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 #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon) - hot

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baby kangou
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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon) - hot   Mar 13 Mar 2018 - 0:18


Tu n’es pas du genre à jouer, pas du genre à laisser planer des sous-entendus car tu n’aimes pas que les gens puissent penser qu’ils t’intéressent quand ce n’est pas le cas. Les gens, c’est ce mot qui englobe une quantité phénoménale de personne que certains tueraient d’avoir à leurs côtés quand toi tu en apprécies la distance que tu instaures avec eux. Une distance qui parfois se réduit, car il y a toujours quelques exceptions, certaines plus que d’autres et la plus importante se trouve à quelques mètres de toi. Elle t’a abandonné sans rien te dire et tu pourrais lui en vouloir, tu pourrais lui le reprocher mais tu t’en fous littéralement. Car contrairement à beaucoup, le temps ne peut pas vous éloigner, le temps vous permettra toujours de mieux vous retrouver. Car vous ne faites pas attention aux détails, vous ne vous encombrez pas des futilités qui peuvent nuire. Et pourtant, parfois il manque un peu d’électricité dans l’air, comme ce soir. Où tout est calme, tout est sage. Trop calme à ton goût alors tu te lances sans trop en faire. Une phrase qui aurait pu être sans arrière-pensée mais la réponse de Freja décide le contraire, pour ton plus grand plaisir. Tu pourrais lui sourire mais tu la regardes, tu hausses même les épaules en prenant une petite inspiration, l’air ennuyé. «C’était désagréable, c’est vrai… mais heureusement j’ai su trouver un peu de réconfort de temps en temps» Ton regard se plante aussitôt dans le sien, parce que tu sais que ces mots vont la toucher. Peut-être qu’elle se contentera de sourire, peut-être qu’elle rigolera ou peut-être même qu’elle t’en voudra. Mais ce n’est pas grave, tu as envie que ça la dérange, tu as envie qu’elle te le montre et si ce n’est pas tout de suite, ça le sera plus tard… à l’aide de ses mots ou à l’aide de son corps, pour te faire retirer tes paroles, pour te rappeler qu’on ne peut pas réellement la remplacer. Alors pour adoucir l’air qui aurait pu devenir électrique, tu la rassures sur ses bras, tu lui fais oublier un instant tes mots précédents et ça fonctionne. Un petit silence s’installe, un silence qui est interrompu rapidement par les mots de Freja. Ils te font quitter ta cuisine et tu l’observes, toujours habillée, son gilet non loin d’elle. «Apparemment ce soir, il en faudra peut-être un peu plus que d’habitude.» que tu lui réponds, vos regards figés l’un dans l’autre pendant que tu te rapproches d’elle. En posant tes mains sur elle, tu aurais pu chercher à relever son haut, à enlever ce qui recouvre sa poitrine mais tu es presque certain qu’elle t’en empêcherait, à cause des mots que tu as prononcé précédemment. Tu préfères la masser, comme si tu cherches à te faire pardonner d’une certaine façon et tu laisses tes lèvres se rapprocher de sa peau sans pour autant la toucher. Tu lui demandes ton paquet de cigarettes et elle s’exécute, se penchant en avant, t’obligeant à ôter tes mains de ses épaules pour la regarder se retourner vers toi. Vos regards ne se lâchent pas pendant qu’elle t’adresse quelques mots qui te font froncer les sourcils. La quitter? Comme elle l’a fait pendant deux mois? «C’est toi qui me dis ça?» Tu attrapes ton paquet de cigarettes et tu te redresses. Tu la regardes et tu finis par te retourner, te dirigeant vers la baie vitrée sans un mot. Tu pourrais presque avoir l’air vexé mais tu cherches qu’une chose, créer inutilement une tension, retrouver un semblant d’air électrique dans lequel une étincelle suffira peut-être à déclencher un brasier dans lequel tu compteras l’emmener. Seulement tu ne peux pas tout prévoir, encore moins avec Freja et c’est ce qui te fait sourire au moment où tu ouvres la baie vitrée pour trouver un peu d’air frais… Tu ne sais pas ce qui t’attend ce soir mais tu es presque certain d’arriver à tes fins. Car Freja n’aime pas être qu’une femme de passage, surtout quand elle vient ici, dans cette maison où elle se sent en sécurité et tu le sais… et elle aussi.

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: norvégienne, originaire d'Oslo ◊ durant son enfance, elle a toujours été le vilain petit canard de la famille, battue par son père ◊ elle a toujours été passionnée par la décoration ◊ elle a voyagé sur chaque continent du monde plusieurs fois ◊ elle aimerait apprendre un instrument de musique du style piano ◊ elle chante plutôt bien mais beaucoup l'ignorent ◊ elle a une haine viscérale envers les gens qui exploitent les animaux lors des voyages (toucher les tigres, monter à dos d'éléphants, etc.) ◊ elle adore skier ◊ elle est terrifiée à l'idée de finir sa vie seule ◊ elle aimerait beaucoup adopter plein d'animaux ◊

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon) - hot   Mar 13 Mar 2018 - 13:45

Il te connaissait plutôt bien, maintenant, Landon. Il savait quoi dire ou quoi faire pour te titiller, pour te faire réagir. Il avait le don d'enflammer ton esprit en quelques mots et ton corps en quelques gestes. En quelque sorte, il exerçait un certain contrôle sur toi que peu ont la chance d'avoir un jour. Tu as toujours été un électron libre dans ta vie, imprévisible, incontrôlable. Pourtant, avec Landon, tu te sens plus sereine, plus en sécurité. Et c'est peut-être pour cette raison qu'au fil des mois et des années, il a su t'apprivoiser. Sans te contrôler pleinement toutefois. Tu es donc persuadée qu'il est parfaitement conscient que les quelques mots qu'il vient de prononcer vont te faire vriller. Qu'ils vont t'énerver au plus haut point. Ton regard se perd sur le sien un instant pour déchiffrer son état d'esprit, à la recherche de réponses. Tu sais qu'il ne fait pas ça pour te blesser, sans doute juste pour réveiller un peu ton caractère de feu. Alors, tu arbores un léger rictus au coin des lèvres, retrouvant ton esprit joueur. « De temps en temps ? » Demandes-tu en arquant un sourcil, le regard toujours rivé sur celui de Landon. « Pour ma part, c'était plus souvent que "de temps en temps". » Répliques-tu en détournant finalement le regard, plongeant celui-ci sur tes ongles que tu regardes sans vraiment regarder. Juste pour avoir l'air faussement indifférente. Mais Landon maîtrise cet art bien mieux que toi et tu le sais. Tu risques donc de perdre à ce petit jeu. Et lorsque le brun dit qu'il en faudra plus pour faire tomber tes vêtements ce soir, tu ne peux qu'hocher la tête. Pour une fois bien d'accord avec lui. « La question c'est : est-ce qu'ils tomberont réellement ce soir ? » Demandes-tu en laissant planer le doute, un air de défi dans le regard. Il ne faut pas qu'il te lance sur ce terrain-là car tu es très (trop) têtue quand tu le veux. Mais le banquier l'est tout autant que toi, si ce n'est plus. L'issue est donc encore totalement floue. Totalement imprévisible. Quand Landon se dirige vers la baie vitrée après avoir lâché quelques mots bien visés, tu soupires, sentant un certain agacement dans tout ton corps. C'est ce qu'il cherche, tu le sais, et ça t'amuse autant que ça t'énerve. Cet homme est toujours plein de surprises même après des années de "relation". Tu te lèves finalement du canapé, rejoignant le brun à l'extérieur de la maison. « Je sais ce que tu fais. » Dis-tu en t'approchant de lui, dangereusement. Tu t'approches encore, déposant une main sur son torse que tu caresses à travers son haut du bout des doigts. « Mais ça ne marchera pas. » Murmures-tu, un sourire taquin au coin des lèvres. Puis, tu te recules pour venir t'appuyer contre le mur de la maison, détaillant toujours Landon du regard. S'il désire jouer avec tes limites, avec tes émotions, tu es prête à en faire autant avec les siennes. Tu es prête à le tourmenter, toi aussi.

