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 (Sván) fish killer.

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bowenien
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Svetlana Valentine

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MessageSujet: (Sván) fish killer.   Sam 6 Jan - 0:19

Jolie danse. Comme toujours. Il faut croire que dans ce cabaret, ils sont fans de Marylin Monroe et sous prétexte que j’étais blonde, je me retrouvai à chanter sur cette musique « diamonds are girls best friends. » j’aurai plus dit pénis mais bon. Après avoir ôté le peu de vêtements qu’il me restait, j’enfilai mon habituelle robe noire avec un petit col blanc pour regarder l’heure. Je devais aller voir un pêcheur –dont je n’ai absolument pas retenu le nom et je m’en fous- pour aller voir les poissons australiens. Savoir que ce mec en tuait pour le plaisir ne m’enjouait pas réellement mais il fallait bien manger. Je détachai mes cheveux blonds, presque blancs, pour coller mes cache-oreilles assortis à la robe afin de ne pas avoir mal en mer. A cause du vent et tout ça. J’espérai que ça ne se finirait pas trop tard car je devais aller nourrir Brutus et Neron. Mes deux crocodiles nains. Perchée sur mes bottes noires, je me rendis à pied jusqu’au port pour retirer mes chaussures et coller mes pieds dans l’eau. Je bats des pieds en regardant la lune et attendant le fameux mexicain. « j’ai jamais couché avec des mexicains, pensai-je à voix haute, je me demande s’ils sont aussi épicés que leur bouffe. »

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Adán Nevarez

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MessageSujet: Re: (Sván) fish killer.   Sam 6 Jan - 1:03

Les jambes nues des femmes, leurs voix suaves, leurs lèvres collées au microphone prisonnier de leurs douces mains qui se refermaient contre le métal, Adán se faisait un plaisir de les regarder danser perchées sur leurs talons. Ça n’avait rien de pervers, ou alors rien à voir avec cette perversité qui donne froid dans le dos, qui laisse présager le crime passionné. Le seul crime d’Adán c’était de trop aimer du regard, de trop facilement s’amouracher de ces corps qui ondulaient au rythme d’une musique jazz tout droit sorti de la Nouvelle-Orléans, celle qu’il avait habitée pendant un court laps de temps. C’était beau, mieux encore c’était splendide, et il se laissait tout simplement bercer par la voix de celle qui chantait, cette même voix qui l’endormirait ce soir. Il fallait bien qu’il retourne chez lui, Adán, parce que demain il se levait aux petites heures, à cinq heures il serait debout, à six heures trente il serait au port, où il devait rencontrer une jeune étudiante en zoologie. Ça n’était pas dans ses habitudes, d’embarquer d’autres personnes que des pêcheurs dans son bateau. Sans doute parce que l’occasion ne se présentait pas ; la plage était tranquille quand même le soleil se montrait paresseux. Adán ne mit donc pas de temps à la repérer, elle était la seule silhouette les pieds dans l’eau, loin des surfeurs matinaux. Il s’approcha, et sourit lorsque sans un bonjour, sans un regard, elle plongea dans un sujet qui n’avait jamais intimidé Adán. Et, bien sûr, il la reconnut. La propriétaire de la voix qui l’avait bercée vers le sommeil, cette nuit. « C’est mon accent, qui m’a trahi ? » Demanda Adán avec un sourire, son sac à dos sur l’épaule. « C’est bien, tu es un peu mieux vêtue qu’hier. Le vent peut être frais, en mer. » Déclara-t-il en détaillant du regard la demoiselle, avant de jeter un coup d’œil à quelques mètres de là, vers son bateau. D’un signe de tête, il lui indiqua la direction. « Suis-moi, le bateau est par-là. » Et il commença à marcher, jetant un simple regard derrière son épaule pour s’assurer qu’elle le suivait.

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bowenien
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MessageSujet: Re: (Sván) fish killer.   Sam 6 Jan - 1:22

Comme je suis apathique, j’ai une voix hypnotique. Les hommes s’approchent souvent de moi en me comparant à une sirène. Avec des cheveux blonds argentés, de grands yeux et des formes, j’avais tout pour plaire et je le savais. J’avais senti un regard en particulier sur moi. pourquoi ? Parce que comparée aux autres, il avait un charme sensuel qui se dégageait du reste. Je l’avais donc regardé tout du long de ma performance comme si j’avais chanté pour lui. ce qui n’était pas le cas car je ne chantais pour personne. juste pour le fric. Je m’étais dirigée vers les docks en flânant comme à mon habitude. Je sais que je n’en supporterai pas la vue le lendemain. J’avais pris mes affaires de cours sans avoir pris le temps de dormir. Une pensée à voix haute et une voix avec de lourds accents hispaniques me tirent de ma torpeur. Je lève le regard pour détailler mon étranger. « Le nom de famille je dirai. » J’avais répondu ceci de la même voix hypnotique que lorsque je chantais. Alors, je me levais pour remettre mes chaussures et lui faire un faible sourire en coin. « Ah. L’homme à la table qui n’arrêtait pas de me regarder. T’es pas mal vu de près. » Je me mets face à lui pour passer une main dans ses cheveux. Puis, je hoche la tête. « Alors t’es aussi épicé que la nourriture mexicaine ? » Puis, je lui emboite le pas avant de m’arrêter devant le bâteau. « Simple et efficace. Je m’appelle Svetlana au fait, répondis-je d’une voix faussement détachée, mais tu peux me donner le nom qu’il te sciera. Je m’en fiche un peu. » Je plantai mon regard de la même intensité que le sien.

