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 #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon)

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Freja Ivanova
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MessageSujet: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon)   Mar 16 Jan 2018 - 0:04

Il n'était pas simple, pour toi, de voir la déception et la peur dans le regard de tes amis. Woody avait exprimé cette inquiétude en premier, suivi de Ruby. Tous les deux voulaient que tu tires un trait définitif sur l'héroïne mais tu n'en étais juste pas capable. C'était triste à dire mais c'était sans doute le seul truc qui te maintenait en vie. Ou plutôt qui te rendait vivante. A côté de ça, ta vie te semblait bien triste, bien fade. Ton entreprise était en chute libre à cause de ton absence et tu ne savais plus quoi faire pour la sauver. Côté coeur, ta relation d'il y a quelques mois avec Eden t'avait tout simplement détruite et surtout, tes sentiments pour Woody ne s'effaçaient pas malgré toutes tes tentatives pour passer au-dessus. Il était comme ancré dans ta tête, dans ton coeur et dans ton corps et rien n'y faisait pour s'en défaire. Alors, tu décides d'aller rendre visite à ton seul remède, pour pallier à tes maux : Landon. Tu savais pertinemment qu'il ne te jugerait pas, contrairement aux autres, et surtout, qu'il serait là pour toi, du moins à sa manière. Une manière bien particulière d'exprimer son affection mais au moins il était là. Du moins tu l'espérais, en allant frapper à sa porte. Il ne faut que quelques secondes pour que la porte s'ouvre et que tu découvres Landon, sûrement étonné de te trouver là. Il faut dire que tu étais un peu partie comme une voleuse durant ces deux derniers mois. « Surprise. » Dis-tu simplement, un sourire aux lèvres. Tu t'approches de lui, le serres dans tes bras en sachant pertinemment qu'il déteste ça, puis entres sans en demander l'autorisation. Ce n'est pas la première fois que tu viens ici, tu connais la maison. « J'espère que t'es seul. » Ajoutes-tu en détaillant la maison du regard. Il ne manquerait plus que tu tombes sur une fille nue - même si, cela dit, ça ne te dérangerait pas tant que ça.

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bowenien
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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon)   Mar 16 Jan 2018 - 1:26

Ce soir c’est le crépitement de ta cheminée qui fait écho dans la maison. Pas de musique, pas de télévision, rien que le bois qui réagit à chaque fois que le feu le consume un peu plus. Comme souvent, il y a un silence de mort et tu passes ton temps à regarder ce feu de cheminée que t’aurais jamais eu besoin d’allumer. La climatisation tourne à fond, t’es conscient que le mois de janvier rime avec été à Bowen mais c’est pas un problème, le confort avant tout et ce feu en est un. Tu serais sûrement resté planté devant cette cheminée si tu n’avais pas entendu quelqu’un frapper à ta porte, l’écho était venu se répercuter sur chacun des murs de ta maison. Alors tu te lèves, tu poses tes doigts sur le col de ta chemise pour tirer légèrement dessus avant d’ouvrir la porte. Ton regard se pose sur celle qui se tient devant toi et tu ne dis rien, tu l’écoutes et ne fais rien de plus si ce n’est d’arquer un sourcil au moment où elle se rapproche de toi pour te prendre dans ses bras. Tu serres discrètement les dents et contrairement à la plupart des gens, tu ne passes pas tes bras autour d’elle, tu te contentes de pousser la porte du bout des doigts au moment où elle se décide à entrer, passant son regard sur ces murs qu’elle avait elle-même choisi… ou presque. «Plus maintenant…» réponds-tu en passant devant elle. Si elle ne te connaissait pas, elle se serait sûrement sentie de trop et pourtant, le fait de quitter le hall d’entrée pour te diriger vers cet immense séjour dit tout l’inverse. «Je te sers quelque chose?» demandes-tu en te retournant vers elle, ton regard qui se pose sur le sien pendant que tu marches à reculons jusqu’à atteindre l’îlot de ta cuisine, ta main qui attrape deux verres posés dessus. «Tu es rentrée quand?» ajoutes-tu sans t’embêter à lui demander comment elle va. C’est une question que tu ne poses jamais car tu finis toujours par le savoir au bout d’un moment ou simplement parce qu’on te posera la question à toi. Au fond, c’est un peu comme demander à un gosse s’il veut un bonbon; il finira bien par le demander de lui-même si on ne lui en propose pas.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon)   Mar 16 Jan 2018 - 14:10

Voilà maintenant deux ans que tu connais Landon et son caractère des plus particulier. Deux ans que tu es habituée à son air quelque peu blasé voire indifférent. Mais ça fait également deux ans que tu sais, malgré cet air inhabituel, qu'il y a un coeur assez grand pour t'accueillir toute entière là-dessous. Toi, dans ta globalité, avec tes qualités et surtout tes défauts. C'est sûrement pour cette raison que tu tiens autant à ton amitié avec Landon. La seconde raison concerne vos nuits plus que mouvementées, plus que torrides, plus que... tout. Avec le banquier, tu as l'impression de pouvoir être un livre ouvert que ce soit dans la vie de tous les jours ou sous la couette. Et ça fait du bien. Une fois dans le salon, tu contemples la magnifique maison de ton ami. La décoration ne peut que te plaire étant donné qu'elle vient intégralement de toi, ou presque. Landon s'est, bien sûr, approprié les lieux mais la base reste la tienne. Et quand tu vois ça, ça te rend plutôt fière. Même si aujourd'hui, ton entreprise est loin d'être aussi florissante qu'à l'époque. « Contente de voir que ma maison est toujours entière. » Tu sais que ce n'est pas chez toi mais tu aimes le penser en voyant cette déco. Et puis, tu sais que ça titillera sûrement Landon d'entendre ça, alors, c'est un plus. « Quelque chose pour fêter mon retour ? » Demandes-tu en souriant légèrement. Tu ne cracherais pas sur quelque chose d'alcoolisé mais tu préfères laisser le maître de maison choisir. Tu t'installes sur le canapé, attendant que le jeune Henderson te rejoigne avec deux verres au breuvage encore inconnu. « Ça fait bientôt deux semaines je dirais. Peut-être un peu moins. » Tu fronces les sourcils, pas certaine des dates exactes. Il faut dire que, lorsque tu es en voyage, tu ne t'attardes jamais sur le jour, la date ou l'heure. Cela importe peu. « Alors, qu'est-ce qu'il s'est passé en mon absence ? » Demandes-tu pour prendre des nouvelles de ton ami. Tu veux être certaine qu'en ton absence, personne n'a osé prendre ta place. Parce que d'une certaine façon, tu es heureuse d'avoir une place privilégiée dans la vie de Landon.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon)   Mar 16 Jan 2018 - 21:41