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« On ne peut pas balayer les souvenirs d'un simple coup de balai. Ils restent en nous, tapis dans l'ombre, guettant le moment où l'on baissera la garde pour ressurgir avec une force décuplée. » ▬ g. musso.
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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon) - hot   Mar 3 Avr 2018 - 3:14


Ah cette femme… Tu n’en verrais sans doute pas une deuxième comme elle, peu importe sous quel angle tu la regarderais, Freja était unique en son genre et il suffisait que tu l’écoutes te répondre pour le remarquer. Ton regard ne manque pas de trouver le sien, tu aurais sans doute pu l’accompagner d’un sourire pour la provoquer mais c’était inutile, elle le faisait déjà à ta place, jusqu’au moment de baisser son regard sur ses doigts. Contrairement à toi, l’indifférence c’était quelque chose qu’elle ne semblait pas pouvoir faire en te regardant, pas pour ça. Tu avais beau savoir qu'elle était douée, il y avait certaines choses sur lesquelles elle était plus vulnérable, mais pas tout le temps. «Ça ne m’étonne pas…» réponds-tu en la regardant alors qu’elle semblait toujours plus occupée par ses ongles, soi-disant «C’est rare qu’un seul homme suffise à te combler» conclues-tu simplement, lui laissant encore une fois tout le loisir de se faire sa propre idée sur ce que tu venais de lui dire. Au fond de toi, c’était assez clair, loin de toi l’idée de la faire passer pour une femme qui aimait passer de lit en lit, c’était plus intéressant de lui dire que tu étais l’un de ces hommes. Derrière ses mots, tu ne cherchais pas à ce qu’elle approuve, tu n’en avais pas besoin. Tout comme tu n’aurais pas forcément besoin de faire tomber ses vêtements pour arriver à tes fins… pas tous en tout cas. «Il n’y en a qu’un qui m’intéresse, deux tout au plus…» répliques-tu en laissant sous-entendre que tu arriverais à tes fins d’une façon ou d’une autre. Ce soir il y avait bien trop d’éléments qui t’empêcheraient de baisser les bras, tu ne renoncerais pas et tu comptais lui le faire comprendre. Alors tu t’éloignes, tu vas prendre l’air. Rapidement elle vient te rejoindre, à peine à ta hauteur qu’elle t’annonce la couleur en cinq petits mots. Tu te retournes tandis qu’elle s’approche de toi, elle s’approche assez pour que sa main se pose sur ton torse et qu’elle le caresse malgré cette chemise que tu portes. Tes yeux pénètrent les siens pendant que tu gonfles par réflexe ton buste. Vos regards restent parfaitement connectés. Les derniers mots qu’elle t’offre sont là pour te chercher, ils sont là pour que tu réagisses. Elle impose une distance entre vous, une distance que tu pourrais briser en venant la coincer entre ce mur et toi. C’est une invitation et pourtant, tu sens une once de fierté en toi, car elle ne semble pas comprendre qu’elle a déjà perdu la première manche. «Vraiment?» Tu t’approches de la baie vitrée que tu refermes légèrement avant de te retourner vers elle. «Alors pourquoi tu n’es pas restée à l’intérieur?» demandes-tu en souriant cette fois-ci à ton tour avant de t’avancer vers elle, laissant l’une de tes mains repousser ses cheveux derrière son épaule afin que ton regard puisse observer ce cou que tu n’hésiterais pas à venir embrasser en temps normal. Il te faut même quelques secondes pour bien vouloir la regarder dans les yeux. Après tout, il a suffi de ces contacts sur ce canapé et sa main sur ton torse pour te rappeler à quel point il en faut peu pour que tu ressentes le besoin de l’avoir près de toi. Alors tu penches ton visage pour mieux t’attarder sur ses yeux, puis même sur ses lèvres, sans pour autant effacer le sourire que tu as sur les tiennes. «Et ne me dis pas que c’est à cause que tu trouves le mur plus confortable, j’aurai du mal à y croire» ajoutes-tu sans la quitter des yeux, tes mains posés sur ses hanches.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon) - hot   Lun 16 Avr 2018 - 1:08

Il n'avait pas tort, Landon, dans le fond. Il était rare que tu te suffises d'un seul et unique homme sans jamais aller voir ailleurs. Tu revenais parfois plusieurs fois vers le même homme comme c'était le cas avec Woody ou même Landon mais ce n'était jamais exclusif. Ça l'avait été avec Eden pendant quelques semaines du moins mais la fin de votre couple prouvait bien que tu n'étais pas prête pour une relation exclusive. Ça n'avait fait que ruiner le peu d'estime qu'il te restait envers toi-même. Du coup, tu n'étais pas vraiment tentée, là, tout de suite, pour recommencer l'expérience. Alors, tu préférais t'amuser et voir où le temps te mènerait. Sans jamais trop réfléchir. C'était plus facile comme ça et surtout bien moins prise de tête. « Pour me combler au lit, un homme suffirait mais c'est tout ce qui a autour qui ne me conviendrait pas. » Réponds-tu simplement, comme pour confirmer les paroles du banquier. Il te connait bien, maintenant, Landon. Sous tous les angles, d'ailleurs. Et tu oses espérer que tu le connais aussi bien, toi aussi, et de la même façon. Tu n'en es pas peu fière d'ailleurs. Tu te mordilles la lèvre inférieure sans t'en rendre compte lorsque Landon parle des seuls vêtements qui l'intéressent et que tu portes. Tu vois très bien auxquels il fait allusion, il n'a pas besoin de préciser. Et c'est assez pour réveiller en toi un désir endormit jusqu'ici. Mais tu n'en montres rien. Pas encore. A la place, tu le rejoins à l'extérieur, essayant de te jouer de lui. Malheureusement pour toi, Landon voit aussi clair dans ton jeu que toi dans le sien. Après ces années passées ensemble, vous connaissez bien le tempérament de l'autre. Mais tu ne t'en lasses pas, il t'amuse toujours autant qu'il t'énerve. Landon est un homme frustrant, sans aucun doute. « Pour que tu puisses admirer ma beauté et que tu te remémores chaque courbe de mon corps. » Dis-tu avec un sourire amusé, ne détachant pas ton regard du sien alors que son corps s'approche du tien. Tes lèvres s'entrouvrent légèrement lorsqu'il repousse tes cheveux derrière ton épaule. C'est plus fort que toi, ton corps réagit toujours à l'appel du sien. Vous le savez maintenant, le désir est plus fort que tout. Pourtant, ce soir, sans savoir pourquoi, tu as besoin de résister. Besoin de te montrer forte. Et ce n'est pas facile, là, alors que ses mains se posent sur tes hanches. Si tu écoutais ton corps, tes lèvres seraient déjà blotties au creux des siennes mais ton orgueil est plus fort. Plus gros. Alors, tu ne bouges pas, gardant un sourire narquois aux lèvres. « Non, je n'apprécie pas forcément les murs. » Bien qu'imaginer Landon te plaquer contre ce mur est plaisant, tu fais mine du contraire. Feignant l'indifférence. « J'ai plutôt l'impression que c'est toi qui me fuis, en venant jusqu'ici. » Murmures-tu en arquant un sourcil.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon) - hot   Mer 18 Avr 2018 - 22:05


