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 I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)

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grand kangou
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MessageSujet: Re: I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)    Jeu 6 Déc 2018 - 20:50

Aelya voulait profiter de leur retrouvaille comme d'une première fois, ayant l'impression que dans chacun de ses gestes, elle recouvrait Niels qu'elle connaissait plus que sa propre personne. Chacun de ses baisers qu'il lui donnait, au milieu de cette pièce bondée de gens comme eux, activaient les battements de son cœur. Elle se sentait encore chanceuse, reconnaissante de pouvoir assister à sa sortie qui malgré ce qu'elle pouvait penser, avait été plutôt rapide. Parce qu'il aurait pu s'écouler des mois voire des années avant de le toucher comme elle le faisait, dans l'urgence de se nourrir de son corps tout entier, de crouler sous le poids de cette passion qui l'avait attendu jour et nuit pour se révéler. Elle se sentait plus légère maintenant qu'elle l'avait à ses côtés, parce que le pire était passé, et le pire avait été évité. Elle aurait sans doute fait l'impossible pour le revoir rapidement parce que rien n'était possible si on lui enlevait Niels. C'était un besoin, et il n'appelait jamais la raison pour être assouvie. Elle se demandait s'il pouvait encore grandir, parce qu'elle avait l'impression que son corps allait exploser sous la pression de l'amour qui guidait ses pas, parfois sur le mauvais chemin, mais toujours avec lui. C'était lui, et personne d'autre. Même la prison, la distance et les années ne pourraient jamais effacer son visage de son esprit, parce qu'il était incrusté dans chacune de ses cellules, et aucune autre âme ne pourrait la changer. Elle s'était résolue à espérer, à l'attente qui devenait interminable quand elle s'était endormie dans son lit froid, trop lisse pour elle qui avait l'habitude de voir les draps défaits par la ferveur de leur désir. D'ailleurs, elle comptait bien corriger le tir en l'amenant sur le matelas, le privant de sa liberté de manière passionnelle, le crouvant d'affection par le biais de ses lèvres, parce que ce qu'elle ressentait se passait de mots.

Elle avait sourit en coin à sa remarque, l'air espiègle, amusée de mettre en pratique ce qu'elle avait en tête, avant de jouer avec son désir pour le regarder se consumer délicieusement sous ses yeux allumés par l'envie de ne faire qu'un avec lui. Aelya esquissa un rictus malin quand il ajouta qu'elle aimait le torturer.

- Ça se voit tant que ça ? Je pensais être discrète, s'amusa-t-elle, continuant à parsemer sa peau de baisers.

Elle continua sa descente pour lui délivrer d'autant plus d'affection, s'anandonnant à lui, sentant la chaleur grimper dans son organisme alors qu'elle le voyait s'agiter sous l'effet de ses lèvres.

- Je préfère que tu défoules ton énergie sur moi, répondit-elle, la voix suave.

Elle haussa un sourcil à sa réplique, remontant le long de son corps avec une lignée de baisers dans le sens inverse, posant un dernier baiser sur ses lèvres.

- T'as raison je suis encore trop habillée. J'ai trop envie de sentir tes mains sur moi, susurra-t-elle dans son oreille.

Ce fut elle qui craqua la première finalement, détachant ses mains pour le laisser user de son contact sur son corps.

- Fais bon usage de ta liberté, ajouta-t-elle, un sourire malicieux.

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grand kangou
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MessageSujet: Re: I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)    Jeu 6 Déc 2018 - 22:42

La seule personne qui devait le voir libre, c'était bien Aelya. Parce-qu'il n'y avait qu'avec elle qu'il envisageait de faire vraiment quelque chose de sa liberté, comme si finalement, c'était elle qui la détenait entre ses mains, c'était elle qui la rendait concrète. Ce séjour avait beau avoir tourné au drame, Niels continuait de rêver aventures avec celle qu'il aimait, se voyant parcourir le monde, sa main attachée à celle d'Aelya. Et c'était d'autant plus intense maintenant qu'il l'avait retrouvé pour de bon, souhaitant simplement quitter cet endroit qui lui foutait la chair de poule pour se réchauffer contre l'âme qu'il chérissait le plus au monde. Son cœur s'était activé à la seconde où il l'avait aperçu, lui provoquant toujours ces sensations qu'il ne ressentait qu'avec elle, comme si elle insufflait de la vie dans ses veines. Ces derniers jours avaient été bien trop ternes, vides et ses réveils avaient été à chaque fois plus difficiles. C'était une torture pour lui d'ouvrir les yeux et de se rendre compte qu'on le privait de la seule personne qui arrivait à le faire respirer. Mais pour elle, il avait tenu le coup, parce-que c'était inconcevable qu'elle reste seule à l'extérieur, détestant déjà l'idée qu'elle doive subir ça aussi longtemps. Son corps s'était mis à refonctionner lorsqu'elle avait posé ses mains sur lui, jouant avec son désir qui était resté en hibernation trop longtemps ces derniers jours et qui à présent, menaçait d'exploser sous la pression qu'on lui soumettait. C'était comme s'il redécouvrait toutes ces sensations qu'il connaissait pourtant par cœur, se délectant de cette douceur dont il avait cruellement manqué. Sous son emprise, il se voyait crouler sous le plaisir qu'elle lui provoquait, s'occupant à merveille de lui. Il s'amusa de ses mots, avant de s'agiter sous ses lèvres expertes, tendant la nuque pour la regarder lui infliger cette délicieuse torture. « Je préférerais aussi... » Souffla-t-il, joueur, imaginant la scène où il viendrait à faire sauter les barreaux du lit à cause du trop plein de plaisir qui se diffuserait en lui. Un sourire en coin, il la regarda remonter petit à petit vers lui en faisant glisser ses lèvres sur son torse, répondant au dernier baiser qu'elle lui donna. « Laisse-moi te déshabiller. » Murmura-t-il à son oreille, souriant en la voyant défaire ses attaches, n'attendant pas une seule seconde avant de la faire basculer sur le lit tandis qu'il se glissa au-dessus d'elle. « Tu vas pas le regretter. » Il lui adressa un clin d’œil joueur, embrassant furtivement ses lèvres, descendant petit à petit jusqu'à son nombril, ses mains détachant son pantalon qu'il fit glisser le long de ses jambes. D'un air aguicheur, il décala légèrement ses cuisses, déposant des baisers contre l'intérieur de ses jambes, remontant progressivement et avec une lenteur calculée vers son sous-vêtement qu'il effleurait simplement. Comme elle, il s'était mis à jouer avec sa patience, laissant ses lèvres s'aventurer jusqu'aux coutures de son bas, en même temps que ses doigts vinrent doucement effleurer son anatomie. « T'es trop belle mon amour. » Susurra-t-il, levant les yeux vers elle pour lire le plaisir dans ses traits, juste avant qu'il ne décide de se débarrasser de cette dernière barrière de tissu pour laisser ses lèvres s'occuper d'elle avec ferveur.

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MessageSujet: Re: I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)    Ven 7 Déc 2018 - 13:22

Elle respirait dans son étreinte qui l'enfermait comme dans un étau, comme dans un cocon chaud et protecteur qui savait accueillir toutes ses peines et toute la noirceur de son coeur. Il était la raison pour laquelle son palpitant battait, la raison pour laquelle elle combattait pour leur relation si exceptionnelle, si unique et empreinte de vie. Parce qu'il l'avait réanimé, et Aelya se chargeait de sa lumière pour se sortir des ténèbres, trouvant l'espoir dans le creux de ses pupilles noires, là où elle pouvait s'y réfugier quand elle voulait se reposer, son âme ayant trouvé la solution pour obtenir le répit qu'elle ne parvenait à accepter que si ce cadeau provenait de sa personne. Elle aimait le voir caresser sa peau brûler par son absence, son être dévasté qu'il réparait avec la teneur de ses mots tendres comme si à chaque fois qu'elle était désespérée, il lui lançait une bouée en plein milieu d'un océan agité, sur laquelle elle s'accrochait éperdument, lui vouant son corps entier pour qu'il puisse continuer de la faire rêver.

Elle attrapait ses lèvres sans retenue, comme si ce temps d'accalmie était compté, et qu'il leur échapperait bientôt. Elle s'amusait avec lui, le tentant pour qu'il ne vienne à lui succomber, même si elle savait qu'il n'y avait pas que son être qui allait périr dans cette tempête passionnelle, elle y laisserait surement sa peau également, parce qu'ils étaient constamment en fusion, et à chaque fois que ses lèvres effleuraient les parcelles de son corps, c'était elle qui crevait d'envie de le détacher. Croulant sous la pression de ses mots qui l'invitaient à le libérer, elle laissa ses mains s'en charger après qu'elle soit revenue à la hauteur de son visage, se voyant directement plaquée contre le lit la seconde qui suivit, ses sens en éveil devant l'envie de sentir ses doigts sur son corps. Elle sourit à sa remarque, sachant pertinemment qu'elle ne pourrait jamais regretter quand il s'agissait de Niels, parce qu'il maniait son désir à la perfection. Elle répondit à son baiser avant de le regarder descendre le long de son abdomen, fermant les yeux sous l'effet de ses lèvres alors qu'il la déshabillait. Aelya sentit la frustration la gagner lorsqu'il s'approcha de son sous-vêtement pour laisser le jeu opérer, s'amusant à la faire languir comme en réponse à ce qu'elle lui avait fait juste avant.

