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 And I'll take you away + Léanche [hot]

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Léo Emerson
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Mister Bowen
MessageSujet: And I'll take you away + Léanche [hot]   And I'll take you away + Léanche [hot] EmptyJeu 27 Juin 2019 - 23:01

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Bali, plage de sable fin, eau turquoise et hôtel de luxe donnant sur une vue à tomber. On n'avait pas menti à Léo, on lui avait vendu du rêve et le rêve était bien là. Une semaine offert dans un établissement sublime pour le prix de quelques photos sur la plage, il adorait son métier, jamais il ne le dirait assez. Avouons que généralement son truc à lui c'était de couvrir des faits d'actualité ou de partir dans des régions plus reculées à l'aventure. Mais cette semaine là s'aurait été une bêtise de la refuser. Surtout qu’elle lui offrait en plus la chance de pouvoir partir avec Blanche, la belle tatoueuse avait enfin craqué et accepté cette escapade après des années d’efforts de la part de Léo pour l’embarquer dans ses aventures. Et on pouvait dire que le moment était parfaitement choisi, alors que leur relation prenait un tournant nouveau, différent de tout ce qu’ils avaient connu. Leur colocation n’était qu’une mascarade pour ne pas s’avouer qu’ils avaient envie de plus et seules leurs étreintes nocturnes montraient à quel point ils avaient besoin l’un de l’autre, la journée, le reste du temps, ils continuaient leurs vies comme si de rien n’était. Pourtant ce voyage en tête à tête allait les obliger à discuter, à se dire les choses, à avancer. Il était propice aux confidences et à la douceur, sans risque d’être vu par des yeux trop curieux, ici ils ne connaissaient personne. Cette intimité faisait peur au photographe, mais il avait conscience des attentes de sa maîtresse, s’il ne voulait pas la perdre totalement il fallait qu’il se jette à l’eau, qu’il prenne sur lui. Ils étaient arrivé la veille au soir et après qu’on leur ait fait visité l’hôtel, qu’on ait expliqué à Léo les termes exactes du contrat, on les avait laissé se reposer en leur proposant un dîner léger à leur chambre. Le contrat était somme toute assez simple, il devait prendre des clichés pour mettre en valeur le littoral de l’île, des photos qui apparaîtraient entre autre sur la brochure de l’hôtel et aussi sur différents papiers publicitaires balinaises. Quand Emerson, quelques semaines plus tôt, avait fait comprendre qu’il ne viendrait pas seul et que la jeune femme qui l’accompagnait pourrait éventuellement poser pour les photos, on avait été ravi de la nouvelle et ils étaient donc tous les deux accueillis comme des rois. Après plus de six heures de vol, ils étaient tombés tous les deux dans leur grand lit et le lendemain matin on les avait réveillé en douceur avec un petit déjeuner sur la terrasse face à la mer, digne d’une lune de miel. Léo lui-même n’était pas habitué à tant de luxe, lorsqu’il voyageait il recherchait les endroits plus authentiques, il vivait chez l’habitant autant que possible, il n’attendait rien de fastueux. Néanmoins il fallait avouer que ce n’était pas désagréable. Blanche se réveillait doucement alors que le personnel déposait le petit déjeuner sur la table extérieur, Léo s’approcha d’elle, vêtu d’un short léger.  Tu as dormi comme une masse, en travers, regarde ça, tu prenais toute la place ! Il la taquinait gentiment alors qu’il tendait le bras pour dégager ses mèches folles qui barraient son visage. J’ai faim ! Je crois que tout est prêt. La journée est belle, on va pouvoir en profiter.  Ils avaient organisé leur programme pour la semaine ensemble, mais Léo avait surtout suivi les envies de Cambridge, il n’avait pas d’envie particulière à part faire un peu de plongée dans les fonds marins. L’employé du room-service les informa que le repas était bien prêt et Léo le remercia rapidement avant de se lever. Je te laisse te réveiller. Je t’attends sur le balcon. Dépêche-toi, je risque de tout manger !


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Dernière édition par Léo Emerson le Mar 6 Aoû 2019 - 15:10, édité 1 fois
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Blanche Cambridge
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MessageSujet: Re: And I'll take you away + Léanche [hot]   And I'll take you away + Léanche [hot] EmptyVen 28 Juin 2019 - 6:31

Papillons dans l’estomac, énervements qui ne quittaient pas son bas ventre, Blanche s’était laissée guidée dans l’aventure balinienne avec une confiance aveugle. Piégée à son propre piège, pensant être la seule à avoir prévue des surprises pour leur première soirée officielle. Et pourtant, Léo, lui aussi, s’était emballé, offrant à sa douce une surprise de taille : Bali, sur un plateau d’argent. Des plages à en perdre de vue dans un décor époustouflant mélangeant mer et forêt tropicale à merveille. Les yeux verts de la blonde se perdaient dans le paysage, les feuilles de bananiers qui entouraient l’hôtel dans lequel ils allaient loger pour les prochains jours en étaient presque imaginaires. C’était mille fois mieux que ce qu’elle s’était imaginé. Blanche avait fouillé internet à la recherche des meilleurs clichés représentant leur location et bien que toutes les images trouvées étaient d’une beauté fracassante, la vue dont ils étaient témoins, à leur arrivée, valait cent photos. Et encore, lorsque Léo et Blanche avaient fait éruption en Indonésie, le soleil perdait de ses couleurs, trouvant le chemin vers la noirceur. Si le décor avait semblé si beau, alors que le jour n’était pas encore levé, beauté cachée de son plein potentiel, que serait-il aux petites heures du matin ? Et déjà, Blanche était comblée, son visage laissait paraitre toute la reconnaissance qu’elle lui devait, à lui, Léo, le maître de ce voyage, l’inaugurateur de leur escapade. Escapade qui, à l’autre bout du monde, dans un tout autre continent, était leur échappatoire au quotidien incompris qu’ils vivaient. Léo et Blanche, inévitablement soureux, incapables de se l’avouer, partageant le même lit, chaque soir, séparant leur chemin, chaque matin. Ici, c’était eux envers et contre tous. Eux et qu’eux seuls. Pas de spectateurs pour espionner leur tendresse, pas de curieux pour épier leur intimité. Eux et qu’eux seuls dans l’immense beauté de Bali. Beauté qu’ils auraient la chance de découvrir plus amplement rapidement, mais avant de se lancer dans les aventures, planning plus ou moins chargé à leur horaire, Blanche voulant se laisser bercer par l’immersion indonésienne sans trop planifier à l’avance, les deux voyageurs, une fois leur chambre en possession, tombèrent comme des roches, épuisées de leur vol. Lové l’un contre l’autre, Cambridge trouva le sommeil rapidement, jusqu’à ce que le petit matin n’arrive et qu’elle soit sortie de ses rêveries par des bruits de coutelleries autour d’elle, sans se douter que le personnel de l’hôtel leur réservait un petit déjeuner privé dans le confort de leur chambre déjà bien assez luxueuse. Tous ces cadeaux, toutes ces attentions, Blanche n’en avait pas l’habitude, elle qui avait vécu dans un appartement trop petit pour deux personnes, incapable de payer le loyer une fois sur deux. Cette richesse, ce traitement de roi, lui rappelait ses origines, ses racines, la villa des Cambridge sur le bord de la mer, à Bowen, et l’argent qu’il y coulait. Habituellement sèche et froide face à ce genre d’acquis dans leur Australie natale, Bali avait un tout autre effet sur la blonde qui appréciait ces attentions. Les yeux encore endormis, la voix roque du petit matin, elle accueillit Léo d’un sourire juste avant qu’il ne daigne se moquer d’elle. Blanche, dans son pyjama de soi, s’assit dans le grand lit croisant les bras contre sa poitrine, faussement indignée. Mensonge ! s’écria la tatoueuse en riant avant de rougir au contact chaste de Léo contre sa peau, le photographe replaçant ses longs cheveux en bataille du réveil, dégageant son visage. Le contact de sa peau douce contre la sienne, le petit déjeuner qu’ils n’avaient pas à préparer, elle avait l’impression d’être dans un rêve. Hey ! T’oserais pas commencer sans moi, Emerson. Alors que l’employé les avisa que le repas était prêt, Léo prit déjà place sur le balcon, attendant que Blanche ne le rejoigne. Rapidement, elle s’extirpa du lit, rejoigne la salle de bain avenante à la chambre où elle y enfila une robe soleil, fluide et féminine, juste avant de rejoindre son amant sur la terrasse, café déjà en main. Tu m’as pris aux mots ? S’enquit la blonde en s’avançant vers lui, désignant le café qu’il avait déjà entrepris, coupable de ne pas savoir attendre, lui, l’éternel impatient. Elle sourit en passant une main dans le dos de Léo, douce affection subtile, juste avant de prendre place face à lui, attrapant au passage une fraise du plateau de fruit mis à leur disposition. Bon matin, lanca-t-elle, joueuse, avant de croquer dans le fruit. Bien dormi ? Demanda-t-elle en s’accoudant sur la table, la lueur du soleil exposant son visage abstrait de maquillage, seule ses taches de rousseur l’habillant et sa radiance naturelle. Enfin, dans le peu d’espace qu’il te restait dans le lit, gloussa la blonde en attrapant à nouveau un fruit.