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Adán Nevarez

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MessageSujet: Re: (Sván) fish killer.   Sam 6 Jan - 4:39

Son regard de la veille n’était plus forcément le même que ce matin, peut-être que l’ambiance envoûtante du cabaret y était pour quelque chose, peut-être était-elle alors dans un rôle, Adán l’ignorait et à vrai dire, il ne s’en alarmait pas trop. Il s’était passé quelque chose sous les lumières tamisées de la boîte, il s’était passé quelque chose entre le regard du latino et la voix de la demoiselle, ce genre d’instant magique qui file aussi vite qu’il est venu. Ce genre de moment qu’on ne peut espérer retrouver. C’était déjà un assez beau hasard qu’il l’ait retrouvée elle, et aussi rapidement. Adán hocha la tête quand elle parla de son nom de famille. « Je ne me souvenais pas avoir mentionné mon nom complet, au téléphone. Mais je peux en dire, des choses. » Il sourit. Puis, quand il releva ses vêtements un peu plus habillés que la veille, elle le regarda pour ensuite le reconnaître. Comme quoi, il n’était pas le seul à avoir vécu l’instant en question. « N’étais-tu pas celle que nous devions tous regarder ? » Avec sa voix suave, son regard sensuel, ses mouvements charnels, nul doute que c’était elle qui était mise de l’avant. Adán haussa les épaules, s’il s’était montré trop insistant. « My bad. » Ils commencèrent à marcher vers le bateau de pêche, et elle revint sur ses interrogations du départ. « On ne m’a jamais fait la comparaison, mais c’était peut-être parce qu’on avait peur de me vexer, ou d’être pris pour un raciste. » Il haussa à nouveau les épaules, un sourire aux lèvres. « Mais ne dit-on pas que la nourriture affecte justement le goût ? L’ananas rend sucré … Le tabasco, j’imagine que ça ne peut que me rendre épicé. » Il eut un doux rire. Quelle drôle de conversation avec une belle inconnue, mais n’était-ce pas là toute la beauté des relations toutes plus uniques les unes que les autres ? Ils s’arrêtèrent finalement devant le bateau de pêche, qui nécessitait quelques minutes de préparation avant d’être lancé en mer avec eux comme passagers insouciants. « Adán. » Elle ajouta qu’il pouvait toutefois la prénommer comme il le désirait, ce qui était assez farfelu, comme idée. Il sourit. « Très bien alors, Marilyn. »

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MessageSujet: Re: (Sván) fish killer.   Sam 6 Jan - 5:21

Je reconnais cet homme. Il était assis à une table et ne m’avait pas quitté des yeux. c’était un problème chez moi. j’avais une voix trop sensuelle. Un timbre trop grave. Qui le restait car je ne pouvais démontrer d’émotions. Je pouvais dire à quelqu’un –comme CJ- que je l’aimais et deux secondes après demander le sel sans aucun intonation. A la fois une bénédiction comme une malédiction. Je m’approche de l’inconnu pour avoir un rictus en coin. « Oui, j’ai cru noter que tu étais bavard. Ça tombe bien, je sais très bien écouter. » Je sais que mes réactions peuvent dérouter les gens. Avec mon air de fille sage, mes cheveux argentés de manière naturelle et mon air complètement blasé. Contrairement à lui qui semblait plein de vie, plein d’entrain et plein de joie. « Je pense que si, murmurai-je pensive, mais je ne cherche pas trop le regard des gens. Je viens d’arriver ici et comme on dit que j’ai une voix hypnotique, on m’a engagé. Et puis contrairement à certaines filles, j’ai des rondeurs et je crois que ça plait. » Je lève mon regard inexpressif pour plonger dans le sien avec intensité. « tu aimes les rondeurs toi ? » Je n’ai jamais été pour les préludes. Les introductions dans les livres m’ennuyaient et je préférai poser les questions directement. C’est sans doute pour ça que je n’ai jamais été copine avec la philosophie. « je ne vexe personne et je ne suis pas raciste, je suis juste très franche, fis-je remarquer. » je passe une main dans mes longs cheveux tout en regardant le bâteau. Il était en bon état et de toute façon, j’adorai me déplacer. Voir de nouveaux animaux, explorer de nouvelles contrées. Même si j’allais sans doute me spécialiser auprès des félins, je voulais voir les poissons colorés qu’on me survendait en Australie. Je me tourne alors vers le latino pour m’approcher de lui et le détailler sans gêne. « je me demande quel goût tu as alors. T’as des beaux cheveux, j’aime bien. Je coucherai sans doute avec toi. » Je haussai les épaules en m’éloignant pour aller me mettre au bord et regarder les étoiles un instant. « joli prénom. » Je susurrai son prénom comme une chanson. « Adàn. » Oui, c’était un beau prénom. J’étais sans doute trop la lune. On me surnommait d’ailleurs luna en référence aux personnages d’Harry Potter. J’ai un sourire lorsqu’il m’appelle Marylin. « I wanna be loved by you. And nobody else but you, chantonnai-je avec la même intensité que l’autre soir, i wanna be loved by you, alone. Poupoupidou! » Je me rapproche de lui telle une sirène. J’en avais la chevelure, j’en avais le regard, j’en avais la voix. Je caresse doucement sa joue comme en transe. « I wanna be kissed by you. And nobody else but you. I wanna be kissed by you, alone» Je me rends compte que mes lèvres étaient tout près des siennes et je me recule alors tandis que le paresseux astre pointe le bout de son nez, se reflétant sans doute dans mes cheveux. « Juste je tiens à te prévenir : je souffre d’apathie. C’est pour cette raison que j’ai cette voix. » Pour un marin, c’était bête. Je commence à tourner autour de lui. « L’amour a percé mon cœur. Mais l’argent ne fait pas le bonheur. Mais j’attends un être charmeur, un marin riche et sans peur. » Je finis par me planter devant lui en penchant la tête sur le côté, un sourire aussi mystérieux que ma voix. Consciente que j’avais peut-être été trop loin. mais je m’en fichai qi’on m’apprécie ou pas. tant que j’aimais celle que j’étais.