- T'es doué toi aussi quand il s'agit de me torturer...
Avoua-t-elle en se mordant la lèvre inférieure.

Elle frémit à ce qu'il vint ajouter, à ses compliments qui ne cesseraient jamais de l'animer. Elle voulait l'entendre pour l'éternité, lui qui savait toujours la charmer pour la faire plonger dans son étreinte. Elle retint un soupir quand Niels vint jouer avec son anatomie, cambrant son corps parsemé de spasmes sous l'effet du plaisir violent qu'elle ressentait, accrochant ses doigts aux barreaux du lit comme dans une volonté de se contrôler, alors qu'elle perdait totalement pied dans le flot de passion qui se déchainait à l'intérieur de son bassin.

- J'en peux plus, je meurs de désir pour toi,
lâcha-t-elle entre deux soupirs, la respiration saccadée.

Aelya sentait chacun de ses muscles se contracter alors que Niels la réchauffait avec son envie.

- Tu m'as trop manqué mon amour, je veux que toi pour toujours,
ajouta-t-elle amoureusement, attrapant sa main dans la sienne.

Elle comprenait aisément pourquoi elle ne se prenait plus la tête à chercher une autre âme pour s'amuser, elle avait trouvé le partenaire parfait pour se fondre à ses côtés. L'invitant à remonter, elle s'empara de ses lèvres qu'elle dévora, écrasant son souffle tempétueux contre le sien, tandis que ses bras se placèrent dans son dos qu'elle caressait.  

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MessageSujet: Re: I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)    Sam 8 Déc 2018 - 3:10

Maintenant qu'il l'avait elle, il peinait à s'imaginer ce qu'aurait pu donner sa vie dans une autre dimension, celle où Aelya ne serait pas là pour le combler d'affection. Il savait qu'il se serait sans doute dangereusement approché du néant, parce-que c'était exactement ce qu'il pensait lorsqu'on lui évoquait un quotidien sans elle. Cette vie qu'il avait autrefois trouvé si excitante, car libre de toutes obligations, de toutes attaches, aujourd'hui, elle ne l'intéressait plus même un peu. Il avait compris qu'il était passé à côté de sa vie en refusant qu'on ne puisse l'atteindre de trop près, alors que finalement, il n'y avait rien de plus beau que de laisser la personne qu'il aimait explorer tous les recoins de son âme. Il savait d'ailleurs que la sienne n'avait plus de secret pour Aelya, il pouvait le percevoir lorsqu'elle le regardait, lui susurrait quelques mots à l'oreille ou encore lorsqu'elle tentait de canaliser son tempérament. Elle le faisait toujours à merveille d'ailleurs et c'était dans ces moments aussi simples que purs qu'il savait qu'elle était son âme-sœur, la seule avec qui il voulait ne faire qu'un jusqu'à la fin des temps. Son cœur palpitait à une vitesse folle, reprenant vie sous ses caresses érotiques et ces baisers fiévreux qui faisaient grimper la tension entre eux. Il parvenait à peine à contrôler les soubresauts de sa cage thoracique, à bout de souffle sous le plaisir qui s'écoulait dans ses veines. Heureusement pour lui, la brune décida de le libérer de son emprise, le laissant alors prendre les devants dans la minute qui suivit. Toujours précis dans ses gestes, ses yeux se chargeaient de vérifier qu'elle ressentait de plein fouet ce désir qui l'avait lui-même consumé, souhaitant qu'elle le rejoigne dans cette bulle de bien-être et d'excitation. Il laissa un faible sourire joueur étirer ses lèvres à sa remarque, continuant son petit jeu près de son sous-vêtement. « J'essaye d'arriver à ta hauteur... » Souffla-t-il, cherchant à la flatter, déposant ses lèvres un peu partout vers le bas de son abdomen. Ce n'est qu'après de longues secondes d'une délicieuse attente qu'il céda enfin à ses envies, sa bouche s'occupant de lui provoquer un maximum de plaisir, comme elle l'avait fait avec lui. Il se sentit défaillir à ses soupirs et aux mots qu'elle lâcha, l'incitant à accentuer ses mouvements, une de ses mains remontant vers sa cuisse qu'il caressa, tandis que son autre main se noua à la sienne tendrement. « Je te veux aussi bébé, si tu savais à quel point... » Souffla-t-il, conscient qu'il faisait de son mieux à cet instant pour lui prouver, même si dans sa tête, il n'en ferait jamais assez. Il se glissa avec plus de sensualité contre elle lorsqu'elle l'invita à remonter vers elle, emprisonnant ses lèvres qu'il pourrait embrasser pendant des heures sans jamais se lasser. « Je t'aime tellement. » Laissa-t-il échapper, une de ses mains passant derrière son dos pour la maintenir légèrement contre lui, le temps qu'il défasse rapidement l'attache de son soutien gorge, la débarrassant de toute trace de tissu. Il lui adressa un petit sourire, adorant la sensation de la savoir nue contre lui, nue dans ses bras. Finalement, il répondit à son envie urgente de lier son corps au sien, soupirant un peu plus bruyamment aux sensations qu'il ressentait et que la superposition de leurs bassins lui procurait. Il nicha sa tête dans son cou, menant cette danse endiablée contre elle, se nourrissant de ce contact qui lui avait tant manqué. « Bébé, tu me fais trop du bien... Dis-moi qu'il y a personne à côté... » Souffla-t-il, de manière saccadée à son oreille, venant mordre son cou avec envie, souhaitant simplement laisser son plaisir se déployer dans l'air.

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MessageSujet: Re: I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)    Sam 8 Déc 2018 - 11:00

Il n'y avait rien de plus vivifiant que toutes les palpitations qu'elle ressentait dans le coeur alors que sa peau frôlait la sienne avec ferveur, avec passion comme si ses cellules entraient en combustion. Ce jour qu'elle avait attendu comme l'éternité, comme si les rayons du soleil venait la frapper de leur douceur après un temps de pluie qui n'en finissait plus. Elle rechargeait ses batteries sous l'effet de ses baisers, de son corps qui lui conférait tout l'espoir qu'elle avait besoin pour survivre. Aelya prenait soin de lui comme d'un trésor, passant ses doigts sur chaque partie de son être pour en imprégner son ADN, où le manque s'était insurgé pour y développer une mort programmée, parce que son organisme avait besoin du sien pour fonctionner. Elle voulait profiter jusqu'à ce qu'elle n'en vienne à saturer, jusqu'à ce qu'elle n'en vienne à exploser même si elle se savait bien trop endurante et tolérante à ce sujet, parce qu'elle n'en avait jamais assez. Le vouloir et l'aimer comme elle le faisait était des choses qui ne pourraient jamais la lasser, elle qui voyait en lui sa seule raison de vivre. Quand on lui retirait Niels, c'était comme si on lui arrachait son coeur, son âme, et tout ce qui allait avec. Il ne restait que de la chair, et celle-ci demandait quand même la sienne pour se régénérer.

Alors que les rôles avaient été inversés lorsque Aelya avait décidé de le détacher, elle s'était prêtée au jeu, le laissant s'amuser avec elle, comprenant qu'il n'allait pas lui rendre la tâche facile après ce qu'elle lui avait fait délicieusement subir. Retenant plusieurs fois sa respiration quand il passait doucement ses lèvres près du bas de son ventre, elle s'était remplie de frustration, d'énergie qui envahissait ses veines. Elle sourit à sa remarque, se mordant la lèvre inférieure, avant que le plaisir n'explose dans son corps quand il rompit la latence dans laquelle il avait joué. Sa cage thoracique se soulevait au gré des vagues de chaleurs qu'elle ressentait et qui parcourait ses nerfs. Elle avait comme cette impression que ce plaisir violent allait l'achever tant il était puissant, et la distance qu'ils avaient vécus y était surement pour quelque chose. Elle fondait sous ses caresses et à ses mots qui faisaient écho aux siens, désirant se faire sienne à tout jamais.

Elle l'accueillit contre elle lorsqu'il remonta, se laissant happer contre son torse pour qu'il vienne à détacher son soutien gorge. Tout proche de ses lèvres qu'elle frôla doucement avec les siennes, le regard illuminé planté dans le sien, elle ajouta suite à ses douces paroles :

- Je t'aime plus que tout bébé.