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Dernière édition par Blanche Cambridge le Ven 5 Juil 2019 - 5:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: And I'll take you away + Léanche [hot]   And I'll take you away + Léanche [hot] EmptyMer 3 Juil 2019 - 20:31

Les premiers rayons du soleil avaient réveillé Léo bien avant que le personnel de chambre ne fasse son apparition. A chaque voyage c'était la même chose, le premier matin il avait hâte de commencer à découvrir, de sortir de sa chambre et de déambuler dans les rues pour profiter au mieux de son séjour. Mais ce matin il avait envie de prendre son temps, de profiter autrement puisque cette escapade était en tout point différente aux autres. Tout comme la femme qui dormait à poings fermés juste à côté de lui. Il avait observé Blanche quelques minutes, les taches de rousseur parsemées sur son nez, les expressions de son visage alors qu'elle rêvait probablement. Elle semblait si sereine, heureuse et c'était beau à voir, au bout d'un moment il se dit que c'était peut-être ça l'amour, regarder une fille dormir et se sentir apaisé, tout aussi serein qu'elle avait l'air de l'être, sans chercher plus loin. Il avait conscience que Blanche était là, depuis des années à l'attendre, prête à le suivre au bout du monde s'il le voulait, elle était amoureuse, patiente, mais elle ne le serait pas toute une vie. Alors pourquoi ne pas saisir cette chance qui leur était offert, puisqu'elle ne comptait pas partir, cette fille là, pas encore, puisqu'elle l'aimait et qu'il était heureux avec elle. Il avait sourit doucement avant de se lever pour prendre sa douche. Et quand il était ressorti on s'activait déjà sur le balcon pour préparer leur petit déjeuner. Ce fut à ce moment là qu'il se décida à la réveiller. Je n'oserais pas mentir ! Il aimait bien la taquiner juste pour le plaisir de la voir bougonner et une nouvelle fois il avait réussi son coup. Le photographe laissa le temps à sa compagne de se lever et lui s'installa à table devant le repas copieux qui leur avait été servi. La vue, droit sur l'océan, était imprenable et il rêvassait les yeux dans le bleu, pensant aux photos qu'il pourrait prendre, ce n'allait pas être compliqué de mettre ces plages en valeur. Sa tasse de café à la main il était encore dans ses pensées lorsque Blanche le rejoignit. Lorsque sa main douce quitta son dos, Léo la caressa furtivement avant qu'elle ne s'attable à côté de lui. Elle le savait impatient, toujours trop pressé et elle n'avait pas totalement tort. Je t'ai dis que j'avais faim ! Puis je n'ai pris que mon café, que je n'ai même pas commencé. Il lui fit une grimace alors qu’elle s’installait en le saluant. Bonjour mademoiselle, qu'est-ce qui te fait envie ? Il était prêt pour lui servir ce qu'elle voulait, parce qu’on le savait bien, Léo était peut-être un sale gosse mais il savait aussi être un parfait gentleman. Et il lui tendit finalement sa tasse, l’observant prendre le soleil, les rayons se mêlant à ses boucles dorées et illuminant son visage avec douceur. Très bien oui. Le vol était fatiguant, les turbulences, le retard, j’étais heureux de m’allonger. Tu as survécu à ton baptême d’avion, ce n’était pas un vol facile, félicitations ! Et il tendit son verre de jus de fruit pressé pour qu’ils trinquent au premier voyage de la belle Cambridge avant qu'ils attaquent tranquillement leur repas. Alors, est-ce qu’on part faire le tour de la baie aujourd’hui ? Il faudrait qu’on fasse un tour au club de plongée pour voir quand et comment on peut organiser notre descente. Tu veux toujours venir avec moi ? Blanche avait accepté de faire de la plongée avec lui quand ils avaient commencé à organiser leur séjour, mais elle pouvait toujours se raviser. Emerson avait déjà passé plusieurs niveaux mais il irait à son rythme à elle, s’il avait la chance de voir des tortues de mer il serait déjà très content.

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MessageSujet: Re: And I'll take you away + Léanche [hot]   And I'll take you away + Léanche [hot] EmptyDim 7 Juil 2019 - 2:08

Partir, laisser Bowen derrière ne serait-ce pour quelques jours, c'était un gros pas pour Blanche qui n'avait jamais voyagé, qui n'avait jamais mis les pieds sur un autre continent. Origines françaises, nom qui le laissait paraître, elle ne faisait pas partie des enfants de riches familles qui voyageaient tous les étés pour rendre visite à ses racines. En réalité, si elle l'avait voulu, Blanche aurait pu. Ses parents s'envolaient pour Paris chaque été, deux mois durant, et elle avait toujours refusé ce cadeau empoisonné qui la liait toujours un peu trop de l'emprise familiale. Charles, lui, s'était envolé, plusieurs fois, avait profité de cet héritage familial, de ces beaux appartements français et du luxe de voyager avec les économies de leurs parents. Il n'avait eu aucun scrupule. Et il n'avait pas, non plus, choisi de s'émanciper comme sa soeur l'avait fait. Et elle ne lui en voulait pas d'avoir profité de ses privilèges. Longtemps, Emerson avait tenté de lui faire vivre cette aventure, de l'amener à l'autre bout du monde, de voyager à ses côtés. Peut-être, au fond, que c'était ce qu’il leur aurait fallu, voyager pour mieux se rapprocher. Néanmoins, à cette époque-là, elle n'en avait pas été prête. Elle tentait, aussi bien que mal, de trouver l'autonomie financière qu'elle avait toujours voulu avoir et c'était, certes, par orgueil qu'elle avait toujours refusé que Léo lui paie le voyage, mais ça lui avait été nécessaire. Si aujourd'hui elle avait accepté ce bien trop gros cadeau, c'était parce qu'ils en étaient là, tous les deux. Inconsciemment prêts à tenter la légèreté de la nouveauté que leur offrait leur vie ensemble, vie ensemble qui était toujours impossible de définir. Arrêter enfin d'avoir peur des peut-être et des si jamais pour enfin tenter une aventure qui leur ressemblait. Elle l'aimait. Aujourd'hui, elle en était convaincue. Et elle ferait tout pour le lui montrer. Par les risques qu'elle prendrait, par les peurs qu'elle vaincrait, par les efforts qu'elle ferait. Dans le grand lit de leur chambre d'hôtel, où ils s'étaient affaissés après les heures de vol passées, Blanche ouvrait à peine les yeux en voyant, non pas le paysage à couper le souffle qui tapissait la vue de leur chambre, mélange entre forêts tropicales et plage paradisiaque, mais bien le visage de celui qui fit, automatiquement, se dessiner un sourire sur son visage, au travers de ses taches de rousseur qui, certainement, prendraient en extension une fois le soleil ayant pris d'assaut sa peau pour la dorer. La peau de Léo contre la sienne, alors qu'il frayait un chemin à ses yeux entre les mèches rebelles de ses cheveux la fit frémir, juste avant qu'il ne se moque d'elle et qu'elle ne daigne, finalement, le rejoindre sur le balcon extérieur, la chaleur de la matinée teintant leur petit-déjeuner. Lorsque la blonde arriva à la hauteur d'Emerson, elle ne put s'empêcher d'initier un nouveau contact à sa peau qui lui manquait déjà, son sourire toujours dessiné sur ses lèvres rosées. Tu es impatient, Léo, pointa-t-elle en lui rendant la grimace qu'il lui avait présentée, avant de rire avec une telle innocence. Avec lui, elle avait l'impression de retomber en enfance, de vivre ces grandes émotions que les adolescents ressentaient, la première fois que l'on tombe réellement amoureux, que son coeur s'accélère pour l'être aimé. Elle se sentait bête, parfois, de rougir à ce point alors qu'il lui rendait ses caresses, ses touchés ou même ses regards. Quand il la salua enfin, le sourire de Blanche prit plus de place sue son doux visage que le soleil illuminait. Qu'est-ce qui lui ferait envie, vraiment ? Que pouvait-elle demander de plus que ce qu'elle avait déjà ? Ce paysage, ce petit-déjeuner remplit d'aliments qui lui semblaient plus appétissants les uns que les autre, et lui. Lui, Léo, ici, avec elle, et seulement avec elle. Évidemment, Léo parlait de nourriture, ce qu'elle voulait pour manger, pour combler le creux dans son estomac, pourtant, dans cette question, elle y voyait bien plus que ça, peut-être, un peu, parce que l'endroit le rendait encore plus séduisant qu'à l'habitude, ce qui lui semblait impossible, mais pourtant vrai. Si j'te dis que c'est toi qui me donnes envie ? Lança-t-elle en lui accordant un clin d'oeil avant de prendre une nouvelle croquée de la fraise qu'elle avait attaquée. Un peu de ce qu'elle disait était vrai, un peu était aussi pour le taquiner, lui, l'éternel romantique qui se faisait prendre à son jeu, qui se faisait avoir par sa maitresse. Mais je sais me montrer patiente, moi, ajouta-t-elle en riant, Un bol de yaourt aux fruits, ça me va. Il le lui servit, accompagné d'un café, alors qu'elle le questionnait déjà sur la nuit dernière. Il lui rappelait leur vol, les turbulences qui lui avaient fichu la trouille, mais dont elle n'avait pas osé l'avouer. Blanche grimaça à se souvenir. J'espère que ta main va mieux, dit-elle en pointant ladite main qu'elle avait serrée un peu trop fort. J'peux pas dire la même chose de toi, par contre. T'es un peu l'expert dans les vols et tout ça, affirma Blanche en touillant le sucre qu'elle avait versé dans son café, un rire teinta sa dernière phrase avant de venir cogner son verre contre celui de Léo, lui proposant un toast à leur premier voyage ensemble et, peut-être, le premier d'une longue série. Et ses propositions contribuaient grandement à lui donner la piqure. Oui, j'ai hâte d'enfin mettre mes pieds dans le sable, dit la blonde avec excitation, les yeux brillants. La plongée, elle n'en avait jamais fait, mais elle avait envie de tout découvrir des attraits de Bali. Des paradis des fonds marins, des explorations en forêts, des temples d'éléphants, des chutes à en couper le souffle et des couchers de soleil sur le sable de ce pays qu'ils découvraient, ensemble, pour la première fois, en même temps. Évidemment que je veux venir avec toi, promit-elle. À moins que tu veuilles y amener une locale, tu sais, je comprendrais, ajouta-t-elle à la blague, en haussant les épaules et en s'empiffrant une grande bouchée de son yaourt l'empêchant de rire aux éclats. Une fois sa bouchée avalée, elle se ravisa. J'ai envie de découvrir ça avec toi. Elle lui sourit, sincèrement cette fois. Tu ne dois pas bosser un peu avant, quand même ? On est un peu ici pour ton travail, dois-je te le rappeler, monsieur Emerson ?