Ça fait longtemps qu’elle n’a plus posé les pieds ici, trop longtemps à ton goût mais tu te caches bien de lui le dire. Tu peux penser ce que tu veux, Freja a été cette personne qui t’a fait découvrir Bowen, c’est aussi elle qui a laissé une empreinte dans presque chacune des pièces de cette maison, et pas seulement parce qu'elle avait choisi les meubles et la couleur de tes murs. Alors quand tu l’entends faire ce commentaire sur ta maison, tu hausses discrètement les sourcils en ne manquant pas de lui répondre dans l’instant qui suit. «Surtout contente de te souvenir du montant de ta déco qui dépassait largement le budget initial.» Et pourtant à l’époque, tu n’avais pas discuté le prix. Peut-être parce que Freja avait su te prendre de la manière qu’il le fallait et aujourd’hui, quand tu la vois dessiner ce fin sourire sur ses lèvres en te laissant le choix de la boisson, tu comprends qu’il y a quelque chose en elle qui t’oblige à l’apprécier. Dire ce que c’est te semble difficile, pourtant tu sais que ce réconfort dont tu manques parfois, tu peux le retrouver à travers elle. Quand vos lèvres se lassent de prononcer des mots pour finalement s’embrasser, quand tes bras la soulèvent pour que ses jambes emprisonnent ta taille, amorçant l’un de ces ébats dans lesquels vous vous perdez et dans lesquels tu t’exprimes par ce que tu lui donnes, parfois c’est violent, parfois c’est brutal… mais c’est ce que vous êtes quand vous laissez vos corps parler. Parler, quelque chose que tu fais peu et tu t’en rends compte quand tu commences à remplir les verres jusqu’au tiers. «Je te préviens, je sais pas ce que c’est.» Une bouteille d’un client que t’as pas pris la peine d’écouter, mais à l’odeur c’est plus fort qu’un simple vin blanc. Pas forcément convaincu de ce que tu as entre les mains, tu te diriges vers le canapé où elle est assise, tu l’écoutes sans rien dire dans un premier temps, lui tendant le verre pour ensuite la rejoindre, les lèvres pincées pour exprimer l’absence totale d’activité dans ta vie privée, comme c’est souvent le cas.  «Tu sais très bien que j’ai une vie plutôt calme, en tout cas plus que la tienne puisque tu as pris des vacances sur un coup de tête.» Une façon pour toi de lui montrer que tu t’intéresses davantage à son départ soudain il y a deux mois. Et pour l’inciter à parler, tu lèves ton verre en posant ton regard dans le sien, laissant un semblant de sourire naître sur tes lèvres. «A ton retour et à tout ce que tu as à me raconter?» Insistant? Non, juste intéressé.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon)   Mar 16 Jan 2018 - 21:59

Tu ne peux t'empêcher de sourire en entendant la remarque de Landon sur le prix de tes prestations. Certes, tu avais légèrement dépassé le budget initial mais c'était pour la bonne cause. Aujourd'hui, il vivait dans une somptueuse demeure et pour ça, il devait te remercier. Chaque fois que tu mettais les pieds ici, tu ne pouvais t'empêcher de te sentir bien et presque chez toi. Sans doute parce que la décoration était plus parlante qu'ailleurs, pour toi. Et sans doute aussi parce que la présence de Landon était comme... rassurante, à tes yeux. « C'est pas le fric qui te manque. » Fais-tu remarquer avec un sourire malicieux au coin des lèvres. Ce n'est pas méchant, simplement réaliste. Landon avait de l'argent et il était là pour s'en servir, après tout. Grâce à ça, au moins, il vivait dans une maison à son image et ce n'était pas donné à tout le monde. Lorsque le banquier revient vers toi avec un liquide inconnu, tu fronces les sourcils mais prends tout de même le verre. Ça ne doit pas être si dégueulasse que ça, aux vues de la couleur. « J'espère que tu essaies pas de me droguer pour mieux profiter de mon corps. » Ce n'est pas comme si Landon avait besoin de ça pour goûter à chaque parcelle de ta peau mais tu aimes le taquiner. Lui et son tempérament fermé que tu ne connais que trop bien. Lorsque tu lui demandes ce qu'il y a de nouveau dans sa vie, sa réponse n'est pas des plus étonnante. Au contraire même. Tu t'attendais à quelque chose de ce genre et tu es heureuse, d'un côté, de voir que tu n'as pas tout loupé dans la vie de Landon. « Ouais, j'avais besoin d'air. Faudrait que tu m'accompagnes un jour. » Dis-tu simplement. C'est une idée qui pourrait mûrir, sans aucun doute. Faut juste voir si elle plaît à Landon autant qu'à toi. Lorsque le jeune homme lève son verre, tu fais de même, prête à trinquer à ton retour. « Santé. » Dis-tu en portant ton verre à tes lèvres. « Bizarre mais pas dégueu. » Tu déposes le verre sur la table basse avant de reprendre : « J'ai pas mal de trucs à te raconter, oui. J'ai vu des trucs... indescriptibles. J'ai fait connaissance avec des communautés complètement reculées du monde et puis, j'ai profité des joies de la nuit aussi. » Ton sourire s'élargit en abordant les joies de la nuit. Landon sait pertinemment de quoi tu veux parler, tu n'as pas besoin d'en dire plus. « Par contre, j'ai fait genre... une connerie. » Tu ne sais pas comment aborder le sujet de l'héroïne mais ça te semble un peu plus facile avec Landon qu'avec les autres. Etant lui même consommateur de cocaïne, il serait mal venu qu'il te juge sur cette nouvelle addiction.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon)   Mer 17 Jan 2018 - 1:06


