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 I am your father. max & jerem

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bowenien
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Jeremy M. Strauss

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MessageSujet: I am your father. max & jerem   Dim 26 Nov 2017 - 19:46

Je suis à mon bureau, entrain de bosser quand je sens mon téléphone vibrait dans ma poche. Je grogne en l'attrapant pour voir qui m'appeler et me dérange. Ouais, je suis pas franchement joyeux comme mec la plupart du temps. Je fronce les sourcils quand je vois s'inscrire le prénom d'Eibell. Je me demande bien ce qu'elle me veut. Je suis tendu. La seule chose qui nous lie, c'est Maxim. Cela doit surement le concerné. Je soupire et décroche. Après quelques minutes, je comprend la raison de son appel. Notre rejeton rebelle s'est fait prendre avec de la came et s'est fait embarqué au poste de police et évidement la jeune femme compte sur moi pour aller le chercher. La bonne blague. Je prend sur moi et j'accepte. Cela ne m'enchante pas. Vous pouvez imaginer pourquoi mais tant pis, je dois faire cet effort, même si cela me coûte. C'est moi et je ne peux pas le laisser croupir là-bas plus que de raison. Je prend une inspiration. " Calme toi. Je vais aller le chercher c'est d'accord. Et je te le ramène. " Lui dis-je avant de raccrocher. Je glisse une main sur mon visage avant de me lever du fauteuil. J'attrape mon manteau, range mon téléphone dans ma poche et je garde en main les clefs de ma voiture. Je quitte mon bureau. Sur le chemin de la sortie, je croise l'un de mes hommes. Je le préviens que je sors et que je reviens vite. Je me rend donc jusqu'à ma voiture et je prend la direction du poste de police.

En arrivant devant l'entrer, je suis nerveux et stressé. Comme à chaque fois que je dois me confronter aux représentants de l'ordre. Ils n'ont rien contre moi, rien de concret mais je reste méfiant. Je prend une grande bouffée d'air frais avant d'entrer dans le poste. Sur mes gardes, attentifs à tout, je me dirige vers le poste d'accueil. Je tousse pour attirer l'attention de l'officier. " Bonsoir. Je viens chercher un gamin que vous avez embarqué. Maxim Flandre ? " Dis-je, pour qu'il comprenne de qui je parlais. " Sa mère m'envoie. " Ajoutais-je. L'officier me demanda d'attendre quelques minutes. Il passa une porte et revint quelques minutes plus tard. Il se poste devant moi et me fila une feuille et un stylo. " Remplissez ça pendant qu'on va le chercher. " Je le regardais et esquissais un sourire poli. " Merci. " Je m'attelais à remplir le formulaire qu'il m'avait donné. Quelques minutes plus tard, je vis un officier accompagné Maxim. Je le regardais défiais son regard. Il allait surement se demander ce que je foutais là. C'était peut-être le moment de lui dire la vérité sur qui j'étais pour lui. Je m'approchais et l'observais. " Salut gamin. Est ce que ça va ? " Lui demandais-je, me disant qu'un moment en cage avait surement calmer ses ardeurs.

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Maxim T. Flandre

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MessageSujet: Re: I am your father. max & jerem   Dim 26 Nov 2017 - 22:55

15: 07 – Lycée de Bowen.
 
« - Allez, Prends-les, tu m’en diras des nouvelles. »
 
Le petit paquet plaqué contre mon torse, je regardais mon camarade de classe sans broncher. Puis après un moment d’incertitude, je le pris entre mes doigts après m’être assuré que personne ne nous regardait. Je partis aussitôt après, sans demander mon reste, toujours avec le petit paquet marron dans les mains.
 
Quelques heures plus tard.
 