Parce qu'il n'y avait rien de plus fort qu'eux, que ce qu'ils possédaient l'un pour l'autre, elle le savait. Et aujourd'hui plus que jamais, elle avait besoin de se perdre dans leur univers pour oublier les problèmes. Aelya invita Niels à entrer à l'intérieur de son âme qui lui était voué, le seul qui avait le droit de partager cette intimité avec elle, le seul avec qui elle s'abandonnait totalement. Soupirant bruyamment contre son cou, ses bras avait entouré son corps qu'elle serra contre elle, submergée par ce contact si doux et si passionnel en même temps. Son souffle chaud et saccadé près de son oreille lui déclencha des soubresauts dans tout le corps, alors que ses doigts vinrent caresser avec passion son dos.

- Tu sais très bien que la meilleure manière de le savoir, c'est de tester...
Murmura-t-elle, amusée, le regard joueur.

Emprisonnant ses lèvres contre les siennes de manière fiévreuse, elle avait laissé glisser ses mains sur son torse, au niveau de son coeur qu'elle pouvait sentir battre la chamade contre sa paume. En proie au plaisir, elle ferma les yeux, lâchant des soupirs de moins en moins discrets, valsant avec le son de sa voix animée par tout ce qu'il lui provoquait.

- Laisse toi aller mon amour...
Souffla-t-elle, en faisant descendre ses lèvres sur sa mâchoire et dans son cou qu'elle mordilla. T'es tellement beau quand tu t'abandonnes à moi, le complimenta-t-elle, la respiration haletante.

Il n'y avait pas de meilleur moment pour se laisser aller à toutes les émotions qui la traversaient et qui lui permettait de se sentir à lui, sans ombre au tableau.

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MessageSujet: Re: I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)    Sam 8 Déc 2018 - 14:47

Il avait l'impression que plus rien ne pouvait les atteindre lorsqu'ils s'abandonnaient de cette manière l'un à l'autre, formant comme un rempart contre le monde extérieur. Et il n'y avait rien qui lui plaisait plus que de se sentir seul au monde avec Aelya, bien que dans tous les cas, il n'avait de yeux que pour elle dés lors qu'elle apparaissait dans son champ de vision. Ça lui confirmait bien qu'il pouvait l'aimer n'importe où, n'importe quand et dans n'importe quelle situation. C'était un flot inarrêtable, quelque chose qu'on pensait maîtriser puis qui s'échappait et continuait de grandir encore et encore. Il était atteint au plus profond de ses entrailles et de son cœur, et c'était une sensation qu'il ne souhaitait jamais perdre, conscient que c'était ce qui le faisait vivre. Son corps entier frémissait à chaque fois que ses doigts daignaient effleurer sa peau, comme si ce contact l'électrisait, en redemandant toujours plus. Ses lèvres continuaient à vouloir la satisfaire jusqu'à ce qu'elle ne l'oblige à revenir vers elle, plaquant immédiatement ses lèvres contre les siennes dans un baiser fiévreux. Il se mordit la lèvre en laissant ses yeux glisser sur elle, complètement subjugué par sa beauté, par elle, par tout ce qu'elle dégageait et qui le rendait totalement dingue. Il crevait littéralement d'amour pour elle et ces quelques jours où il s'était retrouvé en prison lui avaient comprendre qu'elle était là sa pire torture, celle qui l'obligeait à être rester loin d'elle. Ses yeux revinrent aux siens, captant cette lueur brillante qui faisait effet miroir à son propre regard, comprenant qu'elle était aussi heureuse que lui qu'ils se retrouvent enfin, leur permettant de souffler après cette épreuve qu'ils venaient de subir. Il ferma les yeux en venant caresser son cou avec ses lèvres, s'imprégnant de la douceur de ses mots, de la tendresse de ce moment qu'il ne voulait jamais voir s'arrêter. Épris par cet échange passionné, il se laissa guider par son envie de la retrouver de manière charnelle, ses doigts dérapant le long de ses flancs au même moment où son bassin commençait à se mouvoir contre le sien, lui arrachant quelques soupirs. Il sourit à sa remarque, arquant un sourcil espiègle avec ce regard provocateur. « Au pire... on s'en fout non ? » S'amusa-t-il, lui volant un rapide baiser. Déjà qu'ils ne faisaient pas très attention à la tranquillité de leurs propres voisins, il était clair qu'ils en auraient encore plus rien à faire s'il s'agissait d'inconnus de passage dans ce motel. « J'veux juste te combler mon amour... » Murmura-t-il, près de son oreille, répondant à son baiser avant que sa main ne vienne se superposer sur celle d'Aelya qui se trouvait sur son torse, souhaitant qu'elle continue de percevoir l'affolement de son cœur. Il ferma les yeux à sa demande, frémissant à ses baisers sur sa mâchoire et son cou, éteignant ses respirations dans des soupirs moins discrets. Il fit glisser sa main contre sa taille, la maintenant contre lui alors qu'il ondulait avec plus d'intensité contre elle, son autre main s'accorchant aux barreaux du lit. Il n'en avait pas grand chose à faire de savoir qu'ils faisaient un bruit monstre, qu'à chaque coup de rein ils menaçaient de ruiner le lit ou même de savoir s'ils gênaient leurs voisins. Niels était bien trop occupé par l'intensité de ses retrouvailles avec Aelya, se délectant du plaisir qu'il lisait sur son visage, des gouttes de sueur qui se formaient sur leurs peaux humides et qui traduisaient la passion de leur lien. « Je suis à toi pour la vie. » Souffla-t-il, flatté par son compliment, cherchant à lui faire savoir qu'elle serait la seule et l'unique à qui il continuerait de s'abandonner de cette façon, conscient qu'aucune âme ne pouvait le pénétrer comme la sienne. Continuant sur sa lancée, il finit par atteindre le sommet du plaisir, qui le laissait à court de souffle, à court de mots, complètement foudroyé par l'intensité de leur moment, par l'amour qui se diffusait dans chacune de ses cellules. « J'veux plus jamais être loin de toi. » Murmura-t-il, alors qu'il s'était de nouveau étreint contre elle, ne souhaitant pas rompre leur lien trop rapidement ni trop brusquement, profitant toujours de ces dernières secondes où la tendresse venait les englober. « T'as aimé ? » Sourit-il, déposant un baiser sur sa joue avant de la regarder avec un air malicieux.

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MessageSujet: Re: I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)    Sam 8 Déc 2018 - 18:18

Aelya croulait sous le poids du bonheur qui s'infiltrait en elle, ce soulagement de l'avoir contre son corps après tant de jours passés à s'inquiéter, à se poser des questions sur leur avenir compromis. Plus rien n'importait maintenant qu'elle pouvait caresser ses lèvres, toucher sa peau, comme si personne ne les avait séparés, comme s'ils ne s'étaient jamais quittés. Perdue au milieu d'un monde qu'elle ne comprendrait jamais et qui ne la comprendrait jamais non plus, elle avait trouvé en Niels la partie qu'il lui avait toujours manqué, et avec lui, elle n'était plus jamais seule. Il n'y avait que son petit ami en qui elle pouvait avoir confiance, il avait complètement bouleversé sa manière d'être et de penser, parce qu'Aelya était persuadée que sa destinée aurait été d'errer jusqu'à la fin de ses jours sur un chemin esseulé, désert de toute vie humaine. C'était tout ce qu'elle avait toujours connu, jusqu'à ce qu'ils ne viennent se rencontrer sur cette même route qui n'était censée accueillir qu'Aelya. D'une certaine manière, il avait réussi à rester sur sa lignée pour tenir sa main et depuis ce jour, ils ne s'étaient plus lâchés même s'ils avaient connus des péripéties.

Liés dans la même unité, s'accrochant l'un à l'autre tel un puzzle dont leurs pièces s'alliaient parfaitement, Aelya avait déjà du mal à retenir son plaisir qui ne faisait que ce grandir dans le creux de son bassin qui chevauchait le sien dans une harmonie, cette symbiose qui ne faisait que de lui rappeler à quel point elle était simplement faite pour lui, pour eux. En lui offrant le même regard amusé et complice, elle ajouta :

- On s'en fout.

Parce qu'ils avaient autre chose à faire que de s'occuper des gens et de leurs remontrances, des gens et de leurs plaintes alors qu'Aelya voulait tout simplement avoir l'occasion de montrer l'étendue de son amour à celui dont l'absence lui avait laissé un trou à la place du cœur. Parce qu'il était parti avec, puisque son palpitant ne lui appartenait plus. Sa peau frissonna à l'entente de ses mots, de sa chaleur qui l'enveloppait dans le seul cocon où elle voulait rester. Sa main percevait chaque battement de son cœur, de ses sentiments qui semblaient répondre aux siens de manière de plus en plus éloquentes.

- Y'a que toi qui peut me combler, et tu le fais trop bien bébé... N'en doutes jamais, répondit-elle avant de déposer ses lèvres dans son cou pour remonter jusqu'à ses lèvres.