Tu ne sais pas réellement ce qu'elle entendant par tout ce qu'il y a autour, tu te perds même quelques instants à t'intéresser à ce que ça peut signifier. Pour la première fois depuis longtemps, tu fais réellement attention à quelque chose et quand tu t'en rends compte, ça te fait sourire intérieurement. Tu déposes alors ton regard sur Freja et tu ne peux t'empêcher de laisser de côté ce qu'elle venait de dire. Tu n'avais pas forcément envie que la conversation revienne à un sujet peut-être sérieux, tu préférais qu'une tension s'installe entre vous, une tension dont elle t'avait privé depuis deux mois. Alors tu parles de ses vêtements, de ceux qu'il te suffirait d'enlever pour que cela te permette d'être satisfait. Et si tu l'avais regardée plus longtemps au lieu de te diriger vers la terrasse, tu n'aurais pas raté ses lèvres et ce pincement qui signifiait bien des choses quand il ne servait pas à retenir un gémissement de plaisir, ou l'un de ces cris qu'elle ne manquait pas de lâcher contre tes lèvres. Mais elle te rejoint et elle s'approche de toi pour mieux se reculer. Un pas en avant, trois pas en arrière Les mots qu'elle t'adresse cherchent à te toucher, à réveiller en toi le souvenir de son corps. Pourtant elle n'en a pas besoin, tu te souviens de chaque courbe, de chaque parcelle qu'elle t'a laissé découvrir de tes lèvres ou de tes doigts. «Tu penses sincèrement que j'ai besoin de m'en rappeler Freja? Il y a des choses que je n'oublie pas, ne t’en fais pas.» Et son corps en faisait partie. Un corps qui semblait t'appeler à chaque geste que tu faisais, que ce soit en repoussant ses cheveux qui dégageaient son cou ou encore ses hanches sur lesquelles tes mains étaient posées et par lesquelles tu l'avais si souvent relevée pour la sentir entourer ta taille de ses jambes. Alors quand elle te sourit en te disant ne pas apprécier les murs, tu te contiens. Tu sais que ça pourrait presque une invitation venant de sa part et ça réveille toujours un peu plus en toi cette tension qui existe entre vous. Car elle aime sentir la fougue dans chacun de tes gestes, c'est ce qui rend vos ébats si particuliers et si plaisant. Mais elle n'y aura pas droit même si machinalement, tes mains remontent suffisamment son haut pour que tes doigts puissent être au contact de sa peau. Un geste dont tu n'es même pas conscient tant ton corps agit peu à peu de lui-même, certains réflexes se réveillant au fur et à mesure que Freja et toi parliez au lieu d'agir. Et le pire c'est qu'elle ne comptait pas t'offrir ce que tu attendais, pire même, elle te retournait chacune de tes phrases… elle semblait joueuse ce soir, tout autant que toi. Alors tu n’hésites pas et ton visage s’avance, ton front manquant toucher le sien. «Tes impressions sont complètement erronées.» Et pour preuve, tu laisses ta bouche caresser sa joue pour finalement prendre en otage son cou où tu attrapes sa peau du bout des lèvres. Un geste que tu aurais préféré pouvoir contenir mais c’était trop difficile, alors pour essuyer cette erreur tes mains glissent sur l’arrière de ses cuisses pour la surélever sans grande difficulté. Ton visage à nouveau à hauteur du sien, son bassin est en otage entre le tien et le mur contre lequel tu la plaques comme tu l’avais déjà plaquée contre une porte par le passé «Et un jour tu apprendras à aimer les murs, mais pas ce soir…» que tu lui souffles avant de faire demi-tour en la posant sur la table sans trop de délicatesse, vos bassins désormais séparés à l’inverse de vos visages qui restent proches l’un de l’autre. Tu sens tes lèvres appeler les siennes mais tu te fais violence et tu te contentes de la fixer, mais ta façon de la regarder a changé…

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon) - hot   Ven 27 Avr 2018 - 20:13

Un pas en avant, trois pas en arrière, c'est exactement ta manière de fonctionner dans la vie de tous les jours. Il n'y a que sur le plan amical que tu marches toujours en avant sans jamais reculer à moins d'y être obligée. Pour le reste, tu ne cesses de te rétracter par peur de souffrir, de t'attacher ou encore d'être déçue. C'est sans doute pour cette raison que tu es encore célibataire à l'heure actuelle et que tu n'oses pas t'engager dans une vraie relation. Alors, il n'est pas étonnant que tu réagisses de la même façon avec Landon même si, avec lui, tu es plus ouverte, plus sincère. Plus toi, tout simplement. Tu n'as jamais peur du jugement en sa compagnie et c'est très libérateur en quelque sorte. C'est ce qui rend votre relation si particulière sans aucun doute. Tu serais incapable de nommer précisément ce que vous partagez, tous les deux, mais tu n'as pas vraiment envie d'essayer de toute façon. Votre relation est bien comme elle est et surtout, elle vous convient comme ça. Alors ça ne sert à rien d'essayer de la comprendre ou de changer quoi que ce soit. Enfin, toi, c'est ta manière de voir les choses. « Deux mois c'est long. » Réponds-tu avec un petit sourire en coin bien à toi. Oui, deux mois ça peut paraître long pour certaines personnes. Et maintenant que Landon est devant toi, tu te rends bien compte que deux mois sans goûter à sa peau, c'est long. Le sexe avec le banquier c'est vraiment... quelque chose. Parfois traditionnel, parfois audacieux, peu importe. Landon essaye toujours de jouer avec tes limites, avec l'inconnu ou le connu. Il est du genre surprenant et c'est sûrement pour ça que c'est si agréable, à tes yeux, de retourner continuellement dans son lit. Mais aujourd'hui, il ne semble pas encore décidé à te donner ce que tu souhaites. Du moins, tu le pensais jusqu'à ce que sa bouche vienne explorer ton cou avec douceur et tendresse. Un geste qui t'arrache un gémissement, s'échappant d'entre tes lèvres. Landon exerce un tel contrôle sur ton désir, c'en est déconcertant. Davantage encore lorsqu'il t'agrippe par les cuisses pour te soulever et te plaquer contre le mur. Bloquée entre son bassin et le mur tu ne peux t'empêcher de répondre à l'appel de vos deux corps en passant une main dans ses cheveux puis en agrippant sa nuque d'un geste assuré. « Qu'est-ce que je vais aimer, ce soir ? » Demandes-tu en prenant un air faussement innocent, un sourire malicieux aux lèvres. Une fois sur la table, tu ne quittes par son regard des yeux et commences à remonter lentement ta main sur sa cuisse. Tu veux voir le désir apparaître dans le regard de Landon mais tu y décèles autre chose, ce soir. Mais quoi ? Tu n'en as aucune idée. Néanmoins, tu ne peux qu'apprécier ce que tu vois. « Ne me regarde pas comme ça... » Murmures-tu en approchant dangereusement ton visage du sien, ne laissant que quelques millimètres séparer vos lèvres. Jusqu'à ce que, finalement, elles se rejoignent enfin. Laissant place à un baiser contrôlé par le désir et l'ardeur.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon) - hot   Ven 27 Avr 2018 - 23:00


