu’il est au courant que je suis dans sa vie puisqu’elle doit tout de même le tenir informé de certaines choses via message mais ça reste Ital donc je ne sais pas trop puisqu’elle reste mystérieuse. Il est vrai que je n’ai pas très bien dormi à cause du stress et pour tout dire je n’ai pas fermé l’œil de la nuit, ne cessant de me lever pour aller boire un coup, m’humidifier le visage pour refroidir ma chaleur corporelle refusant catégoriquement de baisser pour mon plus grand malheur. Cependant j’ai fait le moins de bruit possible afin de ne pas réveiller la blonde ni même la pauvre petite chienne qui se sent à présent comme chez elle. La veille je n’ai pas oublié de préparer les valises en compagnie de la jeune israëlienne afin que justement nous ne perdions pas trop de temps le matin et que l’on se presse pas en oubliant la moitié des choses. Afin de ne pas venir les mains vides et pour remercier son père de son hospitalité à l’avance nous avons acheté à ce dernier quelques petites bricoles et pour ma part j’ai ramené un carnet de photo d’Ital que j’ai dans mon portable afin qu’il ait des clichés un peu plus récent de sa fille qu’il n’a pas vu depuis un moment. Il est vrai que lors de notre voyage en Espagne je me moquais d’elle par rapport à son stress mais pour le coup je me sens pas trop bien c’est vrai, je suis pas moi-même, je le sens. J’ai passé la fin de ma nuit à regarder Ital dormir avec un large sourire sur les lèvres, l’admirant de tout son long. Alors que les premiers rayons du soleil font leur apparitions, je me lève préparant le déjeuner sur un plateau que j’apporte sur le lit alors que la femme qui partage désormais l’entièreté de mes nuits commence à se réveiller ce qui me vaut un sourire avant que je ne la rejoigne pour déposer un tendre baiser sur ses lèvres. « Bien dormi ? » Je lui fais un gros câlin cependant ne pouvant me retenir avant de l’embrasser de nouveau tout en caressant sa joue « Je t’ai préparé le petit déjeuner » Mes yeux ne quittent pas les siens dans lesquels je me perds avec ce même sourire niais sur les lèvres avant que je ne bouge difficilement « Je vais prendre ma douche pendant que tu manges et quand tu as finis tu me rejoins ça marche ? A moins que tu ne préfères que je mange un bout avec toi, ou juste que je reste là en fait » Je rigole tellement je me perds puis la petite peluche blanche se lève à son tour battant de la queue en nous faisant la fête, demandant des caresses. « On la prend avec nous, il est hors de question qu’elle reste ici au fait » On avait pas parlé de ce détail mais il me semble évident qu’elle prenne l’avion avec nous au vu de son très jeune âge elle ne va pas pouvoir rester toute seule sans la moindre compagnie. « Il faut pas qu’on perde trop de temps par contre et qu’on respecte le plan qu’on avait prévu » Je suis assez stressé c’est vrai mais cette rencontre c’est assez important pour moi car si son père ne m’aime pas ça risque de compliquer les choses et je ne souhaite pas que cela arrive "Désolé pour tout ça c'est le stress, je sais pas ce qu'il m'arrive ... je pense qu'il vaut mieux que j'aille prendre ma douche"
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bowenien
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Ital Holloway

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MessageSujet: Re: How deep is your love - Itandro    Jeu 24 Aoû 2017 - 22:33

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Ton père que tu n'as pas revu depuis. Miami ta destructrice, dont il ne sait rien. L'addiction fièrement dissimulée, les substances qui relativement l'accompagnent, également. Les études que tu as foncièrement négligé de préoccupations désespérément obscures. Rien qu'il ne sache véritablement, à l'exception de cette réorientation clairement inattendue, d'un ailleurs davantage lointain. Alejandro, sujet vaguement évoqué, parfaite modestie d'une histoire que tu refuses étonnamment d'exposer, au préalable. C'est ton amour que tu crains visiblement d'afficher, de brouhahas multiples. Questionnements successifs quant à l'homme qui partage dorénavant, l’entièreté de ton existence, discrétion d'un vécu, qu'il partagera de lui-même. Portrait que tu dresses néanmoins, de l'homme idéal. Tant de circonstances que tu as naturellement cessé d'aborder, depuis ton départ. Relation défoncée à coup d'éloignement, les nouvelles qui se font rares. Ton absence semblable finalement, à celle de ta mère, des années plus tôt. Pourtant, il est celui qui finance constamment ta scolarité, dont l'ignorance t'affecterait presque d'une communication dont tu le prives égoïstement. Festivités traditionnelles auxquelles tu ne participes même plus, nazareth que tu as irrémédiablement, écarté de tes priorités. C'est le risque que tu prends, qui consiste principalement à ne plus te sentir nécessairement à ta place. Relation sentimentale dont tu ne sais absolument rien. Tu as littéralement décroché le jour de ton départ. Le trait que tu as bêtement tiré, sur ton passage. Désintéressement troublant de conquêtes dont tu juges certainement préférable, de méconnaitre l'existence. C'est pas nécessairement pour toi que tu y reviens, davantage pour Alejandro. Plus rien, que tu ne puisses aujourd'hui, lui dissimuler. Ton existence dans sa totalité, pour s'offrir spontanément-à-lui. Tu as peur ital. L’inquiétude presque irrationnelle d'une déception, dont tu ne saurais l'épargner. Demeurer à ses yeux, étrangement différente de la personne que tu restes habituellement. Confidences dont il n'aurait probablement pas été informé, pour lesquelles il s'avérait susceptible de réprimandes. Tu n'es pas spécialement contrariée quant aux possibilités quasi-inexistantes pour que ton père ne l'apprécie pas. Lucide pour que ça ne change absolument rien en faveur de cette volonté que de l'aimer démesurément. Alejandro dont tu ne viendras assurément jamais te séparer au détriment d'autrui, pas même au profit de ton propre père. T'es juive, il ne l'est pas, problématique pour d'autres, sermon grossièrement ridicule pour toi. Traitresse israélienne pour laquelle la religion n'a jamais été d'une place privilégiée. Les convictions qui ne sont pour toi, qu'un vaste malentendu dont tu préfères largement te délecter. Ton père comprendra, il n'a pas le choix, le tien est déjà fait. Sommeil terriblement agité, les heures manquantes que tu viendras récupérer durant le trajet, tu l'espères. Alejandro qui n'a pas fermé l’œil, l’anxiété pour le tourmenter comme toi, avant lui. Réveil matinal, mais tout en douceur. Le plateau que tu tentes de ne pas faire glisser d'un mouvement brusque, sourire que tu lui adresses aussitôt, vague haussement d'épaules en guise de riposte. ─ tu n'as pas dormi. Murmure à peine audible, avant que tu ne viennes naïvement déposer tes lèvres contre les siennes. L'écran de ton téléphone que tu effleures aussitôt, l'heure que tu t'empresses de zieuter, retard que tu n'es pas désireuse d'occasionner. ─ bébé. tu souffles. Remerciements que tu lui adresses, de ton front contre le sien. Interrogations dont soudainement, il t’accapare, gloussement que tu peines naïvement à dissimuler. ─ al, tout va bien. tu as tout ton temps pour faire ce dont tu as envie. Tes opales qui dévisagent, pour finalement se pencher sur ta peluche blanche qui s'affirme à son tour. ─ évidemment, il a jamais été question de la laisser. et puis, j'ai envie que mon père fasse également, sa connaissance. Sourire mutin, alors que ton regard ne décroche pas immédiatement de ta miniature, qui semble s'agiter. ─ t'inquiète pas. T'essayes ital, cependant, tu sais combien ces quelques mots évasivement prononcés, ne s'avéreront pas à l'avenir d'une utilité déconcertante. Le mieux est encore que tu viennes logiquement t’exécuter. ─ tu ne devrais pas te mettre dans un état pareil. mon père est cool, et puis, ceci-dit, il y a aucune raison pour que ça se passe mal. Tu le comprends ital. tu as toi-même créché dans une angoisse identique, lorsque tu as fait la rencontre de ses parents, cependant, Alejandro n'est pas toi, et tu sais d’avance, que la première impression demeura la bonne.

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MessageSujet: Re: How deep is your love - Itandro    Ven 25 Aoû 2017 - 0:22

❝How deep is your love ❞
ALEJANDRO & ITAL

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Longue nuit même interminable pour le coup, ayant vu toutes les minutes passer les unes après les autres sans avoir la chance de trouver le sommeil alors que ceci ne m’arrive jamais habituellement. Le rendez vous prévu plus tard dans la journée avec le père d’Ital ayant clairement impacter mon train de vie le temps d’une soirée, me troublant, me faisant me questionner sur tout et rien. La première impression que l’on a sur moi n’étant pas spécialement très bonne puisque je finis toujours par me prendre en pleine face que je porte sur moi le fait d’être un homme à femme et sachant mon passé ça ne peut que me stresser car il peut et d’ailleurs est en droit de désirer mieux qu’un mec aussi bancale pour sa fille même si depuis elle je suis l’homme d’une seule femme et je suis comblé. De plus mon extra de mannequin n’aidant pas forcément puisque ça ne joue pas du tout en ma faveur étant en permanence en contact avec des filles que je ne connais pas et qui sont photogéniques. Cependant aucunes n’égalent Ital pour moi aussi bien au niveau de ma tête, de mes yeux et de mon cœur. Elle est de loin la plus belle, la perfection que je retrouve en elle malgré ces quelques défauts, mais c’est justement ce qui fait son charme car même ses défauts m’attirent et me font l’aimer d’autant plus chaque jour. Mon existence pour parfaitement et inévitablement concorder avec la sienne, la légère différence d’âge ne me dérangeant absolument pas, l’amour étant bien plus fort que ce pauvre chiffre très peu significatif indiquant le nombre d’années vécues. Un autre argument qui peut jouer en ma défaveur, son père pouvant me juger bien trop instable et immature pour sa protégée. Ma nuit étant un calvaire sans fin alors qu’enfin le soleil pointe le bout de son nez. Au fond je suis content de me lever car je vais pouvoir faire quelque chose, me passer le temps mais dans un autre ça m’inquiète car plus le temps va passer et plus la rencontre avec son père va approcher et je ne sais pas si je suis prêt pour ça, je n’ai jamais eu l’occasion de tester ce genre de présentation car je n’ai jamais eu personne de sérieux avant elle. C’est tout nouveau pour moi et je déteste tout ce que je ne gère pas. Le déjeuner que j’apporte à la blonde qui commence à s’éveiller pour mon plus grand plaisir. Cette dernière se trouvant être resplendissante et ce même au réveil et sans le moindre artifice. Question que je lui pose à propos de sa nuit de sommeil alors qu’elle hausse les épaules me faisant comprendre que ça ne change pas, ce qui me chagrine car j’aimerai l’aider à faire en sorte qu’elle dorme en l’apaisant mais il n’en est rien. C’est égoiste à dire mais j’aimerai être la solution à tous ses problèmes mais ce n’est pas le cas … « Non j’ai pas réussi et je dois avoir des sacrés yeux de panda ainsi qu’une tronche à effrayer n’importe qui » Mon visage que je n’ai pas encore regardé au travers d’une glace mais ce dernier devant être marqué par un tas de cernes sous les yeux. Mais ma nuit ne m’importe pas c’est la sienne qui me dérange alors que je dépose mes lèvres contre les siennes avec énormément de tendresse « J’aime pas que tu dormes pas ou peu … Il y a vraiment rien à faire ? » Son téléphone sur lequel elle jette un coup d’œil me faisant rater un battement alors que je commence à me questionner sur plusieurs réceptions de messages. Jalousie que je ne contrôle, Ital que je veux pour moi tout seul, que je ne partage pas et ce jamais. Son front pour ensuite venir se poser contre le mien alors que ce doux surnom s’échappe de ses lèvres me faisant frissonner malgré moi alors que je souris bêtement. Je ne dis rien, et profite seulement de l’instant et de ce surnom d’appartenance qui ne cesse de résonner dans mes oreilles, mais son rire me fait revenir à la réalité et je fronce du nez tout en soupirant en la remarquant se moquer de moi. « Je sais mais je suis perdu tu le vois bien et te moque pas traitresse » Je rigole tout en la poussant légèrement sans être violent mais juste pour jouer avec elle par pure taquinerie. La chienne se réveillant et m’obligeant a lui faire part de mon intention de la prendre avec nous qu’elle s’empresse à confirmer. « Parfait alors. Au moins il va apprécier une personne c’est déjà bien » Le temps qui défile et qui me fait tout simplement perdre les pédales pour la première fois de ma vie alors qu’elle tente en vain de me rassurer. Ce n’est pas la meilleure pour cela mais je ne lui en veux pas, elle essaye au moins et c’est l’intention qui compte comme on dit. « Il y a un tas de raison pour que ça se passe mal comme le fait que je ne sois pas parfait, et même totalement bourré de défauts et j’en passe » Ma main que je passe dans ma barbe alors que j’ouvre les volets avant de monter la peluche blanche sur le lit pour qu’elle rejoigne Ital tandis que je pars à la douche totalement déboussolé. L’eau que je laisse longuement couler le long de mon corps pour tenter en vain de me détendre mais sur ce coup ça ne fonctionne pas. Une fois tout propre je me passe sur les yeux un roll on pour effacer au maximum mes cernes laissant par la suite la blonde se préparer à son tour alors que de mon côté je fignole les dernières choses avant le départ passant un coup de balais, rassemblant toutes les valises, appelant aussi un taxi pour venir nous chercher en bas de chez nous afin de nous emmener à l’aéroport sous peu. Tout est près, je n'ai plus qu'à attendre la souveraine de mon coeur, princesse de mon royaume
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MessageSujet: Re: How deep is your love - Itandro    Sam 26 Aoû 2017 - 2:13