Le répondant de Freja a toujours eu le don de te plaire, elle n’hésite pas à te rentrer dedans sans la moindre crainte, elle ne pèse pas ses mots, elle te les balance en sachant qu’ils ne te toucheront pas. «Heureusement, sinon je te verrais jamais débarquer ici» C’est loin d’être vrai mais au fond ce qui l’est, c’est que si tu n’avais pas aligné l’argent pour qu’elle s’occupe de ta maison, tu ne la connaitrais pas comme tu la connais aujourd’hui. Elle ne serait pas assise dans ce canapé à te sourire, elle n’aurait pas partagé certaines de tes nuits et n’aurait jamais cherché à s’accrocher à l’homme que tu es. Alors même si l’argent ne fait pas le bonheur, tu dois avouer qu’il t’a permis d’en connaître un peu la sensation avec Freja, de par sa présence ou de par son corps… corps qu’elle mentionne et ton regard se pose sur elle. Tu restes silencieux, tu sais qu’elle te cherche, qu’elle veut te voir secouer la tête, obtenir la moindre réaction de ta part. Et au lieu de prolonger ce silence, tu décides de le briser. «J’en profiterais pas, c’est uniquement quand t’as les idées claires que je prends vraiment mon pied» C’est franc et direct, mais c’est sincère. Elle sait s’y prendre, elle sait ce qu’elle fait et  surtout, elle s’offre à toi comme aucune femme ne le fait. Freja c’est cette femme qui veut tout avoir de toi, elle veut obtenir ce que tu ne lui offres pas en temps normal, elle cherche à te connaître quand vos corps sont unis et c’est ce qui rend vos rapport aussi intenses. Tout l’inverse lorsque vous vous parlez, parce que tu ne t’exprimes pas comme tu le dois, tu te contentes de répondre sans chercher à offrir quelque chose en retour et c’est peut-être ce qu’elle aime aussi avec toi, ces deux visages que tu as. Et quand elle te parle de l’accompagner un jour, tu hausses les épaules, tu n’as pas vraiment voyagé depuis ton arrivée à Bowen, l’idée est à garder en tête «Pourquoi pas… tant que tu me factures pas des frais de guide touristique» Une note d’humour à laquelle tu ne fais pas attention, rapidement intéressé par le contenu de ton verre. «Santé.» Tu trempes tes lèvres dans ton verre pour finalement en boire une gorgée. «Ouais, ça va… Il y a largement mieux.» Tu prends pas la peine de le finir et tu le poses sur la table pour finalement porter ton attention sur Freja. Ton regard se pose sur ses lèvres lorsqu’elle se met à sourire en parlant, elle a toujours été comme ça en mentionnant ses voyages, ça se voit qu’elle aime ça et ça te donne presque envie. Et quand elle vient à parler de ses petits plaisirs, tu n'es pas surpris, bien au contraire. «C’était pas nécessaire de le préciser, c’était évident» lui fais-tu remarquer avant de déboutonner deux boutons de ta chemise à cause de la chaleur de ce feu de cheminée juste derrière vous que tu oublies rapidement quand elle te parle plus sérieusement, enfin tu crois. «Une connerie?» Tu ne sais pas vraiment si elle est sérieuse et tu hausses les épaules. Avec elle, ça peut être tout ou rien et comme elle ne semble pas décidée à poursuivre, tu balances ce qui te traverse l’esprit. «T’as perdu ta virginité pendant ton voyage?» Une chose est certaine, tu pourras mieux faire la prochaine fois.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon)   Mer 17 Jan 2018 - 19:59

D'une certaine façon, tu te sentais privilégiée que Landon se sente assez à l'aise avec toi pour plaisanter même s'il fait tout pour garder une certaine indifférence à ton égard. Tu avais bien remarqué qu'il n'était pas comme ça avec tout le monde. Et tu aimais penser que, justement, le banquier n'était comme ça qu'avec toi. Lorsque vous partagiez vos draps, Landon était bien plus expressif, tantôt doux et tendre, tantôt bestial et plein d'ardeur. Deux faces de sa personnalité que tu ne découvrais qu'au lit et qui étaient plutôt plaisantes. Voire même très plaisantes. « Faut bien payer pour ça. » Réponds-tu en pointant du doigt ton postérieur. Tu plaisantes, bien sûr, mais c'est amusant de titiller Landon pour voir ne fusse qu'une petite réaction de sa part. S'il y a bien une chose dont tu es certaine, c'est que tu ne te feras jamais payé pour coucher avec un homme ou simplement pour ta compagnie. Tu as bien peu d'estime pour toi-même mais pas à ce point-là. Heureusement, tu n'es pas encore tombée si bas. « Donc... tout le temps. » Ajoutes-tu avec un rictus au coin des lèvres. Il n'était pas rare que vous buviez avec Landon et que vous finissiez dans les bras l'un de l'autre mais, la plupart du temps, vous étiez plus que sobres lorsque vos corps se retrouvaient. Une fois installés sur le canapé, tu mentionnes au jeune Henderson que tu ne serais pas contre un voyage à ses côtés. L'idée ne semble pas lui déplaire même s'il n'en montre pas grand chose. Mais tu n'as pas besoin qu'il soit expressif pour le comprendre, maintenant, tu sais décoder les moindres petits gestes de sa personnalité. « Nan, on choisira une destination inédite pour qu'on parte à la découverte tous les deux. » Réponds-tu simplement. Même si tu as déjà visité une grosse partie du monde, il y a encore énormément d'endroits qui ne demandent qu'à être vus. Et tu es bien décidée à t'y rendre, un jour ou l'autre. Tu hoches la tête lorsque Landon s'accorde avec toi pour dire qu'il y a mieux comme breuvage. Certainement mais ce n'est pas si désagréable à boire, au fond. Ton sourire s'élargit lorsque le banquier répond qu'il n'était pas nécessaire de préciser que tu avais profité - plus qu'il ne faut - des plaisirs de la nuit durant ton voyage. Tu te doutais d'une telle réponse mais, à tes yeux, c'était tout de même important de le mentionner. Puis, tu rentres dans le vif du sujet en expliquant à Landon avoir fait une connerie. Tu ne sais pas comment aborder le sujet de l'héroïne alors tu tâtes le terrain avant de te lancer. La réponse de Landon te fait pouffer de rire. Même s'il ne veut pas le montrer, le jeune homme est quelqu'un de drôle. Plus qu'il ne le pense. « T'es con. Ça fait bien longtemps que tu me l'as pris, ma virginité. » Réponds-tu en haussant les épaules. Landon n'était pas ton premier amant mais tu aimais lui faire croire le contraire. Même s'il n'est pas assez bête que pour réellement le croire. « Tu te rappelles la fois où on a essayé la coke pour toi et l'héroïne pour moi ? » Demandes-tu avant d'ajouter : « Bah là, l'occasion s'est représentée et j'ai cédé. Sauf que cette fois-ci, ça m'a rendu complètement accro. A tel point que Ruby et Woody l'ont remarqué et qu'ils n'ont clairement pas apprécié. Le truc c'est que je me sens incapable d'arrêter et si je ne le fais pas, les marques sur mes bras continueront et ils sauront que je continue. J'veux pas les avoir à dos... » Tu soupires après ce bref monologue, ne sachant pas quoi faire pour les jours à venir. En tout cas, il y a quelque chose que tu sais, c'est que la drogue te permet de tenir debout, du moins pour l'instant, et que tu n'es pas capable de t'ôter ça.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon)   Mer 17 Jan 2018 - 23:08