Tu t’étais fait une promesse en quittant Londres, celle de ne plus permettre aux gens de s’attacher à toi, mais aussi de ne plus t’attacher non plus. Et c’est vrai que depuis ton arrivée à Bowen, tu as littéralement changé, au point de ne plus réussir à t’apprécier, de te détester assez pour que parfois, tu n’oses même pas te regarder dans un miroir. Mais même avec toute la volonté du monde, il y a des choses contre lesquelles tu ne peux pas lutter et Freja en est l'un des exemples, si ce n’est le seul. Car à force, tu as appris à tenir à elle, seulement sans le montrer dans ton attitude, mais plutôt par ta présence, ta façon de la laisser débarquer n’importe quand chez toi. Des signes, c’était ça au final et Freja a appris à les remarquer à force de vous voir. Elle a appris à te connaître par le peu de choses que tu lui as montré et aujourd’hui, cette relation amicale que vous avez avait quelques extras. Des extras qui consolident ce que vous êtes, car entre amis on doit tout savoir, mais vous c’est différent. Vous ne savez pas grand chose l’un de l’autre, juste assez pour savoir quels sujets aborder, savoir quand se taire, quand partir pour ne pas s’éterniser sans raison. Puis il y a aussi ces interdits, ce que des amis ne sont pas censés faire et pourtant, c’est peut-être ce qui rend cette relation plus solide en fin de compte. C’est pour cette raison que lorsqu’elle te dit que deux mois c’est long, tu penses immédiatement à l’absence de tout contact entre vous. Ça c’était long, surtout quand elle se tient devant toi, à ne rien faire, à simplement te sourire, parce qu’elle sait comment te faire réagir. Alors tu ne réponds pas, tu préfères agir car c’est ce que tu sais faire de mieux et c’est ce qu’elle aime chez toi. C’est pour ça que tu laisses tes lèvres caresser sa peau, que tu la plaques contre le mur quand elle gémit à ce contact qui a dû lui manquer autant à toi qu’à elle. Sa main dans tes cheveux le prouve, t’obligeant à garder ton visage proche du sien, tu sais qu’elle ne te laissera plus t’éloigner désormais. Pourtant ça ne l’empêche pas de jouer les innocentes mais tu ne veux pas lui laisser le temps d’y prendre goût  «Tout…» souffles-tu presque aussi sèchement que tu la poses sur cette table. Tu ne crains pas ses réactions, tu ne réfléchis même pas à tes gestes car d’une façon ou d’une autre, elle t’en demandera davantage… ou alors ce sera elle qui voudra prendre les choses en mains et elle sait que tu l’en empêcheras, car tu n’aimes pas que l’on te guide, tu t’es trop laissé faire par le passé et c’est pour ça que tout devient souvent plus brutal entre vous, vous n’aimez pas la retenue, vous aimez vous adonner pleinement l’un à l’autre. Tu sens ton corps qui la réclame, encore plus quand sa main remonte ta cuisse avant qu’elle ne te murmure de ne pas la regarder comme tu le fais. Mais tu ne peux rien faire, car peut-être qu’elle t’a manqué plus que tu l’imagines et tu n’hésites pas à réduire la distance pour que vos lèvres s’épousent ardemment. Ta main vient attraper sa nuque pour écraser encore un peu plus ses lèvres contre les tiennes, ta langue qui ne tarde pas à venir caresser la sienne avant que ton souffle se fasse plus court et que tu t’écartes légèrement. Tes doigts ne tardent pas à déjà déboutonner le jean qu’elle porte alors que tes lèvres viennent rencontrer à nouveau les siennes, désireux de goûter à ce qui t'a été privé depuis son départ. Tes mains délaissent son jean pour son haut que tu remontes lentement. Tu sens son ventre plat qui se creuse lorsque tes doigts commencent à effleurer sa peau, ses lèvres qui s’écartent au même instant, te rappelant qu’elle aime sentir tes mains sur elle. Et ton corps te le fait comprendre aussi, car ça s’emballe en toi et tu laisses tes dents s’emparer de la lèvre de Freja tandis que tes doigts devinent les côtes de la brune pendant que tu continues de faire glisser ce tissu.

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: norvégienne, originaire d'Oslo ◊ durant son enfance, elle a toujours été le vilain petit canard de la famille, battue par son père ◊ elle a toujours été passionnée par la décoration ◊ elle a voyagé sur chaque continent du monde plusieurs fois ◊ elle aimerait apprendre un instrument de musique du style piano ◊ elle chante plutôt bien mais beaucoup l'ignorent ◊ elle a une haine viscérale envers les gens qui exploitent les animaux lors des voyages (toucher les tigres, monter à dos d'éléphants, etc.) ◊ elle adore skier ◊ elle est terrifiée à l'idée de finir sa vie seule ◊ elle aimerait beaucoup adopter plein d'animaux ◊

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon) - hot   Mar 1 Mai 2018 - 1:20