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Et si tel qui l'imagine, tout ne se passait pas bien ital. Si finalement, Alejandro ni même ton père ne demeuraient à l'origine d'un désastre. Unique responsable d'un malentendu que tu crains désespérément d'engendrer au détriment de trois fois rien. Si, qui plus est, tu t'apprêtais à séjourner à ses yeux, pas davantage qu'une grossière contradiction de toi-même. Petite bourgeoise, poupée blonde choyée de multiples attentions à l'environnement presque déconcertant. Sujet, jamais abordé, tu crains que probablement, il te le reproche à l'avenir. L'enfant roi, qui rarement s'expose ouvertement d'elle-même, l'aspect suffisamment modeste pour ne pas nécessairement occasionner la défiance quant à la situation financière de ton propre père. Tu sais pourtant, que les probabilités pour que les circonstances ne dégénèrent restent faibles. Alejandro dont tu ignores les ripostes tristement imprévisibles parfois, pour lequel, tu ne serais cependant pas, étonnée d'un revirement de dernières minutes. Il l'aimera ital, probablement autant que toi, assurément pas pour des raisons identiques aux tiennes, évidemment, mais bien parce que tu l'as choisi. L'apprécier d'une obéissance que tu n'as encore jamais accordé à autrui autour de toi, jusqu'à lui. Ton propre père, dont tu bridais relativement les limites qu'il tentait autrefois, de t'imposer. Princesse d'un royaume que tu n'as irrémédiablement cessé de fuir, adolescente sauvage pour lamentablement se vautrer au travers de démesures nocturnes et manifestement abjectes. Fréquentations malsaines, et délibérément incompatibles au contexte dans lequel tu as évolué. Il l'aimera d'un dévouement que tu ne cherches aujourd'hui plus, à lui dissimuler. Docile exclusivement d'une opinion qui n'appartient qu'à lui, les autres, pour lesquels tu affiches un désintérêt particulièrement embarrassant. Cette volonté que tu lui témoignes humblement, qui vise à supplanter la moindre de ses exigences. Ta vie qui consiste désormais, à sciemment le combler de toutes les façons possibles. Ton bonheur pour résulter intégralement du sien, approbation que tu sollicites de décisions dont clairement tu te délectes. Son accord auquel rarement tu t'opposes, miami dont tu tires les leçons quant à chacun de tes manquements. Tu veux lui appartenir ital, l'absence au gout amer, l'indispensable qui prend aux tripes. C'est malsain, terriblement néfaste. Reconnaissance éternelle pour déroger à tes récentes occupations, Alejandro que tu privilégieras naturellement au reste du monde. Mettre un terme à tes espérances, uniquement parce qu'il te le demande. L'avenir que tu laisses volontairement en suspens, pour espérer lui permettre de faire du sien, une réussite. Prête à davantage de sacrifices pour lui, que tu ne viendras en susciter pour toi-même, durant toute une vie. Il l'aimera notamment de cette autorité qu'il semble inévitablement exercer sur toi, plus clean maintenant, que tu ne l'étais lorsque tu as quitté nazareth. Le jugement de ta famille, qui, d'avance n'influera pas quant à tes sentiments, dont la considération, n'en subsistera que vulgairement accessoire. C'est pas le consentement de ton père que tu viens chercher, pas davantage que ce réconfort qui, étonnamment te manque, au gré du temps. Nécessité peut-être, de finalement l'apaiser, d'addictions dont il ignore idéalement l'existence. Chapitre de ton existence, que tu souhaites évidemment lui épargner. Alejandro dont tu tenteras éventuellement de ne pas t'éloigner, l'embarras que tu n'es pas désireuse d’occasionner. Communication, qui néanmoins, s'avéra moins compliquée de langages multiples, possibilité de pouvoir échanger avec autrui, sans que tu n'aies forcément besoin d'interpréter les traductrices. Sourire dont tu le cribles aussitôt que tes opales s'empressent de le dévisager. Le plateau que tu aspires à ne pas faire désespérément vriller, d'un geste brusque. T'es pas certaine de pouvoir absorber énormément, l'estomac étrangement noué. L'effort que tu daigneras, pas spécialement pour toi, surtout pour lui. Le rassurer d’excès que t'es pas désireuse de réitérer à l'avenir. ─ tu restes désespérément, toujours aussi parfait. Tu avoues, ta lèvre que tu coinces aussitôt entre tes dents, les yeux que tu frottes longuement d'une nuit visiblement agitée. Le sommeil, pas aussi réparateur que tu ne l'aurais envisagé. ─ t'inquiète pas. je suppose que ce soir ça sera, probablement différent. autant pour toi, que pour moi. Ton téléphone que tu zieutes à peine, messages auxquels tu n'accordes spontanément aucune importance. C'est l'heure dont tu t'informes, le temps qu'il te reste exactement. Ton front que tu déposes amoureusement contre le sien, de messages dont tu vas jusqu'à mépriser l'existence. Tendresse d'un réveil tout en douceur, complicité dont tu voudrais mémoriser chaque détail. ─ elle n'est pas la seule qu'il appréciera, c'est une certitude. Tes iris faiblement azurées, instantanément agressées par la faible lueur du jour, le contenu du plateau tout juste devant toi, auquel tu tentes de faire manifestement honneur. ─ mon père a fréquenté une déserteuse pendant des années, alors rassure-toi, niveau défauts, il n'est pas très regardant. et puis, moi je les aime tes imperfections, c'est tout ce qui compte, non? Tu dis, infime quantité de nourriture que tu t'efforces d'ingérer, que tu partages également avec ta nouvelle protégée, qui lentement s'agite. Complicité au détour de quelques caresses, salle de bain, à laquelle tu t'empresses d'accéder, hâtivement. Artifices sur lesquels tu n'iras pas jusqu'à t'attarder, ta propre chevelure qui s'oppose détestablement à l'idée de t'obéir. Ta peluche blanche qui soupçonne apparemment un événement dont elle ne restera pas simplement spectatrice, sa laisse entre les doigts, l'enthousiasme pour t'arracher un idiot gloussement. ─ dis-moi, ça te gêne, si on évitait peut-être d'aborder l'alcool devant mon père? toute cette période, sur laquelle, je préférai tirer un trait. C'est la première fois, que tu parles d'alcool, depuis des mois. Sujet, rarement abordé depuis votre départ, l'anorexie, également. C'est difficile pour toi, plus que tu ne veuilles véritablement l'admettre. C'est le sourire qui reflète la contrariété, ton téléphone sur lequel tu jettes grossièrement un œil. Ce fut vos difficultés, celles dont tu as toi-même horriblement honte.

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MessageSujet: Re: How deep is your love - Itandro    Sam 26 Aoû 2017 - 4:49