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MessageSujet: Re: (Sván) fish killer.   Lun 8 Jan - 1:05

D’entre toutes les possibilités, Adàn préférait certainement une personne qui savait autant parler qu’écouter, puisque malgré qu’il soit bien bavard, il aimait également entendre les autres s’abandonner aux mots. C’était si beau, des mots, enchaînés l’un à la suite de l’autre pour conter une histoire, leur histoire. Tout le monde a un récit à raconter, et Adàn se plaisait à rassembler tous ces contes uniques pour former un grand tableau où les amitiés s’emmêlaient doucement, curieusement. La veille au soir, elle avait raconté une histoire, Svetlana. Ça n’était peut-être pas ses mots, mais son regard, ses gestes et sa voix étaient un dialogue à eux-mêmes. Et Adàn n’avait pas voulu en rater une seule seconde. « C’est bien, de ne pas chercher les regards des gens. C’est mieux de les laisser venir naturellement. Comme le mien. » Il esquissa un sourire. « Tes courbes font rêver. » Confirma-t-il. Elle n’était pas bien ronde, Svetlana, mais elle avait les formes là où il le fallait, découpant tendrement et sensuellement sa silhouette, laissant un plaisir à l’imagination de se dessiner ce qui se cachait discrètement sous ses vêtements moulants. « Ne penses-tu pas que les personnes les mieux placées pour dire si tu les vexes ou non, ce sont celles à qui tu t’adresses ? » Releva-t-il avec un doux sourire. Elle prétendait ne vexer personne, mais comment, pouvait-elle savoir ? Les gens avaient cette fâcheuse habitude de ne pas communiquer leurs déceptions, leur amertume, leur rancune. « Mais ça ne m’a pas vexé. » Spécifia-t-il. Ça lui en prenait énormément, à Adàn, pour se vexer. Il savait à quel point il pouvait être difficile de dire les bonnes choses, d’user des bonnes paroles. Il avait cette belle idée que les intentions étaient toujours belles malgré leur translation. « Et tu pourras toucher à mes cheveux autant que tu veux. » En couchant avec lui, ou avant, ou après. Il esquissa un sourire. Elle était une belle surprise matinale, Svetlana. Même la douce brise ne caressait pas aussi bien son âme que ses paroles. Encore plus lorsqu’elle chantonna presque son prénom. Adàn, susurré avec un accent australien, c’était doux aux oreilles. Quant à lui, il décida de l’appeler Marilyn, parce qu’il avait lui aussi songé à elle, quand elle était magiquement apparue sur scène, la veille. Quand sa voix féminine mais grave s’éleva dans l’air marin, Adàn laissa sa tête se balancer de gauche à droite, dansant à travers les ondes sonores. Jusqu’à ce que leurs lèvres s’effleurent et que leurs respirations à elles seules soufflaient une mélodie, se mêlaient l’une à l’autre dans une danse invisible. Elle se recula. Lui la regardait encore. Il esquissa un sourire, malgré son avertissement quand à sa personne. « Tu es ce que tu es, Svetlana. Je t’aimerai peu importe. » Et évidemment, aimer, pour Adàn, ça n’était pas dans le sens commun des autres, ceux qui s’attendent aux coups de foudre, aux âmes sœurs. Adàn, il avait un cœur bien trop grand pour une seule personne. Adàn, il aimait par centaines. « Allez, Marilyn, viens danser et chanter sur mon bateau. Le chant de la sirène amènera peut-être davantage de poissons à découvrir. » Il monta sur son embarcation, et lui tendit la main.

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MessageSujet: Re: (Sván) fish killer.   Mer 10 Jan - 16:10

la chanson
Bowen est décidément une vile bien petite pour tomber sur l’un des clients du cabaret. J’aimais cette double vie que je menais. Chanter dans un cabaret la nuit, m’effeuiller sans toutefois me mettre complètement à nue, l’érotisme que ça inspirait. Certes, j’étais apathique mais d’une manière où je ne pouvais juste pas montrer mes sentiments. J’en étais incapable. Cet air constamment blasé sur mon visage, cette voix monotone. J’avais vu durant ma jeunesse, ma voix comme un fardeau et puis un jour, l’une de mes conquêtes m’a dit la trouver enivrante. Suave. Je fis donc face à cet homme qui m’avait entendu chanter la veille. J’avais senti son regard sur moi et quelque chose s’était produit. Comme une sorte de connexion entre deux êtres le temps d’une chanson. « Tu rêverais de les toucher donc ? » Je n’ai jamais eu un tempérament séducteur. Disons que je sais juste quand m’arrêter, je sais quand il me faut rebrousser chemin. La vie est courte. Je ne voyais pas l’intérêt de ne pas en profiter et de se chercher pendant dix ans. Si deux personnes se plaisaient, autant y aller de suite. Conter fleurette ne faisait pas partie de mes habitudes. Mais j’avais assez de patience pour faire mariner un mec. « Sans doute mais je ne vois pas l’intérêt de se perdre en palabre quand on peut dire la vérité à quelqu’un. » Mon honnêteté me perdra sans doute. Je lui rends son sourire. Assez mince sur mes lèvres pas très charnues, mon visage blafard contrairement au sien. A cette couleur caramel que je pouvais entrevoir sous un rayon de lune. « Comment vous dites déjà… ah oui… perfecto. » Avec mon lourd accent canadien, ça ne devait pas rendre grand-chose. Contrairement à CJ, je dénigrai le québécois que je ne trouvais pas très beau à l’oreille. Je préférai l’anglais et je ne connaissais pas d’autres langues si ce n’était un hollandais pas très correct et un français maladroit. Je commence à chantonner des chansons enivrantes. Des chansons que je connaissais. Je ne suis pas douée en maritime. Je n’y connais rien en bateau, je n’y connais rien en mécanique. Mais je savais chanter. Je m’approchai dangereusement du mexicain pour effleurer ses lèvres des miennes sans pour autant l’embrasser. Bien que le bruit des vagues, la lune, le ciel étoilé, tout ceci donnait une consonance romantique. Aimer. Le mot ne me fit pas sourciller. Je me savais capable d’aimer puisque j’aimais CJ comme un frère mais l’amour véritable, je pensais la monogamie et la propension à n’aimer qu’une personne comme un mythe. J’attrapai la main chaude, me rendant compte que la mienne était sans doute gelée. « Le feu et la glace, susurrai-je en posant un pied sur l’embarcation. » Puis, j’allais me mettre à l’avant, fermant les yeux lorsqu’une légère brise ébouriffa mes chansons. « Je ne connais qu’une chanson mexicaine mais je la garderai pour plus tard. Si tu désires me revoir après cette matinée en ma compagnie. » Ma main caressa doucement le bateau. « Allons-y. » Puis, regardant le soleil se lever, cette eau se teinter d’orange tout comme mes cheveux argentés. J’exécutai sa demande de me mettre à chanter pour appeler le poisson. J’aimais beaucoup la saga Pirates des Caraïbes me rendant compte que je n’étais qu’un véritable cliché en entonnant l’air de Hissons nos couleurs, entendue au début du troisième volet. Ma voix s’éleva claire malgré le bruit du moteur, malgré le bruit des vagues et je fixai l’eau comme hypnotisée. « Yo ho, quand sonne l’heure, hissons nos couleurs. Hissez haut l’âme des pirates qui jamais ne mourra. »