Si arrêter de s'attacher aux autres était facile, tout le monde le ferait parce qu'il n'y a personne sur Terre qui aime être déçu ou souffrir à cause de quelqu'un d'autre. Même les plus romantiques de la planète. Malheureusement, les choses ne sont jamais simples et tu en sais quelque chose, toi. Tes débuts dans la vie n'ont été qu'une succession d'échecs et de déceptions. Alors, aujourd'hui, pour être certaine de ne pas revivre tout ça, tu t'éloignes quand ça devient trop sérieux. Avec Landon, vous n'en êtes pas là, vous savez conserver des limites tout en étant relativement proches. C'est sans doute pour cela que votre relation fonctionne si bien et semble si simple contrairement au reste de ta vie. Et c'est la raison pour laquelle tu accoures toujours chez lui lorsque tu as besoin de souffler, de respirer. Ou simplement de passer un bon moment comme vous vous apprêtez à le faire. Ses lèvres ont un pouvoir immédiat sur ton corps, tu sens déjà le désir prendre place dans chacune de tes veines, dans chaque recoin de ta peau. Et pourtant, sa bouche n'effleure que ton cou... Du moins, jusqu'à ce que Landon vienne te poser sur cette table et qu'enfin, vos lèvres se scellent dans un baiser criant le désir. Lorsque sa main fait pression dans ta nuque pour rendre davantage intense votre baiser, tu fais de même avec ta main mais en faisant pression dans son dos, pour que son corps se colle au tien. Comme s'il le réclamait, lui aussi. Tu observes du coin de l'oeil le banquier défaire ton jean qui s'écrase en quelques secondes à peine au sol. Avant de goûter à nouveau à la douceur de ses lèvres. Tu remontes légèrement la poitrine lorsque ses mains s'attardent à soulever ton haut avec une lenteur presque insupportable. Une fois ton haut enlevé, tu t'attaques à celui de Landon, laissant volontairement tes ongles marquer sa peau. Pas trop fort mais juste pour qu'il sente que toi aussi, tu peux jouer avec son désir. Lorsqu'enfin son haut rejoint le sol, tes lèvres quittent les siennes pour venir déposer de légers baisers le long de son cou puis jusqu'à son torse musclé. C'est une des choses que tu apprécies chez Landon : son corps d'apollon. Heureusement, ce n'est pas le seul atout qu'il possède. Si son physique en fait évidemment partie, son mental joue énormément. Il a une personnalité bien à lui mais que tu as su apprivoiser avec les années et maintenant que tu le connais davantage, tu sais que c'est un homme bien. Sans doute torturé mais bien quand même. Et puis de toute façon, tu es aussi torturée que lui, alors, tu serais bien incapable de le juger sur ce point. Lentement, tes mains s'attaquent à son jean qu'elles déboutonnent avec facilité avant de le faire glisser le long de ses jambes. Une fois que c'est fait, ta main remonte lentement le long de sa jambe pour s'arrêter plus longuement sur son boxer. Au même moment, ton regard trouve le sien et un sourire malicieux se dessine sur tes lèvres. Tu es joueuse ce soir mais quelque chose te dit que Landon l'est tout autant que toi, si ce n'est plus encore.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon) - hot   Dim 6 Mai 2018 - 13:41


Torturés. C’est exactement ce que vous étiez, vous le saviez tous les deux et pourtant vous n’avez jamais eu besoin de vous confier l’un à l’autre à ce sujet. Simplement parce que ça ne vous intéresse pas de ressasser des souvenirs que vous préférez oublier même s’ils continueront de vous hanter. Vous n’êtes pas de ce genre-là, tu ne te souviens pas avoir réellement réconforté une fois Freja, parce qu’elle n’en a jamais eu le besoin ou plutôt, parce que comme toi, elle a toujours su qu’elle trouverait le moyen d’oublier ce qui la tiraille de l’intérieur en laissant son corps t’appartenir. Les mots ne semblent pas forcément être la solution à vos problèmes, ce n’est pas votre meilleur moyen de communiquer et ça se ressent lorsque tes lèvres peuvent enfin caresser sa peau. C’est immédiat et tu le vois, tu le ressens quand tu la déposes sur cette table et qu’elle pose sa main dans ton dos pour permettre à vos corps de se retrouver… mais ne pas sentir sa peau contre la tienne a le don de te déranger, alors tu fais glisser son jean à terre pendant que tes lèvres n’oublient pas les siennes contre lesquelles tu te perds jusqu’à la débarrasser de son haut. Puis c’est elle qui se charge du tien, elle laisse ses doigts se faire sentir sur ta peau, tous tes muscles se contractant au passage de ses ongles, l’incitant presque à les enfoncer encore un peu plus. Tu as envie de sentir dans ses gestes que ton corps lui a manqué, qu’elle s’en veut presque de t’avoir abandonné et qu’elle le regrette. Alors quand ses lèvres délaissent les tiennes pour ton cou et qu’elles glissent sur ton torse, tu bombes celui-ci en laissant tes mains agripper ses cuisses dans lesquelles tes doigts s’enfoncent à mesure que son souffle caresse ta peau lorsque ce n’est pas sa bouche. Tu sens ses doigts s’appliquer à te débarrasser de ce jean qui est de trop, elle le fait glisser, tout comme sa main glisse sur ta jambe pour qu’elle finisse par la poser sur ton boxer, provoquant davantage ce feu en toi qui cherche à se propager en elle. En temps normal, tu l’aurais plaquée sur la table, tu l’aurais empêchée de garder sa main plus longtemps sur toi mais c’est ta main qui vient pousser la sienne à s’y attarder davantage, tu la fais même glisser sous ton boxer, laissant tes doigts guider les siens pour que finalement ta main finisse par délaisser la sienne. Tu viens attraper son cou que tu resserres juste assez pour sentir son pouls battre contre la paume de ta main. Tu rapproches son visage du tien, tes lèvres qui provoquent les siennes, les effleurant pour que vos souffles se mélangent jusqu’à ce qu’enfin, tu daignes l’embrasser en ne manquant pas de faire glisser ta seconde main entre ses jambes. Tu sens le tissu sous tes doigts sans pour autant t’y attarder, préférant continuer ta remontée jusqu’à sa poitrine où ta main se faufile sous son soutien-gorge pendant que tes doigts se resserrent encore un peu plus dans son cou au moment où ton visage se sépare du sien. Tes lèvres s’étirent pour laisser un sourire les marquer, avant que tu ne les pinces sous l’effet de sa main qu’elle n’a pas retiré de ton boxer. C’est loin de te déplaire et tu ne te gênes pas de lui le montrer en resserrant l’étreinte autour de son cou au fur et à mesure qu’elle continue… comme si au fond, c’est ce qu’elle voulait que tu fasses parce qu’elle savait pertinemment que c’était le meilleur moyen pour elle d'obtenir le meilleur de ta personne.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon) - hot   Lun 7 Mai 2018 - 22:36