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La situation dans laquelle la jeune femme était il y a de cela quelques mois lors de notre voyage en Espagne que je commence à vivre et par la même occasion son état de malaise que je comprends un peu mieux maintenant que je ressens la même chose car finalement effectivement ce n’est pas rien, c’est quelque chose d’important. Lorsque l’on présente quelqu’un à ses parents et qu’on se fait présenter auprès de ses beaux parents c’est que la relation prend un tout autre tournant. Je suis le plus heureux du monde de voir que notre couple tienne bon même si je n’aurais pas mis une pièce dessus il y a de cela plusieurs mois alors que nous nous tirons dans les pattes cherchant uniquement à emmerder l’autre et à le provoquer. Aujourd’hui les choses sont bien différentes et je ne regrette rien de tout cela, pas une que j’aurais choisi autre qu’Ital, choix que je ne changerai pour rien au monde. Mon passé me hante, j’aimerai modifier toute ma vie si je le pouvais, mais sans jamais un instant modifier cette histoire car elle est tout simplement la plus belle chose qui me soit arrivé. C’est notamment pour cela que je prends tout à cœur, que j’ai vraiment envie de faire une bonne impression auprès de son père et de qui il faudra parce que c’est important pour moi bien que je sache qu’il aurait toutes les raisons du monde de me détester à cause de qui je suis dans mon ensemble, de l’image que je rejette. Aller à l’autre bout du monde pour elle, pour qu’elle renoue les liens enfin avec sa famille qu’elle a si longtemps mise de côté. Petit pincement au cœur que je ressens tout de même à l’avance à l’idée de la voir en compagnie de son père tandis que moi je n’ai fait que lui mentir à propos de ma pseudo famille. Situation que je n’arrive pas à débloquer, les mots qui ne veulent juste pas sortir lorsqu’il s’agit de ce sujet bien trop sensible encore probablement. Je reviens très vite à moi-même lorsqu’elle me complimente et je sens mon cœur vriller totalement et s’emballer tandis que je me penche pour l’embrasser tendrement avec énormément de passion « Oooh c’est trop mignon même si c’est diablement faux » Je rigole tout en lui montrant mon visage à l’aide de ma main avant que je ne vienne la déposer sur son visage que je caresse « Toi par contre tu es parfaite chaton » Sincérité qui prends aux tripes, pas une pouvant la surpasser, physiquement au dessus de lot et pas que dans ce domaine là. Ital étant la seule et l’unique pour toujours et à jamais. L’admirer sous toutes ses formes alors qu’elle se gratte les yeux encore à moitié fermé pour me faire sourire légèrement. « Je m’inquiète beaucoup pour toi Ital, alors ne me demande pas ça. » Il est vrai que je me soucie pour elle et que je n’aime pas la savoir faible physiquement, sa santé me tenant bien trop à cœur, la perdre étant une possibilité que je ne souhaite pas envisager une seule seconde « Tu vas peut être dormir toi mais s’il faut moi je vais dormir à la porte comme un clochard » Je rigole essayant de détendre l’ambiance un peu même si l’idée me traverse un instant l’esprit. Son portable qu’elle regarde un instant alors que je remarque un tas de messages qui me dérangent, cette dernière ayant quelques collègues un peu trop proches à mon gout mais je ne dis rien et je lui en veux pas à elle car je sais qu’elle est clean de ce côté-là, du moins je l’espère. La jolie blonde venant coller son front au mien pour me faire rater un énième battement. « T’es amoureuse toi hein ? » Question purement taquine par rapport à sa grande confiance en moi mais aussi aux sentiments de son père à mon égard. Réponse qui m’intéresse tout de même cependant mais mon attention étant totalement captivé par tous ces efforts qu’elle fait pour se nourrir, fierté qu’elle suscite de plus en plus au fil des jours de part sa manière d’agir à présent. La regarder faire sans rien dire avant caresser délicatement son bras avec énormément de tendresse. « Je suis ce que l’humanité a fait de pire donc pas sûr » Je sais de quoi je parle et elle aussi, cet homme que j’ai tabassé sous ses yeux pour le lui rappeler à chaque secondes. Son discours me touchant mine de rien, ma lèvre que je mords alors que mon rythme respiratoire accélère « Je t’aime Ital » Mes lèvres recouvrant instantanément les siennes dans un baiser on ne peut plus significatif de notre amour, remplis de passion. La douche que je retrouve dans un premier temps cette dernière m’emboitant le pas alors que je range tout ce qui doit être rangé en l’attendant. Lorsqu’elle sort de la salle de bain j’ai le souffle coupé par sa beauté sans égal et ce même sans artifice. Je souris et plonge mon regard de le sien longuement avant qu’elle ne me parle de sa volonté de laisser en silence les histoires qu’elle a pu avoir avec l’alcool. « Je ne comptais pas en parler de toute manière, c’est pas à moi de le faire et ce n’est plus d’actualité donc il y a encore moins nécessité de le faire » Sa main que je saisis pour la rassurer alors que je viens frotter mon nez contre sa joue de manière assez mignonne. L’appartement que l’on quitte ensemble en direction du taxi. Quelques minutes plus tard nous arrivons à l’aéroport afin de pouvoir enfin prendre notre vol et très vite nous embarquons. La main de la jolie blonde que je ne lâche pas, les autres hommes que je foudroie du regard avant de prendre place dans mon siège en sa compagnie « Tu te sens prête à revenir sur ta terre natale ? » Mes doigts que j’entrelace aux siens sans la lâcher du regard avant que je ne sorte mon portable pour prendre une photo de nous deux. Après de longues heures de voyages nous voilà enfin à Nazareth et bien que je sois content de sortir de cet avion, il n’empêche que j’ai toujours une boule au ventre alors que je m’étire pour soulager mon dos « J’ai mal au dos avec tout ça » Avant de faire mon regard tout tendre à Ital «Chatoooooooon, tu pourras me faire un massage ce soir ? S’il te plaiiiiiit » Je passe mes mains autour de sa taille déposant mes lèvres dans son cou et sur sa joue alors que je me trouve dans son dos. Un peu de tendresse dans ce monde de brut ne me ferait pas de mal même si bien entendu je compte en faire de même pour elle puisqu’elle doit être dans le même état que moi. Rire que je laisse échapper de mes lèvres tout en restant là avec elle en plein milieu du dépose minute en attendant un taxi avec notre jolie peluche blanche. Par chance on attend pas trop longtemps et enfin nous partons en direction de la maison d’enfance de celle qui partage ma vie depuis quasiment un an et je sens mon cœur battre de plus en plus vite, alors que le stress monte et que je me fais très peu bavard regardant le paysage ainsi qu’Ital de temps à autre, ma main toujours ancrée dans la sienne, sourire aux lèvres
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MessageSujet: Re: How deep is your love - Itandro    Mar 29 Aoû 2017 - 18:28

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Tu l'aimes ital. C'est ta vie qui s'accroche spontanément à la sienne. Le réconfort que tu cherches de ses bras aussi protecteur, qu'ils ne sont réellement destructeurs. C'est la femme que tu deviens aussitôt que tu t'empresses de le combler d'attentions diverses, l'enfant lorsqu'il te réprimande d'absurdités, dont tu demeures naturellement à l’origine. Les conflits désormais, quasi-inexistants, de décisions dont tu préfères ouvertement te délecter. C'est les choix qui n'appartiennent qu'à lui, l’approbation que seulement, tu sollicites. L'indépendance vautrée dorénavant, au détriment d'un déni, presque déconcertant. Les circonstances qui nécessitent aujourd'hui, son propre accord. Réorientation terriblement inattendue à laquelle tu aurais simplement renoncé, d'une opposition à laquelle tu n'aurais pas vraiment jugé utile de riposter. C'est mieux ainsi ital, depuis que tu te contentes d'acquiescer modestement les yeux fermés, divergence dont tu ne cherches indéniablement plus à déroger. Autrefois, une vulgaire catin de bas étage, devenue inévitablement la femme d'un seul homme. Conquêtes temporaires, dont tu ne pourras assurément jamais comparer la présence à la sienne. Docile et aimante d'un homme avec lequel, tu n'aurais auparavant, même pas échangé un grossier coup d’œil. Rien que tu n'aies véritablement envisagé au préalable. Tant de tes fréquentations, sur lesquelles tu as manifestement tiré un trait, tous ceux que tu as foncièrement laissé derrière toi, en faveur de son unique volonté. Prête à tout, certainement au pire, te damner pour trois fois rien, preuve à démontrer s'il te le demandait. Regretter naïvement jusqu’à tes premiers émois, culpabilité d'histoires que tu voudrais désespérément brider de ton vécu, pas un dont l'impact ne fut visiblement identique au sien. Faire une croix, pour qu'il ne reste finalement que lui, au détriment des autres. Entièrement lui appartenir, espérer t'améliorer suffisamment, chaque jour, pour ne lui en devenir que meilleure à l'avenir. Toutes les femmes de sa vie, que tu t'essouffles silencieusement à surpasser, que tu crains probablement de ne jamais égaler. C'est l'addition pour aussitôt supplanter les précédentes, le dévouement qu'il t'inspire auquel tu succombes instantanément. Satisfaire logiquement ses propres volontés, les tiennes qui ne sont à côté, que parfaitement illusoires. Te couper éperdument du monde, t'éloigner de ta propre famille pour qu'il devienne officiellement la tienne. L'amour qui désespérément n'a plus aucune limite, presque aussi délétère au fond, que les dépendances toxiques tout juste étriquées de tes habitudes. Alejandro auquel tu accordes visiblement tous les droits, certainement à tort, les circonstances dont tu souffriras relativement les préjudices. Parce que tu ignores pour combien de temps encore, il voudra bien de toi. Défiance dont il te crible de mensonges que tu ne ferais pas même, qu'envisager. Frustration exacerbée d'une utopie quasi indiscutable. Déception qu'il viendra assurément occasionner d'une réalité, terriblement aberrante. Crédulité à sens unique, trop stupide apparemment de mystères à occulter. Plus rien que tu n'aies aujourd'hui, à lui dissimuler de tes attitudes faussement imperturbables. L'existence limpide, horriblement prévisible, ital, parfaite idiote dont la franchise ne vaut manifestement pas la sienne, en retour. Et toi, bêtement tu restes convaincue de cet environnement bienveillant dans lequel il prétend avoir modestement évolué. Ton existence pour considérablement s'éterniser autour de la sienne, l'exutoire inévitable à chacun de tes tourments. Poupée blonde en décomposition, le réveil affreusement rébarbatif. Ta famille que tu n'as pas revu depuis, départ clairement précipité, les préparatifs de dernières minutes. Sollicitations répétées d'un père, ton absence vivement suffocante, Alejandro dont la rencontre est imminente. Le mutisme dont tu viens aussitôt user, les yeux que tu frottes à plusieurs reprises. C'est l'accalmie dont tu profites au détour d'une tendresse, auparavant insoupçonnée. Ses gestes auxquels tu succombes naïvement, dans lesquels tu voudrais inlassablement te perdre. L'univers dans sa totalité que tu délaisses systématiquement en faveur de quelques minutes d'attention. Vague mouvement d'épaules quant à ses propres inquiétudes, contre lesquelles tu ne peux absolument rien. Toute une vie à remanier, insomnie qui pourtant, s'immortalise. Cynisme comme diversion ultime, large sourire de ta lèvre que tu pinces sèchement entre tes dents. L'écran de ton téléphone pour s'illuminer au contact de ton doigt, c'est l'heure que tu zieutes grossièrement, les messages auxquels n'accorderas néanmoins pas un vif intérêt. Rien que tu ne cherches spécialement à lui dérober, l'accès à tes codes qui ne demeurent foncièrement plus confidentiels, depuis belle lurette. ─ c'est possible. Tu souffles, murmures à peine audible. Il sait que tu l'aimes ital, plus que n'importe qui, davantage qu'il ne t'apprécie en retour. Tu chahutes, provoque, comme pour éventuellement espérer te faire désirer. Confiserie que tu tentes lentement d'ingurgiter, que tu partages naturellement avec peluche blanche qui progressivement, s'agite, tout juste sous tes yeux. ─ c'est absurde. Tu dis, désaccord que tu marques, accentues, d'un bref hochement de la tête. Tes opales discrètement azurées pour vriller régulièrement de ta nouvelle protégée à Alejandro que tu sembles déjà, complètement idolâtrer. Le je t'aime, trop faible pour manifestement exprimer ce que tu ressens, véritablement. Le rythme cardiaque qui s’accélère aussitôt tes lèvres, contre les siennes. Proximité à laquelle tu ripostes amoureusement, avant que ta miniature ne vienne également s’émouvoir. Complicité sereinement partagée, alors qu'il s’éclipse spontanément en direction de la salle de bain. Plateau que tu ne termineras pas, c'est pas la volonté qui te manque, seulement l'appétit. La douche que tu adhères, artifices que tu laisses momentanément de côté, ta boule de poils pour surgir étonnamment de nulle part. Faveur que tu revendiques, sujet que tu n'es pas désireuse d'aborder à l'avenir, en présence de ton père. Miami ta destructrice, dont tu juges préférable d'y abandonner chacun de tes excès. Sourire que tu lui adresses, ta main pour brusquement resserrer son étreinte à hauteur de la sienne. Tu parles pas énormément ital. C'est l'anxiété que tu confesses différemment. Te questionner intérieurement quant à l'utilité de cette escapade, de ce retour dont tu crains étrangement l'impact. ─ je sais pas, vraiment. c'est bizarre comme sensation. ça fait tellement longtemps, que je n'y suis pas retournée. c'est presque comme, si ça ne m'avait pas manqué. Les mots qu'on entend à peine, vautrés dans ce brouhaha d'arrière plan. Le reste du trajet que tu consumeras intégralement à vivoter sur ton siège, la visage à hauteur de son épaule. Chaleur presque écrasante pour aussitôt t'extirper de ta somnolence à la sortie de l'aéroport. Ta peluche blanche que tu tentes d'apaiser, qui visiblement s'impatiente. Tendresse d'un Alejandro dont les inquiétudes, demeuraient relativement communicatives. ─ faut voir si tu le mérites. Ses lèvres que tu recouvres immédiatement, verdict dont il connait déjà la réponse, avant même qu'il n'ait posé la question, le sourire qui discrètement s'introduit dans votre échange. Sa main, que ne lâcheras pas du trajet, réconfort que tu voudrais lui communiquer. La villa de ton enfance, que tu aperçois, ton cœur qui se serre. La laisse entre les mains, dernier regard que tu adresses à Alejandro avant que ton doigt ne vienne glisser à hauteur de la sonnette. Les clés que tu n'as pas emporté avec toi, lors de ton départ, pour Miami. Ton père dont l'accueil ne s'est pas fait prier, l’enthousiasme rarement daigné jusqu'à aujourd'hui. Ses bras pour t'étouffer d'une euphorie que tu ne connaissais pas avant. Te détacher lentement pour détourner tes iris glacées, en direction de ton amour. Vague présentation, bien que chaleureuse, pas uniquement pour toi, pour lui, également. Ta place que tu as toujours, malgré l'absence, ta chambre aussi. Ton bras pour encercler Alejandro dont tu ne t'éloigneras pas, que tu cherches délibérément à rassurer. ─ bébé, comment tu te sens? Ton père tout juste devant vous, ta miniature d'une main, une valise dans l'autre. Ta chambre que tu espères naïvement regagner. Les interrogations qui se succèdent quant à votre vol, et notamment ta protégée. L'hébreu, dont vous n'userez pas en sa présence de façon à ce qu'il puisse lui aussi directement communiquer, sans que tu n'aies à interpréter les traductrices.