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MessageSujet: Re: (Sván) fish killer.   Jeu 11 Jan - 19:19

Elle était directe, elle était franche, elle ne passait pas par quatre chemins pour obtenir une information que tout le monde désirait avoir à un moment ou à un autre. Combien de femmes avaient posé les yeux sur un homme en se demandant si ce dernier aurait pu être intéressé ? Plutôt que de jouer à des jeux, plutôt que d’hésiter, elle fonçait. Et les personnalités fonceuses étaient parmi les préférées d’Adán. « J’y rêvais déjà cette nuit. J’y rêverai sans doute encore. » S’il ne l’avait pas revue ce matin, peut-être bien qu’au fil des jours, le doux mirage qu’elle avait représenté la veille se serait estompé, et Adán aurait trouvé une nouvelle source à laquelle s’abreuver en pensées. Mais elle serait encore gravée dans sa mémoire aujourd’hui, Svetlana, elle serait encore bien là dans ses souvenirs répétés durant les heures nocturnes. « Je suis bien d’accord. Là n’était pas la question. » Dit-il en esquissant un sourire. Lui aussi avait plutôt tendance à dire la vérité peu importe qu’elle soit bonne ou mauvaise, mais il ne se voilait pas la face en se disant que ça ne blessait pas les autres. Ça n’était pas à lui de le dire, ça, c’était aux autres de le ressentir. Ressentir. C’était une action interne si belle, par moment. Comme lorsque Svetlana s’approcha dangereusement de lui, ses lèvres à la fois si près des siennes et si loin. Ses mains froides entrèrent en contact avec les mains chaudes d’Adán, et il ne pouvait qu’approuver les paroles de la sirène. Le feu et la glace. A song of ice and fire. Ils montèrent tous les deux à bord du bateau, Svetlana à l’avant, lui vers l’arrière, aux commandes. « Tu m’intrigues, avec cette chanson. Rien que pour ça, je voudrai te revoir. » Leurs regards se croisèrent. Il sourit. « Ça, et une myriade d’autres raisons. » Elle lui donna le feu vert, et Adán démarra le moteur pour les rapprocher du large, là où le vent se lèverait un peu. De sa voix suave et hypnotique, elle se mit à chanter une musique qu’Adán ne connaissait que trop bien. « Yo ho, todos juntos la bandera izar, pillos y mendigos nunca morirán. » Reprit Adán à la suite de Svetlana, dans sa langue natale, connaissant les paroles de cette chanson mieux dans ces mots. La mélodie demeurant la même, sa voix avait seulement poursuivi celle de Svetlana, alors que leurs regards étaient rivés sur l’eau. Adán, d’une main habile, hissa les voiles comme pour ponctuer ce refrain entamé. Il y avait bel et bien un moteur à son bateau, pour quand les vents se faisaient entêtés ou trop calmes, mais ce matin la mer n’était pas déchaînée, au contraire, on aurait presque dit que l’union de leurs voix avaient apaisé l’océan.

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MessageSujet: Re: (Sván) fish killer.   Sam 13 Jan - 2:12