Son corps en demandait toujours plus, comme si elle ne pouvait se voir rassasiée de son contact, parce qu'il représentait sa seule addiction, la plus puissante et elle n'avait aucune envie d'en guérir même si le sevrage était destructeur. Ses cordes vocales vibrèrent pour laisser échapper le son du plaisir qu'il lui provoquait alors qu'elle le sentit activer le rythme, le lit bougeant et craquant sous la ferveur de leurs ondulations, ses jambes encerclant son bassin comme dans un étau tandis qu'elle passait ses mains dans ses cheveux, les faisant glisser le long de ses flancs qu'elle empoigna délicatement, l'encourageant à continuer sur sa lancée. Aelya sentait son sang bouillir à ses mots, l'animant d'une vague d'amour dans laquelle elle voulait se noyer. Elle encadra son visage avec ses mains pour approcher ses lèvres des siennes afin de répondre par un baiser amoureux et passionné, à l'image de leur relation. Elle fut envahie par une onde de plaisir ultime quelques minutes plus tard, lâchant un bruyant soupir qui résonna à travers la pièce, la laissant à bout de souffle et totalement détendue, le corps humidifié par la transpiration qu'avait entraîné leur ébat.

Enfermant ses bras autour de lui, elle l'avait laissé se blottir contre elle pour apaiser le feu de leur passion de manière tendre.

- On fera sorte que ça se reproduise plus bébé, je suis pas bien sans toi, j'y arrive pas, avoua-t-elle.

Elle sourit, amusée par l'air qu'elle percevait sur son visage.

- Tu peux mieux faire, je t'invite à te rattraper parce que je connais tes capacités, s'amusa-t-elle malicieusement, justifiant l'incitation à retenter ses prouesses.

Elle mordit sa lèvre inférieure de manière taquine.

- Tu me fais rêver mon amour. Et bientôt... On rentre chez nous. On part demain matin j'ai pris nos billets, ajouta-t-elle tendrement.

Pour eux, ça sonnait vraiment la fin de leur calvaire, et le début d'un nouveau chapitre qui ne pouvait qu'être meilleur.

- J'ai hésité quand même à t'envoyer des photos en prison... Puis, j'ai réfléchie, je voulais pas que tu sois réellement accusé de meurtre si un autre type s'emparait des photos
, lança-t-elle, espiègle.

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MessageSujet: Re: I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)    Sam 8 Déc 2018 - 20:36

Niels ne baisserait jamais les bras s'il s'agissait de leur relation. Peu importe à quel point c'était risqué parfois, il savait qu'au final, il la retrouverait elle et c'était tout ce qui comptait. Rien ne pouvait l'effrayer si c'était pour eux qu'il le faisait, trouvant en leur relation une force supplémentaire pour ne jamais abandonner. Les conséquences seraient bien pire s'il ne prenait aucun risque, et rien que l'idée de savoir qu'Aelya pouvait lui échapper lui était insupportable. En prison, il avait eu le temps de cogiter à tout ça, au fait que leur relation ne serait certainement jamais de tout repos, les guidant parfois dans des univers bien plus sombres où ils étaient à deux doigts d'y laisser leur peau. Niels était conscient de leur insouciance, depuis les débuts de leur relation mais il savait pertinemment dans quoi il s'était engagé. Et surtout, c'était la vie qu'il avait choisi de vivre et pour rien au monde il ne changerait cela. Il aimait se sentir apaiser par elle, par ses gestes doués d'une extrême douceur, par ses regards qui arrivaient toujours à faire chavirer son cœur, comme au premier jour. Il sourit à sa réponse qui faisait écho à la sienne, satisfait qu'ils se fassent toujours passer au premier plan, donnant finalement peu d'importance au jugement des autres. D'ailleurs, Niels savait que rien ne pouvait l'arrêter lorsqu'il faisait l'amour à la femme de sa vie, parce-que ce qu'ils partageaient dans ces moments-là était toujours unique et intense. Il tendit la nuque pour atteindre ses lèvres, permettant au même moment à son bassin de rencontrer le sien, l'accompagnant dans des mouvements de moins en moins lents. Il sentit une vague d'amour le recouvrir à ses mots qui le rassuraient toujours et caressaient ses inquiétudes, lui qui cherchait toujours à donner le meilleur de lui-même pour la voir sourire. Il frissonna à ses lèvres dans son cou, se sentant défaillir lorsqu'elle trouva les siennes dans un baiser plus long où il lui fit parvenir toute son affection. Il ne se ménagea pas pour lui délivrer du plaisir, se sentant lui-même crouler sous leurs corps liés, son bassin épousant le sien à la perfection. Les soupirs d'Aelya l'amenaient dans une autre dimension où il se perdait volontiers, son souffle précipité témoignant de la passion de leur ébat qui se termina sur une note de pure jouissance, laissant le plaisir se déverser dans ses veines alors que ses muscles se détendaient peu à peu. « Du coup, ça veut dire qu'on va rester cloîtrés dans l'appart toute notre vie ? » S'amusa-t-il, faisant référence à sa jalousie qui finissait toujours par jaillir dés qu'ils prenaient le risque de se confronter à la menace extérieure. « J'vais faire de mon mieux pour rester calme mon amour. » Ajouta-t-il, souhaitant réellement faire des efforts sur lui, histoire de ne pas péter un câble à chaque fois qu'un homme posait ses yeux sur Aelya. Il haussa les sourcils à sa remarque, amusé par sa manière de retourner la situation à son avantage. « Oublie pas que je sors de prison, j'suis pas au top de ma forme. » Souffla-t-il, joueur. Il se décala sur le côté du lit, son corps positionné vers le sien afin de ne pas la quitter des yeux. « J'attends que ça. J'crois que j'ai jamais été aussi impatient de rentrer à Bowen. » Dit-il, amusé, se redressant sur un coude pour atteindre ses lèvres dans un baiser furtif. « T'as bien fait. J'serais pas ici pour te faire l'amour si t'avais fait ça. » Répondit-il, laissant entendre que ça aurait été une vraie prise de risque, parce-qu'en effet, il n'aurait pas pu contenir sa jalousie si les photos étaient tombées entre d'autres mains. « Et puis, c'est toujours mieux en vrai... » Dit-il, d'un ton enjôleur, laissant lentement glisser ses doigts sur sa peau, dessinant des formes abstraites sur son ventre. « Finalement, on n'a pas besoin de grand chose pour s'aimer toi et moi. » Lança-t-il, en regardant autour de lui pour examiner la chambre, bien moins accueillante que la villa qu'ils avaient louée pour leur séjour, mais pour autant toute aussi réchauffée par leur amour.

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MessageSujet: Re: I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)    Sam 8 Déc 2018 - 22:26

Aelya se sentait toujours dépassée par les événements qui leur tombaient dessus sans relâche, par cet amour qui ne faisait que de s'accroître pour la faire évoluer, la faire changer et sombrer dans cette délicieuse addiction qui la faisait exister au milieu des ténèbres, conséquences de la passion acharnée. Elle avait beaucoup cogité en son absence et il n'y avait pas beaucoup de solutions à cette malédiction parce qu'elle se voyait inapte à prendre ses distances avec lui, à le laisser vaquer dans sa vie de son côté sans y participer, même si peut être que la solution aux problèmes qu'ils s'attiraient ensemble résidait là-dedans. Elle voulait qu'il soit heureux, qu'il continue de sourire contre ses lèvres qui appelaient les siennes dans cette envie incontrôlable de les posséder et elle savait qu'il ne l'était pas en son absence parce que le manque impliquait aussi des conséquences, et ils avaient tous les deux montrés qu'ils ne le comblaient jamais de la bonne manière. De toute façon, Aelya était persuadée qu'il n'existait aucune bonne façon de pallier à ce qu'il laissait quand il partait. Le problème était donc la solution au bout du compte, et elle ne pouvait rien faire pour le régler sans s'attirer de nouveaux soucis à gérer.

Contre son corps, il arrivait à éteindre tous ses questionnements, comme si elle se rendait compte que la seule chose qui importait c'était eux et seulement eux, et qu'ils pouvaient continuer à se sortir de leurs travers de la même manière dont ils s'y étaient insérés : ensemble, main dans la main, leurs deux âmes liés dans la même lignée, celle de s'aimer. C'était simple et compliqué à la fois, mais en cet instant, il n'y avait aucun doute qui pouvait traverser la barrière de son envie de le vouloir, de lui montrer qu'il hantait son esprit à l'infini et qu'elle l'attendrait toute sa vie. Son cœur battait de l'amour dans ses veines alors que son corps se donnait au sien sans retenue, à la mesure de son désir impérissable, palpable, animant la pièce de cette chaleur passionnelle bercée par dans les effluves de leur parfum qui s'alliaient également, ne faisant qu'un.

Tentant de sortir du rêve pour revenir doucement mais sûrement à la réalité, elle s'appaisait contre son torse, sentant son pouls agité pulser à travers sa peau. Elle sourit à sa remarque, hochant doucement la tête d'un air satisfait quand il ajouta qu'il allait faire des efforts.