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MessageSujet: Re: How deep is your love - Itandro    Mar 29 Aoû 2017 - 22:20

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Ce voyage s’avérant être celui le plus long de toute ma vie en terme d’heures de vols déjà mais aussi et surtout car la pression fait que les minutes me paraissent être des heures. Je suis totalement perdu et ce malgré le fait que la présence d’Ital me rassure comme toujours. Le simple fait de sentir sa tête posé contre mon épaule me fait du bien et ce même si ça peut paraitre bidon car pour moi c’est très important. Une fois arrivé sur sa terre natale, les choses vont très vite et malgré le fait que je tente de cacher mon stress en rigolant, je sais pertinemment que ça se voit. A vrai dire personne ne me connait autant qu’Ital. Lorsque quelque chose me dérange, bien que je ne montre rien, elle le sait, elle le sent alors là que ça se voit comme le nez au milieu du visage, je sais d’avance que ça ne sert à rien de faire semblant d’aller parfaitement bien alors que ce n’est pas le cas. Surement qu’une fois les présentations faite avec son père je vais me détendre mais pour le moment ce n’est pas vraiment le cas. Cependant à côté de ça, je rigole tout de même avec la jolie blonde en lui demandant si elle peut me faire un massage pour me soulager le dos, sans forcément lui promettre en retour d’en faire de même car elle sait que je le ferais de moi-même. L’égoïste personnifié n’étant plus vraiment le même au contact de cette dernière que je comble du mieux que je peux par des petites attentions, l’aimer au delà du raisonnable, comme jamais personne ne l’a aimé et ne l’aimera à l’avenir ainsi que comme jamais je n’ai aimé personne. Sa réponse me faisant sourire car je sais d’avance qu’elle va sans hésiter un instant accepter alors que ses lèvres recouvrent les miennes dans un baiser passionné que je prolonge longuement caressant son visage à l’aide de mon pouce. Les regards des gens autour de nous me dérangeant pas le moins du monde, exposer mon amour pour Ital aux yeux du monde entier ne provoquant aucune gêne pour moi. Le taxi que nous prenons par la suite pour rejoindre son père par surprise alors que pendant tout le long du voyage, sa main se trouve dans la mienne et j’entremêle mes doigts aux siens, refermant un peu plus mon étreinte autour de cette dernière comme pour l’empêcher de partir. Villa que j’aperçois au loin, me faisant comprendre que nous allons arriver sous peu. Mon rythme cardiaque pour s’accélérer, mon corps entier sécrétant un peu plus de transpiration de part la chaleur mais aussi et surtout le stress. Ce même cœur s’arrêtant au moment ou la sonnette retentit et que la porte s’ouvre. Ne pas me sentir réellement à ma place, l’impression d’être simplement de trop dans ces retrouvailles familiales m’émouvant. Le moment fatidique des présentations qu’Ital active après cet accueil on ne peut plus chaleureux. Être content pour elle de voir son père aussi heureux de la revoir, mais garder au fond de moi cette impression d’être vraiment inutile. Je m’en veux au fond de penser ça mais peut être aurait elle dû y aller seule pour retisser des liens avec son père. L’impression de lui voler sa fille, cette dernière s’attardant très peu sur lui et revenant instantanément à moi. La main de ce dernier que je serre tout en me présentant et en lui faisant part de ma joie de le rencontrer sans pour autant en faire des tonnes avant qu’elle ne m’interroge sur mon état en se montrant de nouveau proche me faisant rater un battement de cœur. Je rigole tout en la regardant « Ça va mieux maintenant » Je rigole timidement déposant mes lèvres sur son front avant de regarder partout autour de moi félicitant son père à l’occasion pour sa magnifique villa. Au fond ce sentiment de ne pas être à ma place se voulant d’autant plus présent. Habitué à une vie de moins que rien et être à vrai dire un moins que rien, tout ceci me faisant prendre conscience de la chance que j’ai mais aussi qu’Ital au fond mérite bien mieux que moi. Avoir la désagréable impression de profiter d’elle, de son statut malgré moi et clairement ne pas avoir la conscience tranquille. Ne rien montrer devant son père alors qu’Ital doit quand à elle déjà se questionner sur ce qui ne va pas, sachant pertinemment que quelque chose cloche. Son père pour nous montrer le chemin de la chambre afin que l’on dépose nos valises avant de nous proposer d’ensuite le rejoindre à la piscine pour manger un morceau. Ce dernier nous laissant un instant seul alors que je prends la jeune de Nazareth dans mes bras l’embrassant avec encore plus de passion que d’habitude « Je t’aime Ital … » Sourire que je lui donne avant de poursuivre « Rejoins ton père chaton, je m’occupe du reste. Profite pour rattraper un minimum le temps perdu, je pense qu’il a besoin de ça, de te parler un peu sans que je sois aux alentours » Mon nez que je frotte contre sa joue « Je te récupère ensuite sans faute » Mes dents marquant légèrement sa joue alors que je sors les cadeaux des valises « C’est à toi de lui donner tout ça » L’album photo dont elle n’est absolument pas au courant que je garde caché dans la valise pour ne pas qu’elle le voit tout de suite « Je vais promener le chien pour qu’il fasse ses besoins et quand elle a fini on vous rejoint ? T’en penses quoi ? » La vouloir au plus proche de moi, mais surtout savoir au plus profond de moi qu’ils ont besoin de parler, qu’il a besoin de ça surtout. Ne pas vouloir qu’elle prenne contre elle tout ça car ce n’est pas le cas du tout
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MessageSujet: Re: How deep is your love - Itandro    Sam 2 Sep 2017 - 21:43

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Ton amour, ital, séjour qu'ouvertement tu lui dédies. Ton existence pour entièrement graviter autour de la sienne, Alejandro sans lequel, tu n'aurais pas même fait, qu'envisager ton départ, son approbation, élément simplement indispensable. Tu iras nulle part en son absence, bowen que tu ne quitteras pas sans son accord. Présence terriblement salvatrice, pour laquelle tu pourrais clairement te damner. Tu l'aimes, démesurément, parfois, maladroitement. L'attache insatiable, ton essentiel que tu cherches désespérément à combler différemment. Son avenir, au détriment du tien, ses envies que tu encourages, les tiennes qui finalement, ne sont qu'accessoires, pas même comparables. ital à son image, autrefois sauvage, désormais irréprochable. Rarement t’époumoner de décisions que tu ne contestes délibérément plus. Ailleurs visiblement lointain, à l'aube des réprimandes criblant autrefois, chacune de tes fréquentations. Le monde entier sur lequel tu tires naïvement un trait, ta propre famille que tu délaisses au profit d'un seul et même homme. Ta vie qui dorénavant, consiste exclusivement à le combler de mille façons, scolarité parfaitement laconique dont l'importance est moindre. L'amour sombrement démesuré, rien que tu n'espères, en retour. Tout donner sans davantage solliciter, preuve ultime d'une fidélité qui n'est plus à démontrer. Sans lui, tu n'es rien ital, pas davantage que l'ombre de toi-même. Son absence à l'empreinte indélébile. Ne vouloir que lui, ton regard pour ne jamais se détourner du sien au profit d'un autre. Ton père, à l'influence maintenant minime, Alejandro pour spontanément lui succéder. Son autorité à laquelle inévitablement tu succombes, l'enfant discipliné, qui décemment acquiesce des remontrances qui lui sont faites. Chercher systématiquement à t'améliorer d'une perfection que tu crains néanmoins, de ne jamais atteindre. Tant de ces mégères systématiquement fréquentées, contre lesquelles tu ne peux absolument rien, l'occupation que manifestement, tu désapprouves. Il t'appartient ital, toutes celles qui visiblement, ne l'ont pas encore compris. T’exacerber précipitamment de rapprochements que tu peines désespérément à imaginer. Tu veux pas savoir, peut-être aurais-tu déjà déserté depuis belle lurette, si seulement tu venais à constater par toi-même, de quoi résulte ses heures passées en compagnie d'une autre. Pantin désarticulé, dont il tire les ficelles, poupée blonde dont la jalousie demeure sans limites, tes nuits sans sommeil jonchées de questionnements terriblement insatiables. Convaincue que l'une d'elles, s'octroiera logiquement ta place à l'avenir, lorsque tu t'y attendras assurément le moins. Tant de ces filles, qui notamment se foutent de ton existence, de tourments qu'elles engendrent d'un égoïsme qui désormais, te dépasse. Au fond, tu lui en veux ital, peut-être même autant qu'à ces catins de bas étage, que cruellement tu méprises. Reproches silencieuses finement dissimulées à l'arrière d'un sourire de façade, pas toujours sincère. Le doute qui s'installe de messages qui se succèdent, ton cœur pour démesurément rater un battement de son écran de téléphone qui s'éclaire tout juste devant toi. ital qui ne comprend pas, qui s'éternise continuellement au travers d'un déni particulièrement déconcertant. Photos dont tu juges préférables d'ignorer l'existence, proximité multiples, qui t'exaspèrent, sur lesquelles tu tentes lamentablement de faire l'impasse. Toute la volonté du monde, simplement inutile, Alejandro que tu partages littéralement contre ton gré. Tu ignores pour combien de temps encore, ital, t'en est pas capable. Son regard pour lorgner sur le corps d'une autre. Ça te fait mal de seulement l'imaginer. Pourtant tu laisses faire, malhabile apparemment de contrarier ses propres plans. Tu l'aimes bêtement à tout accepter, également le pire. Peu importe si tu n'es pas d'accord, pas de privation auquel tu ne viennes détestablement le contraindre. L’inquiétude devenue naïvement superflue, ton problème ital, non le sien. Te taire et faire avec. Tu as davantage à perdre, que ton départ ne s'avérait spécialement conséquent à ses yeux. Parce qu'il sait ital, son emprise poussée au vice, ton existence pour considérablement satisfaire la sienne. Avide de l'apprécier à sa juste valeur. ital qui amoureusement l’accueil à son retour, plénitude touchée du doigt, uniquement en sa présence. Transiter de manière déconcertante, d'une extrême à l'autre. Parfaite individualiste autrefois, aujourd'hui la femme humblement dévouée, qui foncièrement, n'aspirait presque qu'à le combler. Espérer que chaque jour, il se suffise essentiellement de toi. Tous ceux dont le jugement a cessé de t'offenser, qui ne peuvent pas comprendre. Miami ta destructrice, l'addiction pour supplanter les précédentes. Sauveur d'une existence meurtrie d'excès que tu n'as pas su maitriser. Ton rythme cardiaque qui, lentement s’accélère. T'es pas vraiment inquiète à l'idée que les circonstances ne viennent à déraper entre Alejandro et ton père. T'ignores finalement, sous quel prétexte tu sembles toi aussi, radicalement ailleurs. Et si, manifestement, la personne que tu es devenue, demeurait tristement synonyme de déception. Le temps que tu n'as plus quant aux questionnements qui subitement t’oppressent. Ton père dont l'attitude de premier abord, et vraisemblablement celle que tu espérais. Alejandro en direction duquel, tu t'empresses aussitôt de revenir. C'est différent ital, c'est plus pareil. Sensation étrange qui sombrement te dérange. Ta chambre que tu regagnes pour la première fois, depuis ton départ, ton amour dont le comportement soucieux semble bêtement t'interpeller. Malgré la présence de ton père, il reste curieusement ta priorité suprême. Ses bras dans lesquels tu voudrais éternellement te perdre, ta vie pour entièrement se fondre à l'intérieur. ─ bébé. Tu souffles d'un murmure à peine audible. Tu l'entends, il juge préférable de momentanément s'éloigner. Ta peluche blanche comme grossier échappatoire. Complicité dont tu profites, avant qu'il ne vienne extraire des bagages, plusieurs présents. Sourire que tu lui accordes ital pour innocemment revenir jusqu'à lui. ─ s'il te plait, reste avec moi. la chienne à toute la place qu'elle désire ici, et moi j'ai besoin de toi. Cadeaux que tu déposes naturellement sur le lit, avant que tes mains ne glissent sous son vêtements, à hauteur de ses reins. ─ qu'est-ce qui ne va pas? Tu chuchotes entre ses lèvres, celles que tu viendras immédiatement t'accaparer d'un échange vulgairement passionné, à mesure que ton étreinte se resserre quant à elle, contre sa peau. Il est ta famille à présent, ital, sans lui tu t'égares. Ton propre père que tu oublies, Alejandro que tu privilégies. Tu ne veux pas qu'il s'éloigne, tu as besoin de lui, même en face de personnalités que tu as toujours apprécié.