Perdre du temps. L’être humain ne faisait que ça. Perdre son temps. Car c’est un genre masochiste. Un peu comme les animaux. Lorsqu’on frappe un animal domestique, il revient toujours. Et pour les Hommes, c’était pareil. Je le savais assez souvent lorsqu’une relation allait marcher ou lorsqu’une relation était vouée à l’échec. Adàn parlait d’amour, je parlais de relation. J’avais une manière de bien définir chaque être, de pouvoir lire en lui et de ne pas le juger grâce/à cause de mon apathie. Ce n’était pas une chose facile de vivre avec ce manque de sentiments. Je les sentais au fond de moi mais c’était comme s’ils mouraient avant même d’avoir eu le temps de se développer. J’aimais CJ mais je n’ai jamais été capable de lui montrer. Traverser les océans en était-ce la preuve ? Je l’ignorai et je ne m’étais pas posée de question. Il était en détresse, il était faible. Alors j’avais sauté dans un avion pour arriver à Bowen. Une ville étrangère, dans un pays au climat différent du mien. Mes cheveux gris en étaient la preuve. J’étais comme une extraterrestre tombé dans le désert de Roswell. Je regarde mon compagnon avec une intensité nouvelle. Chaque regard est particulier à la relation qu’il définit. « Du rêve nait l’espoir et de l’espoir vient l’envie. Tu finiras par avoir envie de moi, déclarai-je avec un certain détachement, tout comme je finirai par désirer également. » Je ne cherchai pas de choses purement physiquement. A vrai dire, je ne cherchai rien en particulier. Je me fichai pas mal des étiquettes qu’on donnait aux gens. Un couple, un flirt, une amourette. Ce n’était que des mots sur l’indescriptible. On ressent la connexion ou non. Je penchai la tête sur le côté avant de lui faire mon sourire le plus énigmatique. Ice and fire. Il représentait la fougue hispanique et j’étais la fraicheur canadienne. Avec son teint caramel, le mien blafard, nous étions des contrastes parfaits pouvant créer quelque chose d’unique. D’inédit. Je finis par me frayer un chemin vers l’avant. Je rajuste mes cache-oreilles. Autre détail de ma bizarrerie. Mon hypersensibilité auditive. J’adresse un regard à Adàn qui chante avec moi. Comme un serpent avec une flute, un chant, je ne détourne pas le regard de lui. A la lumière naissante de l’aurore, je la perçois enfin. Alors, je m’approche doucement de lui pour caresser sa joue du bout de mes doigts glacés. « Quelles raisons ? » Je penche doucement la tête sur le côté, le détaillant cette fois-ci au grand jour. Dans la pénombre, on ne distinguait toujours que les contours d’une personne. A la lumière orangée d’une aube paresseuse, je le voyais. Je voyais ses cheveux bruns magnifiques et brillants, sa barbe négligée, son regard pétillant. « Ton aura est magique, murmurai-je. » J’ai toujours eu ce talent de voir les personnes, leurs auras et je me tromperai rarement. Jaune orangé, la joie. Je savais la mienne grise comme mes cheveux, quasiment transparente comme ma peau. Je prends alors appui sur le rebord pour fouiller dans mon sac et en sortir mon appareil photo. Je comptais m’en servir pour prendre les poissons en photo. Un cliché. Un seul. « Je pense que tu es le poisson le plus coloré et le plus épicé que j’aurai dans mes filets aujourd’hui. »

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MessageSujet: Re: (Sván) fish killer.   Dim 14 Jan - 3:43

Adàn se rapprocha doucement de la jeune femme, alors qu’ils avaient encore tous les deux les pieds dans le sable, à l’endroit même où les vagues terminaient leur course. Son visage se retrouvait de nouveau dangereusement proche du sien, mais cette fois c’était lui qui avait pris les devants, qui avait éliminé toute distance entre eux. « Les trois peuvent cohabiter simultanément. » Lâcha-t-il en posant sa main droite à l’endroit où son cœur battait, paume contre la peau, et l’index de sa main gauche posé sur sa tempe. Dans le cœur et dans l’esprit. « Le rêve, l’espoir, l’envie. » Murmura-t-il en laissant un court laps de temps entre chaque mot. Dès qu’il avait posé les yeux sur Svetlana, le désir brûlant s’était répandu en lui, et si ses rêves étaient le fruit de son subconscient, ils traduisaient également ses envies les plus ardentes. Leurs mains se lièrent un instant, éphémère, alors qu’ils se hissaient à bord du bateau qui les conduiraient au large, dans lequel ils se laisseraient à la dérive. Elle était à l’avant, lui à l’arrière, tels les opposés qu’ils étaient tout en se retrouvant quand même à mi-chemin, à un moment ou à un autre. Sa voix s’éleva dans l’air calme, transporté par le doux vent qui se levait, et celle d’Adàn ne tarda pas à rejoindre la sienne. Le regard de la sirène se posa sur lui, et heureusement qu’elle ne se trouvait pas dans l’eau, car il l’aurait sans doute suivie jusque dans les abysses, ensorcelé par ses yeux. Et elle aurait pu faire de lui ce qu’elle voulait. Elle s’approcha lentement de lui alors que sa voix s’éteignait doucement, se perdant dans le vent qui n’en fit bientôt plus qu’un écho dans leurs souvenirs. Svetlana caressa doucement sa joue, ses doigts glacés le faisant légèrement frémir. « Ton accent qui fait de nous deux des étrangers de ce monde, tes cheveux argentés qui rappellent une cascade en hiver, ta voix ensorceleuse et envoûtante, ton regard dans lequel on se perd trop facilement … mais c’est bien en toi que je voudrais me perdre. » Il esquissa un sourire. « A thousand kisses deep. » Elle le regardait, le détaillait du regard, Adàn ne s’était que rarement senti autant contemplé. Et il n’en était aucunement troublé. Le temps autour s’était arrêté. Comme si elle désirait capturer cet aura qu’elle qualifiait de magique, Svetlana s’empara de son appareil photo, prenant un cliché de lui alors qu’il la regardait, un sourire au coin des lèvres, le regard perçant, fixant l’objectif comme s’il désirait à jamais marquer l’esprit de la jeune femme à travers ce cliché. « Et je pense que tu es le poisson le plus brillant et unique que j’ramènerai à bon port. Tant pis pour les autres, je ne compte pas te vendre sur le marché après. » Façon imagée de parler, bien sûr, pour poursuivre l’idée de Svetlana. Adàn ne la considérait pas comme un objet ou un trophée à montrer ou à cacher des autres. Mais pour le coup, il comptait quand même garder cette belle découverte pour lui.