Irrécupérable, c’est le mot qui te vient à l’esprit lorsqu’elle désigne ses fesses en te répondant. Tu n’es même pas surpris, tu es presque étonné qu’elle ne l’ait pas fait avant. Elle a régulièrement cette habitude de plaisanter sur ce qu’elle te donne, et par conséquent, son corps. Tu hésites à répondre car tu es prêt à parier qu’elle réussira à trouver un moyen d’en rajouter une couche, car elle sait que si son physique laisse peu d’hommes indifférent, c’est aussi tout ce qu’elle dégage à travers ses mots qui en fait vaciller plus d’un . «… ou juste savoir s’en occuper, apparemment ça te convient aussi» réponds-tu en laissant tes yeux désigner ses fesses avant que tu ne déposes à nouveau ton regard sur son visage et plus particulièrement ses lèvres qui s’étirent encore une fois au moment où elle te fait comprendre que ton pied, c’est à chaque fois que tu le prends. Malheureusement, tu ne peux pas nier, tu n’arrives même pas à trouver l’envie de mentir car elle n’en doutera de toute façon pas. Tu te contentes plutôt de la rejoindre sur le canapé en lui tendant son verre, ton regard en dit long quand vous vous regardez et elle passe le sujet. Elle parle de partir ensemble et tu es presque surpris qu’elle veuille te supporter pendant un de ses escapades. Alors même après ce que tu lui dis, elle semble y tenir, après tout voyagé est certainement ce qu’elle aime le plus, peut-être même plus encore que les hommes… et les femmes. «Tu sais vraiment pas dans quoi tu t’embarques, tu le sais ça? Surtout que maintenant que c’est noté là-dedans, j’attends plus que les dates.» dis-tu en posant ton index sur ta tempe. Ce qui rentre n’en sort jamais, il t’arrive même de mettre des choses sur papier, une habitude que tu as pris le jour où ces promesses qu’ont t’avaient faites n’avaient pas été tenues. Comme celles de cet avocat qui t’avait dit que ta mère finirait derrière les barreaux, qu’elle n’aurait plus l’occasion de t’approcher. Des mensonges, quelque chose qui t’avait marqué à l’époque. Et tu t’en étais rendu compte lorsque ta mère était sortie de psychiatrie, qu’elle s’était pointé chez toi avec un bouquet de fleurs, avec ce sourire qui te glace encore le sang aujourd’hui. Tu en secoues la tête pour chasser cette image, Freja t’y aide en parlant de son voyage, en faisant allusion à ses plaisirs, puis d’une connerie. Encore à chasser l’image qui empoisonne l’esprit, tu balances des mots qui la font rire, tu te perds à la regarder en balançant ta tête de gauche à droite quand elle te répond. Elle sait te prendre pour un con parfois. «Si seulement j’avais eu cet honneur…» rétorques-tu avant que les traits décontractés de ton visage se montrent plus sérieux lorsqu’elle reprend la parole. Tu te contentes d’acquiescer et joins tes mains en te penchant légèrement vers elle, comme pour montrer qu’elle avait toute ton attention. Au fur et à mesure qu’elle parle, tu restes impassible. Parce qu’elle semble un peu perdue et c’est rare. C’était une connerie, c’est sûr, mais une connerie dans laquelle l’as entraînée ce soir où vous avez tenté chacun quelque chose de nouveau «C’est ça d’avoir des amis, autant ça peut t'aider, autant ça peut te pourrir la vie à pointer du doigt ce qu'ils apprécient pas.» C’est ton avis, ta vision des choses et ça t'ennuie intérieurement de te dire qu’elle s’inquiète plus d’avoir ses deux imbéciles sur le dos qu'autre chose. Tu laisses tes doigts caresser ta joue en réfléchissant à ce qu’elle a dit, tu repenses à ses marques qu’elle veut cacher, ton regard restant figé sur le sien. «Arrêter tu ne peux pas de toute façon. Je veux dire, ça va te foutre mal, tu vas pas supporter. Et si mentalement t’as pas la force d’arrêter, faut trouver ce qui peut te soulager» Tu dis ça sans vraiment lui laisser l’occasion de prendre la parole. Le pire c’est que c’est pas toi qui devrais tenir ses propos mais plutôt Ruby et Woody. Ils avaient eu le droit de désapprouver sa connerie, mais ils auraient dû de se mettre à la place de Freja. Tu soupires et te caresses l’arrête du nez, ton regard quitte Freja pour la table et tes sourcils se froncent. Ce à quoi tu penses n’est peut-être pas la meilleure idée mais ça peut la soulager et surtout, ses marques sur ses bras ne sont plus un problème… si elle s'y tient. «En fait tu peux arrêter l’héroïne… Ton regard se repose sur elle et sans trop de poser de questions, tu enchaînes. «… si tu passes à la cocaïne. Alors ouais, c’est loin d'être un remède, tu remplaces une addiction par une autre. Mais l’avantage de la cocaïne, c’est que tu la prends sous forme de poudre». C’est con mais c’est quelque chose qu’elle n’a pas à cacher, c’est aussi un moyen de pouvoir rassurer Woody et Ruby en leur faisant croire qu’elle ne touche plus à des substances illicites. «Ou alors on se casse en cure. Je t’ai donné ma parole le soir où je t’ai entraîné là-dedans et s’il le faut, je la tiens, tu le sais.» Mais au fond de toi, tu crains qu’une cure soit trop violente, autant pour elle que pour toi.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon)   Jeu 18 Jan 2018 - 1:57