Je me trouvais dans cette cellule, tournant en rond derrière les barreaux. Je n’étais pas particulièrement inquiet pour moi, mais je n’arrêtais pas de penser à Lokhen, enfermé dans le phare depuis ce matin et attendant mon arrivée. Eibell allait certainement me faire sortir d’ici, ce n’était pas dans son intérêt que j’ai des emmerdes avec les flics au risque d’en avoir elle aussi. J’espérais juste qu’elle magne ses fesses pour que je puisse retourner à ma petite vie. «  Et gamin, ton père est là. » dis l’officier en ouvrant la cellule. J’arquais un sourcil interrogateur, dubitatif. Ce n’était quand même pas le psychopathe copain d’Eibell qui venait me tirer de là ? Pitié pas lui. Je suivis l’officier sans motivation, et en arrivant à l’accueil, je regardais l’homme qui m’attendait, sans comprendre. Qu’est-ce qu’Al Capone venait faire ici ? Bordel, c’était un pote à Eibell lui aussi ? Ca à le don de me mettre en rogne. Elle se sent tellement peu concerné par moi qu'elle envoie ses petits copains? 
 
 

Al Capone a écrit:
Salut gamin. Est ce que ça va ? 

 
Je ne prends même pas la peine de lui répondre. Je me contente de le regarder, agacé. Si ça se trouve, il informait Eibell qu’il me voyait traîner dans la rue. Non, je suis parano là, il pouvait pas savoir quel lien j’avais avec Eibell.
 

« - C’est Eibell qui vous envoie ? Vous êtes un pote à elle ? » demandais-je  sur la défensive une fois devant le poste de police alors que l’officier venait de nous laisser partir.  

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MessageSujet: Re: I am your father. max & jerem   Jeu 30 Nov 2017 - 14:06

Evidement et sans surprise, il n'était pas ravi de me voir. Cela ne me surpris pas plus que ça même si j'aurais apprécié un peu plus de reconnaissance d'être venue le sortir de cage. Même si bien-sûr il était mon fils et que c'est mon devoir. Notre relation était loin d'être celle d'un père et d'un fils normal et je doutais qu'elle le soit un jour. Maxim avait quinze ans, il avait l'âge de la rébellion. Voilà pourquoi je gardais mes distances, la raison pour laquelle je ne lui avais pas encore dit notre lien. Moi le bonhomme, le mec sans peur, j'avais peur de sa réaction. J'avais plus précisément peur de son rejet, du fait qu'en sachant qui j'étais, il ne veuille rien avoir a faire avec moi, ce dont je ne pourrais pas lui en vouloir d'ailleurs. Je n'étais pas responsable du fait que je n'ai pas été dans sa vie. Eibell m'en avait privé. Mais je savais aussi avec certitude que cela ne ferait aucune différence pour lui et c'était compréhensible. Néanmoins, la discussion que j'avais eu avec Grace m'avait ouvert les yeux. Je ne pouvais pas ne pas lui dire. Il méritait de connaître la vérité et c'était à moi ensuite de vivre avec les conséquences qui en découleraient. Ne pas lui dire ne serait juste pour aucun de nous. Alors j'allais me faire violence  et lui avouer. Aujourd'hui, maintenant, quand je trouverais le moment opportun. Il s'approche alors de moi et je le salue, lui demandant comment il allait. Passer ne serais-ce que quelques heures enfermé, quand on a que quinze ans, cela laisse forcément des traces et je voulais m'assurer qu'il allait bien. En temps que père.
On marche côté à côte pour sortir de cette endroit maudit. Une fois dehors, je me sens beaucoup mieux et je respire à nouveau. La nervosité que j'avais ressentit en entrant, à cause de mes activités, s'est envolé à mesure que nous nous éloignons. « C’est Eibell qui vous envoie ? Vous êtes un pote à elle ? » Me demande t-il sur le défensive et ne semblait pas le moins du monde impressionné de s'être fait prendre et mis en cellule. Je prenais une inspiration. " On peut dire ça oui. " Commençais-je en le regardant même si lui semblait décidé à n'établir aucun contact d'aucune sorte avec moi. " J'ai connu ta mère il y a longtemps ... " J'aurais pu ajouter le nombre exact d'année et il aurait déduit le reste mais ce n'était pas la manière dont je voulais faire ça. " Oui, c'est elle qui m'envoi te sortir de ce merdier dans lequel tu t'es fourré. De la dope ? Vraiment ? " Le sermonnais-je malgré moi. Il était clair que j'étais mal placé pour lui parler de la drogue et ses conséquences mais je n'étais pas consommateur, juste un vendeur. Je n'y avais touché ni toucherait jamais. J'avais les camés en horreur. Pour moi ce n'était que des faibles qui se détruisaient à petit feu.