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MessageSujet: Re: (Sván) fish killer.   Dim 14 Jan - 13:15

Je le regarde s’approcher avec mon air imperturbable tandis que je sentais que mon cœur faisait des siennes. C’est assez compliqué comme situation, de ressentir des émotions mais de ne pas pouvoir les montrer comme la peur, l’affection ou encore le désir. Je le regarde porter la main à son cœur et je fais un sourire assez mince. « Tu sais pour moi, les émotions, c’est compliqué. » Et pour une fois, j’ai presque l’air désolé. Pendant un fragment de seconde. Les médecins disent que je pourrais sortir de cette maladie un jour. Avec un bon déclencheur mais que rien ne serait facile. Je refais un pas en sa direction, tout contre lui cette fois-ci. ma main se pose sur son épaule tandis que je l’interroge du regard. « Est-ce que le fait que je sois apathique, ne gêne pas ? » J’effleure doucement son cou de mes lèvres consciente de la manœuvre de séduction risquée pour remonter lentement le long de sa mâchoire. Ma main glisse longtemps le long de son bras. « Ce n’est pas que je ressens rien. C’est juste que je ne sais pas le montrer. » L’apathie passagère. Je ne me désintéressais pas des autres comme le disaient les psychologues, juste que pour moi, c’était compliqué de tout démontrer. Ma maladie neurologique en était encore au stade 1. Les docteurs cherchaient encore de quoi je souffrais mais on était certains que j’avais quelque chose. Ça ne me faisait pas peur, je prenais tout avec détachement. Alors que je suis à l’avant de ce bateau quelques temps plus tard, ma voix s’élève dans les airs, suave comme d’habitude. Rapidement accompagnée par celle de l’hispanique. Je me tourne vers lui tout en chantant pour établir une connexion. Les liens sont étranges, les liens se tissent entre deux personnes et soit ils se brisent rapidement, soient ils se renforcent. J’ignorai encore de quelle teneur était celui que j’avais avec Adàn. Et je trouvais ça beau dans un sens de l’ignorer. Je le sens frémir sous ma caresse, mon regard s’accrochant au sien. « Je suis canadienne. C’est pour ça que j’ai les mains aussi fraiches et les cheveux aussi clairs. Quant à ma voix, c’est un effet secondaire de mon apathie. Je ne sais pas pourquoi Adàn mais il y a quelque chose chez toi qui m’attire. Outre le fait que tu as de beaux cheveux, ajoutai-je dans un sourire. » Puis sans réfléchir, je fais un pas en avant pour poser doucement mes lèvres sur les siennes. Je ne réfléchis jamais dans mes gestes, je fonctionne à l’instinct. Les deux mains entourant son visage, je poursuis ce baiser avec un peu de chaleur, renforçant la connexion entre nous. Puis, je m’écarte satisfaite avant de le prendre en photo. J’allais la garder car il était l’une des premières personnes que je rencontrais dans cette ville. Le bateau se stoppe peu à peu et j’esquisse un sourire en coin en regardant Adàn. « ça veut dire que tu comptes me garder pour toi ? Ce n’est pas très gentil de ne pas partager avec ses camarades. » Je lui fais un clin d’œil avant de retirer mon cache-oreilles et de détacher mes cheveux. Je mets mes bouchons d’oreilles pour ne pas souffrir lors de mon immersion. « Alors ne t’offusque pas mais le meilleur moyen de rencontrer les animaux aquatiques, c’est d’aller à leur rencontre. Et non de les laisser venir à toi. Laisse-moi aller les voir avant de commencer à vouloir les attraper. » Puis, je défais la fermeture éclair de ma robe pour apparaitre dans un maillot de bain deux pièces assez flashy contrairement à ma robe plutôt austère. Puis, je fouille dans mon sac pour en sortir ma Go Pro et je plonge comme une sirène. Une fois dans l’eau, je me redresse pour regarder au loin et voir des tortues. « Regarde Adàn, des tortues. Tu veux venir te joindre à moi ? » Je commence à les filmer doucement avant de m’approcher doucement mais pas trop près non plus. « Chelonia Mydas, elles sont magnifiques, murmurai-je pour moi-même. »

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MessageSujet: Re: (Sván) fish killer.   Dim 14 Jan - 23:24