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MessageSujet: Re: And I'll take you away + Léanche [hot]   And I'll take you away + Léanche [hot] EmptyDim 7 Juil 2019 - 13:40

Ce premier réveil au paradis était semblable aux prémices de leur relation, doux et régressif, un brin espiègle aussi. Léo et Blanche étaient tels deux gamins qui se cherchaient tout en ayant suffisamment de maturité pour connaître l’issue de cette gentille querelle. Emerson avait toujours envie de sa maîtresse, c’était bien une chose qui n’avait jamais changé avec les années, elle était sa faiblesse et il aurait facilement renié père et mère pour quelques instants de plaisir avec elle. S’il avait longtemps pensé à tort qu’il n’y avait que ça entre eux, cette attirance physique, cette alchimie qui rendait presque chacune de ses relations amoureuses bancales, il savourait à présent les sentiments qui s’ajoutaient à l’équation, donnant à leur relation une dimension différente, plus forte. Léo était encore bien incapable de dire à Blanche qu’il l’aimait, même s’il le lui avait presque craché au visage voilà quelques mois, c’était dans des conditions toutes autres et depuis il avait appris à se modérer, à écouter ses sentiments envers la blonde. Il l’aimait, indubitablement, d’une façon particulière, loin d’être saine ou belle, mais à sa façon à lui, pourtant il n’était pas totalement prêt à se l’avouer et encore moins à le lui dire de façon enflammée ou romantique. Sûrement qu’il avait besoin de prendre son temps, de savourer encore cette phase de leur histoire qui consistait à en tomber amoureux à chaque instant volé, quand elle dormait ou qu’elle pensait qu’il ne la regardait pas. Blanche était bien plus démonstrative que Léo dans ses marques d’affections, dans sa façon de le regarder, amoureusement, dans ses mots doux aussi. D’un certain côté ça le dérangeait, parfois mais il appréciait aussi de se sentir aimé de cette façon, il espérait juste qu’elle ne prenne pas ombrage de son manque d’implication dans ce sens là, il lui fallait simplement plus de temps. Et puis s’il était généreux de son temps, de plein de marques d’affections différentes, il n’était pas tellement du genre à se répandre en surnoms ou en mots doux. Quand elle finit par le rejoindre autour de la table il frissonna presque au contact de sa peau contre la sienne, toujours la même attirance, ce frisson d’interdit, qui lui était pourtant autorisé à présent. Et les joues de Cambridge qui s’empourpraient. Et cette chaleur qui montait en lui, dans son bas-ventre, Dieu qu’elle était belle et bien trop attirante alors que le lit qu’ils avaient partagé de façon tout à fait sage se profilait bien différemment en arrière plan. Visiblement elle était dans le même état d’esprit que lui, pour preuve, les paroles qu’elle prononça et qui embrasaient encore plus l’esprit déjà bien assez mal tourné du photographe. Il sourit en coin en la fixant avec attention sans manquer de se perdre quelques secondes dans le décolleté de sa robe légère qui semblait soudainement ostensiblement plongeant, elle le faisait exprès ! Ne nous lance pas sur ce terrain là. Comprenez, il était bien trop  facilement influençable pour résister à ses avances. Et sa façon de croquer dans sa fraise, elle savait y faire pour rendre chacun de ses gestes un peu trop séduisant. Il finit par rouler des yeux en comprenant qu’elle cherchait à l’allumer plus pour jouer avec lui qu’autre chose. Evidemment il s’était laissé prendre au piège, il détestait ça, qu’elle joue avec lui et son désir digne d’un adolescent. Ouais, c’est ça, un bol de yaourt... Il râlait pour la forme, rangeant ses phéromones de côté, mais lui servit tout de même son bol en prenant soin d’ajouter suffisamment de fraises pour pouvoir la regarder manger et continuer à fantasmer sur elle sans se priver, il n’aurait pas tout perdu au moins. Le changement de sujet lui fit du bien, il retrouva un peu les pieds sur terre en évoquant leur vol pour arriver jusque là. Instinctivement il bougea ses doigts en souriant. Elle a connu de meilleurs moments mais elle va s’en sortir ! Elle la lui avait littéralement écrasé une ou deux fois, alors que lui adorait les turbulences, il n’avait pas du tout peur en avion, il voyait les trous d’air comme des montagnes russes, assis dans un siège plus confortable ! Expert pour m’envoyer en l’air, oui. Mais tu le sais déjà… Voilà qui était de mauvais goût, il reprenait leur jeu laissé de côté un peu plus tôt, il était intenable.  C’était un premier vrai voyage pour Blanche, beaucoup de premières fois se profilaient et Léo était content de partager ça avec elle. Dans le sable et dans l’eau turquoise aussi. Je crois qu’elle est encore plus transparente que chez nous. Souvenons-nous qu’ils vivaient déjà sur une île paradisiaque, mais on trouvait toujours l’ailleurs plus beau, plus exotique, la découverte avait un goût différent. C’est vrai que si tu continues à m’allumer pour finalement te raviser je vais devoir me rabattre sur une beauté locale. Tu sais, une femme dans chaque port, c’est ma réputation, non ? Il savait ce que Blanche pensait de lui, qu’il était un coureur, qu’il ne se satisfaisait jamais d’une seule femme. Et probablement qu’elle pensait qu’il s’amusait à séduire tout ce qui bougeait à chaque voyage. Ce qui avait le don de l’agacer, d'autant plus qu'elle se trompait sur ce point là, c’était certainement dans ses pérégrinations qu’il était le plus sage. Surtout qu'ici, à Bali, il avait tout ce dont il avait besoin, il l’avait elle. Tu es la plus sage de nous deux… c’est vrai qu’on est là pour le travail. Mais j’ai besoin de découvrir l’île pour savoir où prendre les plus belles photos. Et puis mon job est formidable, avec cette lumière je n’ai besoin que de peux de choses, un bel endroit, mon appareil et une jolie fille, si tu veux bien te prendre au jeu. Il haussa un sourcil. A moins que tu préfères que je demande à une locale de poser pour moi en maillot de bain. Il la provoquait, pas de raison qu’elle soit la seule à jouer.

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MessageSujet: Re: And I'll take you away + Léanche [hot]   And I'll take you away + Léanche [hot] EmptyLun 8 Juil 2019 - 21:08

Douce relation qui semblait parfois avancer, parfois reculer. Lorsqu'il s'agissait d'eux, il n'avait jamais s'agit de facilité. Impossible à déceler s'ils s'aimaient ou s'ils étaient toujours dans l'attraction physique. Pourtant, Blanche voulait se laisser croire qu'entre eux, à présent, il y avait bien plus que ça, bien plus qu'une simple attraction. Même s'ils terminaient toujours par se retrouver de cette façon. Leurs retrouvailles avaient lancé un drôle de ton à ce nouveau départ, lui qui lui avait craché son amour au visage. Depuis, ils avaient tenu le silence sur cette avenue. Peut-être regrettait-il, Léo, d'avoir aussi facilement lâché ces aveux, cette déclaration qui n'avait rien eu de romantique ou de grandiose, à s'époumoner leurs sentiments au beau milieu des rues commerçantes de la ville. Ils n'en avaient pas vraiment reparlé. Ni même de ce qu'ils étaient. Ils vivaient, sans plans, sans comptes à rendre, dans une légèreté qui leur avait été accordée en début d'années. Puis, les mois s'étaient écoulés, leur donnant la chance de s'apprivoiser dans ce nouveau départ qui affranchissait toutes leurs barrières. Blanche ne souhaitait pas voir la fin arriver aussi rapidement, elle qui souhaitait mettre pause au temps. Cette fin devrait pourtant arriver, un jour ou l'autre, leur situation étant temporaire, elle qui vivait sur du temps emprunter. La blonde savait pertinemment qu'il lui faudrait résorber la situation, trouver un endroit où poser définitivement ses valises. Elle ne pourrait pas vivre dans les cartons indéfiniment, ni même dans la chambre d'invité de son amant. Il finirait par réclamer son espace, son indépendance, comme il l'avait toujours fait, non pas parce qu'il l'abandonnait, cette fois, mais parce qu'ils avaient tous les deux convenus que cette entente était éphémère. Quand elle pensait à cette fin, elle souhaitait l'abolir et y rester, ne serait-ce que dans cette chambre d'inviter, s'il ne voulait pas partager son lit avec elle tous les soirs. Elle n'avait aucune envie de le quitter. Pas maintenant. Pas tant qu'il la réclamerait. Peut-être qu'au fond, son indépendance, Léo commençait à s'en lasser, préférant partager la semaine avec elle plutôt que seul. C'était peut-être trop beau de rêver, mais ça lui permettait de croire qu'ils avaient un avenir possible. Pas demain. Peut-être pas si tôt. Mais, un jour. De son côté, elle tombait amoureuse chaque seconde, quand il posait ses yeux sur elle ou qu'il osait frôler sa peau. Elle tentait pourtant de le cacher, de maintenir secrètes les émotions qui se bousculaient dans son coeur et dans sa tête, mais Blanche échouait, chaque fois, elle échouait monumentalement à garder pour elle ce qu'elle ressentait ne serait-ce que par son sourire ou son regard. Elle était mauvaise au jeu de la séduction, mauvaise pour garder ses cartes dans son jeu, mauvaise pour lui faire croire l'inverse de ce qu'elle pensait réellement. Peut-être qu'au fond, ça faisait son charme. Et pourtant, aussi mal habile qu'elle pouvait l'être, ça semblait fonctionné, alors que la blonde lui lançait non pas subtilement des avances, Léo, lui, semblait s'y plaire, l'avertissant d'éviter de leur mettre trop d'idées en tête sans quoi ils ne sortiraient pas de cette chambre, dix jours durant. Si le photographe pensait que sa croquée était provocante, elle la voyait plutôt inoffensive. Tu préfères l'autre proposition ?, demanda-t-elle en appuyant ses avant-bras contre la table. Blanche n'était pas insensible au charme de Léo et il y avait bien plus que la température tropicale de l'Indonésie qui lui montait à la tête. On a pourtant toute la nuit pour ça, finit-elle la lui dire lorsqu'il prenait soin de lui verser le yaourt dans son bol, ou peut-être même un coin isolé de l'île, ajouta-t-elle en haussant les épaules, son sourire malicieux toujours aux bords de ses lèvres rosées, promesse qu'elle ne l'allumait pas que pour le taquiner, mais qu'elle avait réellement envie de s'unir à lui, une fois de plus, dans cet endroit qui tapissait de nouvelles découvertes. Il ajouta à son bol plus de fraises qu'elle ne l'aurait fait elle-même, Blanche ne put s'empêcher de glousser lorsqu'il déposa l'assiette devant elle, le regard brillant, joueur à son tour, comme s'il lui envoyait un message subliminal. Elle changea tout de même de sujet, pour l'instant, avant de s'attaquer à son petit-déjeuner, évoquant leur vol et sa complexité, à l'image de leur relation, ses peurs qui en étaient ressorties en écrasant avec force la pauvre main du brun. Blanche s'apprêtait à lui proposer de la lui masser alors qu'il commenta, plutôt, la suite de son discours, précisant qu'il état expert, oui, pour s'envoyer en l'air et qu'elle en était connaisseuse. À sa remarque, Blanche roula les yeux. Pensait-il qu'elle avait accepté ce voyage pour seule raison de s'assurer qu'il reste sage dans ce continent où il n'avait encore jamais mis les pieds ? Tu m'as pas proposé de le faire dans l'avion, pourtant, répondit-elle du tac au tac, alors qu'il supposait qu'elle connaissait tous ces exploits. Et même s'il l'avait fait, Blanche aurait sans doute refusé, comme elle avait refusé de déboucler sa ceinture après le décollage. Léo pointa la beauté de l'eau qu'ils avaient tous les deux hâte de découvrir alors qu'ils vivaient, à Bowen, sur l'une des plus belles côtes. Blanche sourit à sa réplique. Et j'suis certaine que son gout salé est différent de celui de Bowen, ajouta-t-elle pour se moquer d'eux, qui fantasmaient sur le paradis de l'endroit alors que d'autres, eux, fantasmaient sur leur maison, éternels insatisfaits. La découverte avait, en effet, un goût différent, d'autant plus lorsqu'elle était teintée d'Emerson. Mais quand il répondit à ce qui se voulait être une blague, par une pique sous-entendant la réputation qu'elle lui donnait sans le vouloir, Blanche perdit alors son sourire. T'as pas plutôt envie de démentir cette réputation ?, demanda-t-elle en reposant la cuillère dans son bol. Pourquoi pas la même femme à chaque endroit de l'île ? Une femme blonde, sous-entendait Blanche, évidemment, une australienne, qui plus est. Il faut bien qu'il en ait un de nous deux qui soit sage, conclue-t-elle en riant. Si tu insistes pour que je pose pour toi, je crois que je n'ai d'autres choix que d'accepter, affirma la blonde avant qu'il n'ajoute la dernière phrase. À l'abord de cette dite beauté locale en maillot de bain, Blanche roula à nouveau les yeux. Il la provoquait, au même titre qu'elle l'avait fait. Blanche finit par hocher la tête. Tu as raison, finalement, c'est peut-être mieux que ce soit une locale sur les brochures, ça ferait plus authentique, tu ne crois pas ?, demanda-t-elle, presque sérieuse. Mais si tel est le cas, c'est moi qui la choisi. Tu crois qu'ils nous en voudraient si elle n'est pas si jolie, finalement, la fille des dépliants ? Blanche se leva, feintant de partir, vexée. Elle fit le tour de Léo, mais lorsqu'elle se trouva derrière lui, elle tira sa chaise pour laisser suffisamment d'espace entre cette dernière et la table afin de venir s'assoir sur ses jambes, l'enjambant pour être assise face à lui, ses bras enroulés autour du cou de l'homme. Elle lui sourit, plongeant son regard dans le sien, jouant avec ses lèvres, sans pour autant venir lui laisser le plaisir de l'embrasser. En vrai, je m'en fiche qu'une jolie locale pose pour toi en maillot de bain, ou même nue. Si, à la fin de la journée, j'peux t'avoir près de moi, dans cette chambre, ça me va, avoua-t-elle sans le quitter du regard. Donc, on choisit une fille d'ici ou tu veux d'une belle blonde ?