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MessageSujet: Re: How deep is your love - Itandro    Dim 3 Sep 2017 - 0:24

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L’amour m’emportant à l’autre bout du monde afin d’y rencontrer le premier homme qu’Ital ait bien pu connaitre, sûrement le plus important pour elle dans un sens malgré cette distance et cette longue durée d’absence. Ces derniers jours assez mouvementés au boulot que j’ai préféré évitable de lui évoquer afin de ne pas la décevoir, sa réaction que je crains plus que tout car les choses ne se passent pas comme je l’avais prévu, car je ne suis pas aussi à l’aise que je l’aimerai, car je remarque aussi malgré son silence que tout cela la blesse. Le mannequinat pour être un poids considérable sur notre couple, mais je ne sais pas trop comment lui expliquer la situation actuelle sans qu’elle ne soit déçu de moi car je suis le premier à l’être en fait donc comment lui demander de ne pas m’en vouloir et de ne pas être déçu alors que je suis le premier à l’être sachant que j’ai mis ma famille en danger avec tout ça. Discussion qu’il nous faudra avoir à un moment donné car cela me pèse et que je ne pourrais supporter ça trop longtemps. Je suis prêt à subir ses foudres, lui tendant moi-même ma joue afin qu’elle y dépose sa main à pleine vitesse. L’aimer malgré mes défauts cependant au-delà du rationnel, à tout envoyer valdinguer uniquement pour ses beaux yeux. Être ici uniquement à sa demande afin qu’elle retisse des liens avec son père et qu’elle me présente par la même occasion, réponse négative que je ne pouvais donner, que je n’avais pas le droit de donner non plus, la priver qui n’aurait pas été un bon geste de ma part en tant que petit copain. Cependant je ne m’attendais pas à ça. Je ne regrette rien non mais il est vrai qu’une fois que je pose les pieds à l’intérieur même de la villa ou la jolie blonde a grandi je perds tout bonnement mes repères et je ne sais plus ou me mettre, ne me sentant clairement plus à ma place. Silence que je conserve, me faire tout petit afin de ne déranger personne mais je ne trompe personne à ce petit jeu là ou du moins pas Ital qui me connait que trop bien et qui demande à son père immédiatement à nous diriger vers la chambre dans laquelle nous séjournerons, cette dernière s’avérant être celle dans laquelle elle a passé ses nuits pendant une partie de sa vie. Rentrer dans son univers me faisant sourire mais ne m’enlevant pas cette impression d’être un moins que rien avec ma pauvre vie en famille d’accueil. Mes bras pour très vite accueillir Ital alors que son père nous laisse tout seul, mes lèvres se déposant sur les siennes alors que je lui fais part de nouveau de mon amour pour elle sans avoir en retour la moindre réponse cependant. Simple surnom affectif en retour me suffisant amplement, un rien venant de sa part me comblant pleinement. Alors que je lui donne les quelques cadeaux que l’on avait prévu pour son père, je propose à la jolie blonde de rejoindre son paternel afin de rattraper le temps perdu pendant que je m’occuperai promener la chienne mais ce n’est pas ce qu’Ital souhaite et je ne peux rien lui refuser. Ce qu’elle me dit pour me faire d’autant plus rater un battement alors que je ferme les yeux instantanément le temps d’un court instant. Large sourire que je lui donne avant qu’elle ne passe sa main sous mon haut tout en me demandant ce qui cloche, déposant dans le même temps un baiser des plus passionnés. Profiter de cet instant là pour la serrer dans mes bras longuement tout en caressant sa joue tendrement avant de souffler un bon coup « Il y a eu pleins de choses qui font que je ne sais pas, je ne suis pas fier de moi et dans un sens j’ai peur on va dire » Le regard d’Ital que je fuis alors que je baisse les yeux au sol. « En voyant ce que tu possèdes je me dis que vraiment je ne te mérites pas et je ne t’apporte rien avec mon pauvre statut social … Je fais clairement tâche dans le décor … » Main que je passe sur mon visage un instant sans pour autant la regarder, ancrant toujours mon regard dans ce sol « Et puis il y a ce qu’il s’est passé la semaine dernière à l’agence qui me trotte … Je t’en ai pas parlé plus tôt et m’en veux pas pour ça s’il te plait … » Mes mots que je cherche alors que cela donne lieu à un blanc interminable « On m’a demandé d’embrasser une mannequin pendant un shooting … » La honte commençant clairement à s’emparer de moi alors que je n’ai pas le courage de la regarder dans les yeux « J’ai refusé à plusieurs reprises et je … j’ai … j’ai été viré pour non respect de mon contrat de mannequin … » La chienne me sautant dessus que je regarde sans pour autant m’abaisser vers elle tant je suis dans l’attente de la réaction d’Ital « Je sais que financièrement ça va être un peu plus compliqué … mais ne m’en veux pas s’il te plait » Enfant que je deviens, son pardon que je réclame, dont j’ai besoin plus que n’importe quoi
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MessageSujet: Re: How deep is your love - Itandro    Jeu 21 Sep 2017 - 23:54

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ital sous ses airs faussement lubriques. Amoureuse éconduite, qui désormais, n'existe que pour lui. ital à son image, poupée blonde, dont il reste éternellement le seul à tirer les ficelles. Ton amour auquel tu appartiens, pour lequel tu pourrais ouvertement te damner. Perfection, que jamais tu n'atteindras, la volonté, qui pas toujours ne demeure relativement suffisante. C'est pas faute d'essayer ital, ta dignité, intégralement bridée d'une histoire, dont tu ne comprends pas véritablement le sens. L'amour simplement toxique, démesurément néfaste, presque égoïste. C'est l'exclusivité désespérément marquée, d'une jalousie particulièrement dévastatrice. Chacune de ces mégères dont la présence, inévitablement, t'affecte. C'est le sommeil qui systématiquement s'agite de rapprochements, dont tu peines considérablement à te défaire. Tu l'imagines déjà ital, Alejandro succombant naturellement, aux courbes irréprochables d'une autre. Réputation des premiers jours, pour spontanément lui coller à la peau. Tu pestes, silencieusement, rarement en sa présence. T'as pas envie qu'il sache ital, responsable éventuellement, d'un désenchantement qui ne te pardonnera pas, obligatoirement. T'es pas désireuses non plus, d'engendrer la culpabilité, d'une paranoïa clairement extrême. Te taire et laisser faire, c'est peut-être, ce que tu fais encore de mieux, dorénavant. Admettre naïvement, le sursis de ta place faussement privilégiée, tristement consciente des risques qu’occasionnent ses propres occupations. L'enfer c'est les autres, c'est bien connu ital, t'es certainement la première à le penser. Tant de ces filles dont tu désapprouves manifestement la présence. Il t'appartient, tu voudrais le croire, que ça suffise enfin à apaiser tes réflexions, étonnamment moroses. L'intégralité de ton existence, que tu lui dédies. Chaque jour, l'aimer davantage, te détourner lentement de tes propres fonctions, pour ne demeurer que plus dévouer à ta cause principale. Entièrement te perdre au gré de retranchements, parfois extrêmes. Sciemment défoncer ton indépendance passée, pour mieux te vautrer au détour de ses propres volontés. Parce que tu n'écoutes que lui ital, pas un à l'exception de Alejandro, dont la voix ne semble visiblement faire écho jusqu'à toi. Poupée blonde pour autrefois s'émanciper d'elle-même, miami ta destructrice, un ailleurs lointain dont tu regretteras éternellement l'existence. Tout un monde qui s'effondre, une bouteille à la main, le regard désespérément vitreux. Sauvage ital, qui doucement s'éclipse, s'abandonne lâchement dans les bras d'un homme, sur lequel tu n'aurais rien parié. Son absence comme une déchirure foncièrement indélébile, sans lui t'es quasiment inexistante. C'est le dévouement devenu résolument sans limite, ta vie toute entière pour graviter intégralement autour de la sienne, pas un pour lequel tu viendrais précipitamment détourner le regard. C'est son approbation que tu sollicites aussitôt, rien que tu ne t'apprêtes à acquiescer sans son accord. C'est l'emprise, constamment sous-estimée, dont l'influence n'est carrément plus à démontrer. C'est l'addiction qui supplante les précédentes. Ramper tendrement jusqu'à lui, sans jamais plus chercher à te confondre péniblement en excuse. Son opinion, la seule, tous ceux dont tu méprises manifestement le jugement, le sien comme unique échappatoire. Alejandro, parfait exutoire à tes raisonnements morbides, sauveurs d'une existence à contresens. Ton amour ital, sur lequel tu refuses à présent, de tirer un trait, nécessités auxquelles systématiquement, tu voudrais pouvoir te soumettre. Sentence à laquelle rarement tu t'opposes, crédulité sans restriction. L'aimer, d'une défense que tu assures démesurément, circonstances atténuantes que tu t'époumones à lui témoigner. Culpabilité qui, toujours sera la tienne. Quoi qu'il fasse, tu deviendras à toi-seule, responsable d'une animosité qui, logiquement lui appartient. Tu es maladroitement, l'effluve qui tente d'apaiser la totalité de ses craintes. L'enfant qu'on manipule à son image, en faveur de ses propres revendications. Faible ital, qui s’essouffle d'une attache qui, ouvertement la dépasse, l'obéissance du bout des lèvres, fidélité qui consiste modestement à se plier à la moindre de ses exigences. Son bonheur en guise d’ultime récompense, ta propre famille que tu délaisses au détriment d'un Alejandro que tu idolâtres, complètement. Sans son autorisation, tu ne serais certainement pas ici, peu importe la déception. C'est à peine si tu envisages bêtement de traverser la rue, en son absence. L'aimer, même si cet engagement, signifie te couper de l'univers dans son intégrité, faire une croix sur tous ceux qui t'ont un jour, entourés de mille façons. Confidences, que tu laisses momentanément sans réponse, parce qu'il n'a pas forcément nécessité que d'entendre lui ressasser à quel point tu l'aimes ital, tu supposes, seulement. L'étreinte qui s'exprime à ta place, parce que tu n'es pas forcément la plus habile d'une répartie suprême. Pression infime que tu resserres à hauteur de ses reins, tes lèvres pour s’entrechoquer aux siennes. Tu accuses le coup, certainement la nervosité pour se fondre aussitôt à l'épuisement, toutefois, tu déplores davantage. T'incriminer toi-même, pour ne pas avoir demeuré suffisamment vigilante. Ton regard qu'il fuit, à mesure que tes battements s’accélèrent sous ses aveux. ─ s'il te plait al', tu sais que le statut social n'est d'aucune influence. si je t'aime, c'est pour qui tu es, non pour ce que tu as. ça ne doit rien changer. un autre, ne m'aurait jamais sauvé comme tu l'as fait. Tes mains que tu laisses finalement remonter à hauteur de sa nuque, confidences au travers d'un murmure à peine audible. Tes opales décolorées, qui pour vilement chercher à capter les siennes. Le souffle court, un pas en arrière que tu tentes soudainement de brider. Tu ignores quoi dire ital. T'es pas déçu de lui, c'est pas l'argent qui t'inquiète, simplement le sujet que tu ne maîtrises pas. Tant de ces rapprochement dont tu ne voudrais rien savoir. ─ tu sais que j'en ai rien à faire de l'argent, oké. mon père est là, et, (...) enfin, on se débrouillera. Tu dis, vaguement. Parce que tu te fous bien des finances, dans l’immédiat, c'est pas véritablement ce qui te chagrine. ─ as-tu déjà embrassé une de ces filles, al'? ta peluche blanchâtre, dont tu sembles manifestement faire abstraction, trop obnubilée assurément, par sa riposte à venir. Ta lèvre que nerveusement tu emprisonnes entre tes dents, le désarroi au fond de la gorge. La jalousie ital, elle te ronge.