Avec Landon, vous n'avez pas besoin de parler pour connaître les intentions ou les sentiments de l'autre. Un regard suffit pour raviver le désir, la flamme qui vous submerge à chaque fois que vous passez un moment ensemble. C'est votre manière à vous de soulager vos maux, d'oublier le temps de quelques instants vos plus sombres cauchemars. Parce que vous avez été torturés bien trop de fois par la vie pour les compter et que vous avez besoin de ces moments intimes pour respirer. Prendre un bon bol d'air frais et de vie. Elle est là, la vérité. Votre vérité. Et au fond, cette situation vous convient parfaitement mais jusqu'à quand ? Tu ne t'es jamais réellement posée la question, préférant mettre tes doutes et tes incertitudes de côté, comme toujours. Mais le jour où Landon finira par se lasser de toi ou trouvera une femme à sa hauteur, tu ressentiras sans aucun doute un grand vide. Un trou béant dans ton coeur. Car même si tu n'es pas amoureuse de lui, il occupe une place importante dans ton coeur depuis des années. Il a su s'y glisser pour ne jamais en sortir et Dieu sait que tu ne laisses pourtant pas n'importe qui y pénétrer. C'est si difficile, même, de gagner ta confiance, que beaucoup abandonnent avant même d'avoir essayé. Mais pas le banquier, non. Lui, il a su gagner ta confiance et une place de taille dans ta vie. Même si beaucoup d'hommes ou de femmes ont déjà eu accès à ton corps, avec Landon, les choses sont légèrement différentes. Avec lui, tu explores des aspects de ta sexualité encore inconnus jusqu'ici. Tu découvres sans cesse jusqu'où tes limites peuvent te porter pour votre plaisir à tous les deux. Et si on rajoute son don pour le sexe à sa personnalité atypique, Landon a tout pour lui. Du moins, tout pour rester ancré dans ta vie. Lorsque tes lèvres atteignent lentement son torse, celui-ci se bombe, venant à la rencontre de ta bouche et même de ta langue. Ta langue qui joue doucement avec les muscles de son torse que tu ne cesseras jamais d'aimer goûter. Tu gémis faiblement lorsque ses mains agrippent tes cuisses pour y laisser sans aucun doute des marques de leur présence. Tu ne peux nier le fait que tu aimes que Landon soit presque bestial avec toi, dur et abrupte. Une fois ta main posée sur son boxer, touchant son intimité à travers celui-ci, le désir de Landon ne met pas longtemps à se montrer, t'arrachant un sourire satisfait au passage. Puis, ta main aidée de la sienne, glisse à l'intérieur de son boxer pour s'emparer de son érection. En voyant le plaisir que ça procure au banquier, tu ne peux t'empêcher de te mordiller la lèvre pour retenir quelques gémissements presque incontrôlables. Tu jettes légèrement ta tête en arrière lorsque la main de Landon glisse le long de ton cou et s'en empare avec fermeté. Puis, tu laisses ses lèvres jouer avec les tiennes, mêlant parfois ta langue à la sienne alors que sa main continue à découvrir ou plutôt redécouvrir ton corps. A commencer par ton intimité qu'il frôle à travers le tissu pour continuer sa course jusqu'à ton sein dont il s'empare enfin. C'est trop pour toi et tu ne peux contenir un gémissement de plaisir, murmurant au passage son prénom à plusieurs reprises. Comme si tu l'implorais de mettre fin à cette attente presque douloureuse. Tu veux qu'enfin son corps rencontre le tien mais tu sais bien qu'ici, tu n'es maître de rien, Landon étant le seul capitaine, le seul aux commandes. Ce qui n'est pas pour te déplaire, bien au contraire.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon) - hot   Jeu 31 Mai 2018 - 16:16


Ça fait peut-être de toi quelqu’un de détestable cette façon que tu as de ne pas vouloir t’attacher aux gens. Ça fait partie de ce que tu as décidé d’être depuis un peu plus de trois ans maintenant. Les exceptions il y en aura toujours, mais aucune ne pourra venir atteindre ta façon de vivre, aucune n’aura assez d’importance pour venir changer ce que tu es. Freja ne te changera jamais, elle ne cherche pas à le faire d’ailleurs, elle ne cherche pas non plus à faire partie de ta vie. Elle cherche simplement à profiter de ce que tu veux bien lui donner par ta présence, par l’absence de jugement que tu pourrais porter à ses actes. Tu te démarques sûrement des gens qui t’entourent, c’est pour ça que tu as peu d’amis, c’est pour ça qu’on a plus souvent tendance à t’insulter plutôt qu’à vouloir te revoir. Parce que c’est ce que tu provoques, parce que c’est ce que tu recherches. Pourtant la solitude te bouffe, elle te laisse seul dans cette immense maison, elle te pousse à faire remonter des souvenirs que tu veux garder sous l’eau mais à force, elle t’y fait plonger et tu dois te battre pour remonter à la surface, pour respirer à nouveau. Et ce sont les chaises qui font voler en éclat ta baie vitrée qui t’y aident, ou tes poings qui s’écrasent contre les murs… ou alors il y a Freja. Celle qui te permet de balayer la colère à l’aide de ce désir qui naît lorsque vous vous retrouvez. Un désir qu’elle aime faire grandir en laissant ses lèvres se poser sur toi, tout comme sa langue quand tes muscles se contractent sous l’effet de ce simple geste. Tes mains parlent pour toi lorsqu’elles poussent celle à Freja dans ton boxer, laissant ses doigts attraper ton membre, tes lèvres qui se pincent pour atténuer ce gémissement que tu te refuses d’offrir si facilement à Freja. Tout l’inverse d’elle qui a toujours aimé te faire entendre l’effet que lui procurent tes gestes. Mais elle sait aussi que tu aimes l’entendre alors tu attrapes son cou que tu resserres peu à peu pendant que vos lèvres se cherchent et se trouvent. Et quand ta main glisse sur elle jusqu’à se refermer sur l’un de ses seins, elle laisse entrevoir un premier signe d’impatience en prononçant ton prénom. Tu ne peux t’empêcher de sourire car ça te plaît de voir son regard changé de la sorte. Tu libères son cou pour que tes deux mains attrapent l’arrière de ses cuisses que tu tires vers toi pour la rapprocher un peu plus mais surtout pour l’obliger à s’allonger sur la table pendant que tes doigts font glisser sa petite culotte le long de ses jambes qu’elle replie. Penché au-dessus d’elle, tu ôtes cette main qu’elle a dans ton boxer pour la plaquer contre la table, ne tardant pas à faire de même avec la seconde pour permettre à ton bassin de bouger contre le sien librement, ton membre prisonnier de ton sous-vêtement qui caresse le sexe de Freja. Un soupire s’échappe de tes lèvres face à ce contact qui réveille encore un peu plus en toi ce besoin d’elle. Alors lentement tu relâches ses poignets pour passer tes mains sous son dos qu’elle cambre instinctivement quand tu cherches à dégrafer son soutien-gorge qui finit sur la table. Ta bouche vient rapidement se déposer sur sa poitrine que tu ne fais que caresser du bout de la langue, t’attardant davantage sur le bout de ses seins. Tu sens que ton corps en veut plus et d’une main, tu retires suffisamment ton boxer pour libérer ton sexe qui vient glisser contre celui de Freja sans pour autant entrer en elle. L’effet procuré laisse un gémissement se libérer de tes lèvres que tu étouffes en mordant le sein de la belle brune pendant que ta main s’empare du second. Ce soir, ce n’est pas vraiment ta colère qui te guide finalement, mais bien l’envie de retrouver ce corps dont Freja t’a privé depuis plus de deux mois.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon) - hot   Mar 5 Juin 2018 - 2:38