Te convenir étaient les deux mots appropriés pour parler de la situation, oui. Lorsque vous passiez du jour à la nuit avec Landon, tu étais toujours parfaitement comblée. Il réveillait en toi certains instincts féroces que tu ne connaissais pas jusque-là. Ou du moins, que tu n'avais pas eu la chance d'exploiter jusqu'ici. C'était seulement sur le point sexuel, ça. Pour le reste, tu restais parfaitement naturelle à ses côtés parce que tu savais que, contrairement à d'autres, le banquier ne te jugerait jamais. C'était bon d'avoir un ami sans jugements et sans reproches. Tu t'en rendais de plus en plus compte au fil des années. Parce que oui, ça fait déjà deux ans que tu as mis les pieds dans cette sublime demeure sans jamais en partir, en quelque sorte. Tu décides de passer outre la remarque de Landon, juste pour lui laisser une pointe de doute. Juste pour qu'il pense que s'en occuper n'est peut-être plus suffisant, finalement. Même si, en y réfléchissant un peu, tu revenais toujours ce qui prouvait bien que tu étais totalement comblée sexuellement parlant, à ses côtés. Tu ne peux t'empêcher de rire en entendant la remarque du jeune homme. Justement, tu avais totalement conscience de ce dans quoi tu t'embarquais en emmenant Landon avec toi pour faire le tour du monde - ou presque. Tu n'avais pas peur de l'avoir à tes côtés malgré sa personnalité fermée et détachée. Derrière tout ça, tu sais qu'il existe une personne attentive, douce et généreuse. « Je ne risque pas de l'oublier non plus. Et qu'est-ce qui peut bien m'arriver ? Tu vas me coincer dans un coin sombre ? » Demandes-tu pour entrer dans son jeu, un sourire malicieux au coin des lèvres. L'idée de voyager aux côtés de Landon était loin d'être déplaisante et tu comptais bien la mettre en pratique. Même si ce n'était pas demain, ça se ferait un jour ou l'autre. Lorsqu'il plaisante sur ta virginité, tu ne peux t'empêcher de le taquiner en lui faisait croire qu'il l'a prise il y a bien longtemps. Le jeune Henderson sait qu'il n'est pas ton premier amant, malheureusement pour lui. C'était CJ qui avait eu cette chance, il y a de ça des années. Bien avant que tu arrives à Bowen, d'ailleurs. Depuis, un nombre certain d'amants avait fréquenté ton lit et Landon en faisait bien sûr partie. Tu secoues la tête en signe de protestation, puis, reprends un air bien plus sérieux en parlant de ta nouvelle addiction : l'héroïne. Et de tout ce qui va avec, les jugements, la déception, les doutes, etc. Comme tu t'en doutais, Landon est loin de te juger et tu sens ton corps se détendre lorsqu'il en prend conscience. C'est bon d'avoir quelqu'un sur qui compter en toutes circonstances. Quelqu'un que tu n'as pas peur de décevoir parce qu'il est prêt à tout entendre. Landon incarnait parfaitement ce rôle, pour ton plus grand bonheur. « Oui mais heureusement je t'ai, toi. » Dis-tu en haussant les épaules. Tu es sincère et même si tu sais que Landon ne te rendra pas le compliment, il n'en pense pas moins. Trouver ce qui va te soulager... Oui, c'est de ça dont tu as besoin... mais quoi ? Là étaient toutes tes interrogations de ces derniers jours. Puis, le banquier te fait une proposition des plus étonnante. Mais une proposition intelligente, malgré tout. C'est pour cette raison que tu t'es tournée vers lui aujourd'hui, pour avoir ses précieux conseils. Et même si l'idéal aurait été que tu arrêtes, Landon sait que ce n'est pas possible, étant lui même accro. Cela ne s'arrête pas du jour au lendemain, comme ça, sans prévenir. Il te faudra un temps d'adaptation et la cocaïne est sûrement l'adaptation provisoire idéale. « C'est pas con. » Dis-tu en fronçant les sourcils avant d'ajouter : « Je ne suis clairement pas prête pour la cure mais on ira un jour ou l'autre si on devient des légumes. » Un faible sourire se dessine au creux de tes lèvres. Le jour où votre addiction deviendra impossible à vivre, tu prendras la décision d'emmener Landon avec toi pour soigner cet odieux problème. Il te l'a promis et tu sais qu'il ne faillit jamais à ses promesses. « J'ai jamais essayé la cocaïne. C'est aussi puissant que l'héroïne ? » Demandes-tu par précaution. Tu ne voudrais pas entrer en état de manque sans t'en rendre compte. Si ce n'est pas le cas, tu procéderas au changement étape par étape mais ce serait plus simple de changer une drogue par une autre sans devoir se soucier des conséquences. « Faudra que je m'y habitue mais au moins, j'retrouverai des bras un peu plus normaux. » Dis-tu en riant légèrement. Même si tu sais que les cicatrices ne s'effaceront jamais, au moins, elles s'atténueront un peu.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon)   Dim 21 Jan 2018 - 22:51