- Pour ta survie et celle des autres, je crois que si tu tentes pas de te calmer, ouais, on va pas avoir d'autres choix que d'arrêter de se sociabiliser. Tu me diras, je préfère ça que de te savoir en prison, c'est pas horrible vu comme ça, avança-t-elle.

Elle s'amusait à le tenter à s'améliorer, bien qu'il n'en avait pas besoin, juste pour lui faire savoir qu'elle ne pouvait jamais être rassasiée quand il s'agissait de Niels. Elle secoua la tête, feignant l'exaspération devant sa justification.

- Tu sors de prison et t'es pas en forme ? Est ce que je dois te rappeler dans quel état tu m'as déjà fait l'amour ? Lança-t-elle en rigolant.

Il n'y avait rien qui les arrêtait quand le désir s'insurgeait dans leurs veines, les invitant à s'unir dans le simple but d'apaiser cette tension électrique qui ne faisait aucune pause. Elle le regardait s'allonger à ses côtés, plaçant son corps de manière latérale pour mieux le détailler.

- Et... Faut toujours que je fasse mes cartons bébé, ajouta-t-elle, le regard illuminé par l'engouement avant de lui rendre son baiser.

Elle était excitée par leur projet de vie, n'ayant que l'envie de partager son quotidien de manière officielle. Elle soupira à sa réponse, s'imaginant qu'elle avait sûrement évité le pire en rangeant l'idée de lui envoyer des photos dans un coin de sa tête sans jamais y céder. Souriant et frissonnant sous l'effet de ses doigts sur sa peau, elle ajouta :

- Ça t'aurait égayé ta cellule, t'aurais peut être été moins déprimé.

Ses mains vinrent caresser ses bras, glissant sur son flanc où elle laissa ses doigts effleurer sa peau encore chaude. Elle acquiesça tendrement à sa réponse, se rendant compte qu'en effet, ils se contentaient de rien tant qu'ils étaient tous les deux.

- C'est pour ça que je peux vivre partout tant que t'es là, et que j'arrive pas à vivre même à Bowen sans toi, avoua-t-elle.

Elle scella ses lèvres contre les siennes en attirant son visage contre le sien, entendant une voix masculine râler à travers les murs.

- Ah, bah du coup y'avait quelqu'un, rigola-t-elle.

Elle déposa des baisers sur la courbe de son cou jusqu'à son épaule, de manière tendre.

- C'est pas fini... Faudra qu'on revienne ici pour notre procès, soupira-t-elle, agacée. Tu sais qu'on va encore avoir un casier. Pour changer. À la fin, y'aura plus de places sur ces papiers, ajouta-t-elle, dépitée.

Elle planta son regard dans le sien, caressant sa joue.

- On sera jamais vraiment libre en fait, y'aura toujours ça qui nous rattrapera.

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MessageSujet: Re: I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)    Hier à 1:15

Semble-t-il qu'ils avaient essayé toutes les solutions possibles et imaginables pour éviter de s'attirer des ennuis, même la pire d'entre elles qui avait consisté en la rupture de leur lien. Ils avaient bien vu que cette option ne marchait pas, jamais, puisqu'ils finissaient même par s'auto-détruire, incapables de supporter la distance qui les tuait à petit feu. Niels ne voulait plus jamais avoir à revivre ça, détestant cet état de latence qu'il avait vécu pendant trois mois dans lequel il s'était retrouvé amorphe, sans vie, avec aucune possibilité d'entrevoir la lumière si Aelya se trouvait aussi loin de lui. L'homme qu'il était lorsqu'elle était là n'avait rien à voir avec ce qu'il avait pu être, conscient que le bonheur le transformait, lui donnait des ailes. Elle le rendait heureux, et il espérait qu'elle comprenne qu'elle était sa seule condition, parce-que finalement, rien d'autre n'importait réellement face à elle. Par la tendresse de ses gestes et l'amour qu'il y mettait, Niels tentait de renforcer ce lien si particulier qu'il partageait avec la brune, y prenant soin comme il le ferait avec le plus précieux des objets. La seule chose qu'il essayait de lui faire comprendre lorsqu'il lui faisait l'amour, c'était l'évidence de leur amour, afin qu'elle puisse se rendre compte qu'il n'y avait pas d'autre choix, qu'ils étaient simplement faits pour être et vivre ensemble. Il fut lui-même percuté par l'émotion de leur échange, ressentant de plein fouet ce bien-être qui parcourait son échine, ne loupant aucune cellule de son organisme pour s'y infiltrer en profondeur. Il chercha son souffle, le cœur battant, souriant à sa remarque. « Tant pis, c'est pas comme si on était doués en communauté. » Dit-il, en haussant les épaules nonchalamment, comme si l'idée d'être tout le temps avec elle ne le dérangeait pas le moins du monde. Ce qui était le cas pour être honnête. Il rit à ses mots, conscient que pour le coup, il ne pouvait pas se servir de cette excuse pour se justifier. « C'est déprimant d'être seul aussi longtemps, tu le sais autant que moi. » Dit-il, faisant mine de se donner raison. Parce-que s'il lui avait déjà fait l'amour dans des états lamentables, Niels savait aussi que la plupart du temps, il n'était atteint que physiquement. Cette fois-ci, il n'y avait rien de physique, mais la douleur s'était montrée toute aussi insoutenable. Il lui adressa un tendre regard à ses paroles qui caressaient son âme, plus qu'enjoué à l'idée qu'elle ne vienne enfin chez lui, de manière officielle. « C'est la première chose qu'on fera en rentrant. Tu me laisseras quand même t'aider ? » Ajouta-t-il, un faible sourire sur les lèvres, s'approchant un peu plus d'elle, sans cesse à la recherche de sa chaleur. Il n'avait aucune envie de revivre le drame qu'ils avaient vécu à leur dernière tentative, lorsqu'il était tombé sur ces fameuses photos dont il ne voulait plus entendre parler. Il savait bien évidemment qu'ils étaient passés à autre chose, que c'était enterré depuis un moment. Pour autant, Niels ressentait toujours cette appréhension qu'une galère ne vienne encore ruiner leurs plans. « Ou ça aurait été pire, parce-que j'aurais vu tout ce que je loupais et j'aurais rien pu y faire. » Dit-il, amusé, frémissant à ses caresses, passant son bras sur son flanc pour effleurer son dos avec la pulpe de ses doigts. « Je veux pas que tu saches vivre sans moi. J'ai eu peur que t'arrives à le faire, je sais que c'est égoïste... mais on est faits pour être ensemble, je l'ai toujours su. » Souffla-t-il, ne se faisant pas prier pour lui rendre son baiser, adorant la sensation de leurs souffles qui se percutaient l'un contre l'autre. Il rompit leur échange, amusé par l'homme qu'ils avaient entendu à travers le mur pas très épais de leur chambre et qui semblait se plaindre du dérangement. « C'est con pour lui... » Il haussa les épaules, pas franchement compatissant avec cet inconnu qui avait eu la malchance de tomber sur la chambre jouxtante à la leur. Il ferma les yeux, appréciant le contact de ses lèvres dans son cou, tendant la nuque pour lui laisser plus d'aisance. « Je sais bien. Et ça va nous coûter un bras cette histoire encore. C'est ce qui m'embête le plus. » Parce-qu'en vérité, que son casier s'alourdisse ne l'inquiétait pas vraiment. Dans sa tête, il n'était plus à ça près. Il fronça les sourcils à sa remarque, sentant son cœur s'activer. « Ils peuvent continuer de me condamner s'ils le veulent, je m'en fous Aelya. Ils continueront de nous voir comme des criminels, parce-qu'on rentre pas dans leurs cases. Mais ça fait rien, je me sens libre quand on est ensemble, c'est ça l'important, et j'veux que tu ressentes ça aussi. » Lui dit-il, dégageant une mèche de cheveux qui entravait son regard, voulant lui faire comprendre que ses travers avec la justice n'auraient jamais aucun impact avec le sentiment de liberté qu'il ressentait lorsqu'il se retrouvait dans ses bras. « Si tu crois en nous, t'auras jamais rien à craindre. » Souffla-t-il, déposant délicatement ses lèvres contre les siennes, comme dans un désir de la protéger.

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MessageSujet: Re: I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)    Hier à 10:14

Elle savait qu'elle allait s'écrouler sous le poids de ses propres émotions si elle venait à se déchirer de Niels. C'était comme si elle opérait son propre meurtre, sa propre fin, parce qu'il n'y avait rien qui existait après lui, si ce n'était le vide où le son de son absence résonnerait entre les murs, renvoyant l'écho qui voyagerait avec l'espoir d'arriver jusqu'à lui. En s'accrochant à lui, elle s'accrochait à sa vie si bancale et pourtant si vivifiante depuis qu'il en faisait partie. Elle n'aurait jamais pu rentrer sans lui, retrouver son quotidien insignifiant dont le temps semblait s'arrêter quand il n'était pas là, lui donnant cette impression de faire du sur place, et de revivre encore et encore la douleur qui siégeait dans son coeur. Elle avait besoin de sa lumière pour chasser les ténèbres, et de ses caresses pour coller les pans de son âme en lambeaux. Aelya pouvait clairement se passer de tout le monde, elle n'avait besoin que d'un seul coeur pour se sentir vivre. Elle avait sourit à sa réponse qui confirmait sa pensée.