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MessageSujet: Re: I am your father. max & jerem   Ven 1 Déc 2017 - 11:34

Il y a quelques mois encore, mon seul souci était de ramener des bonnes notes à la maison  et de rentrer à l’heure que mes parents me fixaient. J’adorais ma vie en France et j’aimais mes parents autant qu’ils m’aimaient. Il avait fallu qu’Eibell débarque un jour et foute son bordel dans ma vie. Pour cela je la détestais. En ayant cohabité avec elle durant un temps, ma colère vis-à-vis d’elle s’était transformée en haine, et j’avais décidé de ne lui laissé aucune chance, allant jusqu’à fuguer de chez elle. Et aujourd’hui, la seule fois ou j’avais réellement besoin d’elle pour qu’elle me fasse sortir d’ici, elle envoyait un de ses potes et pas n’importe lequel : Al Capone. C’était frustrant et énervant au possible.
 

Al Capone a écrit:
 J'ai connu ta mère il y a longtemps ...

 
Je le regardais avec froideur, peu intéressé de savoir depuis quand ils se connaissaient. Pourtant, cela ne m’étonnais pas vraiment en fait. J’avais eu l’occasion de croiser un des potes d’Eibell lorsque je vivais encore sous son toit et le gars était un vrai psychopathe. Quant-à Al Capone, je l’avais croisé dans la rue, un soir ou j’avais fait le mur. Je ne connaissais pas son prénom puisque nous ne nous étions pas présentés, et je lui avais attribué le surnom d’Al Capone dans la tête en arrivant à la conclusion qu’il dirigeait les dealers du quartier, un peu comme un mafieux. Je lui avais limite dégueuler sur les chaussures d’ailleurs. Loin de moi l’idée de l’énerver si jamais il était aussi taré que le vrai Al Capone, mais le fait qu’il était un pote d’Eibell me mettait pas dans les meilleures dispositions pour être sympathique avec lui. « Je m’en fou. » grognais-je donc une fois dehors, en regardant partout autour de moi, sauf vers lui.


Al Capone a écrit:
 Oui, c'est elle qui m'envoi te sortir de ce merdier dans lequel tu t'es fourré. De la dope ? Vraiment ?


Je grinçais des dents alors qu’il affirmait que c’était elle qui l’envoyait pour lui venir en aide. Visiblement, c’était trop lui demander à elle. C’est pas la mère de l’année celle-là. Mais je me retins de partager mon avis sur le moment, jugeant que ça ne le regardait pas. « C’est trop difficile de se déplacer jusqu’ici, pour elle ? » grognais-je d’humeur massacrante, n’attendant pas vraiment de réponse de sa part. Je finis par relever les yeux vers lui, agacé par la fin de sa phrase. Mais de quoi il se mêle celui-là ? «  Je vois pas en quoi ça vous regarde ! Oh !! je vois! Vous aurez préféré que je m'adresse à un de vos employés, c'est ça? » répliquais-je sur un ton agressif. « Merci d’être venu ! » ajoutais-je quand même, en tournant les talons pour partir vers la plage, dans la direction opposée du quartier résidentiel ou vivait Eibell.