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MessageSujet: Re: How deep is your love - Itandro    Ven 22 Sep 2017 - 15:29

❝How deep is your love ❞
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Relation pour me tenir largement a cœur, sacrifier la totalité de ce que j’ai pour uniquement conserver cela, pour la garder prêt de moi car elle est la seule que j’aime, la seule que je veux autour de moi et ce jusqu’à la fin de mes jours. Tout cela que je n’avais pas deviner, homme à femme devenant celui d’une seule, passant d’un chien errant butinant un peu partout à un gentleman étant prêt à tout pour celle qui partage son quotidien. Emménagement semblant inévitable bien que désiré du plus profond de mon cœur, la distance que je supporte tout simplement de moins en moins. Cependant bien que je sois un homme différent de celui qu’elle a connu, il n’empêche que je ne serais jamais parfait, mon passé pour toujours me tourmenter, les doutes qu’elle aura toujours à mon propos et même si elle ne me dit rien je le sais et il est vrai que c’est quelque chose qui me blesse à l’intérieur mais je n’en montre rien car je suis très pudique sur ce genre de situation mais aussi car je ne veux pas casser un truc entre nous, je ne veux tout simplement pas la perdre sachant que je ne saurais rester calme devant la situation. Ma vie n’ayant plus de sens sans elle, mon quotidien que je base en fonction d’elle uniquement, les cours que je commence à sécher pour rentrer plus tôt et passer un maximum de temps avec elle et l’agence qui a tout simplement rayer mon nom de la liste à cause de mon manque de professionnalisme. Je ne sais d’ailleurs pas si elle serait contente de moi si je lui annonce tout ça mais je devrais le faire et puis de plus ça me fait simplement du bien de passer ne serait ce que cinq minutes de plus avec elle. Le minable que je suis tentant de devenir quelqu’un pour elle mais une chose est sûre, je ne la mérite pas. C’est aussi un sujet que je ressasse en boucle et encore plus aujourd’hui en remarquant la demeure dans laquelle elle a vécu et le piètre appartement que je peux lui offrir. Il y a peut être de l’amour c’est vrai mais je ne lui apporterai jamais ce qu’un homme bien plus avancé financièrement parlant pourra lui apporter. Avec le mannequinat je pensais que je pourrais au moins nous permettre de mieux vivre mais ça n’a pas duré bien longtemps, étant aujourd’hui à la recherche d’un petit job étudiant pour subvenir à ses besoins uniquement, les miens que je compte bien brider s’il le faut. Savoir que je ne peux la combler sur tous les plans m’agace fortement car c’est la seule chose que je désire et je suis incapable de faire cela alors que pourtant ce n’est pas grand-chose. M’en vouloir énormément alors que je continue d’observer cette villa qui ne cesse de m’enfoncer un peu plus chaque seconde que je passe à l’intérieur de cette dernière. Tout cela ne passant pas inaperçu pour Ital qui tente d’en savoir plus. Je crains sa réaction c’est vrai car je vais devoir me confier un peu à elle sur des sujets sensibles. Mon cœur battant bien trop vite alors que ses lèvres rencontres de nouveau les miennes avant que je ne lui fasse part de mon ressenti et de la vérité tout simplement ni plus ni moins « Le statut social pourrait te combler pleinement. Je ne peux pas t’offrir tout ce que tu veux alors que c’est ce que je voudrais et ça crois moi Ital ça me tue. Tu m’aimes et je t’aime c’est une certitude et on pourra jamais m’enlever ça mais ça ne change rien à la réalité qui est que je ne te mérites pas … » Mon souffle se coupant lorsqu’elle remet sur le tapis ce que j’ai fait pour elle, la galère de laquelle je l’ai sauvé. Je la regarde dans les yeux avec un nœud au fond de la gorge alors qu’elle passe ses mains autour de ma nuque mais sa réaction me troublant totalement quand je lui raconte pour mon licenciement et je dois avouer que mon coeur a raté plusieurs battement. Cet éloignement auquel je ne m’attendais, mon regard se troublant à moitié alors que je place la main au niveau de mon cœur ressentant une douleur intense et relativement inexplicable. Je me sens clairement faible. Son soutien étant tout ce que j’avais espéré mais à la place j’ai le droit uniquement à un éloignement de sa part et je ne sais pas quoi en dire, je suis juste bouche bée, relativement blessé par ce simple pas en retrait. La salle que je souhaiterai quitter tout de suite mais que je ne quitterai pas car je ne suis pas chez moi. « Je ne veux pas de l’argent de ton père, ce n’est pas à lui de me nourrir, de payer mon loyer ni rien de tout ça. Tout ça est de ma faute donc je dois trouver une solution, un autre job » Réponse relativement froide ainsi qu’évasive car je ne suis pas du tout dedans, le moral en ayant pris un coup, ne remarquant plus rien autour de moi, me rappelant uniquement de ce pas en arrière relativement symbolique à mes yeux. « Tu as écouté ce que je t’ai dit ? Je me suis fait virer car j’ai refusé d’embrasser ma partenaire. Si j’ai refusé pour elle c’est aussi le cas pour toutes les autres. Je t’aime et te respecte bien trop pour faire cela. Aussi étonnant que ça puisse paraitre, j’ai beau être un fuckboy, un connard, un raté, tout ce que tu veux je n’ai rien fait avec personnes » Recul que je prends à mon tour, cette distance dont j’ai besoin pour respirer, la déception étant bien trop présente alors que la voix de son père se fait entendre. Ma mâchoire que je serre, mes larmes que je retiens « Je crois que ton père veut qu’on le rejoigne » Battement de cœur se voulant bizarre, totalement différent de ceux que je peux avoir habituellement, comme si il était en chute libre.
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MessageSujet: Re: How deep is your love - Itandro    Lun 9 Oct 2017 - 1:32

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Ton amour ital, foncièrement démesuré, l'abus d'une histoire terriblement toxique, presque néfaste. L’égoïsme d'une âme en peine. Tous ceux dont tu voudrais ouvertement l'écarter, pour qu'il n'appartienne finalement, qu'à toi. N'espérer étonnamment que lui, ton existence pour graviter intégralement autour de la sienne. Fidélité qui n'est plus à démontrer, ital pour transiter dangereusement, d'une extrême à l'autre. L'addiction davantage dévastatrice que la précédente. Fierté négligée, que tu laisses sciemment de côté. C'est malsain, désespérément délétère. C'est la possession que tu marques inévitablement d'une attention que tu clames, inlassablement. La jalousie qui prend aux tripes, ta propre famille sur laquelle tu as naturellement jugé préférable de tirer un trait. Un ailleurs toujours plus lointain, pour mieux te couper du reste du monde. Te vautrer inévitablement au travers de ton unique dépendance, Alejandro pour lequel, tu pourrais ouvertement te damner. Priorité de toute une vie, peut-être même la seule, dorénavant. C'est modestement lui accorder la possibilité de te briser complètement, te réduire à l'état de rien. ital à son image. Les préoccupations devenues moindres, sa seule présence comme ultime récompense. Réorientation simplement inattendue, scolarité à laquelle tu n'adresses manifestement, qu'un intérêt minime. C'est davantage pour lui, trop peu pour toi. C'est la fierté que tu cherches désespérément à engendrer, l'empreinte quasi indélébile. C'est néfaste, presque aberrant, d'une histoire qui, largement te dépasse. Ton cœur, qui s'emballe, rate un battement d'un éloignement que tu ne fais, chaque jour, que subir. Sans lui, tu ne demeures pas beaucoup plus, que l'ombre de toi-même, ital, qui étonnamment se meurt, en son absence. Autrefois sauvage, à présent, irréprochable. Tous ceux, sur lesquels tu as de toi-même, jugé préférable de tirer définitivement un trait. Les amitiés que tu laisses volontairement de côté, Alejandro auquel tu octroies, tous les droits. Les décisions que jamais tu ne prends, qui systématiquement lui appartiennent. C'est son approbation que tu espères, rien que tu n'aurais la prétention d'acquiescer à l'avenir, sans son accord. L'existence qui consiste éternellement à combler la sienne, peu importe la manière. Le dévouement qui n'est plus à démontrer, auquel naïvement, tu te soumets, sans véritablement t'y opposer. Pas un, pour lequel tu viendras naturellement détourner ton regard du sien, ses bras, rempart terriblement fortifié, quant à autrui, autour de toi. T'es plus la même ital, tu avais pourtant, annoncé l'inverse, au préalable. Prétendre bêtement, que jamais tu ne changerais, pas même en sa faveur. Promesse vouée considérablement à l'échec. Ne pas avoir su faire davantage, que brusquement transiter d'une extrême à son contraire. Tu avais juré ital, et malgré ce, tu n'as même pas été capable de ne pas te trahir toi-même. L'insouciance des premiers jours, qui s'effondre à mesure que ton rythme cardiaque s’accélère, en sa présence. Mais toi, tu comprends pas, tu ignores encore, comment tu en es arrivée-là. Un ailleurs lointain, ton cœur pour battre intensément, au bout du monde. Une vie entière, que tu as aussitôt remanier, au profit d'un seul homme. Partir de rien, pour mieux réitérer, gamine déconnectée qu'on traine comme un boulet. Maitrise parfaite de tes humeurs versatiles, pour filer innocemment entre ses doigts. ital, pour n'avoir de valeur, uniquement vêtue de sa prestance, poupée blonde, tristement insipide lorsque désespérément il s'éloigne. Alejandro pour férocement t'extirper de tes propres démons, vodka ta favorite, le manque qui, parfois te brûle la gorge. Néanmoins, il subsiste encore des circonstances pour lesquelles, le temps ne demeure d'aucune utilité, tu restes relativement terrifiée à l'idée qu'il ne vienne à littéralement s’exacerber. Sobre de caprices dont tu peines par conséquent, à te délecter. Son autorité que rarement tu contestes, ital pour spontanément se précipiter dans sa direction, à peine a-t-il franchi le seuil de la porte d'entrée. Le « je t'aime », foncièrement minimaliste, comparé à la réalité de tes sentiments. Pantin désarticulé, dont il tire intégralement les ficelles, son emprise que tu resserres, absurdement de toi-même. L'apprécier au-delà des limites, de celles que tu pensais t'être bêtement fixées, avant d'envisager le pire. L'intouchable, tu pensais, tu supposais, égoïstement. Tu croyais peut-être, que ça ne durait pas, grossière frivolité d'une attache, longuement sous-estimée. Tu l'aimes putain, peu importe, s'il te fallait éventuellement ramper jusqu'à lui, pour le lui prouver. Après tout, c'est à peine si ce n'est pas déjà le cas. T'abaisser plus bas que terre, pour soudainement implorer son pardon, c'est possiblement, ce que tu fais de mieux. Le statut social qu'il accuse aussitôt, villa de ton enfance, qu'il semble pointer du doigt. Il te connait mieux que ça ital. Tu crains que son opinion de toi, ne vienne dévier tardivement de sa trajectoire. Pourtant, tu restes la même, cette grossière camée à l'alcool facile. Rien de plus, que tu n'attendes de lui, que sa présence sécurisante, (...) de ce quotidien qui rassure. ─ j'aime ma vie comme elle est, désormais. je ne veux rien de plus, qu'être avec toi. si tu savais à quel point, je me fous de l'aspect financier. Tu souffles. Ironie du sort, virée qui n'avait assurément pas pour objectif, d’occasionner le regret, voire même la déception. Ta lèvre que tu pinces hargneusement entre tes lèvres, tes vaporeuses qui s’efforcent de ne pas complètement vriller. Tu lui en veux pas ital, jamais. Comment pourrais-tu lui reprocher, un refus catégorique quant aux créatures détestablement sublimes, qu'il fréquente, régulièrement. Tu sais toutefois, que tu restes à l’origine du malentendu, que t'es responsable de son échec, coupable d'une jalousie que tu ne parviens visiblement pas à lui dissimuler. Rien de mieux que tu ne trouves à riposter, les finances qui ne sont pour toi, que secondaire, étrangement accessoires. ─ c'est pas de ta faute, c'est la mienne. Tu dis, tu pourrais te réjouir, tu aurais dû, mais ses craintes te concernant, te pousse à lui témoigner une réaction contraire. Tu culpabilises. Froideur, de ses mots, l'enfant qu'on réprimande, qui ne comprend pas. Ta miniature dont tu guettes en même temps les pas dans les couloirs, lorsque la voix de ton père, s'élève. Vague réplique de ta part, Alejandro vers lequel tu te précipites, ton corps pour brutalement s'entrechoquer au sien. ─ je t'aime tellement. s'il te plait, pardonne-moi. je veux que tu m'appartiennes encore. Tendre murmure entre ses lèvres, sa main que tu tentes naïvement d'englober de la tienne. Peu importe les réclamations de ton père, tu resteras là, immobile, son pardon comme une délivrance. C'est sans importance, si tu dois y passer la nuit.