Son silence te fait sourire intérieurement, tu la connais, tu sais comment elle agit et tu sais encore plus ce qu’elle aime faire sous-entendre. Le regard de Freja en dit souvent beaucoup et si ce n’est pas son regard, ce sont ses lèvres et ses sourires qu’elle apprécie tant t’offrir. Si tu n’étais pas l’homme que tu es devenu, elle serait capable de te pousser à faire beaucoup de choses, de te mener à la baguette comme d’autres hommes avec lesquels elle a sûrement dû jouer parfois. Freja c’est une femme aux multiples facettes, certainement une femme qui pourrait te plaire si tu n’étais pas aussi désintéressé, si tu cherchais à obtenir parfois plus des gens qui t’entourent ou encore de toi-même. Et à cet instant où elle laisse en silence ce que tu lui dis, tu sens au fond de toi quelque chose qui se réveille, quelque chose qui aurait certainement pu te pousser à te remettre en question mais non, pas toi. Car Freja est une exception sur bien des choses et si tu ne lui convenais plus, elle ne reviendrait pas aussi souvent, elle ne franchirait pas le pas de cette porte, elle ne chercherait pas à t’offrir ses regards ou sourires lourds de sens. Elle est l’une de ces rares personnes osent frapper à ta porte, rares sont les femmes ou même les hommes qui pénètrent dans cette maison tant ils se sentent mal à l’aise en ta présence mais pas elle, car c’est Freja, car elle a trouvé en toi ce qu’elle n’a sans doute pas su trouver ailleurs et c’est ce qui l’amène à venir s’imposer chez toi sans que tu cherches à l'en empêcher… car à force, elle su laisser en toi une marque, et même si tu ne le diras jamais, elle sait apporter ce qui parfois peut te manquer, de par son attitude, par ses sourires ou aussi, de par son corps. Et quand elle te parle de ce voyage, c’est justement l’un de ces sourires qui prend place sur ses lèvres, ce genre de sourire que tu ne lui adresses pas mais qu’elle te retourne quand même. «Non, je ne vais pas me contenter que d’un coin sombre avec toi…» Une réponse qui en dit long, encore plus lorsque ton regard tombe sur ses lèvres. Tu t’y attardes quelques secondes avant que tu ne retrouves le brun de son regard qui attire ton attention. Un regard qui reste à fixer le tien lorsqu’elle entreprend de te parler de la connerie qu’elle a faite, tu la sens peu rassurée et c’est peut-être pour ça que d’une certaine façon, tu lui balances cette phrase qui la fait rire. Mais assez rapidement, son visage s’efface lorsqu’elle se met à parler. Tu la sens perdue, tu la sens plus embêtée par ce que les gens ont pensé d’elle et tu ne te gênes pas pour lui dire ce que tu penses d’eux. Tu ne les connais pas mais ça ne t’empêche pas de savoir qu’ils agissent de la mauvaise façon. Même si elle avait été accompagnée de ces deux imbéciles, tu aurais sorti le même refrain et les aurais pointés du doigt sans aucune hésitation. Alors quand elle te fait comprendre qu’elle que par chance tu es là, tu hausses à ton tour les épaules en guise de réponse. Tu doutes que dans quelques années elle sera toujours aussi présente car tu ne penses pas qu’elle appréciera toujours cette manière d’être que tu dégages, elle finira certainement par s’en lasser, être fatiguée de ce que tu ne lui offres pas à travers des mots. Mais aujourd’hui, elle appréciait ça et tu ne te gênais pas pour l’aider, pour lui donner des conseils ou tenter de trouver une solution à ses problèmes. Il y avait des choses qui vous liaient et la drogue en faisait partie, aussi mauvais que cela puisse être. Tandis que certains chercheraient à la dissuader de continuer, toi tu fais presque l’inverse et tu ne ressens aucune culpabilité là-dedans. Bien au contraire, tu sais que c’est ce qui lui fera du bien. «Je te laisserai pas devenir un légume, tu vaux quand même un peu mieux que ça Freja» Tu savais qu’elle ne pensait pas attendre aussi longtemps, mais tu savais aussi qu’elle avait besoin d’être soutenue et c’était la moindre des choses que tu puisses faire. Tu ne voulais pas que Freja finisse comme ses drogués, et tu veillerais de toute façon sur elle, indirectement, mais tu le ferais. «C’est surtout plus addictif… et l’effet est complètement inverse par contre.» Tu le disais car la cocaïne était devenue un besoin, tu sens parfois tes mains qui tremblent et tu sais de quoi ça vient. «L’héroïne et la cocaïne, c’est deux choses complètent différentes et faut que tu saches que contrairement à l’héroïne, la cocaïne te fait passer par plusieurs stades bien distinct et ça dure plus longtemps. Tu passes de l'euphorie totale à la dépression, tu ne te sens pas bien tu deviens nerveux et quand ça s’estompe, ça t’assomme littéralement.» Sûrement qu’elle devait le savoir mais tu préfères l’avertir, l’héroïne ça permettait de se détendre d’une certaine alors que la cocaïne faisait l’effet l’inverse. «C’est aussi moche que ça à voir?» demandes-tu lorsqu’elle te parle de ses bras. Tu ne lui demandes pas de te montrer, juste si les marques d’injection sont aussi merdiques que ça. Après si Woody et Ruby avaient pu le remarquer c’est que c’était bien visible.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon)   Lun 22 Jan 2018 - 15:25

Tu t'étais habituée, au fil des années, aux demi-sourires ou à l'air inexpressif de Landon. C'était ce qui façonnait sa personnalité, au fond. Et même si pour beaucoup de gens, il restait un mystère, tu aimais penser qu'il n'en était pas un pour toi. Ou du moins, pas complètement. Landon restait souvent assez vague sur sa vie passée mais tu comprenais parfaitement ce besoin. Toi-même, tu n'aimais pas parler des violences que tu subissais durant ton enfance. Alors, tu n'insistais jamais. Trouvant ça trop personnel pour t'inviter dans sa vie et ses pensées. Et puis, tu aurais trop peur qu'il en fasse de même avec toi. Même s'il n'était pas rare que tu te confies à Landon sur un tas de choses de ta vie, ton passé n'en faisait pas vraiment partie. C'était trop douloureux pour que tu en parles de toute façon. Bref, chassant ses pensées sombres dans un coin de ton esprit, tu reportes ton attention sur le jeune banquier. Ton sourire revient lorsque Landon t'explique qu'il ne se contentera pas d'un coin sombre avec toi lors de votre futur voyage. « Ah non ? Où d'autres, alors ? » Demandes-tu avec un sourire presque lascif au coin des lèvres. Landon n'a pas besoin de faire grand chose pour réveiller ton désir. Il faut bien avouer que c'est un homme séduisant et ce, en toutes circonstances. Même à cet instant précis lorsqu'il te donne des conseils sur ta nouvelle addiction. « Un peu mieux. Me voilà sauvée. » Rétorques-tu avec un léger rire taquin. Tu sais que c'est sa façon à lui de te complimenter mais tu ne peux que relever l'ironie de sa réflexion. Néanmoins, tu ne te montres pas blessée ou fâchée pour ça. Tu sais comment Landon fonctionne après tout. Et tu sais capter le demi-compliment qui se cache derrière. « Mais merci quand même. » Ajoutes-tu en reprenant ton verre posé sur la table pour le porter à tes lèvres. Tu fronces les sourcils en entendant le jeune homme t'expliquer les nuances entre la cocaïne et l'héroïne. Tu as déjà entendu parler de ça, oui, mais c'est bien de se rafraichir la mémoire de temps en temps. Et surtout, de connaître les conséquences et les inconvénients. « Je vois. Je pense que ça fera l'affaire. Faudra juste que je fasse la transition progressivement, je pense. » Dis-tu en haussant les épaules. Puis, lorsque tu parles des marques présentes sur tes bras suite à ta consommation de drogue, Landon te demande si c'est aussi moche que tu as l'air de le dire. Tu soupires en secouant la tête. « Ça va encore, comme j'en prends pas depuis super longtemps. Mais les marques commencent à rester. Ça fait un peu comme une concentration de points au même endroit. Cela ne laisse pas vraiment place aux doutes. » En effet, si quelqu'un qui s'y connait un minimum voit tes bras, il comprendra forcément tout de suite. Et il est là le problème.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon)   Sam 27 Jan 2018 - 15:21