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MessageSujet: Re: I am your father. max & jerem   Mer 6 Déc 2017 - 10:19

Il était plus que clair que j'aurais eu d'autre chose bien plus intéressante à faire que d'aller récupérer Maxim au poste de police. Je savais déjà qu'il ne serait pas ravis de me voir et je ne m'étais pas trompé. Il sembla déjà comprendre que c'était sa mère qui m'envoyer et que donc nous nous connaissions ce qui n'arrangea pas la situation. « Je m’en fou. » Lâcha t-il en grognant. Je prenais une inspiration et faisais mon maximum pour garder mon calme. " Est ce qu'il y a seulement une chose dont tu ne te fou pas totalement gamin ? " Lui demandais-je en soupirant alors qu'il fuyait mon regard. Marchant côte à côté, je lui confirmais donc que c'était bien sa mère qui m'envoyer le sortir de cellule. Evidement, cela ne lui fit pas plaisir. « C’est trop difficile de se déplacer jusqu’ici, pour elle ? » Lâcha t-il, massacrant. Je m'arrêtais et lui saisissais le bras. " Hey, écoute moi bien petit caïd, tu peux l'aimer ou pas, mais elle reste ta mère et tu lui dois un minimum de respect, vu ? " Lui dis-je en le regardant dans les yeux avant de le relâcher. Je ne portais pas la blonde dans mon cœur mais le petit ne savait pas la chance qu'il avait d'avoir quelqu'un qui s'en faisait pour lui. Moi, au même âge, si j'avais eu des emmerdes, personne ne serait venue me sortir de taule, pas aussi rapidement en tous cas. Ce n'était pas parfait mais il avait de quoi se sentir chanceux.

Je ne pu m'empêcher de le sermonner. De la drogue ? A son âge ? Je sais bien que mes vendeurs peuvent avoir des clients jeunes, du même âge que Max, mais Max n'est pas un client. C'est mon fils et savoir qu'il côtois mon monde ne me fait pas plaisir. Mais j'ai c'est vrai pas le mieux placer pour lui faire la leçon. « Je vois pas en quoi ça vous regarde ! Oh !! je vois! Vous aurez préféré que je m'adresse à un de vos employés, c'est ça ? » Répliqua t-il, venimeux et agressif. Je le regardais avant de regarder autour de moi. Je vrillais mon regard sur lui. " Baisse d'un ton tu veux ?! " Lui dis-je, menaçant. Je glissais une main dans mes cheveux. " Cela me regarde à partir du moment ou je dois venir sauver tes fesses. " Lançais-je moi aussi perdant mon calme. « Merci d’être venu ! » Me dit-il en tournant les talons pour aller je ne sais ou. Je le regardais, planté sur le trottoir. Je fermais les yeux quelques secondes avant de les rouvrir. " Maxim, attends. " Lançais-je en le rattrapant. Je soupirais en passant une main sur mon visage. " Est ce que tu veux qu'on aille prendre un burger ? C'est moi qui invite. " Lui proposais-je. En arrivant, j'avais l'intention de lui parler et il fallait que je trouve le bon moment et ce n'était pas encore ça. " Je me doute que t'a surement pas envie de rentrer tout de suite ? Et je suis sur que tu as faim. " Dis-je avec un sourire narquois sur les lèvres. Je le regardais pendant quelques secondes, attendant sa réponse. " Alors, t'en dis quoi ? " Lui dis-je en l'observant.

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MessageSujet: Re: I am your father. max & jerem   Mer 6 Déc 2017 - 18:24

Al Capone a écrit:
 Est ce qu'il y a seulement une chose dont tu ne te fou pas totalement gamin ?


 
« De mon chien. » lui rétorquais-je sans me démonter.  
 
J’aurais pu ne rien lui répondre, mais lui faire remarquer que j’ai bien plus d’intérêt pour Lokhen que pour Eibell a pris le dessus. D’ailleurs, ma remarque à son sujet semble froisser Al Capone. Il me saisis le bras, m’obligeant à m’arrêter et à me retourner, face à lui. J’essaye de m’enlever d’un geste brusque de son emprise, mais il resserre sa prise sur moi. « Lâchez-moi ! » grognais-je avec hargne.
 