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Mister Bowen
MessageSujet: Re: And I'll take you away + Léanche [hot]   And I'll take you away + Léanche [hot] EmptyJeu 11 Juil 2019 - 13:26

Léo ne regrettait pas ces mots qu'il avait jeté sur la rue aux oreilles de tous et surtout à celles de la blonde qui n'aurait jamais pensé auparavant qu'il puisse ressentir quelque chose pour elle. Il les avait caché durant des années, par peur de se perdre ou de la perdre elle surtout. Alors ce fut quand il n'y avait plus rien en jeu que les mots étaient sortis, forts, crus, presque comme un reproche, il l'aimait et c'était comme s'il lui en voulait d'être à sa merci. Depuis il avait pris sur lui de maîtriser ses sentiments et de les accepter pour les rendre plus beaux et plus acceptables. Et ça leur réussissait, le chemin était encore long avant qu'on puisse en sortir quoi que ce soit de concret, ils vivaient dans une colocation bancale qui ne mènerait pas bien loin avec le temps, Blanche semblait transi d'amour alors que Léo restait sur son éternelle réserve et aucun d'eux n'avait réussi à rendre leur relation officielle aux yeux des autres, ils se cachaient derrière une amitié améliorée qui convenait parfaitement au photographe mais qui, à terme, finirait par agacer sa maîtresse. Dans toute histoire il y en avait toujours un qui aimait plus, qui s'impliquait plus, le tout était de trouver l'équilibre et que les rôles s'inversent pour que la relation fonctionne. Et pour l'instant celle qui s'impliquait plus c'était la belle australienne. Léo ne prenait les devants que depuis peu, avec son invitation à partir en voyage, c'était un gros cadeau qu'il avait offert à Blanche, même si pour lui ce n'était pas grand chose. C'était surtout une invitation à concrétiser leur aventure pour la faire évoluer. Mais ce matin, sur leur terrasse avec vue, il était d'humeur badine, plus prêt à faire le gamin qu’à avoir une grande conversation sérieuse. Il n’était pas encore temps, ils devaient d’abord profiter de ce temps à deux qui leur était offert. Un coin isolé. Il haussa un sourcil. Cambridge, tu n’oserais pas être si aventurière ! Il la prenait au mot et la mettait presque au défi, la croyait incapable d’une telle chose même si la proposition lui donnait assurément des idées. Elle lui avait pourtant montré plus d’une fois qu’elle n’avait pas froid aux yeux, jouant de son corps et ses atouts pour faire tourner la tête à son amant favori, les derniers souvenirs en date étant ceux de la fête foraine. Et si leur échange devint un instant plus sérieux, tandis qu’ils trinquèrent même avec leur verre de jus de fruit au premier vol de la belle, Léo ne pu s’empêcher d’ajouter une touche graveleuse à son discours. Pour sa défense, il n’était pas du tout concentré avec la robe légère de Blanche qui dansait dans la brise légère matinale. Encore aurait-il fallu que tu te détende. Et puis faire ça dans un avion c’est surfait, on manque juste de place et il y a toujours quelqu’un qui vient frapper à la porte pour nous déranger. Comme s’il s’y connaissait vraiment, il n’avait en vérité jamais testé l’amour en plein vol. Il rit à la réflexion de Blanche. Si tu veux je pourrais t’y noyer pour que tu testes, moi je ne compte pas goûter l’eau ! Mais il comprenait ce qu’elle voulait dire, malgré tout, il y avait tellement de choses qui seraient différentes de Bowen par ici, la culture, les paysages, les habitants. Et c’était tout ça que Léo avait hâte de découvrir. Il était conscient de vivre dans un très beau pays, mais chaque endroit avait son charme, lui ce qu’il aimait c’était voir ce qui se passait ailleurs, apprendre de ses voyages. La blonde fut piquée par la dernière réflexion de son homme et elle ne fit rien pour le cacher, Léo, quant à lui, sourit dans un coin de sa barbe. A toi de me faire oublier que d’autres existent. Il jouait encore un peu bien qu’il sache qu’il se tenait sur un fil, Blanche était joueuse également mais elle avait moins d’endurance que lui et elle était surtout bien moins douée pour cacher sa jalousie. Emerson n’avait aucun intérêt à regarder les autres femmes, surtout pas les balinaises, il n’avait d’yeux que Blanche et elle était bien la seule à ne pas le voir. La même à chaque endroit, c’est tentant oui. Il calma le jeu avant de prouver de façon très simple en quoi il avait un travail de rêve. Non, tu n’as pas le choix. Dit-il en terminant sa tasse de café avec un sourire, dans leur accord, si elle était venue avec lui c’était pour poser sur les photos, même s’ils étaient conscients tous les deux que ce n’était qu’un prétexte que Léo avait trouvé pour qu’elle accepte de prendre cet avion avec lui. Oh tu sais, si elle a de jolies fesses on s’en fiche qu’elle ait un visage hideux, on ne peut voir que ça sur les photos. Et puis Photoshop fait des miracles sinon. Cambridge semblait presque choquée par les mots du photographe et elle commença à se lever de table, à ce moment là, Léo cru qu’il était allé trop loin et il se leva à son tour pour la retenir, c’est là qu’elle ne profita pour tirer sa chaise et forcer le barbu à se rasseoir pour qu’elle puisse prendre place sur ses genoux, Assise sur lui elle enroula ses bras autour de son cou, accrocha son regard de ses grands yeux clairs et commença à jouer avec ses sens en effleurant ses lèvres sans pour autant y goûter. Si Léo gagnait avec les mots pour la faire rager, elle était bien meilleure que lui à ce jeu là. C’est pas de n’importe quelle fille que je veux pour mes photos, sinon je ne te l’aurais pas proposé. C’est toi que je veux, Blanche. Et par cet aveux il n’était pas bien sûr qu’il parle encore des clichés ou d’elle tout court, dans sa vie. Il se redressa sur sa chaise pour que son corps se rapproche de celui de la tatoueuse, il attrapa sa taille d’une main et sa nuque d’une autre pour qu’elle n’ait pas l’idée de lui échapper et de quitter sa position. Puis il l’embrassa avec envie.