- On est pas très doués pour se conformer à la société, ça s'est assez prouvé,
lança-t-elle, amusée.

Elle s'en fichait bien, ce n'était pas comme si l'avis des autres lui importaient, elle, qui avait toujours été guidée par sa seule volonté avant que Niels ne vienne à débarquer. Et maintenant, elle était conduite par lui, et c'était comme si le poids qu'elle avait sur ses épaules s'était déchargé, envolé avec la légèreté de son amour. Aelya ne pouvait qu'acquiescer quand il admit que la déprime était importante derrière les barreaux au vue de la solitude. C'était de la torture. Parce que si elle ne s'était jamais sentie obligée d'entretenir des interactions sociales tous les jours, il fallait avouer que de se savoir priver de ce droit rendait les choses bien plus pénibles, surtout lorsque l'on se confrontait à des cellules où il n'y avait presque pas assez d'oxygène pour respirer.

- T'es plus seul mon amour. Je suis là et je te lâcherai pas. Tu l'étais peut-être physiquement là-bas, mais je suis toujours quelque part, je suis toujours avec toi quoique tu fasses,
sourit-elle tendrement.

Aelya voulait se charger d'ondes positives, pensant à leur projet de vivre ensemble, trépassant cette étape si importante et pourtant si simpliste pour eux, puisque la brune passait déjà tout son temps chez lui. C'était juste une manière de rendre ça officielle. Et elle le voulait plus que jamais. Hochant la tête à sa remarque, elle ne pût s'empêcher de repenser aux derniers souvenirs de leur emménagement.

- Faut juste que je cache certaines choses que tu risquerais de découvrir, comme le fait que j'ai un amant, et puis ouais, tu pourras m'aider,
ajouta-t-elle, taquine.

Elle s'en amusait maintenant que la tempête était passée, mais sur le moment, ça n'avait vraiment pas été une partie de plaisir où ses pleurs et la douleur s'étaient mêlés pour l'achever lorsqu'il l'avait quitté. Elle plissa les lèvres à la remarque qui suivit, réfléchissant à l'idée qu'elle avait eu en tête.

- Je te rappelle que c'est toi qui voulait pas que je vienne travailler là où t'étais, parce que moi je l'aurais fait, et t'aurais même pas eu besoin de photos dans le cas où tu serais resté. T'façon je t'aurais pas écouté, et je serais venue quand même, avoua-t-elle, un air joueur sur le visage.

Elle frémit à la sensation de ses doigts sur sa peau qui l'effleuraient doucement, et son coeur s'activa à l'entente de ses mots si tendres.

- T'as pas de soucis à te faire à ce sujet, c'est toi qui me fait vivre,
répondit-elle en scellant ses lèvres aux siennes.

Elle aimait savoir qu'il tenait à elle de cette manière, parce qu'elle ressentait la même chose à son égard. Elle aurait du mal à accepter de le voir heureux sans elle, et surtout pas avec quelqu'un d'autre, parce qu'elle voulait être la seule personne à lui offrir ce bonheur. Elle lâcha un petit rire à sa remarque concernant l'homme qui râlait derrière le mur au sujet de leur ébat. Aelya hocha lentement la tête quand il fit référence à l'argent que leur coûterait leurs frais d'avocats, ainsi que les conséquences de leur fuite.

- On trouvera une solution bébé, comme toujours, le rassura-t-elle en souriant légèrement.

Elle avait expié ce qui tournait dans sa tête, les yeux distraits par ses doigts qui dansaient doucement sur sa peau, écoutant ses mots empreints de bon sens.

- J'ai juste peur qu'un jour je sois vraiment détachée de toi... Et qu'on puisse rien y faire. J'ai peur de vivre sans toi, je sais plus ce que c'est...
Avoua-t-elle tristement. Dis-moi que rien pourra jamais nous séparer pour de vrai mon amour, qu'on arrivera toujours à se retrouver, murmura-t-elle comme dans une supplication en plantant son regard dans le sien.

Elle acquiesça faiblement à son ajout, voulant s'imprégner de ses mots.

- Je crois en nous, et je le ferai toute ma vie. Je suis capable de l'impossible pour toi.


Elle se faufila dans son étreinte, posant sa tête sur son épaule alors que ses bras l'entouraient.

- On part à quatre heures du mat', faudrait peut-être qu'on se repose,
proposa-t-elle.


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MessageSujet: Re: I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)    Hier à 16:21

Il n'y avait aucune solution à cette passion dévorante qu'il avait pour elle, mise à part celle de rester avec elle jusqu'à la fin des temps. C'était tout ce qu'il voulait, le seul objectif qu'il voulait se promettre de réussir et il était convaincu qu'ils pouvaient l'atteindre. Même s'ils n'avaient pas toujours vécu des moments très drôles, Niels n'avait jamais douté de la force de leur lien, des sentiments qu'il avait pour elle et qui semblaient se renforcer à mesure qu'ils se fréquentaient. Ils en avaient fait des erreurs par le passé, notamment celle de ne pas avoir assez cru en eux, en leur amour, si bien que ça les avait mené au déchirement. Le plus réconfortant, c'était sûrement de savoir qu'ils étaient encore plus misérables lorsqu'ils s'éloignaient, comme s'ils devenaient soudainement incapables de gérer leur vie d'une manière raisonnable. Niels avait souri à sa remarque, partageant ce fait qu'ils avaient en effet plus que démontré dans le passé. « J'vais pas changer pour eux. » Répondit-il, presque fièrement, aimant la façon dont ils vivaient tous les deux, préférant être à tout jamais jugé pour ce qu'il était plutôt que de faire semblant d'être un autre. De toute façon, il savait qu'Aelya l'avait choisi et aimé tel qu'il était, et c'était pareil de son côté, alors il n'y avait aucune raison pour qu'ils ne changent de comportement. Il lui avait fait part de ce sentiment de solitude qui l'avait pris à la gorge lorsqu'on l'avait enfermé, lui rappelant des souvenirs beaucoup plus anciens de son passage en prison. Il hocha la tête, s'imprégnant de ses mots qui ne pouvaient que le rassurer. « Tu me hantes tout le temps, ça changera pas ça. » Dit-il, amusé. Il s'était pris à rêver de son emménagement imminent chez lui, impatient de concrétiser cette étape. Il fit mine de bouder à sa réponse, conscient qu'elle cherchait à éveiller sa jalousie, ce qui marchait d'ailleurs toujours très bien. « Mais nan, tu devrais me le présenter cet amant, j'suis sûr qu'on pourrait sympathiser lui et moi. » Ironisa-t-il, le regard malicieux. « T'en as parlé à ton coloc ? » Ajouta-t-il, curieux de savoir s'il était au courant de son déménagement, sûrement parce-que sa coloc' à lui était partie du jour au lendemain sans même lui en toucher un mot. Il roula des yeux à ce qu'elle ajouta, la reconnaissant très bien dans ses paroles. « Je sais bien que t'en aurais rien eu à faire de mon avis. T'es infernale. » S'amusa-t-il, se rapprochant d'elle pour lui mordiller la lèvre de manière provocatrice. Il fondit devant la tendresse de ses mots qui faisaient écho à ce qu'il ressentait également, ses lèvres répondant tendrement aux siennes. « Au pire, y'a pas moyen que tu me trouves un job au club, genre en tant que barman ? Comme ça, j'me fais plus d'argent et en plus, on sera ensemble. » Ajouta-t-il, faisant semblant de faire passer cette proposition pour une bonne idée alors qu'il savait très bien que ce genre de plan pourrait très vite tourner au carnage. Que Niels puisse voir sa petite-amie danser devant ses clients ou qu'Aelya puisse voir Niels entouré d'autres danseuses n'était jamais une bonne idée. Ses yeux détaillaient son visage pendant qu'elle lui faisait part de ses craintes, sentant son cœur se resserrer aux mots qu'elle souffla. « T'auras plus à vivre sans moi bébé, j'veux plus que ça nous arrive. » La rassura-t-il, sa main glissant contre son dos qu'il caressa lentement. « Y'a rien qui nous séparera mon amour, je ferai tout pour qu'on se retrouve toujours, je te le promets. Tu l'as dit, même si on n'est pas ensemble, tu seras toujours là en moi, et je serai toujours avec toi aussi. » Murmura-t-il, son regard ancré dans le sien, souhaitant instaurer ce climat de confiance afin de la rassurer, sa main glissant sur sa poitrine pour percevoir les battements de son cœur à travers sa paume. C'était là qu'il était et que leurs souvenirs persisteraient à jamais, au plus profond de son cœur. Il hocha la tête, son cœur s'emballant tandis qu'il l'enveloppa dans ses bras, s'occupant de faire remonter la couverture sur leurs deux corps entrelacés. « C'est ta façon de me dire que je parle trop ? » Rit-il, déposant ses lèvres contre sa tempe. « Bonne nuit mon amour. » Rapidement, il ferma les yeux, apaisé et réchauffé par le corps d'Aelya contre le sien, se laissant enfin la possibilité de profiter d'une vraie nuit depuis son incarcération. Il entendit le portable d'Aelya sonner quelques heures plus tard, se retournant pour enfouir son visage dans l'oreiller, détestant l'idée de devoir se réveiller à une heure pareille. « J'vais te retarder bébé, vas-y sans moi. » S'amusa-t-il, remontant la couverture jusqu'à son torse.