Al Capone a écrit:
 Hey, écoute moi bien petit caïd, tu peux l'aimer ou pas, mais elle reste ta mère et tu lui dois un minimum de respect, vu ? 

 
Sous ses paroles, la colère me gagne et alors qu’il relâche doucement sa prise sans couper le contact visuel avec moi, je donne un coup brusque à mon bras, récupérant ainsi ma mobilité. « Ne me touchez pas. » balançais-je agressif. « Et ce n’est pas. Ma. Mère. » grondais-je en ponctuant chacun de mes mots. «  Elle n’est rien pour moi ! Et je ne lui dois rien ! » repliquais-je acide. Comment ce type osait-il se mêler de ça. «  Et puis mêlez-vous de ce qui vous regarde ! » ajoutais-je en haussant les épaules.
 
Al Capone a écrit:

 Baisse d'un ton tu veux ?!


 
Un sourire narquois vient naître sur mon visage alors que je jette un regard autour de nous. Il ne doit pas être à l’aise à l’idée de parler de ses affaires devant un poste de police.  C’est d’ailleurs assez ironique qu’Eibell envoie se type pour me faire sortir de cellule. «  Ou sinon quoi ? » lui demandais-je en haussant un sourcil interrogateur, poussant le vice de la provocation.
 

Al Capone a écrit:
Cela me regarde à partir du moment ou je dois venir sauver tes fesses.

 
C’est pas faux. Mais du coup, ça me ramène à la question que je me pose. Pourquoi avoir demander à un mec qui gère des dealers de venir dans un poste de police ? C’est assez ironique non ? « Vous n’aviez qu’à lui dire non. » lui répliquais-je alors sans me démonter.
 
 
Al Capone a écrit:
Maxim, attends. 

 
Je m’arrêtais dans mon élan et je poussais un profond soupir, ennuyé. «  Quoi  encore? » fis-je en me retournant, remarquant au passage que c’est la première fois qu’il m’appelle par mon prénom.
 

Al Capone a écrit:
Est ce que tu veux qu'on aille prendre un burger ? C'est moi qui invite. " 

 
Pour le coup, j’suis sur le cul. Je fronce quand même les sourcils me demandant pourquoi cette invitation soudaine vu la discussion houleuse sur le parvis du commissariat. «  Elle est ou l’arnaque ? » lui demandais-je avec méfiance.
 

Il marquait un point, je n’avais pas l’intention de retourner chez Eibell. Je squattais déjà depuis quelques semaines le phare à l’écart de la ville, et il était hors de question que je retourne vivre chez elle. Mais il y avait Lokhen qui m’attendait. Et puis, je n’étais pas à une heure près et ce faire invité pour manger un burger, ça se refusait pas, c’était un repas de moins à faire.  « Hmm… d’accord. » concédais-je finalement après réflexion.
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Jeremy M. Strauss

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MessageSujet: Re: I am your father. max & jerem   Jeu 14 Déc 2017 - 18:20

Installer le dialogue avec Maxim était vraiment compliqué. Il est plus que possible que je m'y prenne comme un manche mais il ne m'aidait pas beaucoup non plus. Il était vraiment fermé et il semblait se foutre de tout et de tout le monde. Je lui demandais alors ironiquement si il y avait quelque chose dont il ne se foutait pas. « De mon chien. » Me répondit-il du tac au tac, me laissant sur le cul. Il ne se démontait pas, même en face d'un adulte qui devait lui paraître pas franchement rassurant. Je le regardais avant d'hocher la tête. " D'accord. Ton chien. C'est quoi son nom, et sa race ? Tu l'a depuis longtemps ? " Lui demandais-je. Si parler de son chien m'aidait à me rapprocher de lui, alors j'allais le faire.