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bowenien
MessageSujet: Re: And I'll take you away + Léanche [hot]   And I'll take you away + Léanche [hot] EmptyJeu 11 Juil 2019 - 21:19

Le problème avec Blanche, c'est sa ténacité et son orgueil. Et tout ce qu'elle entreprend, dans la vie, y est teinté. Jusqu'à ses relations amoureuses. Celle avec Léo, officiellement relation en moins, n'en échappait pas à la règle. Elle avait beau se faire repousser, se faire rappeler qu'entre eux il n'y avait rien de plus qu'une amitié améliorée, Blanche avait, depuis des années, jamais oublié ses sentiments. Or, elle avait appris à les dissimuler au besoin. Pour son bien, pour celui de Léo, aussi, et, en ricochet, pour ces femmes qui avaient été les femmes de sa vie. Par respect, parce que Blanche, au-delà de ce que l'on pouvait croire, au-delà de ce qu'on pouvait raconter sur elle, derrière, quand elle n'était pas présente pour se défendre, elle n'avait jamais voulu briser un ménage. Amoureuse silencieuse, elle s'était livrée dans une quête à taire ses sentiments pour éviter de causer du mal autour d'elle. Si elle l'avait voulu, Blanche, elle aurait pu être cruelle, être impassible. Mais elle avait toujours su se ranger, quand il en était nécessaire, dans un coin retiré du coeur de son amant pour lui laisser pleinement ne bonheur qu'il lui revenait. Elle avait longtemps mis sa vie à elle sur pause par douleur, dommage collatéral, qui résultait de la frustration à aimer en vain. Si aujourd'hui Léo se présentait à elle, sans sembler avoir l'ombre d'une autre pour forcer la blonde à disparaître à nouveau, à présent, elle demeurait prudente. À force de briser son coeur, à force de le laisser se fissurer, elle s'était créé des moyens de défense, son orgueil en était le plus fort, pour ne plus souffrir à nouveau. Elle n'était pas indifférente au charme de Léo, on ne pouvait nier sur son visage les sourires volés et les rougeurs qui l'habillaient, mais elle faisait dorénavant preuve de retenue. Pour elle. Pour lui. Elle savait, au fond, que s'ils étaient faits pour s'aimer, un jour, ils finiraient par se retrouver, si elle venait à le perdre à nouveau. Un jour, ils seraient l'un à l'autre, coeur battant seulement pour eux, ici ou ailleurs, peut-être même sur un continent où la langue parlée n'avait rien à voir avec la leur. Et ce voyage n'était pas singulier. Il contribuait, peut-être, à leur faire voir le bonheur d'une nouvelle façon. Et il touchait la blonde qui lui en était reconnaissante. Il l'avait choisi elle, elle et pas une autre, pour conquérir l'Indonésie. Ce simple geste parlait beaucoup plus que toutes les déclarations qu'il pouvait lui faire. Pourtant, sur cette terrasse qui se voulait emplie de charme, ils jouaient à des jeux dangereux, se lançant des piques dans un combat de perches. Dois-je te rappeler notre première fois, Emerson ?, lui lança-t-elle en haussa, à son tour, un sourcil l'air de le défier. Blanche était sans doute moins aventurière que Léo, elle n'avait pas fait le tour du monde comme lui, elle n'avait pas essayé des choses qui lui foutaient la trouille à toutes ses visites dans d'autres continents, mais, elle n'en était pas moins, aventurière. Et depuis leur adolescence. Depuis cette première fois, dans la véranda de la maison des Cambridge, là où n'importe qui aurait pu les surprendre. Ils avaient pris des risques, cette fois et toutes les autres fois qu'ils s'étaient échappés dans les bras l'un de l'autre. Mais si l'idée te déplait, la chambre me semble une bonne option de rechange, finit-elle par conclure alors que la discussion se lança sur le trajet en avion. Tu me sembles en connaître beaucoup sur l'amour en l'air, ajouta la blonde, une pointe de moquerie dans son intonation alors qu'une nouvelle fraise vient trouver le chemin de ses lèvres, y déposant une teinte rosée qui avait taché son sourire. Et même s'ils se cherchaient, même s'ils jouaient à un jeu dangereux, Blanche en savourait tous les échanges. Quand il mentionna vouloir la noyer, elle fit mine d'être offusquée, avant de rire. Puis, plus calmement, le regard espiègle, elle ajouta : J'aimerais mieux avoir à la goûter sur tes lèvres. Il serait plus agréable de goûter le sel indonésien sur les lèvres d'Emerson, plutôt que de le boire à grande gorgée. Même s'ils n'étaient pas sur la même longueur d'onde concernant la façon d'en découvrir la différence, ils étaient pourtant du même avis sur la beauté de la nouveauté. Et dans cette nouveauté, Blanche n'insinuait pas ces autres femmes dont Léo évoqua. À toi de ne vouloir que de moi. Ce n'était pas un reproche, sa voix avait été douce, même si une pointe de vérité s'y cachait. Longtemps, elle avait tenté de lui faire voir qu'elle. Mais elle était trop facile à atteindre, Blanche, elle était trop accessible. Et puisqu'elle ne représentait pas un défi assez grand pour lui, elle avait été mise sur le banc. Elle avait eu beau utiliser tous les moyens respectables pour attirer son attention, Emerson s'était montré aveugle quand il était question de la reconnaître. Parlant du fessier de son potentiel modèle, il se montrait, encore une fois dans le cliché de la réputation qu'on lui donnait. Et pourtant, Blanche savait qu'il plaisantait. Mais, entre eux, elle avait aussi cette réputation de jalouse qui la pourchassait. Et, de cause, elle s'y attacha pour entrer dans son jeu à lui. Alors, qu'au fond, elle trouvait la situation plutôt amusante, suite à son dernier commentaire, la tatoueuse de leva, faussement vexée, sa longue robe d'été suivant ses gestes, volant légèrement à la brise qui les atteignait du haut de leur perchoir, pour le contourner. Si tu changes d'avis, tu sauras où la trouver, ladite même femme, avait-elle lancé en se levant. Elle avait peut-être joué fort, Blanche, puisque Léo se leva à son tour, prêt à la rattraper. Elle profita de cette levée de garde pour lui adresser un sourire moqueur, juste avant de le forcer à se rassoir, l'enjambant par la même occasion, jouant de ses lèvres, son souffle entrecoupé dans celui du photographe qui en perdait la raison première pour laquelle ils étaient à Bali : la photo. Sa dernière phrase effaça toutes les précédentes, un sourire vainqueur prit alors place sur ses lèvres alors qu'elle avait du mal à savoir s'il y avait un message subliminal derrière cet aveu. Il passa une main dans son dos jusqu'à agripper la taille de la blonde, sa main libre vint de poser dans sa nuque pour l'emprisonner, la clouer sur place, alors qu'elle n'avait aucune envie de disparaître. Puis, il emprisonna à présent ses lèvres dans un baiser qui lui faisait envie. Elle s'obligea à calmer leurs ardeurs, sans quoi, ils finiraient par ne jamais la voir, cette plage dont il était question et toutes ces parcelles de l'île qui lui faisait envie, aussi. Alors, je suis tienne, murmura-t-elle en détachant ses lèvres de celles du brun, ton modèle, je veux dire. Elle rit, la réponse était si vaste qu'elle avait l'impression de devoir se justifier. Ce n'est pas que je n'aime pas le goût de tes lèvres, mais je te rappelle qu'on devait aller voir la baie, tu sais, pour la plongée.

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Mister Bowen
MessageSujet: Re: And I'll take you away + Léanche [hot]   And I'll take you away + Léanche [hot] EmptyDim 14 Juil 2019 - 1:40

Leur première fois. Elle ne datait pas d’hier, il fallait bien l’avouer, mais elle restait plutôt… inoubliable. Déjà parce qu’elle était inattendue, elle avait tout emporté sur son passage tellement le désir était violent, inévitable, ils avaient à peine quinze ou seize ans, les hormones les travaillaient sérieusement et ça avaient aidé à ce qu’ils se cherchent. Et puis eux, les deux amis d’enfance, avaient fini par s’abandonner l’un à l’autre, pas dans la chambre de l’adolescente, non, plutôt dans la grande véranda des Cambridge, alors qu’ils pensaient être seuls à la maison. Le jeune Léo avait déjà eut des expériences avec des filles, mais c’était la première fois qu’il se laissait emporter de la sorte par l’envie, qu’il ressentait ce besoin si fort de serrer un corps contre le sien et c’était de celui de cette gamine et pas d’une autre dont il avait faim, sans réaliser que rien ne serait plus jamais pareil entre eux après cet écart. Ils s’étaient laissé emporté dans l’obscurité de fin de soirée alors que Blanche raccompagnait Léo à la porte après qu’ils aient regardé un film, la maison était silencieuse et seuls leurs émois retentissaient dans la nuit. Jusqu’à ce qu’ils soient aveuglés par les phares de la voiture parentale qui se garait dans la cours intérieur. Emerson avait ramassé ses affaires à la hâte et sans même un dernier baiser pour sa jeune maîtresse, il avait pris ses jambes à son cou. Ils avaient mis quelques semaines à revenir l’un vers l’autre, gênés et incapable de savoir où cet écart les avaient mené, avant qu’ils ne s’affichent finalement comme un couple, durant plus d’une année. Ce matin Léo sourit alors au souvenir de cette nuit qui avait tout changé à leur relation, à cette époque tout était encore facile, ils étaient gamins, ils avaient une excuse pour se bouffer du regard sans oser se mouiller ou s'embarrasser avec des sentiments trop forts qu’ils ne maîtrisaient pas. Aujourd’hui ils étaient sensé être adultes, ils devraient avoir appris de leurs erreurs, mûrit, pourtant on avait l’impression qu’ils en étaient au même point, juste un peu plus écorchés que la première fois. Je vais y réfléchir. C’était en vérité tout pensé, Léo ne comptait pas s’en tenir à leur chambre, elle le connaissait assez pour le savoir. Au fur et à mesure, cet échange glissait vers la jalousie de la blonde et le côté séducteur de son amant. On pouvait croire que ces caractères étaient incompatibles, le brun l’avait pensé lui-même plusieurs fois, néanmoins il en revenait toujours à elle et elle ne se lassait pas de lui, ils s’accrochaient l’un à l’autre comme s’ils étaient plus fort que quelques défauts. Emerson haussa alors un sourcil, il l’avait défié de lui faire oublier les autres, elle le défiait de ne regarder aucune autre qu’elle. Alors qu’au fond ils voulaient la même chose, ils avaient juste bien trop peur de se dire clairement cette vérité pourtant si simple. Et comme tout jeu auquel on jouerait jusqu’à user la corde et qui se terminait pas l’un des deux qui boude ou qui craque, Blanche se leva de table, prête à faire craquer Léo en en venant l’enjamber pour enfin lui faire dire ce qu’elle avait envie d’entendre, ce n’était pas faute d’avoir attendu, de longues minutes, des mois, des années, qu’il dise qu’il ne voulait qu’elle, pour ses fichues photos ou dans sa vie, le terme n’étant pas encore clair. Il sourit alors qu’elle se justifiait en s’excusant presque tout en caressant son visage avec douceur sans la quitter du regard. S’il ne s’agissait pas que des photos, ni même de l’envie de toi, enfin tu sais que j’ai toujours envie… enfin c’est pas ça, là. Si je te veux toi, dans ma vie ? On se tourne autour depuis un peu trop longtemps, non ? Essayait-il enfin de lui faire comprendre qu’il voulait plus ? Certainement… S’y prenait-il comme un manche Totalement ! Il se trouvait mauvais, ça avait toujours été difficile pour lui de parler à Blanche de ses sentiments, raison pour laquelle il était meilleur pour la laisser en plan ou la faire espérer. Mais il voulait avancer et avec elle auprès de lui c’était une idée qui lui plaisait bien. Il finit par rire alors qu’elle tentait de leur remettre les pieds sur terre. Oui, tu as raison, il faut qu’on s’active. On a tout le temps pour tout ça. Allons plonger ! Il attrapa une fraise qu’il croqua avec ce sourire qui ne le quittait pas.