Adán haussa les épaules quand Svetlana lui dit que pour elle, les émotions, c’était compliqué. Pas un haussement d’épaule qui s’en fout, non, un haussement d’épaule qui peut vivre avec. Il la regarda, sans broncher d’abord, puis fronça tout légèrement les sourcils pour marquer le sérieux de ses paroles. « Compliqué ne signifie pas impossible. » Lâcha-t-il tout simplement. Rien n’était jamais facile, dans ce monde, Adán l’avait rapidement compris dès l’âge de comprendre ce qui l’entourait. Pourtant, il y avait moyen de s’en sortir d’une manière ou d’une autre, et Svetlana s’en sortirait. Il n’en doutait pas une seule seconde, quand il se perdait dans son regard fort et assuré. La jeune femme fit un pas de plus vers lui, leurs corps se frôlant, sa poitrine effleurant son torse. Adán ferma les yeux quand ses lèvres glissèrent doucement contre son cou puis le long de sa mâchoire. Sa main caressant le long de son bras continua à le faire brûler d’une myriade de petites explosions à travers ses terminaisons nerveuses. « Je n’ai pas besoin qu’on me montre que je fais ressentir quoi que ce soit aux autres. Je n’ai besoin que de le vivre. » À vrai dire, Adán n’était pas familier au concept d’apathie, à cette condition dont semblait souffrir Svetlana, mais il ne chercha pas à en savoir davantage. Il l’apprendrait de lui-même, à travers elle, et jugerait de son propre point de vue. Et puis, Adán, il n’attendait rien de Svetlana. Il ne lui demandait pas d’être qui que ce soit d’autre qu’elle-même. Ils n’étaient que deux beaux étrangers qui ne demandaient rien de plus que de réduire cette distance qui s’installait toujours naturellement entre deux personnes se voyant pour la première fois. Eux briseraient cette idée que l’intimité ne peut s’installer qu’avec un peu de temps. Eux prouveraient qu’une connexion peut se faire tout aussi rapidement qu’un échange de regard. Une chanson plus tard, la jeune étudiante revint vers le mexicain, marchant avec agilité jusqu’à lui malgré les vagues qui faisaient doucement balancer le bateau d’un côté vers l’autre. Adán ralentit le moteur alors qu’elle caressait sa joue de sa main trop froide pour la température. Puis, à sa demande, il lui énuméra les raisons pour lesquelles il s’accrocherait à sa présence et à son désir de la revoir. « Je ne savais pas que nos voisins du nord étaient tellement assaillis par le froid que même leurs cheveux boudaient le soleil. » Il esquissa un sourire amusé. « Et maintenant que tu es sous le soleil australien, il faudra bien laisser une chance à ces mains de se réchauffer. » Et pour l’y aider, Adán prit doucement ses mains dans les siennes, refermant son emprise sur celles-ci pour y transmettre toute sa propre chaleur corporelle. C’est alors que Svetlana lui avoua que quelque chose chez lui l’attirait, outre ses cheveux magnifiques, ce qui lui arracha un sourire. Sourire qui fut pris de court quand les lèvres de la belle canadienne se posèrent sur les siennes. Quand leurs mains se délièrent, celles de Svetlana se posant sur son visage, Adán posa les siennes sur les hanches de l’étudiante, prolongeant le baiser avec une douceur empressée. Lorsqu’elle eut retrouvé sa distance et mit la main sur sa caméra pour voler une photographie de l’homme, ce dernier stoppa le bateau, maintenant qu’ils en étaient à une zone normalement bien animée par la faune aquatique. « Tu voudrais que je partage ? » Demanda-t-il avec un sourire. Elle retira ses cache-oreilles et détacha ses cheveux, se préparant visiblement à sauter à l’eau. Lui-même ne comptait pas rester à bord alors il commença à abaisser les voiles. « Je ne suis pas offusqué. Je sais bien que tu es ici pour l’observation et non pas pour la pêche. Je ne comptais pas tous les attraper et ne plus t’en laisser. » Il esquissa un sourire alors qu’elle retirait sa robe, délivrant son corps de ce tissu pour le laisser respirer. Le regard d’Adán se perdit un moment sur ses courbes dévoilées dans ce maillot de bain, avant de sortir l’ancre et de la jeter à l’eau du côté opposé à celui d’où Svetlana venait de plonger. Elle attira son attention sur quelques tortues non loin d’elle, et un immense sourire se dessina sur les lèvres du mexicain alors qu’il revenait de son côté. Il avait longtemps attendu ce moment où il verrait cette espèce, et pourrait nager parmi elles. C’était d’ailleurs l’un de ses petits rêves rassemblés sur une liste. « Tortugas verdes. » Souffla-t-il plus pour lui-même, avant d’enlever ses shorts et son t-shirt, se retrouvant en caleçon. Le soleil ayant finalement terminé sa sortie de l’horizon, le vent était bien moins frais et ne le fit donc pas tressaillir. Il plongea dans l’eau, remontant à la surface tout près de Svetlana.

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MessageSujet: Re: (Sván) fish killer.   Dim 14 Jan - 23:49

« Alors vivons-le, dis-je tout simplement à Adàn. » Je n’étais pas du genre à me prendre la tête, à réfléchir, à me tourner les méninges pour un homme. Au contraire, je le vivais. Ignorant si je pourrais un jour le ressentir, je voulais le vivre pour ne rien avoir à regretter. Après un temps loin de lui, je revins comme appeler par le chant des sirènes. En temps normal, j’étais la sirène mais il y avait un lien. Un lien entre nous deux. Je tirerai sans doute les cartes pour le savoir, pour le comprendre. Mais sur le coup, je ne voulais pas comprendre. Ça retirerait la magie de l’instant présent et de cette nouvelle connexion qu’il y avait entre nous. En l’écoutant parler de mes cheveux, je passe une main dedans. « Pas tous les canadiens, seulement moi. J’étais blonde très claire durant ma jeunesse et puis comme on m’appelait Winter à cause de ma condition d’apathique, j’ai décidé d’avoir les cheveux entièrement argentés. Comme une sirène. » J’esquissai un sourire en coin avant de lever les yeux vers lui. « Je sais exactement comment les réchauffer. » C’était un fort sous-entendu. Rapidement Adàn emprisonna mes mains des siennes. Je sentais la chaleur de ses doigts et puis prise d’une impulsion, je vins l’embrasser. Je sentis la surprise du mexicain mais je m’en foutais. J’y mettais de la chaleur et une certaine passion. Mes mains glacées vinrent se poser sur son visage en feu tandis que ses mains braisées vinrent autour de ma taille de glace, rapprochant encore plus nos corps l’un de l’autre. Lorsque ma respiration se fait plus courte, manquante, je m’éloigne petit à petit avant d’avoir un fin sourire sur mes lèvres fines. Je finis par me la mordiller avant de le regarder. « Pourquoi pas ? Ne dit-on pas l’amour à deux, c’est bien ; l’amour à plusieurs, c’est mieux. Et je ne suis crois absolument pas en la monogamie. » Certes, je savais de mes amants que j’étais une femme assez rare. Car le mot « couple » ne faisait pas peur, bien au contraire. Mais je ne pouvais pas concevoir que mon corps n’appartienne qu’à une seule personne. L’être humain n’a pas été conçu par la monogamie. Je préférerai de suite que la personne avec qui je « suis » aille voir ailleurs plutôt que d’apprendre des années après que j’avais des cornes sur la tête. je ne rejetai pas l’amour bien que je trouvais que je trouvais les personnes souffrant de chagrin d’amour faibles, j’avais une notion dérivée. Je finis mettre mes bouchons d’oreille pour éviter d’avoir mal. Après ça ne serait pas agréable ni pour lui, ni pour moi. « Et maintenant, je suis plus ici pour le pêcheur que pour l’observation. » Je grimpe sur le bord du bateau avant de plonger avec grâce. Puis, je ressors de l’eau, les cheveux collés au visage avant d’admirer les tortues qui venaient d’émerger de leur cachette. Je ne perds pas une miette avec ma Gopro avant d’être rejointe par Adàn. Instinctivement, mes jambes viennent se nouer autour de sa taille tandis que je pose une main sur son épaule. « Regarde-les comme malgré leurs 80 kg, elles nagent gracieusement. Je t’avouerai ne pas être trop branchée animaux marins mais j’ai toujours admiré les animaux massifs qui gardaient une certaine grâce. » je finis par détourner le regard pour me perdre dans celui de mon pêcheur mexicain. Dans cette eau chaude, nos corps pratiquement nus l’un contre l’autre. « Vas-y pêcheur, caresse les formes de la sirène et vois si le résultat est prometteur, finis-je par susurrer contre son oreille avant d’en mordiller le lobe. »