Quand on marcha jusqu'à ma voiture, la discussion se reporta sur Eibell, sa mère et le moins que l'on puisse dire qu'il n'était pas tendre avec elle et même si j'avais aussi mes raisons de lui en vouloir, je me devais de la défendre. C'était ce que faisait les parents, faire front face à leur ado non ? Je lui saisis alors le bras. « Lâchez-moi ! » Me dit-il avec toute la hargne dont il était capable, mais je tins bon. " D'abord, tu vas m'écouter. " Le prévins-je. Je lui sortis alors mon monologue. Qu'importe ce qu'il avait contre elle, il lui devait le respect. Je relâche ma prise mais je ne le relâche pas et ne le quitte pas des yeux. « Ne me touchez pas. » Me prévint-il à son tour. Je soupirais et le relâchais finalement mais je gardais mon regard braquait sur lui. « Et ce n’est pas. Ma. Mère. Elle n’est rien pour moi ! Et je ne lui dois rien ! » Me répliqua t-il, ne laissant aucune chance à Eibell. « Et puis mêlez vous de ce qui vous regarde ! » A ce moment là, j'ai vraiment faillis éclater de rire et lui annoncer que cela me regarder bel et bien mais ce n'était pas la façon dont je voulais lui apprendre que j'étais son père. Il n'était pas prêt. Il ne pourrait rien entendre de toute façon si il restait dans ce même état d'esprit. Je soupirais et glissais une main sur ma barbe de quelques jours. " Tu sais, moi aussi j'en veux à Eibell. J'ai même de très bonne raison et pourtant, je suis là. C'est aussi ça grandir : mettre de l'eau dans son vin. " Lui dis-je, me prenant pour un psy ou un conseiller. La bonne blague. " Et toi ? Pourquoi t'es aussi dur avec elle ? Elle fait de son mieux. " Je voulais vraiment savoir ce qu'il se passait entre eux pour qu'il réagisse comme ça. Je n'étais pas au courant de tout.

Puis on aborda la raison de sa présence au poste et évidement il fit presque un esclandre, semblait vouloir dire à tout le monde ce qu'il savait de moi et de mes activités. Je lui intimais de baisser d'un tout. J'avais été relativement patient avec lui mais il allait vite devoir se calmer. Ce que je lui dis lui ressort des oreilles et un sourire narquois né sur ses lèvres. Il me ressemble tellement à son âge. Un gamin simplement perdu. «  Ou sinon quoi ? » Me dit-il, cherchant clairement le conflit. Je le regardais simplement et lui assurais que tout ça me regarder puisque j'étais venu le chercher alors que j'avais surement d'autre chose à faire que prendre ce risque. « Vous n’aviez qu’à lui dire non. » Me dit-il, semblant un peu plus calme. Je ris. " Ouais, vu comment je suis remercié, j'aurais du." Je secouais la tête, amusé.

C'est alors qu'il me remercia avant de tourner les talons. Je le regardais quelques secondes et décidais de l'interpeller. C'était mon fils. Je ne pouvais pas l'aider. D'abord par ce qu'il ne savait rien et qu'il n'en aurait probablement rien à faire ensuite. Mais si ma discussion avec Grace m'avait appris, c'était que je risquais fort de m'en vouloir si je ne lui disais pas au moins la vérité et peut-être qu'un miracle était possible. Je le retenais donc et lui proposais de manger un burger avant que je ne le ramène. « Elle est ou l’arnaque ? » Je soupirais avant de lui sourire. " Y a aucune arnaque. Arrêtes de croire que tout le monde t'en veux. Je sais que t'es un ado et que çà fait partit du truc mais quand-même. On prend un burger et je te ramène. Rien d'autre. " Lui promis-je et j'espérais que je pourrais enfin lui parler. « Hmm… d’accord. » Me dit-il après un moment. Je souris et hochais la tête. " Super. Allons-y alors. "