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bowenien
MessageSujet: Re: And I'll take you away + Léanche [hot]   And I'll take you away + Léanche [hot] EmptyDim 14 Juil 2019 - 6:09

On les avait poussés plus d'une fois dans les bras l'un de l'autre, surtout par leurs proches qui avaient compris, bien avant eux, le destin qui leur était prédestiné. Eux qui avaient tenté de le repousser, refouler les tentations qui se posaient devant eux, et ce dès le début du jeu de la séduction. De leur premier égard jusqu'à ceux qui caractérisaient encore leur relation à ce jour. Ils étaient loin des adolescents qu'ils avaient été jadis, ensemble, mais ils en étaient aussi près, toujours autant perdu de ce qu'ils cherchaient l'un dans l'autre alors que, pourtant, ça semblait d'une évidence pour tous excepté eux. À leur arrivée, le propriétaire de l'hôtel les avait accueillis comme un jeune couple, deux verres de champagnes en main. Il leur avait même promis un massage en duo dans leur centre de bien-être, situé à l'entrée de la forêt tropicale, juste avant d'accéder aux abords de Munduk, le coeur de la forêt où se trouvaient de grandes cascades dont il était obligé de voir avant de remettre les pieds sur son continent d'origine. On les croyait amoureux, on les croyait fous l'un de l'autre, mais avaient-ils tort, au fond ? Léo et Blanche étaient-ils les seuls à se voiler encore la face devant des sentiments qui, si forts, sautaient aux yeux des autres, mais pas aux leurs ? Dans leurs jeux de séductions, ils s'émoustillaient, ils cherchaient à éveiller leurs sens, à réveiller en eux la faim de leurs corps pour cacher, quelque part, ce qui criait dans leurs coeurs. Peu importe les raisons, Léo et Blanche étaient animés par cette retenue qui, chaque fois que les choses semblaient devenir plus sérieuses entre eux, les forçait à se repousser. Et ils étaient passés maître dans l'art de se repousser, il fallait l'avouer. Or, sur cette terrasse, ils n'en faisaient pas office, tentant de se chercher de la plus belle des façons qu'ils connaissaient, évoquer leurs plaisirs charnels qui, eux, ne leur avaient jamais échoué. Mauvais avec les mots, meilleurs à se toucher, l'un l'autre, à se consommer en silence, à recevoir la tendresse de l'autre, sans se soucier de petit matin. Seulement, ici, au petit matin, ils se réveilleraient ensemble. Comme ils le faisaient, tous les matins depuis qu'il avait sauvé la blonde de la rue, lui proposant sa chambre d'amis où elle n'y avait dormi, en réalité, que très peu de nuits. Cependant, les petits matins sur le sol indonésien n'avaient rien de routinier, rien qui équivalait ce qu'ils connaissaient de leur cohabitation. À la maison, à Bowen, ils se rejoignaient que le soir venu, parfois seulement lorsque la nuit leur était tombée dessus, procédant à leur quotidien sans être interrompu par celui de l'autre. Ce qui ne pouvait pas être le cas ici, dans ce lieu paradisiaque qui incitait aux rapprochements, chose qui fut faite lorsque Blanche bluffa sa jalousie bien établie pour se permettre de le prendre par surprise, le barbu qui ne s'était pas attendu à ça, prêt à récupérer le sourire sur son visage en la rattrapant. Elle l'avait plaqué sur cette chaise en bois pour l'enjamber, enrouler ses bras contre sa peau et se jouer de lui jusqu'à ce qu'il ne daigne poser ses lèvres contre celles de la blonde, enivrer par l'envie de bien plus qu'un baiser. Une fois que leurs lèvres se quittèrent, Blanche répondit à son amant que tout l'instant de ce voyage elle était sienne, se justifiant presque par habitude de devoir être nonchalante envers leur relation. Et, pourtant, il pouvait lire que sa réponse cachait bien plus que l'envie de n'être que son modèle. Il commença par bafouiller quelques mots qui firent sourire la blonde, parlant de cette envie qui ne le quittait jamais quand elle était dans la même pièce que lui. Blanche mordilla sa propre lèvre, témoignant qu'elle aussi la ressentait cette envie pressante de se trouver attirer contre son corps, de sentir sa peau réchauffer la sienne, caressa sa joue de son pouce et l'écoutant terminer sa déclaration. Déclaration qui se concrétisa sur des mots qu'elle ne pensait pas l'entendre dire. Pas maintenant, à Bali, ni même chez eux. Ses yeux verts s'écartelèrent, ne cachant pas la brillance qui les habitait, alors que son sourire se voulait timide, touchée. Elle demeura silencieuse un instant, caressant simplement sa peau qui piquait dû à ses poils de visage, avant d'enfin lui répondre, aussi maladroite que lui. Si je te dis que je te veux toi, dans ma vie, aussi ? Ses doigts jouaient maintenant avec les lèvres de Léo, alors que son coeur, lui, s'affolait dans sa cage thoracique avant de venir sceller ses paroles d'un nouveau baisser, ses mains à présent contre les joues de l'homme, se laissant guider contre son cou, descendant sur son torse, douces caresses au travers de la chemise légère qu'il portait. Quand leurs lèvres prirent une distance raisonnable pour discuter, Blanche tenta de les ramener à l'ordre, sans quoi ils seraient encore là, à se goûter, des heures durant, incapables de réprimer cette attraction. Léo se moqua gentiment d'elle à nouveau, dénotant qu'elle était, encore une fois, la plus sage des deux. Alors qu'elle se levait pour leur laisser l'espace qu'il leur fallait, Léo imita son amante, attrapant une fraise, sourire niais gravé sur son visage. Blanche gloussa lui offrant un doux baiser contre sa joue, en annonçant son départ. Je te laisse déguster ces fraises, décréta-t-elle en lui souriant. J'vais à la douche rapidement, puis enfiler un maillot de bain avant qu'on aille se renseigner sur cette plongée dont tu n'arrêtes pas de me parler depuis qu'on a commencé à organiser ce voyage, il y avait de l'amusement dans sa voix et un peu de légèreté, comme toute cette relation depuis qu'ils avaient renoués. Léo avait bien parlé de cette plongée une centaine de fois, laissant Blanche un peu craintive de ne pas être à la hauteur du voyageur qui n'en était pas à sa première descente dans la mer. Elle, elle était novice dans le domaine. Blanche s'éclipsa un instant, non pas sans se sentir en manque du barbu qui avait laissé une drôle de marque sur son être, un battement qui ne cessait de retentir dans son coeur. Quand enfin elle fût prête à le rejoindre, les employés avaient déjà débarrassé leur terrasse personnelle des attirails du matin. Léo l'attendait, fixant la vue qu'ils avaient depuis leur chambre, vue qui se voulait sublime, mais pas autant que lui. À pas de souris, Blanche s'avançant dans le dos du photographe et l'enlaça, par derrière, posant sa tête contre sa nuque, cette même robe d'été fluide sur le corps, cachant le maillot qu'elle avait ajouté à sa tenue, les cheveux encore mouillés, ondulant presque jusqu'à se chute de rein. Prêt ? demanda-t-elle, on ne sait pas trop pour quoi, la question, encore une fois, était si vague.