S'il y a bien quelque chose que vous partagez, Landon et toi, c'est la solitude. Même si vous ne le dites jamais ouvertement, elle vous bouffe, vous submerge. Vous êtes trop fiers, sans doute, pour l'avouer, mais c'est bel et bien le cas. Vous avez tous les deux manqué d'amour durant votre enfance voire même votre adolescence et depuis, ça se ressent au plus profond de votre être. Vous n'en parlez pas mais tu le sais parce que c'est quelque chose qui vous caractérise, tous les deux. Vous en êtes bien conscients et c'est peut-être ça, finalement, qui vous pousse indéniablement l'un vers l'autre. Quand les choses deviennent trop compliquées, quand vous avez besoin de vous vider l'esprit d'une autre façon que par la prise de drogue, c'est toujours vers l'autre que vous accourez. Et ça fonctionne toujours. Lorsque Landon t'attire vers lui, tu poses tes deux mains dans son dos dans un premier temps pour le marquer de tes ongles. Pour qu'il ressente jusque dans sa peau à quel point tu le désires, à quel point tu as besoin de le sentir en toi à cet instant précis. Tu t'allonges quand le banquier t'intime de le faire, souriant du coin des lèvres. Tu aimes cette autorité qui l'habite lorsque vous laissez votre désir prendre le dessus. Lorsque vous laissez vos corps tout contrôler. Tu le détailles du regard quand il ôte ta culotte qui termine sa course sur le sol puis plaque chacune de tes mains contre la table. Enfin, son sexe vient frotter contre le tien et malgré le bout de tissu restant, tu ne peux contenir un gémissement de plaisir. Cette douce torture qu'est l'attente va finir par littéralement te tuer sur place mais c'est également cela qui rend cet acte si unique, si bon. Il n'y a qu'avec Landon que tu explores toutes tes limites, toutes tes envies et tous tes fantasmes. Et les siens, évidemment. Vous ne réfléchissez jamais, vous laissant simplement aller au plaisir du sexe. Tu laisses à nouveau Landon prendre le contrôle et enlever ton soutien-gorge pour finir complètement nue devant lui. Tu n'as pas honte de ton corps nu, au contraire, tu sais l'effet qu'il a sur lui et ça te suffit pour être totalement à l'aise. Quand ses lèvres descendent à nouveau sur ta poitrine pour emprisonner le bout de tes seins, tu te cambres une nouvelle fois, allant à la rencontre de sa bouche. Tu en veux plus, toujours plus. Et lorsque son sexe, enfin libre, vient frotter contre le tien, tu entoures ses hanches de tes jambes pour l'obliger à enfin entrer en toi. Tu soupires de plaisir lorsque Landon remplit pleinement ton intimité, fermant les yeux pour savourer ce contact. Une fois les yeux à nouveau ouverts, tu ne peux t'empêcher de sourire au banquier, consciente que tu viens de prendre le contrôle alors que lui, préférait sans doute mener la danse. Tu ne sais pas si c'est l'absence de son corps durant deux mois ou le besoin de te changer les idées mais c'était plus fort que toi. Tu ressentais un besoin pressant d'être au plus près de lui, sans savoir pourquoi. Tu l'attires un peu plus vers toi en faisant pression sur sa nuque pour enfin retrouver ses lèvres. Puis, fixant son regard du tien, tu lui fais comprendre qu'il peut reprendre le contrôle et faire ce qu'il veut de toi. A cet instant précis, tu es prête à tout donner pour cet homme qui sait te faire oublier le temps de quelques instants tes plus sombres cauchemars.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon) - hot   Ven 6 Juil 2018 - 1:34


Tu te souviens encore de ce jour où tu as partagé plus qu’une soirée avec elle, où tes lèvres ont forcé les siennes à se taire et que ses mains ont parcouru ton corps pour te débarrasser de tes vêtements. Tu n’aurais pas honte à dire que ça avait été rapide car ça avait été intense, presque violent et le plus surprenant, c’est que Freja en avait redemandé. Tu te souviens de t’être laissé aller, de l’avoir empêché d’exécuter le moindre geste, l’obligeant à apprécier uniquement ce que tu voulais bien lui donner. Des sensations qui te revenaient à chaque fois que tu la voyais, à chaque fois que ses lèvres se rapprochaient un peu trop des tiennes ou que son regard s’attardait sur toi sans qu’elle ne dise quoi que ce soit, une façon de t’appeler et à laquelle tu répondais facilement, trop facilement. Elle te connaissait peut-être même un peu trop, elle savait ce qu’elle pouvait faire ou non. Elle savait que d’enfoncer ses ongles dans ta peau te plaisait. Que ses soupirs qu’elle laissait échapper de ses lèvres t’invitaient à lui en donner davantage. Que ses baisers qu’elle t’adressait étaient un moyen de sentir un peu plus ton corps contre le sien. Elle savait obtenir tout ce qu’elle désirait sans jamais t’empêcher de faire ce que tu voulais et c’était peut-être ça qui la rendait aussi désirable. Suffisamment désirable pour que tu t’obliges à étouffer ce soupire contre sa poitrine, une seconde d’inattention pendant laquelle elle passe ses jambes autour de tes hanches, ton membre qui la pénètre en profondeur dans ce mouvement qu'elle provoque. T'as été pris de court sur ce coup et tes dents se referment sur son sein pour étouffer ce gémissement que Freja, contrairement à toi, t'offre sans retenue. Tu ne t’y attendais pas et cette sensation qui te parcourt le corps est aussi plaisante qu’humiliante, ce sourire qu’elle affiche sur ses lèvres en dit même long sur ce qu'elle vient d'oser faire. Ton regard se durcit mais elle semble vouloir se faire pardonner en laissant ses lèvres se poser sur les tiennes, ton regard qui se pose sur le sien lorsqu’elle recule légèrement son visage. Un visage que tu repousses en resserrant sa mâchoire entre tes doigts, tes yeux qui transpercent les siens. «Plus jamais…» que tu lui souffles les dents serrés, tes mains qui attrapent ses hanches pour que tu te retirer d'elle, sentant ton sexe glisser hors du sien alors que ton corps s'impatiente déjà. Alors sans attendre une réaction de Freja, tu la retournes sur la table, laissant ton bassin venir se plaquer contre ses fesses, ton membre qui s’introduit en elle sans retenue, tout comme ce râle de plaisir qui sort de ta bouche au moment où le plaisir te frappe à nouveau de plein fouet. Tes bras s’allongent pour immobiliser les siens contre la table tandis qu’à chaque coup de rein, tu te penches un peu plus au-dessus d’elle, jusqu’à ce que tes lèvres puissent atteindre sa nuque pour les laisser glisser contre sa peau. La cadence de tes coups de reins laissent peu à peu place à des coups plus marqués alors que d’une main, tu l’obliges à relever légèrement son visage en tirant sur une poignée de cheveux que tu attrapes. Tu as envie de sentir son regard sur toi, de voir chacune des expressions de son visage mais la position t’en empêche, ça te frustre suffisamment pour que tu te redresses, l’obligeant à faire de même. Son dos plaqué contre ton torse, tes lèvres posées dans sa nuque, tu laisses ta main se refermer sur son sein pendant que l’autre vient guider ses hanches contre ton bassin. Ton souffle qui s’écrase contre sa peau à chaque fois que tu te sens revenir en elle se fait plus irrégulier, contrairement à ce plaisir qui te transperce toujours un peu plus.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon) - hot   Mar 31 Juil 2018 - 13:21