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grand kangou
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MessageSujet: Re: I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)    Hier à 17:38

Aelya ne changerait pour personne, parce que Niels lui avait fait comprendre qu'il pouvait l'aimer comme elle était, elle, qui avait toujours été persuadée qu'elle ne pouvait pas être appréciable à sa juste valeur à la vue de son caractère tempétueux, et de ses tendances à s'engouffrer dans les problèmes. Niels avait embrassé ses fêlures laissées par ses démons, et il lui avait donné ce qu'elle n'avait jamais connu auparavant : de l'amour. Ca pouvait paraître simple d'aimer, et pourtant Aelya avait toujours exceller dans le domaine de la haine, s'évertuant à se barricader pour ne pas qu'on vienne à user du peu d'espoir qui coulait dans ses veines.

- Moi non plus,
répondit-elle avec un sourire satisfait.

Ils étaient dans le même bateau, dans les mêmes galères qui tournaient dans leur univers, les cherchant pour mieux les frapper. Mais ils se rejoignaient toujours dans leurs choix, il n'y avait même pas besoin de mots pour qu'ils ne se comprennent comme s'ils étaient une seule et même personne, et c'était exactement ce qu'elle voulait continuer de ressentir à son égard. C'était surement ce qui augmentait la dépendance qu'elle possédait pour son être, mais c'était la manière dont elle voulait vivre, désirant fondre son destin dans le sien pour ne plus jamais espérer prendre le risque d'errer sans lui. Elle sourit à ses mots qui représentaient ses pensées, parce qu'elle était définitivement suivit par sa présence n'importe où elle allait. C'était comme si elle pouvait le percevoir partout, sans effort, sans concentration et c'était ce qui l'avait détruit quand ils s'étaient séparés, parce qu'elle ne pouvait rien faire pour l'oublier. Il revenait toujours, et souvent avec plus de force à mesure que sa raison tentait de l'effacer de son esprit.

- Ca me plait de savoir que tu pourras jamais te débarrasser de moi,
avoua-t-elle, joueuse.

C'était égoïste et en même temps, elle avait besoin de le garder pour elle, et seulement pour elle parce qu'Aelya était incapable de laisser quelqu'un d'autre s'approcher de son coeur maintenant qu'il était habité par Niels. Elle secoua la tête de manière espiègle devant son ton ironique, se prêtant au jeu.

- D'accord, mais s'il te plait, évite de l'envoyer à l'hôpital j'en ai encore besoin et c'est très fatiguant de changer d'amants tout le temps tu sais, donc tu me rendrais un grand service si pour une fois, tu te retenais, ajouta-t-elle, feignant le sérieux.

Elle acquiesça lorsqu'il lui demanda si son colocataire était au courant.

- Ouais, il l'était déjà la dernière fois, et quand du coup je suis revenue chez moi, il a pas compris. Je crois que c'est trop compliqué pour tout le monde notre relation, rigola-t-elle.

Et elle savait que ce n'était pas fini, que ce serait surement en dents de scie plus ou moins toute leur vie parce qu'ils étaient déjà comme ça à la base : imprévisibles dans leurs envies, dans leurs comportements. Mais il y avait bien quelque chose qui ne changerait jamais, c'était l'amour qu'elle ressentait pour lui. Elle sourit de manière amusée lorsqu'il vint jouer avec sa lèvre inférieure, ne pouvant contredire ses mots qui la représentaient bien.

- C'est ce qui fait mon charme faut croire,
s'amusa-t-elle en haussant les épaules.

Elle ferait toujours passer ses sentiments avant la raison, parce qu'ils n'obéissait à aucune règle, simplement celle de l'avoir contre elle jusqu'à ce que son coeur s'arrête. Elle réfléchissait à ses mots, plissant les lèvres devant cette idée qui était loin d'être mauvaise, mais inadaptée à leur relation.

- J'adorerai vraiment passer encore plus de temps de toi, surtout que ce serait réalisable je pense, ils ont toujours besoin de quelqu'un au bar. Mais toi et moi, on est ingérables ensemble. Ca nécessite que tu me vois toute la soirée danser pour d'autres types, et on sait à quel point il nous en faut peu pour péter des câbles, même si tu sais très bien que j'aurais d'yeux que pour toi, lança-t-elle en caressant sa main.

Cette idée l'animait autant qu'elle l'effrayait, parce que si elle était consciente qu'elle pourrait profiter de Niels toute la soirée, et qu'elle passerait ses pauses avec lui, elle peinait à s'imaginer qu'il puisse tenir juste un soir sans laisser sa jalousie exploser. Et la pensée de le voir parler à ses collègues ne l'aidait pas à se relaxer à ce sujet. Elle se confia sous ses caresses, appréciant la manière dont il arrivait à faire évacuer ses peurs.

- C'est tout ce que je voulais entendre mon amour. Merci,
lâcha-t-elle tendrement.

Elle frissonna quand il sentit sa main glisser sur sa poitrine, à l'endroit où son amour résidait, plaçant sa main sur la sienne pour la caresser doucement tout en liant ses lèvres aux siennes. Se lovant contre son corps dont la chaleur était enivrante, elle sentait la fatigue la gagner doucement mais surement, sachant qu'elle ne vivrait plus d'insomnies à partir de maintenant. Elle lâcha un petit rire à sa réponse, levant les yeux au ciel.

- C'est ma façon de te dire que tu m'as épuisé et que t'as plutôt intérêt de dormir parce que je compte bien continuer à t'épuiser quand on sera rentrés, répondit-elle malicieusement. Dors bien bébé, ajouta-t-elle, appréciant son baiser sur sa tempe avant de tendre la nuque pour lui offrir un baiser sur la joue.

Elle sombra dans le sommeil pendant quelques heures, bercée par son étreinte réconfortante qui lui permettait de ne pas s'agiter dans le lit, à présent réchauffé par son corps. Lorsque le réveil de son portable sonna, elle souffla bruyamment, tendant sa main pour couper la sonnerie. Aelya tourna la tête vers Niels à sa réaction, décidant de venir à califourchon sur lui alors qu'il avait le visage dans l'oreiller. Elle déposa des pleins de petits baisers vifs sur son corps pour le faire revenir vers elle.

- Bébé... Tu voudrais pas me laisser déménager seule quand même ? Je te rappelle que mon amant t'attends... S'amusa-t-elle, en venant lui mordiller le cou.





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MessageSujet: Re: I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)    Hier à 19:12