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Mister Bowen
MessageSujet: Re: And I'll take you away + Léanche [hot]   And I'll take you away + Léanche [hot] EmptyLun 15 Juil 2019 - 3:03

Que Blanche veuille de Léo dans sa vie ça ne faisait aucun doute. Il avait d’ailleurs longtemps été effrayé par l’engagement bien plus important que la blonde avait dans leur relation par rapport au sien. A présent qu’il se trouvait à peu près sur la même longueur d’onde qu’elle il réalisait que c’était agréable de se sentir aimé par une femme qui ne demandait qu’à être aimée en retour. Il sourit à nouveau lorsqu’elle souffla timidement qu’elle aussi voulait de lui dans sa  vie. Nous n’étions plus à l’époque des petits mots griffonnés dans les cours d’école et du “est-ce que tu veux sortir avec moi ?” mais est-ce que ces quelques confidences suffisaient à dire qu’ils étaient à présent un couple ? Entre Blanche et Léo ça n’avait jamais vraiment été clair, étaient-ils amis ou amants ? Étaient-ils amoureux ou s’amusaient-ils simplement sans prise de tête ? Lui faisait-il du mal consciemment comme un chat jouait avec sa souris ? Et aujourd’hui ? Aujourd’hui tout portait à croire qu’ils étaient deux amoureux qui se déclaraient enfin leur flamme. Ils conclurent alors cet accord silencieux en scellant leurs lèvres et leurs cœurs soupirants donnèrent enfin l’impression de battre la même cadence. Si Blanche ne les avait pas arrêté ils n’auraient pas quitté leur suite, mais elle avait raison, ils devaient profiter de la baie, de l’eau turquoise et ses merveilles. Et lui devait travailler un peu, sans compter qu’il avait vraiment hâte de plonger dans les fonds marins. Alors elle décréta qu’elle allait se doucher. Léo était déjà passé par la salle d’eau avant qu’elle ne se réveille mais l’idée de la rejoindre sous l’eau lui effleura l’esprit cependant il resta sur la terrasse, le regard qui fixait la plage en contrebas, même s’il ne la regardait pas vraiment. Il pensait, à ce qu’il venait de dire à Blanche et à ces mois passés à en tomber amoureux alors qu’il n’arrivait pas à se remettre du départ de Grace. Même sur un autre continent il pensait à elle, mais plus comme avant, plus comme l’homme misérable qu’elle avait laissé rentrer seul à Bowen. Il avait espéré son retour durant des mois, il avait tenté de l’oublier pour apaiser sa peine mais seul le temps avait réussi à le faire. Et la présence patiente de Cambridge. Aujourd’hui il venait de faire comprendre à une autre qu’il était prêt à avancer avec elle, même s’il n’aurait pas pensé que ce puisse être possible. Quelque part ça lui foutait la frousse de s’ouvrir à Blanche, comme s’il trahissait celle qu’il pensait aimer trop fort. Mais il se sentait si bien ici, avec elle, il aimait le regard qu’elle posait sur lui et la façon qu’elle avait de lui laisser penser qu’il était important, il aimait aussi les sentiments qu’elle faisait grandir en lui sans que ce soit compliqué. Donc, quelque part, si Grace avait eu besoin de se retrouver elle-même au Bénin, pourquoi Léo n’aurait-il pas droit de trouver son bonheur lui aussi, même sans elle ? Sans même l’avoir entendu arriver il sentit les bras de la blonde s’enrouler autour de sa taille et son corps se serrer contre son dos. Il sourit en laissant ses mains caresser celles de Blanche. Oui, il y avait droit. Il se retourna pour lui faire face. Prêt. Et il attrapa sa main pour qu’ils quittent leur hôtel, restant tout aussi évasif que la blonde.
Ils avaient eu de la chance en arrivant le matin même on leur avait proposé de plonger dès l’après-midi, n’ayant aucun emploi du temps précis, ils avaient accepté ce créneau. La matinée s’était alors terminé par un shooting rapide sur le sable et un plongeon dans les eaux paradisiaques. Ils mangèrent dans un petit restaurant locale presque les pieds dans l’eau et un peu plus tard ils se  rendirent à leur rendez-vous. Le plus long ce jour là fut d’expliquer tout le déroulement et le fonctionnement à Blanche qui n’avait jamais plongé. Et puis on les avait emmené en eau plus profonde, près de la barrière de corail pour qu’ils puissent faire leur première sortie. Les couleurs sous l’eau étaient magnifiques, les poissons, les coraux, on ne pouvait qu’être émerveillé par un tel spectacle et même Léo qui avait déjà déjà plongé quelques fois, ne se lassait pas de la vue. De retour sur la plage, les deux australiens marchaient main dans la main en marchant dans le sable. Alors, qu’est-ce que tu en as pensé ? Ca t’a plu ? On pourra y retourner et peut-être plonger plus profond la prochaine fois si tu veux. Léo était comme un gamin quand il vivait ce genre de choses. Mais il y avait tant à faire ici, les prochains jours ils pourraient partir en randonnée, ou profiter de la plage, ce serait tout aussi bien.

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bowenien
MessageSujet: Re: And I'll take you away + Léanche [hot]   And I'll take you away + Léanche [hot] EmptyLun 15 Juil 2019 - 5:54

Ce qu'ils étaient n'avait jamais été clair. Pas avant et encore moins maintenant que Léo avait ouvert un peu plus son coeur à la belle blonde qui le regardait à présent avec stupéfaction. S'attendait-elle à cette déclaration ? Pas réellement. Et même après de tels aveux, elle devait avouer encore nager dans l'incertitude. Qu'étaient-ils réellement ? Et qu'avaient-ils été jusqu'à présent. Peut-être qu'au fond ces mots ne vouaient rien dire de plus quant à direction de ce qu'ils étaient en train de construire. Peut-être étaient-ils, finalement, qu'une continuité de la simplicité qu'ils s'étaient instaurée. Il faisait bon de les entendre et ils les encaissèrent par un doux baiser, baiser qui s'enflammait bien trop rapidement. De l'envie, entre eux, il y en avait toujours eu et si un jour leur histoire venait à s'éteindre, Blanche pourrait parier que cette envie, elle, ne fanerait jamais. Ils étaient électriques lorsque leur peau se frôlait, lorsqu'elle allumait en eux le feu de la passion qui les avait toujours habités. C'était le seul langage qu'ils savaient comprendre, quand il était question d'eux. Aujourd'hui, ils tentaient d'en comprendre un autre, celui qui comportait des mots et des phrases et Blanche devait admettre qu'ils avaient bien commencé le travail en daignant s'avouer mutuellement ces quelques syllabes. Les ramenant à l'ordre, Blanche annonça sa sortie vers la douche, lui faisant une remarque sur ces fraises qui, depuis le début de la matinée, étaient une invitation à ce qu'il croque dans la sienne. Et pourtant, c'était seule qu'elle se glissa sous la douche sans même le corps de cet amant pour venir la réchauffer, pour l'envelopper. Lorsqu'elle sortit le retrouver, elle aperçut le brun, dos à elle, penseur. Sans un bruit, à pas de souris, elle se déplaça pour venir se glisser dans son son, logeant sa tête contre sa nuque, appréciant l'effet des mains de Léo contre les siennes et de la franchise du moment. Elle venait de le sortir de ses pensées, de troubler ses réflexions, ne pouvant s'empêcher de se demander s'il avait encore en tête l'autre blonde, Grace, celle du portait époustouflant dans la chambre d'invité et qu'est-ce que cette déclaration voulait dire au travers de cet océan de suppositions. Elle ne nota pas cette possibilité, préférant se laisser bercer par la mélodie que ces mots faisaient résonner encore dans sa tête, son éternel sourire collé au visage. Léo agrippa la main de Blanche, annonçant leur départ vers leurs premières aventures.
Elle n'avait pas posé, du moins pas volontairement. Blanche s'était montrée timide, d'abord, par l'appareil qu'elle n'avait jamais vu se poser sur elle avant. Elle était un mauvais modèle, bien trop stoïque, sa beauté naturelle ne se reflétait pas dans les clichés du photographe dont le paysage, pourtant, était à couper le souffle. Elle s'était fondue en excuse d'être aussi imparfaite, à de nombreuses reprises. C'est quand elle s'y attendit le moins que les photos furent d'une beauté renversante, quand elle lui sourit alors qu'il appelait son nom au loin, se retournant pour trouver son visage caché derrière l'objectif de sa caméra. C'est quand elle se laissait fracasser par les vagues de l'eau turquoise ou, même, quand sa robe volait au vent, la brise chaude indonésienne s'étant levée pour la faire danser, qu'elle se retrouva réellement comme le modèle qu'il avait eu en tête. Ils profitèrent de cette avant-midi pour s'approprier la plage et les environs justes avant d'être attendus sur le bord de la baie pour la première leçon de Blanche. Nerveuse, elle avait écouté attentivement les instructions de leur guide. Elle n'avait jamais rien fait de la sorte avant aujourd'hui. Léo se moquait très certainement de son air sérieux alors que, pour lui, il s'agissait de déjà vu. Leur première plongée se déroula dans une barrière de corail, un spectacle coloré pour les yeux vierges de la blonde qui se délectait de chaque découverte. Elle était moins téméraire, Blanche, elle allait moins loin, moins profonde que Léo, mais elle prenait plaisir à le voir nager, à explorer les trésors cachés sous l'apparence translucide de la mer. Il était beau à voir, palme qui bougeait une à une, vers ce qui l'intéressait le plus, sa GoPro accrochée à lui dans le but de capturer le moment indéfiniment. Cette première sortie en mer n'avait pas été parfaite pour la tatoueuse qui se voulait débutante, encore, en termes de plongée, mais elle avait apprécié l'activité, malgré sa peau d'aller trop loin. Sur le bateau qui les ramenait vers la rive, ils étaient silencieux. Blanche était fatiguée, l'excitation et la peur avaient eu raison d'elle. Allongée contre Léo, yeux fermés, elle se laissait bercer par les vagues, le vent qui heurtait doucement son visage et ses boucles blondes, le corps de son sauveur pour la protéger. À leur arrivée sur la plage, ils remercièrent leur guide avant de longer l'océan, le sable blanc sous leurs pieds, main dans la main. S'exaltant devant leur première journée, Léo questionna son amante, le regard presque aussi brillant qu'un gamin le matin de Noël ce qui déroba un rire à l'Australienne avant même de pouvoir répondre. C'est terrifiant au début, on dirait que j'avais le vertige, l'impression que j'allais tomber dans le vide alors qu'en réalité c'était impossible, puis qu'on était dans l'eau, commença-t-elle en regardant Léo, lui expliquant ses premières impressions. Mais c'était tellement beau, toutes ces couleurs et ces poissons qu'on ne peut pas voir d'ici. Elle afficha un grand sourire conquis sur ses lèvres. J'ai trop envie d'en voir plus, avoua-t-elle. L'avantage de leur voyage, bien qu'ils s'étaient renseignés sur les activités possibles à faire durant leur séjour, c'est qu'il n'était pas planifié au quart de tour. Ils étaient libres de faire ce dont ils avaient envie. Aussi simple que la relation qu'ils s'étaient fondée. Elle posa ensuite un regard plus doux sur le brun, une fatigue dans les yeux. T'avais envie de faire quelque chose de particulier ce soir ?, s'enquit-elle. J'ai pas trop envie de m'habiller pour aller manger, si tu veux tout savoir, gloussa-t-elle en avouant sa fatigue. Elle n'avait pas envie de se vêtir d'une robe cocktail et de devoir sècher ses cheveux dont le sel faisait ressortir les boucles naturelles. Elle avait envie d'eux, sans artifices. T'as pas envie de commander du Room Service ?, c'était stupide, considérant l'endroit majestueux dans lequel ils se trouvaient. Les couchers de soleil devaient être époustouflants sur cette plage, n'étaient-ils pas ce qu'elle lui avait demandé, dès le départ, l'observation des couchers de soleil ? On pourrait s'enfuir du lit, quand le soleil sera endormi, pour observer les étoiles. J'voudrais que tu m'apprennes le nom des constellations qu'on peut voir d'ici.