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MessageSujet: Re: (Sván) fish killer.   Hier à 3:44

« Vivons-le. » Répéta-t-il, un sourire aux lèvres. Lui non plus ne se prenait pas la tête avec de telles histoires, d’ailleurs il répugnait se faire mettre au pied du mur en ce qui concernait ses sentiments ou ses plans pour l’avenir. Adán n’était pas du genre à tout planifier, au contraire il se laissait porter par la vie, par ses pas dont il ne calculait pas la trajectoire. Si Svetlana appréciait sa présence, si elle en redemandait davantage, si lui-même se voyait charmé par sa présence, alors soit, et tant mieux pour eux. S’entourer de personnes bien spéciales qui lui permettaient de s’épanouir ne pouvait que lui procurer un grand bonheur. Adán ne reculerait jamais devant de telles relations, à condition bien évidemment de ne pas en devenir prisonnier. Il avait comme l’impression que Svetlana était sur la même longueur d’ondes que lui, à ce propos. La belle sirène était rapidement revenue à lui, comme attirée vers ses filets qu’il n’avait pourtant pas encore jetés à l’eau. Elle désirait savoir quelles raisons pousseraient le mexicain à vouloir la revoir, et ses désirs furent exaucés. Adán n’avait aucun mal à avouer à une femme ce qui lui plaisait chez elle. Il énuméra d’ailleurs une partie de la réponse à la demoiselle, puisque le reste était encore à découvrir. « Winter. » Murmura-t-il, pensif. Svetlana avait beau avoir la peau presque glaciale et le regard parfois trop indifférent pour ce qui se passait sous ses yeux, Adán ne la voyait pourtant pas comme une reine des glaces. « Je préfère encore Marilyn. Je ne te perçois pas comme un hiver transissant. » Mais il faudrait quand même faire quelque chose pour ses mains, et là-dessus Adán était déjà en train de les réchauffer, ses paumes refermées contre les poings fermés de la jeune étudiante. Sans doute éprise du moment plus que de l’homme, Svetlana s’approcha d’Adán et l’embrassa avec passion. Dès que le mexicain eut compris ce qui se passait, il participa au baiser en amenant de son feu à l’acte. Heureusement qu’ils étaient entourés d’eau, si jamais l’explosion s’avérait incontrôlable. « De mon côté, ce n’est pas que je n’y crois pas, c’est que je n’en veux pas. » Au moins, ils s’entendaient sur le résultat même si la réflexion n’était pas la même. Adán n’était pas fait pour être en couple, il aimait bien trop le verbe aimer sous toutes ses coutures ; il n’avait jamais pu s’arrêter à une seule définition. « De toute façon, t’as trop de valeur pour être vendue au marché. » Déclara-t-il finalement, pour en revenir à la phrase initiale qui avait lancé cet échange. Il esquissa un sourire. Adán stoppa enfin le bateau, maintenant qu’ils avaient assez pris leur distance des rives et que les poissons se feraient plus abondants ici, puisque sous leur embarcation s’alignaient quelques coraux qui servaient de magnifiques habitants pour eux. Évidemment, ce n’était pas ici qu’il pêchait, puisque les poissons les plus exotiques et protégés pouvaient s’y trouver. Lui pêchait là où les bancs de poissons se promenaient, cible facile pour ses filets bien tendus. Mais pour Svetlana, il était prêt à faire ce détour. « Je ne sais pas si de nombreuses mentions du pêcheur dans ton travail d’observation soit la meilleure méthode pour obtenir un A+. » Il ne voulait tout de même pas l’écarter de l’objectif de sa venue, même si … Bref, il sauta à l’eau et alla rejoindre Svetlana au milieu des tortues géantes. Elle nagea cette courte distance qui les séparait et vint nouer ses jambes autour de son corps. Adán la regarda elle d’abord, puis reporta son attention sur les bêtes marines toutes plus belles les unes que les autres. « Elles sont magnifiques, oui. Quelle chance on a de pouvoir les voir. Sans doute parce que l’océan est encore calme. » Quand l’activité humaine se faisait trop présente, évidemment que les animaux marins trouvaient le moyen de se cacher ou de s’éloigner. Svetlana tourna à nouveau son visage vers le sien, une fois les tortues éloignées de leur point d’ancrage. « Ta GoPro est toujours allumée ? » Demanda Adán avec un fin sourire, ajoutant rapidement, en un murmure contre son oreille : « Non parce que vois-tu … je ne pense pas que ton professeur soit à l’aise de voir ce qui va suivre … » Un sourire amusé se dessina sur son visage alors qu’il plongeait à nouveau son regard dans celui de la canadienne, ses mains commençant déjà à tracer une trajectoire sur son corps.

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