S'ils devaient être deux contre le reste du monde, ce n'était pas un problème. Niels pouvait très bien faire sans les autres, et il semblerait qu'il était toujours doué pour le faire. Maintenant qu'il avait trouvé l'âme qui l'avait chamboulé, il savait que plus rien ne pourrait le faire vaciller. Il était bien plus fort depuis qu'Aelya faisait partie de sa vie, comme si elle avait réussi à colmater les blessures qu'avait laissé son passé avec son amour, sa tendresse et son affection. C'était lors de ces moments-là, où ils se retrouvaient l'un contre l'autre, que Niels comprenait qu'il n'avait jamais eu besoin d'autre chose que de ça. Il sourit à ses mots, ravi qu'elle partage son avis sur le fait de ne jamais changer pour plaire aux autres. S'il y avait bien une personne qu'il voulait satisfaire, c'était Aelya, et il avait compris qu'il n'y avait que son avis qui lui importait. Il adorait caresser son âme avec ses mots, pour lui ancrer dans l'esprit l'image impérissable de son amour pour elle, du fait qu'il lui était dévoué au point où il ne parvenait plus à imaginer son quotidien sans elle. Quoiqu'il fasse, où qu'il aille, il voulait continuer à être hanté par elle, que son visage ne daigne jamais quitter un seul instant ses pensées. Il avait compris tout ça lorsqu'il avait mis fin à leur relation, vivant avec l'idée qu'il ne pourrait jamais l'effacer de sa vie, quand bien même il y mettait toute la bonne volonté du monde. Il avait craint qu'elle ne puisse le faire de son côté, et lorsqu'il avait tenté de recoller les morceaux, il avait vraiment cru qu'elle avait réussi à l'oublier. « T'as pas intérêt à réussir non plus. » S'amusa-t-il, le regard joueur. Niels souhaitait qu'ils continuent à être aussi dépendants l'un de l'autre, se complaisant dans l'idée de savoir qu'il n'y avait que lui qui avait accès au cœur de la brune et vice versa. Il tentait de garder cet air détaché lorsqu'elle lui parlait de ce potentiel amant, gardant son sang-froid pour ne pas céder à la jalousie qu'elle tentait d'éveiller. « Je lui ferai aucun mal. J'vois pas pourquoi d'ailleurs, on partage la même femme, on a l'air d'avoir les mêmes centres d'intérêt. » Ajouta-t-il, haussant les épaules. « On n'a pas besoin d'être compris par le monde entier en même temps, même si j'avoue qu'on leur facilite pas la tâche. » Dit-il, amusé, ayant lui même du mal à mettre des mots sur la complexité de leur lien qui de toute évidence, échappait au reste du monde. « Tu lui diras que cette fois-ci, je te kidnappe pour de vrai. Y'aura pas de retour en arrière. » Ajouta-t-il, confiant, lui adressant un petit clin d’œil. Il n'avait pas envie de croire qu'ils rateraient encore une fois l'occasion d'emménager ensemble. Niels n'en pouvait plus, ne tenant plus en place, désirant plus que tout la voir occuper tout l'espace dans son appartement. Il s'était approché d'elle, joueur, s'amusant à frôler ses lèvres avant de tirer sur sa lèvre inférieure. Il hocha la tête à ce qu'elle ajouta, totalement d'accord et surtout toujours aussi charmé, déposant un vif baiser sur ses lèvres avant de revenir sagement à sa place. « Bon, ben je crois que je vais devoir me contenter de faire des heures supp' à l'hôpital du coup. » Conclut-il, convaincu par les mots de sa petite-amie qui pointaient du doigt leur manie de toujours s'emporter lorsque la jalousie venait s'infiltrer en eux. Il savait très bien qu'il ne pourrait pas se retenir d'exploser dés lors qu'un client chercherait à séduire Aelya et d'ailleurs, il était à peu près sûr de ne pas réussir à faire correctement son job si ses yeux se mettaient à traîner sur le corps semi-dénudé de la brune. Il avait essayé de la rassurer avec des mots tendres, caressant sa peau pour apporter de la douceur à ce moment qu'il voulait qu'elle grave dans son esprit, afin qu'elle se souvienne de ses promesses jusqu'à son dernier souffle. Il sourit faiblement, ses yeux valsant sur ses lèvres lorsqu'elle se rapprocha pour l'embrasser, sa main remontant progressivement sur sa joue. Il sentit la fatigue l'aspirer à son tour, riant à ses mots. « C'est pas avec ce genre de paroles que t'arriveras à me faire dormir plus vite. » S'amusa-t-il, faisant référence au fait qu'elle ne cessait jamais d'éveiller son désir. En réalité, il était plus qu'épuisé et il ne tarda d'ailleurs pas à fermer les yeux, plongé dans un sommeil profond jusqu'à ce que le réveil ne se mette à sonner, le réveillant trop rapidement. Râleur, il se retourna, se sentant incapable de faire le moindre mouvement avant qu'il ne sente Aelya contre lui, décidée à le faire bouger. Un sourire amusé sur les lèvres, il se retourna pour la regarder, ses mains se posant sur ses cuisses. « Tu sais que c'est violent de se faire réveiller avec ce genre de mots... » Bouda-t-il, détestant les images qu'elle lui mettait en tête lorsqu'elle évoquait cet amant. « Mais t'as raison, ils vont pas se faire tout seul tes cartons. » Souffla-t-il, se redressant contre elle pour atteindre ses lèvres, entourant son corps de ses deux bras. Il fila sous la douche avec elle, s'activant pour se préparer histoire de ne pas louper leur vol, Niels finissant de fermer sa valise avant de se retourner vers Aelya. « J'ai hâte qu'on rentre. Mais je vais éviter de nous porter la poisse, je laisserai ma joie exploser quand on sera dans l'avion. » Dit-il, amusé, faisant référence à cette malchance légendaire qui les poursuivait tout le temps.

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MessageSujet: Re: I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)    Hier à 23:13

Si son âme avait été criblée de balles par les problèmes qui l'avaient visée dès sa naissance, c'était comme si elle s'était réparée au contact de celle de Niels, comme s'il pouvait lui faire oublier tout ce qu'elle avait traversé pour qu'elle ne laisse exploser que sa douceur, qualité cachée derrière le voile de noirceur qu'elle avait longtemps porté. Il était resté accrocher à elle comme une seconde peau, et il n'y avait eu que Niels qui avait réussi à le lui faire enlever, à lui arracher dans la ferveur de son amour, de la confiance qui lui avait insufflé de manière tendre et acharnée, lui faisant comprendre qu'il ne partirait pas comme tous les autres, et qu'elle pouvait compter sur lui sans hésiter. Elle espérait en avoir fait de même, parce que son but avait toujours été de lui redonner foi en la vie, lui qui s'était laissé happer dans la survie juste pour espérer exister. Comme elle. Ils étaient les mêmes, deux âmes paumées qui avaient essayés de cacher leurs failles derrière une apparence trompeuse, et Aelya aimait ce qu'elle avait trouvé derrière celle de Niels.

- Je peux que échouer bébé, c'est la seule chose dont je suis sûre, avoua-t-elle, amusée.

Si leur quotidien était incertain, les sentiments qu'elle ressentait pour lui étaient sûrs et établis et elle ne pouvait plus s'y soustraire. Elle n'en avait pas envie non plus. Elle s'était prise à animer sa jalousie de manière frivole, laissant la taquinerie prendre place au milieu des draps qu'ils avaient réchauffés.

- J'te rassure, t'es quand même meilleur au lit, mais j'aime bien varier les plaisirs, je suis sûre que tu peux comprendre, s'amusa-t-elle.

Elle se prit à repenser au débordement de leur histoire, à cette étape qu'ils n'avaient toujours pas franchis à cause de leur relation tumultueuse. Elle était plus que prête dans sa tête, désirant voir leur colocation devenir officielle. Elle sourit à ses paroles, un air espiègle sur le visage.

- Personne peut nous comprendre de toute façon, et j'aime ça quelque part, on appartient qu'à nous. Et je veux que tu me kidnappes pour toute ta vie si t'arrives à tenir, avoua-t-elle tendrement et amusée.

Il était clair que ce n'était pas difficile d'imaginer que Niels aurait dû mal à travailler avec elle dans son monde où la tentation était reine, et elle ne pouvait pas le juger à ce sujet, parce qu'elle devrait se faire violence pour ne pas exploser si elle se prenait à voir une de ses collègues flirter avec son petit ami. La dernière fois, dans d'autres circonstances, la conséquence avait été de se voir enfermée derrière les barreaux à cause d'une histoire similaire. Elle soupira, agacée et frustrée, ne sachant quoi penser parce que ses heures supplémentaires à l'hôpital requéraient encore une distance, là où d'autres femmes pouvaient profiter de sa présence.

- Tu vas revoir Anna...? Et sûrement d'autres femmes que je connais pas encore. Je sais pas c'est quoi le pire du coup, roula-t-elle des yeux, jalouse.

Le feu de sa possessivité revenait au galop, alors qu'elle sentait ses mains caresser sa peau, tandis que ses doigts glissaient sur la sienne de manière amoureuse. Elle aimait entendre ses mots réconfortants même si elle avait toujours cette crainte de les voir se déchirer. Frissonnant à son baiser dans le creux de son étreinte. Elle lâcha un petit rire à sa remarque.

- Dis toi que t'es obligé de dormir si tu veux assurer, ça va te motiver à le faire, lança-t-elle, joueuse.

Elle s'endormit dans ses bras, laissant le rêve et le repos rattraper les longues heures qu'elle avait du oublier en son absence. En se réveillant par le biais de son portable, elle le regarda, s'amusant de son comportement alors qu'il râlait. Elle déposa des baisers un peu partout pour le tirer de son oreiller.

- Au moins, j'ai réussi à te réveiller, répondit-elle, fière. Puis je te réveille avec des baisers en plus, et tu râles... Soupira, feignant l'agacement.

Elle hocha la tête à sa réponse avant de rejoindre la douche avec lui, préparant ses affaires suite à ça. Elle secoua la tête négativement à sa réplique, amusée.

- Non, tu te réjouieras quand j'aurais emménagé pour ne pas nous attirer la poisse bébé, rectifia-t-elle.

Elle contacta un taxi, s'immiscant à l'intérieur avec lui avant de rejoindre l'aéroport. Ils passèrent toutes les formalités sans encombre même si la tension était à son comble, et s'infiltrèrent tous les deux dans l'avion à destination de Bowen.

- T'as assez dormi ? Parce que j'ai sûrement plus d'affaires qu'il y a quelques mois, rigola-t-elle, faisant référence à son précédent emménagement annulé.

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MessageSujet: Re: I love the way you heal me, love the way you kill me (Niels)    

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