Au fond, si Freja et toi avez autant de facilité l’un envers l’autre, c’est parce que vous savez vous contenter du strict minimum… ou qu’elle savait s’en contenter. Vos conversations sont rarement profondes, elles ne vont jamais chercher à ressasser vos vies passées. Vous parlez du présent et ça vous suffit car c’est comme ça que vous avez appris à apprécier la présence de l’autre. Ce ne sont pas ces coups de bassins que vous vous adressez qui vous lient réellement car quand bien même son corps pouvait aider à panser certaines de tes cicatrices, tu savais qu’un jour l’un de vous y mettrait un terme. Car il y a des choses que l’on ne peut faire durer éternellement et à choisir, tu préférais te retrouver assis  à parler avec Freja plutôt qu’à voir votre entente se faire que dans un lit ou contre cette baie vitrée qui donnait sur cet immense jardin. Alors tu la regardes, tu t’attardes encore une fois sur ses lèvres avec lesquelles elle parle parfois bien plus qu’avec ses mots. Elle te pose une question et tu fronces légèrement les sourcils. «Là où j’en aurais envie évidemment…» réponds-tu comme si ça te semblait normal. Tu aimes suivre tes envies et elle aime savoir quand tu la désires, elle aime quand tu le lui montres et elle t’y incite aussi. Et elle s’en rappellera, comme elle se rappelle toujours de tes mots, elle les relève même en riant alors que d’autres auraient pu se vexer, mais pas elle, pas Freja. Elle te remercie même et tu esquisses un semblant de sourire en guise de réponse, soufflant un «C’est le minimum…» Et c’est le cas de le dire, tu peux faire mieux, surtout pour Freja. Mais tu ne changes pas, tu as déjà fait d’elle une exception en quelques sortes. Alors tu la regardes prendre son verre en main alors que toi, tu n’y toucheras certainement plus. Tu préfères répondre à ce qu’elle te dit. On ne pouvait pas décider de se mettre à la cocaïne sans savoir ce que ça pouvait provoquer et tu ne voulais pas que Freja pense qu’elle pouvait s’enfiler des rails comme elle s’injectait de l’héroïne dans le sang. «Tente d’abord de diminuer l’héroïne et quand ça deviendra trop difficile, j’aurai ce qu’il te faut… Il te suffira de m’appeler ou juste de venir ici comme tu le fais déjà si bien» lui conseilles-tu sans la lâcher du regard. Tu veux vraiment être là le jour où la transition se fera, tu ne veux pas qu’elle soit seule et tu veux encore moins que quelqu’un d’autre que toi soit là. Tu finis par acquiescer de la tête lorsqu’elle te parle de ses bras, des marques qu’on peut y voir et tu déposes une main sur son épaule, la massant brièvement avant de te lever en prenant ton verre et de te diriger vers la cuisine pour le vider dans l’évier. «Au moins ce ne sont que des points, ça aurait pu être des hématomes» lâches-tu pour tenter relativiser même si tu peux sentir que ça la dérange de devoir cacher ces marques.Tu n’as pas de remèdes pour ça malheureusement, elle devra laisser le temps les effacer gentiment. «Et enlève-moi ça, il fait déjà assez chaud avec ce feu derrière toi» dis-tu en désignant ce qu’elle porte et qui cache ses bras. Certainement qu’elle le gardait pour cette raison, peut-être qu’elle se sentait pas à l’aise et ce, même si elle savait que tu ne laisserais pas ton regard s’y attarder.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon)   Lun 29 Jan 2018 - 17:47

Depuis toujours, tu as ce « don » particulier pour déceler le meilleur chez les autres mais malheureusement pas chez toi. Depuis quelques années déjà, tu aimes à penser que tu es une des seules à voir les bons côtés de ton meilleur ami, Woody. Peu importe ce qu’il montre ou veut laisser paraître, toi, tu vois au-delà. Avec Landon, c’était plus ou moins la même chose. Malgré son air détaché et peu intéressé, tu pouvais voir quand il s’inquiétait réellement pour toi. Et tu pouvais voir que, contrairement à ce qu’il semblait dire, il n’était pas totalement désintéressé des autres. Enfin, du moins, de toi. Sans doute es-tu privilégiée. Et lorsqu’il te répond, tu es sûrement une des seules à ne pas te sentir blessée ou mal à l’aise. Son indifférence ne te touche pas parce que tu vois au-delà, encore une fois. D’ailleurs, quand il dit qu’il t’emmènera où il en aura envie, même si ça peut sembler égoïste, tu sais que ça ne l’est pas. Du moins pas totalement. Derrière tout ça, tu sais qu’il a envie de te faire plaisir presqu’autant qu’à lui-même. Lorsque vous partagez ces quelques moments sous la couette, tu découvres un autre Landon et il te plaît sans doute autant que celui en chair et en os. Tu as l’impression qu’en quelque sorte, il est plus libre lorsque vous couchez ensemble. Plus détendu. Mais ce n’est peut-être qu’une impression au fond, parce que Landon n’est pas le genre de personne qu’on déchiffre avec aisance. Tu offres un léger sourire au jeune homme alors qu’il te dit que ce « compliment » était le minimum. Tu sais que c’est le cas mais tu sais aussi que Landon n’est pas capable de t’en donner plus. Et de toute façon, tu n’as pas besoin de plus que ça. Vos échanges simples et sans prises de tête te conviennent. C’est une relation plutôt légère que vous entretenez même si à l’heure actuelle, vous n’abordez pas un sujet des plus simples. Ton addiction. Tu es certaine d’être venue frapper à la bonne porte pour ça. Parce que Landon partage ton problème pour la drogue même s’il ne consomme pas la même chose. Tu hoches la tête en écoutant attentivement les conseils de ton ami. C’est toujours bon à prendre et puis, tu es là pour ça, après tout. « D’accord. Je ne me gênerai pas pour venir squatter parce que je sais que tu adores ça. » Réponds-tu avec un sourire taquin et sans doute pour rendre l’atmosphère un peu moins « dramatique ». Lorsque Landon te propose cette alternative, tu sais que c’est bienveillant contrairement à ce qu’il laisse paraître. Tu sais qu’il fait attention à toi à sa manière et ça te touche beaucoup. Mais tu ne le montres pas et n’en parles pas parce que ce n’est pas nécessaire. Et puis, ce n’est pas dans vos habitudes. « Oui heureusement je n’en suis pas encore à ce stade. » Tu hausses les épaules, consciente que tu es plus chanceuse que d’autres même si cette addiction est un vrai cancer. C’est quelque chose qui te colle à la peau et qui ne te lâche plus. Ou du moins assez difficilement. Maintenant que tu es devenue accro, tu as conscience de tout ça mais c’est trop tard pour faire demi-tour. Alors, tu te laisses couler petit à petit, trop fatiguée pour continuer à lutter. Tu ris légèrement en entendant Landon t’ordonner d’enlever ton gilet. C’est vrai que cette période n’est pas la plus facile pour toi. Avec la chaleur qu’il fait dehors, c’est plutôt difficile de porter des hauts à longue manche mais tu es obligée de le faire. Et la plupart du temps, ça te gêne mais tu n’as pas d’autres alternatives. Enfin, jusqu’ici c’était le cas. Maintenant que Landon t’a parlé de la cocaïne, tu entrevois un futur un peu plus « libre ». « Je crois qu’il n’y a que toi pour faire un feu en plein été. » Réponds-tu en riant. Sans doute aimait-il le côté rassurant du feu de bois en cette période. Et d’ailleurs, ça l’était. Tu te sentais réellement en sécurité chez Landon et c’était une sensation que tu ne connaissais plus depuis un moment déjà. « C’est pour m’obliger à finir nue ? » Demandes-tu finalement pour taquiner le jeune homme en ôtant ton gilet.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon)   Dim 11 Fév 2018 - 11:38