C'est donc comme ça qu'on prit le chemin d'un burger pas trop loin. On entra et on s'installa à une table. L'un en face de l'autre. Après seulement quelques secondes, on vint nous prendre la commande. Je regardais alors mon fils. " Prend ce que tu veux. " Lui rappelais-je avec un sourire. " Je vais prendre le burger au bacon et je voudrais un milkshake au chocolat aussi s'il vous plait. " On nota ma commande et la serveuse se tourna vers Maxim. Une fois qu'il eu commandait, elle nous laissa seul à seul. Je m'étendais sur la confortable banquette. Je glissais une main dans mes cheveux. " Tu sais, ça fait longtemps que je connais ta mère et je suis certain qu'en parlant, vous pourrez arranger les choses. Tu peux pas continuer à t'en prendre à elle comme ça ... Tu n'a que seize ans. Tu as encore besoin de quelqu'un. " Lui dis-je en haussant les épaules en essayant d'embrailler la conversation.

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MessageSujet: Re: I am your father. max & jerem   Jeu 14 Déc 2017 - 23:03

Le fait d’apprendre qu’Al Capone était un pote à Eibell m’avait fait perdre la crainte que je pouvais avoir ressenti envers lui pour laisser place à un certain mépris. C’était injuste pour lui, surtout qu’il n’avait rien demandé, mais c’était plus fort que moi. Je rejetais tout ce qui était de près ou de loin lié à Eibell.
 

Al Capone a écrit:
D'accord. Ton chien. C'est quoi son nom, et sa race ? Tu l'a depuis longtemps ? "

 
Je ne m’attendais pas à ça. Même Eibell ne m’avait jamais questionné sur le lien que j’avais avec Lokhen, comme si elle s’en foutait. Enfin… C’était le cas ! Parce qu’utiliser Lokhen comme chantage, ça elle savait le faire. C’était d’ailleurs pour ça que je m’étais barré de chez elle dans la minute qui avait suivi sa menace.  Je regardais l’homme pendant une bonne quinzaine de secondes en silence, cherchant à savoir si sa question était sérieuse ou s’il avait rétorqué ça pour se foutre de ma gueule. Je me détendis un peu et j’abaissais même ma garde, abandonnant mon agressivité en prenant la parole. «  C’est un chien des Pyrénées, il s’appelle Lokhen. Il a bientôt dix ans. J’avais six ans lorsqu’il est arrivé. Il est la seule famille qu’il me reste. » soufflais-je finalement avec un peu de douceur sur la fin.
 
J’étais un peu plus calme. J’étais toujours sur la défensive, mais j’avais laissé mon agressivité retombé un peu. Al capone restait calme malgré mon comportement de connard de première, c’était rare et pour cela, il méritait un brin de respect. « Vous vous appelez comment ? » lui demandais-je finalement, puisque je ne connaissais toujours pas son identité.
 
 
Jeremy a écrit:
Tu sais, moi aussi j'en veux à Eibell. J'ai même de très bonne raison et pourtant, je suis là. C'est aussi ça grandir : mettre de l'eau dans son vin.

 
Je fronçais les sourcils en le dévisageant. Qu’est-ce qu’Eibell avait bien pu lui faire à lui ? Enfin s’il lui en voulait vraiment, pourquoi avait-il répondu présent lorsqu’elle lui avait demandé d’aller me faire sortir de cellule ? «  Qu’est-ce qu’elle vous a fait ? » demandais-je en plissant les yeux, curieux.
 