Tu savais d’avance que ça ne plairait pas tellement à Landon de te voir prendre le contrôle. Il a toujours aimé avoir le dessus, tout décider, contrôler. Parfois, il t’arrive de te demander d’où vient ce besoin chez lui mais tu ne te permettrais pas de poser la question au banquier. Tu sais qu’il aime parler de sa vie personnelle autant que toi, c’est-à-dire très peu voire pas du tout. Il y a des choses que vous préférez garder secrètes, entretenant votre propre jardin secret. Mais au fond, vous n’avez pas vraiment besoin de connaître les plus sombres secrets de l’autre, tout ce qui vous importe, finalement, c’est de passer du bon temps ensemble. Que ce soit simplement en vous taquinant ou en terminant finalement la nuit dans les bras l’un de l’autre. Ce qui arrive, bien souvent, qu’on se le dise. Lorsque tu pousses son membre en toi, impatiente, il te lance un regard noir et atteste que ça ne se reproduira plus. Tu retiens un léger sourire, amusée, ne voulant pas l’énerver dans un tel moment. Son autorité t’amuse mais elle t’excite également beaucoup. C’est ce que tu aimes chez lui, quand vos deux corps se retrouvent enfin. « Oui monsieur. » Dis-tu en te mordillant la lèvre inférieure, essayant de garder ton sérieux. Puis, alors que tu ne t’y attends pas, c’est son tour de te montrer qu’il détient tout le pouvoir sur toi et ton corps. Il te retourne d’un geste brusque, arrachant un léger cri de surprise d’entre tes lèvres. Bloquant ton corps contre la table, il entre à nouveau à l’intérieur de toi sans ménagement. Tu soupires de plaisir, haletante sous ses coups de rein. Après quelques secondes, il se redresse, t’attirant vers lui pour prendre possession de ta poitrine de sa main. Vos regards se retrouvent enfin, montrant à l’autre à quel point votre désir est intense. En tout cas, c’est ce qui se reflète sans aucun doute dans le tien. Pour ce qui est du regard de Landon, c’est toujours plus compliqué à dire mais tu peux voir le plaisir à travers ses yeux à chaque fois que son sexe glisse à nouveau en toi. Intensifiant tes cris à chaque poussée, à chaque coup pour que finalement surgisse le coup fatal. Celui qui fait grimper au plus haut ton désir afin d’atteindre le plaisir ultime. Tu te retiens d’une main pour ne pas t’effondrer sur la table, attendant que Landon te rejoigne en plein orgasme, ce qu’il ne tarde pas à faire. Après quelques secondes, vous vous écroulez sur la table, la respiration haletante. Un sourire se dessine sur tes lèvres lorsque vos regards se croisent à nouveau. « Je crois que je vais m’en aller plus souvent durant deux mois… » Murmures-tu en riant légèrement avant de te redresser pour retrouver tes vêtements. Tu lances son haut à Landon en passant à côté, enfilant tes sous-vêtements.

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MessageSujet: Re: #02 ◊ you're the pain and the medicine (landon) - hot   Dim 16 Sep 2018 - 12:17

Elle te connait suffisamment pour savoir ce qu’elle était autorisée à faire avec toi. Depuis le temps elle avait compris que tu ne lui laissais pas vraiment la possibilité de faire ce qu’elle voulait lorsque vos deux corps se retrouvaient l’un contre l’autre. Pourtant ce soir elle avait osé quelque chose, un geste qui avait été loin de te déplaire dans le fond mais tu ne pouvais pas lui permettre ce genre de liberté. C’était plus fort que toi, tu ne pouvais pas lui permettre d’avoir une emprise sur toi, tu n’avais pas envie qu’une femme puisse faire ce qu’elle désirait de ton corps. Cette simple pensée te déplaisait et si le prénom de celle qui te regardait avec cet éclat de malice dans le regard n’était pas Freja, certainement qu’elle n’aurait pas eu d’avertissements, certainement même que tu l’aurais empêchée de prononcer le moindre mot. Mais à elle, tu lui laisses des libertés, même un peu trop et un jour, ça risquera peut-être de se retourner contre toi, contre cette personne que tu es devenue. Une personne qui devait être sans faiblesse et pourtant, cette brune qui se tient devant toi risquerait d’être la première sans que tu ne t'en rendes compte. Une faiblesse que tu pourrais repousser, que tu forcerais à s’éloigner de toi mais tu fais tout l’inverse, tu préfères la retourner contre cette table et unir ton corps au sien d'un coup de rein autoritaire, te retrouvant au plus profond d’elle afin lui offrir tout ce dont elle a été privée de toi ces dernières semaines. Tu sens cette passion en toi quand ton corps épouse le sien, tu sens cette envie qui monte au fur et à mesure qu’elle exprime son plaisir, tu sens tout ce désir que tu peux avoir pour cette femme lorsque vos regards se croisent et que tu te refuses à rompre ce contact entre eux. Ton corps ne répond plus, il se laisse balayer par ces sensations qui transpercent chacun de tes muscles, par tout ce désir que tu refoules en temps normal mais qui finit par couler dans chacune de tes veines pour s’évaporer à chacun des spasmes qui accompagnent ces derniers coups de rein qui te rapprochent de cette jouissance qui finit par arriver. Tu laisses ton corps s’étaler à côté du sien sur cette table, le souffle court, un semblant de sourire aux lèvres lorsqu’elle te murmure ces quelques mots. Tu restes silencieux, comme bien souvent, et laisses ton regard la parcourir, sur sa poitrine, puis sur son ventre plat avant de la regarder se redresser, faisant de même pour remonter ton boxer et ton jean, t’asseyant sur le bord de la table sans la quitter des yeux. Tu attrapes le haut qu’elle te lance et le déposes sur ton épaule sans l'enfiler, préférant apprécier le contact de l’air sur ta peau luisante à cause de la sueur. Tu ramasses ton paquet de cigarettes pour en sortir une que tu mets au bout de tes lèvres avant de l’allumer. Tu tires un coup dessus avant de reporter ton attention sur Freja qui recouvrait peu à peu son corps de ses vêtements, presque à ton lus grand regret. «Je ne pense pas que ce soit le fait de partir durant deux mois…» que tu réponds enfin, quittant la table pour t’approcher d’elle. «C’est plutôt le fait de ne pas t’envoyer en l’air avec les bonnes personnes pendant un certain laps de temps.» Ça pouvait paraître prétentieux mais ce n’était pas vraiment le cas ou plutôt, ce n’était pas intentionnel, surtout venant de toi.

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