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MessageSujet: Re: How deep is your love - Itandro    Lun 9 Oct 2017 - 21:38

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Tant de femmes ayant eu l’occasion de passer quelques temps avec moi, mais jamais une seule n’a eu l’occasion de me revoir, jamais il n’y a eu de lendemain, uniquement des relations d’un soir, voilà le mode de vie pour lequel j’avais opté, mais c’était avant elle, avant que je ne ressente quelque chose de différent, me promettant, lui demandant aussi par ailleurs de ne pas me changer, un homme nouveau que je ne voulais pas être, la peur de ressembler à mon bourreau de père qui ne cesse de me faire tourner la tête. L’homme de plusieurs femmes étant devenu celui d’une seule se contentant uniquement d’elle et pas seulement sexuellement parlant car c’est devenu mineur, sa compagnie étant la seule chose que je désire, vivre avec elle étant une décision importante lui prouvant que je n’ai qu’elle en tête et que je ne m’occupe jamais des autres, mon regard ne cherchant personne si ce n’est elle. Aucune pour lui arriver à la cheville pour sûr, Ital étant ma thérapie pour guérir, pour devenir un homme meilleur, moins virulent, moins violent. Lever la main sur elle n’étant pas dans mes plans, elle sait au fond que malgré tout je ne le ferais jamais, cependant le fantôme de mon père ne cesse de me hanter, et si jamais j’étais comme lui au final ? Chercher constamment de la rendre heureuse coute que coute, mes envies passant après, sa joie étant communicative, si elle est heureuse je le serais et si elle n’est pas bien alors inversement je le serais tout autant. Ma vie pour continuellement être lié à la sienne, rien que je ne m’imagine faire sans elle. Partir à la fac, à l’agence étant déjà bien trop compliqué pour moi, l’éloignement que je ne supporte pas, que je ne supporterai jamais. Sa reconversion pour me toucher, me rendre totalement fier d’elle, de ce qu’elle est devenue, de ce qu’elle tente de devenir. Ital par moment maladroite mais toujours bienveillante. Ses collègues pour me rendre fou intérieurement, jalousie contre laquelle je ne peux absolument rien car je suis amoureux d’elle bordel, je ne suis pas prêt à la voir trouver son bonheur ailleurs, avec quelqu’un qui a peut être plus de truc que moi, qui lui fera ressentir bien plus de sentiments et qui ne l’effraiera pas en retour. La crainte de la perdre étant constamment présente car je ne suis pas parfait bien au contraire et qu’elle peut facilement trouver mieux que moi. Cependant mon amour que je lui témoigne chaque seconde de chaque jour, chaque moment passé à ses côtés étant tout simplement important pour moi. Ma vie que je pensais faire seul  qu’aujourd’hui je ne vois pas faire sans elle, ne pas trouver ma place dans le cycle de la vie, ne pas y voir le moindre intérêt avant elle, aujourd’hui tout ça s’est évaporé car je veux juste profiter en sa compagnie. L’accompagner dans son pays natal pour rendre visite à son père, ce voyage que je fais surtout pour elle, la laisser partir seule n’étant pas envisageable, sa présence pour me manquer trop. Sa villa pour me mettre mal à l’aise malgré elle et surtout me rappeler d’où je viens, ce que j’ai traversé, cette vie sans intérêt durant de longues années. Ma situation amoureuse s’améliorant alors que la professionnelle se casse tout bonnement la gueule. Ne pas pouvoir faire tout ce dont elle veut pour me chagriner totalement, son bonheur étant tout ce que je désire, rien de plus. Me brider pour qu’elle puisse avoir ce qu’elle souhaite ne me dérangeant absolument car c’est elle qui me permet d’avancer chaque jour, qui me donne de la force. La voir pour me rebooster un peu plus et me rappeler à quel point je suis chanceux, de l’avoir, d’avoir la vie que j’ai à présent. Ital pour me remémorer les bons côtés de ma personnalité et toujours enterrer les mauvais. Sa réponse pour me faire rater un battement de cœur et un second dans la foulée alors que je ferme les yeux un instant avant de plonger mes yeux dans les siens longuement me perdant dans ces derniers sans me lasser. La réponse que je ne trouve pas, ma voix qui se bloque, aucun son pour réussir à sortir de ma bouche, restant bloqué au niveau de ma gorge. Mon regard pour parler pour moi, reconnaissance extrême, nœud se formant au fond de ma gorge, l’émotion étant à son comble, rien que je n’attendais d’aussi beau en soit. Mes yeux que je peine à garder sec avant que ma tête se mette à se remuer de gauche à droite niant ses propos « Non Ital ce n’est pas ta faute ni rien. C’est mon choix, ma décision et elle m’appartient uniquement. Je ne regrette absolument pas ce que j’ai fait, si j’avais l’opportunité de changer quelque chose, je ne changerai rien du tout car je ne veux pas embrasser une autre femme que toi. C’est toi Ital … tu es la seule que j’embrasse, avec qui je passe du bon temps en permanence, sans toi je suis perdu, tu es mon tout et je ne veux pas perdre ça. Tu n’es fautive de rien du tout. Je suis juste amoureux de toi et je ne peux et veux pas embrasser quelqu’un d’autre c’est aussi simple que ça » Déclaration pour prendre aux tripes, sincérité de mes propos mais son pas de recul pour me troubler, me blesser alors que j’en fais autant tout en m’exprimant, ne cachant pas cette douleur que j’ai au niveau du cœur alors qu’elle se retrouve très vite contre moi, me prenant la main. La regarder avec la gorge nouée, les yeux devenant de plus en plus brillant, mais les larmes qui refusent de couler, ces dernières qui sont bien trop tombés étant petit « Je t’aime aussi et je ne t’en veux pas Ital. Je t’appartiendrais toujours car c’est toi, pas une autre, juste toi d’accord ? Je ne vois que toi, t’es la seule capable de me faire ressentir tout ça. Je ne me vois pas sans toi, ma vie n’en aurait pas d’intérêt » L’embrasser fougueusement passant mes mains sur ses hanches, me retirant uniquement pour reprendre un peu d’air mais non pas par manque d’envie « Ne me quittes pas … jamais » La supplier de rester égoïstement avant de l’embrasser de nouveau pour ensuite la prendre par la main et descendre rejoindre son père pour manger un morceau au bord de la piscine. Cette dernière que je regarde avant que je ne prenne Ital dans les bras faisant semblant de la jeter à l’eau. Petite frayeur que j’espère occasionner uniquement pour en rire, ce qui d’ailleurs à l’effet escompter sur son père, en espérant qu’il en soit de même pour elle que je finis par reposer au sol « On ira se baigner tout à l’heure chaton ? » Son père que je remarque sourire à l’écoute de ce surnom étant le sien et pas celui d’une autre.
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MessageSujet: Re: How deep is your love - Itandro    Dim 22 Oct 2017 - 4:44