 
Jeremy a écrit:
Et toi ? Pourquoi t'es aussi dur avec elle ? Elle fait de son mieux. "

 
Je me renfrognais aussitôt. «  Vous êtes son pote non ? Vous vous doutez bien que je ne suis pas né hier en mesurant un mètre soixante dix. » soufflais-je avec amertume. « Elle m’a abandonné à ma naissance et elle réapparaît quinze ans après dans ma vie. Elle s’attendait à quoi au juste ? » grognais-je entre les dents. « Faire de son mieux ? Et bah putain… Qu’est-ce que ce serait si elle ne faisait pas de son mieux alors… » dis-je avec une grimace de mépris. « Oh et puis… laissez tomber. Ca n’a plus d’importance maintenant. Depuis que je suis parti de chez elle, je suis bien mieux. » soupirais-je, peu désireux de rester sur le sujet Eibell.
 
 
Jeremy a écrit:
Y a aucune arnaque. Arrêtes de croire que tout le monde t'en veux. Je sais que t'es un ado et que çà fait partit du truc mais quand-même. On prend un burger et je te ramène. Rien d'autre

 
Pas d’anarque. Je disais pas non à une bouffe normale et meilleur que des conserves. J’haussais les épaules avec insolence lorsqu’il insinua que c’était ma crise d’adolescence qui me rendait parano. « Vous êtes un pote à Eibell… et un Al Capone en puissance… alors oui, je suis méfiant. » lui balançais-je en retour. « Et vous ne me raccompagnez nulle part. Je ne tiens pas à ce qu’on sache ou je squatte. Surtout pas Eibell. » répliquais-je aussitôt en arrivant au burger grill du coin. J’étais conscient que je ne ressemblais pas à un clodo, j’arrivais à m’organiser pour ne rien laisser paraître, ne voulant pas me retrouver placer dans des familles d’accueil par les services sociaux.
 
On s’installa à une table et la serveuse vint prendre les commandes. Jeremy passa sa commande en premier alors que je haussais un sourcil en l’entendant parler du burger au bacon. On avait au moins un point commun puisque c’était généralement celui que je prenais quand je m’octroyais un burger. «  Un burger au bacon s’il vous plait, ce sera tout merci » répondis-je en souriant aimablement à la serveuse. Ca pouvait surprendre, mais je n’étais pas un connard fini avec tout le monde…
 
Alors qu’elle partit avec nos commandes, je m’enfonçais dans la banquette, le dos contre le dossier, dévisageant l’homme en face de moi. J’avais le loisir de l’observer vraiment pour la première fois sous une lumière claire et pas sous un réverbère de mauvaise qualité. Il y avait quelque chose de familier chez ce gars, mais j’étais incapable d’expliquer quoi et alors que je tentais d’y réfléchir, il trouva le moyen de m’agacer à nouveau.
 

Jeremy a écrit:
Tu sais, ça fait longtemps que je connais ta mère et je suis certain qu'en parlant, vous pourrez arranger les choses. Tu peux pas continuer à t'en prendre à elle comme ça ... Tu n'a que seize ans. Tu as encore besoin de quelqu'un

 

« Je n’ai certainement pas besoin de quelqu’un comme elle. » grognais-je a nouveau avec agressivité. Agacé, je passais une main dans mes cheveux, paraissant plus décoiffé encore que je ne l’étais jusqu’ici. « Ecoutez ! Je suis désolé qu’elle vous est mêlé à tout ça. Vraiment. Mais elle pourra m’envoyer tout ses potes, ce n’est pas pour ça que je changerai d’avis. La seule fois ou on a essayé de parler et que je lui ai demandé des réponses sur la mort de mes parents, elle m’a clairement dit qu’elle n’hésiterait pas à me mentir et elle a menaçait de m’enlever Lokhen. Alors je me suis barré avec mon chien. » lui balançais-je avec hargne en omettant que c’était plus des hurlements que des paroles calmes et posées. « Je ne lui ai rien fait: C'est elle qui est cinglée ! C'est a cause d'elle que mes parents sont morts. »  lui répondis-je avec amertume et douleur alors que la serveuse nous amène notre commande. Je la remercie et j’attrape le burger aussitôt qu’elle est partit. Mine de rien, la cellule, sa creuse.

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Crédit: Money Honey
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