Il t’est parfois arrivé de te demander ce que ça te coûterait de t’impliquer davantage avec les personnes qui t’entouraient dans ta vie privée. Que ce soit Freja ou une autre avec qui tu n’avais peut-être même pas le goût de parler. Ce n’était même pas une histoire de confiance au final car tu n’attends rien des gens, tu ne veux pas leur être redevable tu veux encore moins que des gens le soient pour toi, tu n’as pas besoin d’eux pour vivre, t’as de l’argent, t’as une vie stable et tu te testes parfois à jouer avec certaines limites. Pourtant la solitude parfois te rattrape, elle te pousse à repenser à ta vie, au clavaire que tu as passé pendant presque dix ans avec ta mère. C’est dans ce genre de moments que tu as besoin de quelqu’un, juste pour t’occuper l’esprit et te permettre d’effacer ce qui pourrait te rendre anxieux, ce qui pourrait te réveiller en pleine nuit et te pousser à allumer les lumières de chacune des pièces de ta maison, à hurler pour qu’on sorte de chez toi. Alors pourquoi ne pas t’entourer, pourquoi ne pas faire l’effort d’aller vers les gens? Par manque d’intérêt, parce que les gens en t’intéressent plus, rares sont les personnes qui te marquent, qui te touchent. En quittant Londres, tu as laissé plus qu’une partie de toi, tu as sans doute laissé tout ce qui te rendait souriant et apprécié de beaucoup de monde. Aujourd’hui ce sont que tes collègues qui te voient comme un type heureux et marrant, simplement parce que tu as besoin d’être dans leurs petits papiers pour évoluer. Car à l’inverse de ta vie privée, tu trouves de l’intérêt à agir ainsi professionnellement parlant, il y a un but derrière tout ça. Peut-être qu’un jour tu auras envie de fonder une famille et tu trouveras de l’intérêt là-dedans, mais ce jour est bien loin du présent et la vie que tu mènes te convient… il suffit de regarder la compagnie que tu as en face de toi ce soir. Elle et son regard qui ne te lâchent pas, parce qu’elle te connaît plus que d’autres et qu’elle sait sûrement lire en toi aussi. Un contact visuel que tu romps rarement et encore moins quand vous parlez d’un sujet aussi sérieux que le sien, un côté sérieux qui n’a pas souvent sa place entre vous et ça se confirme lorsqu’elle te répond en souriant, un sourire qui semble vouloir dire que son problème du moment a trouvé une solution. «Ou parce que tu sais que tu as deux mois à rattraper…» lâches-tu en laissant tes yeux caresser les siens alors que tes lèvres semblent se pincer légèrement. Est-ce que tu laissais un sous-entendu planer ou était-ce une simple manière de lui rappeler que ça faisait deux mois qu’elle n’avait plus posé les pieds ici? Peut-être qu’en restant encore à la regarder, la réponse aurait pu paraître évidente mais au lieu de ça, tu te lèves pour te diriger vers la cuisine, lui tournant le dos tout en oubliant pas de parler de ses bras, des bras dont elle ne s’inquiétera plus d’ici quelques semaines, si tout se passait bien. «Pas encore? Tu n’arriveras pas à ce stade Freja, crois-moi» Et même si ça ne dépend pas de toi, tu sais que Freja saura faire les choses comme il le faut. L’héroïne passera gentiment aux oubliettes, elle n’aura plus besoin de se piquer pour planer. Tu fais couler un peu d’eau dans ton verre et t’accoude à l’ilot de la cuisine en observant la jeune femme sur le canapé, à plusieurs mètres de toi. Elle rigole en parlant de ton feu et toi, et elle a raison. Toi-même tu baisses le visage pour esquisser un sourire avant de boire une gorgée d’eau et de reporter ton attention sur elle au moment où elle reprend la parole. Tu te redresses légèrement et hausses les épaules en l’observant ôter son gilet «Ça fait longtemps que je sais qu’il te faut plus qu’un feu pour finir nue…» dis-tu en l’observant reposer son gilet à côté d’elle alors que tu finis ton verre, le posant derrière toi avant de revenir vers le canapé. Tu en fais le tour pour te retrouver derrière elle et tu laisses tes mains se poser sur ses épaules, tu te mets à les masser délicatement, sans rien dire d’abord, puis tu penches ton visage à hauteur du sien et tu laisses tes lèvres s’approcher de sa joue pour ne lui demander qu’une seule chose «Je vais m’en fumer une, tu peux me passer le paquet qu’il y a sur la table s’il te plaît?» Tes mains continuent de s’occuper de ses épaules, l’une d’entre elles s’attarde même sur sa nuque alors que ton visage reste à côté du sien, à attendre.

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