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]tu l'αimes itαl, probαblement dαvαntαge qu'il ne t'αime lui-même. pαs toujours de la bonne fαçon, rαrement comme il αttend, mαis toujours, démesurement. ton putαin d'essentiel, plus qu'un indispensαble. tu as appris à faire αvec, jαmαis sans. itαl, αutrefois sαuvαge, vulgαire cαtin de bαs étαge, dont on ne sαit rien, poupée blonde terriblement dissipée d'une bouteille à la mαin. itαl à l'existence, simplement décousue, foncièrement incohérente. l'insolence qui exαcerbe, l'indifférence qui prend aux tripes. l'αmour qui jαmαis n'a sa plαce, vodkα pour ultime compαgnie. pétαsse qui bêtement se donne tαrdivement aux inconnus qui l'αbordent, de consommαtions tristement surfαites. le corps tristement souillé, αussitôt leurs pαssαges oubliés. tu as été la pire, réputαtion en demi-teinte d'une αdolescente en plein déclin. l'αddiction poussée au vice, fille fαcile au silence, pαrticulièrement dévαstαteur. réαlite mαnifestement déconcertαnte, que tu n'as pas cherché à démentir. miαmi pour entièrement te briser, rien qu'elle n'ait véritαblement occαsionné de frαnchement rαisonnαble à long terme. itαl qui lentement se meurt, qui délibérément s’éclipse et se vαutre au détour de ses propres trαvers. l'αmour toujours, celui αuquel tu n'as foutrement jαmαis cru, le romαntisme nαturellement inexistαnt, itαl l'indomptαble, que rien, ne semble pouvoir finαlement, αtteindre. ta peαu débridée de multiples cαresses, rαrement les mêmes, l'existence atrocement mutilée d'excès que tu n'as cessé de lui imposer. fαible itαl, qui jαmαis ne dit non, qui systémαtiquement répond, oui. ton nom, rayé αssurément des listes, l'αbsentéisme qui désespérément se prolonge, ta vie pour soudαinement se résumer, aux nombres de bouteilles que chαque jour, tu ingurgites. t'es pas certαine de regretter, tu voudrαis, mαis tu n'y pαrviens pas, tα lâcheté pour s'étendre, jusqu'à là. les erreurs qui s'accumulent, itαl en papier mâché. désormαis, t'es plus la même, soumise αux volontés d'un seul homme, sciemment te démener, pour dαvαntαge, le combler. ton existence pour entièrement graviter αutour de la sienne. sobre, et ouvertement αimαnte d'un αlejαndro αuquel tu dédies modestement ta guérison. ton roi, itαl, pour lequel tu pourrαis spontαnément te dαmner. pαrce que tu voudrαis qu'il te remémore à quel point sαns lui, tu n'es rien, pas plus que l'ombre de toi-même, combien, tu lui es étonnαmment dépendαnte. c'est résolument te couper du monde, pour n'αvoir éternellement que lui, vers lequel te tourner. son αutorité à lαquelle jαmαis tu ne t'opposes, l'enfαnt que tu redeviens, les cris qui t'impressionnent. petite itαl, non par la tαille, l'αttitude pαrfois traite, qui ne sαit plus comment fαire. courαge d'une vodkα, que tu ne touches dorénαvαnt plus, un pas en arrière comme unique répαrtie, de remontrαnces dont ils t'accablent, directement. chercher inlαssαblement à t'αméliorer. les convictions qui s'effondrent en fαveur des siennes, il α rαison, et tu αs tort. c'est son αpprobαtion que tu espères, pαs de décisions que tu ne viendrαs logiquement αcquiescer, en l'αbsence de son consentement. volontαirement lui αccorder, tous les droits, pαrfαitement mαlhαbile de lui αdresser, le moindre refus. t'es plus heureuse αinsi, itαl, plus stαble que tu n'as été αmenée à l'être, jusqu'à là. çα fonctionne mieux, mαintenαnt, depuis que tu αs notαmment jugé préférαble, de le lαisser te fαçonner à son imαge. c'est mαlsαin, terriblement délétère, jeux dαngereux αuxquels, nαïvement tu t'αbαisses. relαtion toxique, à l'exclusivité déconcertαnte. prête à réitérer tes échecs du pαssé, pour quelques heures de plus, logée innocemment, au creux de ses brαs. tu l'αimes itαl, mαis c'est dαvαntαge, presque extrême. tu n'as plus αucune limite, l'idolαtrer, jusqu'à t'oublier. tes occupαtions récentes, sur lesquelles tu serαis ouvertement enclin à tirer un trαit, seulement, parce qu'il te le demαnde. poupée blonde, dont l'obéissαnce, n'est plus à démontrer, chαcune de ses volontés que tu αspires à sαtisfαire, sans demi mesure. le bonheur uniquement, lorsque tu demeures pleinement αssurée du sien. c'est l'αddiction, pour supplαnter les précédentes, l'αlcool piètre conquérαnt, αujourd'hui. il t'αppαrtient, t'incliner tendrement, renoncer αmoureusement. αccαlmie sαlvαtrice, itαl, docile d'un homme qui ne l'est pαs. cependαnt, il αrbore tα protection, αpαise tes crαintes, bride lα plupαrt de tes αngoisses. rien, que tu ne risques désormαis, en sa présence, seule ses colères pour brutαlement te rαppeler, à quel point tu n'es pas invincible. il te fαit peur, possiblement, plus qu'il ne l'imαgine, lui-même. çα force le respect. tu ne te déferas éventuellement jαmαis, du visαge horriblement tuméfié de ce pαrfαit inconnu de pαssαge, les points serrés d'un αlejαndro, au visαge déformé par la rage. itαl, responsαble de ce déferlement de hαine. mαis jαmαis tu entends, jαmαis, tu ne deviendrαs la cible privilégiée de ses excès. ton αmour qui n'est plus le même, lui αussi. méritαnt de tous les efforts que tu lui αccordes, brutαlité dont rαrement il t'offense, depuis. ses mots, tu les entends itαl, pas le moindre son, qui ne vienne trancher à ses déclαrαtions enflammées. tu αcquiesces d'un sourire timide, culpαbilité qui te ronge, égoïste que tu fais, poutαnt ta seule envie, est momentαnément, de palier à cet éloignement, que tu as toi-même occasionné. tu n'as pas les mots, t'es consciente quαnt à la probαbilité pour qu'ils soient terriblement inutiles. tes lèvres, pour littérαlement s'entrechoquer aux siennes. tu hoches la tête, sourire qui l'αccompαgne. pαrce que tu en es pas cαpαble, il t'αppαrtient, son αbsence comme une plaie béante. finαlement le suivre, comme toujours, à l'imαge de tα vie, tu ne fαis que le talonner. aboiements stridents de ta miniαture que tu constαtes, αlors que tu viens αussitôt t'agripper aux bras d'αlejαndro, sourire qui détonne sur ton visαge, αutrefois obscurci. ─ tout ce que tu veux. tu souffles, avant de l'αttirer une nouvelle fois vers toi. ─ bébé, je te fαis lα promesse que çα ne se reproduirα plus. murmure à peine audible. lui demαnder pαrdon, pour ce pαs en αrrière, que tu regrettes, qui mαnifestement, n'αvαit αucun sens. ses doigts αuxquels tu entremêles les tiens, pour l'inciter à te suivre, jusqu'à la tαble, αlimentαtion diverse pour la joncher. les excuses de ton père, pour n'avoir pas eu le temps de prépαrer votre αrrivée comme il l'aurait lui-même voulu. quelques mots que vαguement tu bredouilles en hébreu pour le rαssurer, ceux que tu avais pour hαbitude de répéter en étαnt enfαnt. l'αttention pour αussi vivement vriller en direction d'αlejαndro, ton père pour dαvαntαge s’adresser-à-lui, comme un αmi de long dαte, plus qu'une récente connαissαnce. t'αsseoir sur la première chαise à proximité de celle d'αlejαndro, ne pαs t'échαpper immédiαtement. le repαs que tu sαis d'αvαnce expéditif. ─ je suis fière αl' que tu sois celui que mon père, rencontre, enfin. et puis, αprès ce repαs, çα serα juste toi, et moi. profiter quelques secondes, que ton père s'éclipse, pour lui glisser tes confidences. une profession qui prend, pαrfois, sans horaire. tu as toujours fait αvec, rαison pour laquelle, tu as insisté, pour qu'il n'ait pas à modifier ses plαns, pαs tout de suite. du temps vous en aurez, cette semαine, peut-être était-ce mieux pour αl', que vous demeuriez à deux, pour l'instαnt.      

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Alejandro Munoz

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MessageSujet: Re: How deep is your love - Itandro    Dim 22 Oct 2017 - 6:14

❝How deep is your love ❞
ALEJANDRO & ITAL

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Amoureux voilà un mot bien faible pour décrire ce que je ressens pour Ital. Sa présence m’étant en permanence nécessaire et son absence pour me faire un trou dans la poitrine qui se veut relativement douloureux. L’éloignement que je ne supporte tout bonnement pas, l’impression de la perdre un peu plus au fur et à mesure que je la sens loin de moi. Le petit copain parfait que je ne suis pas, un homme meilleur qu’elle peut trouver sans le moindre mal à n’importe quel coin de rue à n’en pas douter, mais son départ que je ne peux juste pas envisager comme un égoiste que je suis lorsqu’il s’agit d’elle. L’existence des autres m’important peu, et même pas du tout pour être tout à fait honnête mais la sienne étant celle que je place au dessus de tout, largement au dessus de la mienne. L’aimer au-delà du raisonnable, bien plus fort que le terme en lui-même. Rien de raisonnable lorsqu’il s’agit de celle qui partage ma vie depuis maintenant un an, lui décrocher la lune ne serait certainement pas assez selon moi. Le vulgaire homme sans le moindre honneur et respect pour lui-même qui est mort en même temps que Miami, Ital ma sauveuse qui m’a changé malgré elle alors que je ne le souhaitais pas et pourtant je lui en suis reconnaissant, totalement reconnaissant d’ailleurs car sans elle je serais encore en train de me vautrer dans le lit de n’importe qui, faisant n’importe quoi, tentant de fuir mon passé tant bien que mal. Le sien que je ne peux lui reprocher, même si en retour elle m’a reproché à plusieurs reprises le mien, ce qui compte étant qui elle est devenue et comment elle a agi en ma compagnie. La tromperie que je ne pardonnerai jamais et fort heureusement ça n’a jamais été le cas ou du moins pas en ma connaissance. Bowen pour marquer un nouveau tournant dans notre vie de couple, l’emménagement récent étant la preuve de cet amour qui ne cesse de grandir de mon côté et qui n’arrêtera pas de sitôt. Mon cœur que je sens battre de plus en plus fort alors qu’elle s’éloigne maladroitement. Sensation désagréable d’abandon ou s’en approchant plus ou moins. Ce genre d’histoire avec Ital que je ne supporte pas, ces moments ou l’on n’est pas en phase pour me déchirer le cœur et ce d’autant plus lorsque j’ai l’impression d’être son bourreau plus qu’autre chose alors qu’elle s’écrase en permanence. Oui c’est son caractère, oui elle veut bien faire mais j’ai cette fâcheuse impression d’être son bourreau et je dois avouer que ça ne me convient pas. De simple sourire en guise de réponse avec lesquels je vais devoir faire. Je dois avouer que je préférerai largement qu’elle me dise les choses clairement mais tout est bien qui finit bien alors je préfère ne pas trop me prendre la tête et profiter de ce genre de moment câlin avec elle, laissant mes lèvres surplomber les siennes alors que mes yeux se ferment automatiquement lors de ce contact long et agréable. Le gout de ses lèvres que je ne peux m’empêcher de gouter encore et toujours. Descendre par la suite pour rejoindre son père avec la jolie blonde à mon bras pour mon plus grand plaisir alors que je la regarde avec un sourire radieux ne pouvant m’empêcher de l’embrasser tendrement « T’es magnifique Ital » La porter pour faire semblant de la jeter à l’eau alors que la chienne se fait entendre pour protéger celle qui fera office de patronne, d’unique maitre, de réel dominant, moi n’étant qu’une pièce détaché du puzzle mais ça me dérange pas, c’est sa chienne à vrai dire. « Non c’est comme toi tu veux Ital, rien n’est plus important que ce que tu veux » L’embrasser une autre fois alors qu’elle m’attire contre elle de nouveau pour s’excuser. Sa joue que je caresse tendrement à l’aide de mon pouce, mon regard que plonge dans le sien « Chaton … je t’aime » Mon front que je colle au sien un instant avant de l’embrasser et d’entrelacer mes doigts dans les siens tout en la suivant jusqu’à la table sur laquelle on va manger. L’écouter parler un bref instant hébreu pour me faire sourire alors que j’admire totalement sa manière de parler sa langue natale. Sourire que je lui donne alors que je m’installe sur la première chaise qui me vient sous la main. Parler quelques peu avec son père de tout et de rien, de ma vie et même notre vie d’ailleurs. La main d’Ital que je saisis alors qu’elle s’assoit à côté de moi, montrer devant son père toute sorte d’attention ne me gênant pas le moins du monde, je l’aime c’est comme ça je n’y peux rien et je ne vais pas me priver. Sourire que je lui donne alors que je la regarde amoureusement « Je suis fier d’être le premier que tu présentes à ton père Ital mais je suis encore plus fier de toi, de notre couple. » Mon cœur rate un battement alors qu’elle me signale que l’on va passer du temps uniquement ensemble alors que son père nous laisse un moment seul après s’être éclipsé. « Oui j’adore ces moments juste avec toi, ce sont les meilleures» Ses lèvres que je recouvre sans la moindre difficulté alors mon pouce caresse sa joue et que ma langue joue quelque peu avec la sienne. Repas que je partage avec la blonde avant que je ne remarque la chienne jouer avec les papillons ce qui me fait rire alors que place mon bras autour de la nuque d’Ital, serrant ma main dans la sienne entremêlant nos doigts ensemble. « Chaton, puisque ça fait déjà un an qu’on est ensemble, accepterais tu de venir au restaurant un soir de la semaine ? » J’ai envie que tout soit parfait j’ai déjà tout en tête il est vrai mais il me faut d’abord savoir ses disponibilités pour pouvoir ensuite réserver sans le moindre mal. Reculer ma chaise pour qu’elle vienne s’asseoir par la suite sur mes genoux sans que je ne défasse cette étreinte entre ma main droite et la sienne. Ma main libre que je viens placer sous son haut caressant chaque parcelle de sa peau pour la détendre, déposer mes lèvres sur son dos, sa nuque sa joue mais aussi ses lèvres « Je suis bien avec toi » Sincérité pour prendre aux tripes, personnes pour me compléter de la sorte et me rendre aussi doux que cela. Sa présence m’étant bénéfique
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