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Mister Bowen
MessageSujet: Re: And I'll take you away + Léanche [hot]   And I'll take you away + Léanche [hot] EmptyMer 17 Juil 2019 - 22:46

Quoi que Blanche en pense, elle n’était pas un mauvais modèle. Bien au contraire. Seulement ça ne s’improvisait pas de poser devant un objectif et elle n’était pas du genre mannequin à jouer la comédie pour prendre la pose. Et c’était tant, mieux, Léo avait horreur de ça. Il avait tenté de la guider au départ, de lui demander de faire des choses, d’avoir l’air naturel mais ça ne fonctionnait pas. Lui-même était un peu rouillé dans l’exercice de la photo de mode, il avait été photographe studio à ses débuts mais les années étaient passées depuis et il n’avait jamais vraiment aimé cette branche là de son métier. Le barbu était de ces photographes qui aimaient l’authenticité, le naturel, les instants volés et les regards qui s’échappent, ou bien les regards bien francs qui ne mentaient pas et qui racontaient une histoire. Alors il avait failli abandonné, se disant qu’ils essaieraient une prochaine fois, ils avaient encore quelques jours pour réussir à prendre quelques jolis clichés. Pourtant, contre toute attente, alors qu’il allait remballé son matériel et que Blanche s’approchait de l’eau pour jouer de ses pieds dans les vagues qui finissaient leur course sur le sable, il l’appela pour qu’elle le regarde et cet instant là, à la dérobée, fut la plus belle photo qu’il pris d’elle, il s’approcha alors. T’es belle, Blanche. Elle sourit en rougissant et en replaçant ses cheveux derrière son oreille, nouvelle photo. Puis la brise légère se leva et fit voler le voilage de sa robe, les éléments se mettaient du côté de Léo, il en profita. Et la blonde riait dans le vent alors qu’il n’avait d’yeux que pour elle. Il aurait aimé lâcher son appareil pour la prendre dans ses bras, pour l’entraîner vers l’eau ou danser avec elle dans la brise, mais il savait que s’il arrêtait maintenant il ne retrouverait plus cette spontanéité qui lui allait si bien, elle avait cette fraîcheur, Blanche, le regard espiègle et le sourire facile, il lui avait dit et il le pensait, elle était belle à tomber. Et il tombait, amoureux. Jamais il n’aurait pensé pouvoir réussir de si bonnes photos en une seule fois, mais il était quasiment persuadé qu’il aurait, ici, les clichés parfaits à donner à son employeur, il suffirait de quelques photos de la plage en fin de journée et ce serait terminé. Quand il fut satisfait il reposa son matériel, Cambridge était déjà partie se baigner et il la rejoignit rapidement pour un bain mérité. Dans l’eau ils jouaient l’un avec l’autre, cet élément était propice aux rapprochements et les deux amants, tactiles, se plaisaient à réveiller les sens de l’autre, à se chercher sans pour autant succomber, pour mieux se séduire. Le cours de plongé arriva rapidement, ils furent attentifs à la partie théorique même si Léo, pour sa part, avait déjà entendu ces instructions plus d’une fois, il se laissait alors parfois distraire par l’air sérieux et concentré de la belle, studieuse pour ne louper aucune mise en garde de l’instructeur. Emerson avait toujours été le mauvais élève qui n’écoutait pas le professeur, lui qui avait tant de facilités en classe. Mais pour sa défense, ce jour là, elle était une trop belle distraction, Blanche et il lui en fallait peu pour perdre sa concentration. Le photographe avait tout prévu, équipé de sa GoPro pour immortaliser l’instant et prendre des clichés sous-marins, il s'aventura un peu plus loin que la novice qui l’accompagnait, mais il ne la quittait jamais longtemps, parce que cette expérience, ils devaient la vivre tous les deux. Le meilleur moment pour lui fut sans conteste quand, rompus, ils s’abandonnèrent un instant sur le bateau qui les ramenait sur la terre ferme. Blanche s’endormait contre lui alors qu’il caressait ses cheveux mouillés, le soleil les réchauffait et leur séchait la peau, ils sentaient le sel et lui aussi somnolait en se laissant bercer par les bruits du moteur. C’était un moment simple, sans aucun jeu de séduction, sans paroles inutiles, juste eux, qui profitaient de ces vacances providentielles. Une fois tout le matériel rendu et après avoir remercié chaleureusement leurs accompagnateurs, ils finirent leur journée sur la plage alors que le soleil commençait à descendre sur l’horizon, Léo questionna Blanche sur cette expérience et il écouta sa question distraitement, un sourire discret aux lèvres et l’air franchement épuisé. Puis il sourit plus franchement en comprenant qu’elle avait aimé la plongée, ça lui faisait plaisir parce qu’en soi il ne la connaissait pas tant que ça sous cet angle différent, mais elle semblait aventurière et ça lui plut. On y retournera, je pense que tu pourras progresser rapidement. La main dans celle de Cambridge, il observait le spectacle du soleil qui semblait danser sur l’eau, s’il avait eu le courage, il aurait ressorti son reflex de son sac, mais il décida de garder cette image pour lui, il ne pouvait pas tout capturer et cette balade lui suffisait déjà. Il déposa sur Blanche un regard rieur. Tu ne peux pas descendre manger toute nue, Cambridge, ça ne se fait pas, même ici ! Mais il comprenait parfaitement ce qu’elle voulait dire. Le Room service ce sera très bien pour ce soir, oui. Il était du genre à profiter de chaque instant, Léo, mais il accusait sûrement le contrecoup du voyage, du léger décalage horaire et de cette plongée qui l’avait vidé. Il s’imaginait alors très bien s’écrouler sur leur lit bien trop confortable. La proposition de Blanche le toucha, il sourit alors en baissant les yeux. Depuis quand tu t’intéresses aux étoiles, toi ? A chaque fois qu’il avait tenté de l’y sensibiliser elle avait semblé s’ennuyer ou elle s’était carrément endormie. Et il ne doutait pas que ce soir elle dorme à poing fermé avant d’avoir pu entendre le moindre nom de constellation. Néanmoins cette attention lui plut, évidemment, puisque les étoiles étaient l’une de ses passions. Ils arrivèrent à leur chambre et commandèrent alors un repas léger qu’ils mangèrent en se refaisant le film de leur journée. Léo montra quelques photos qu’il avait pris à Blanche, il lui sembla qu’elle se trouva jolie, c’était un bon point. Puis il remarqua qu’elle commençait à être moins attentive, alors il rangea son matériel et quand il retourna sur le lit, elle était telle la Belle au bois dormant, cette vision lui arracha un sourire, il en était persuadé et il n’eut pas le cœur à la réveiller. Après avoir tout éteint il se coucha à côté de Blanche pour s’endormir rapidement à son tour.

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MessageSujet: Re: And I'll take you away + Léanche [hot]   And I'll take you away + Léanche [hot] EmptyJeu 18 Juil 2019 - 21:51

Elle était d'une beauté naturelle, Blanche, sans même le savoir. Ses cheveux ondulés se laissaient portés par la brise du bord de la mer, le soleil qui réchauffait ses mèches blondes et sa peau qui avait légèrement plus doré sur le sol indonésien. Elle n'avait aucune idée de l'effet qu'elle lui faisait, au photographe, pourtant, à cet instant, il n'y avait qu'eux sur cette plage. Pas de passants, pas de locaux, pas de voyageurs, qu'eux. Eux et l'instant présent, les yeux de Léo qui se posaient avec une telle tendresse sur le corps de son modèle qui, disons-le, n'avait aucune idée de ce qu'elle faisait. Elle n'avait jamais posé, encore moins pour Léo, la seule fois qu'elle l'avait réellement vu à l'oeuvre c'était cette soirée où il l'avait invité à observer les géminides, cette soirée où, à nouveau, elle sentit son coeur se mettre en marche pour l'homme qui ne l'avait jamais vraiment quitté. Et, cette fois, ce n'était pas elle qui était au centre de son travail, mais plutôt les étoiles par millier au-dessus de leurs têtes, celles qu'on ne pouvait que bien voir au haut de la falaise, alors que la lumière urbaine de Bowen ne les affectait pas autant que sur la terre ferme. Aujourd'hui, elle se sentait unique aux yeux du brun, Blanche se sentait la seule, les autres filles n'avaient pas d'importance, il n'y avait qu'elle et son rire contagieux qui existait. Ils avaient passé un bon moment de l'après-midi à faire des photos, jusqu'à ce que la chaleur se fasse trop soutenue et qu'ils aient tous les deux besoin d'un bain pour se rafraichir. Blanche était déjà à l'eau quand Léo la rejoint, l'arrosant au passage, taquin. Leurs corps se frôlaient, s'entrelaçaient par moment, mais aucun baiser ne lui avait été dérobé, comme s'il s'agissait de l'ultime gain de leur soirée, comme s'il fallait encore chercher à se séduire avant de retrouver le goût de leurs lèvres, eux qui étaient les experts dans ces jeux. Dans cette eau, elle se sentait bien, Cambridge, ça n'avait rien è voir avec Bowen et l'idée de plonger lui fit alors moins peur, tout à coup. Dans les bras de Léo, elle se sentait courageuse, elle se sentait en confiance, invincible. C'est probablement ce qui lui donna la motivation de plonger dans les eaux plus profondes, une fois que le bateau les ait amenés à leur destination. Elle était bien plus craintive que son amant, elle était moins exploratrice, mais elle eut tout de même la piqûre, l'envie d'en découvrir encore plus, d'aller aussi loin qu'il avait pu se rendre, Léo, et voir de ses propres yeux, et pas que sur l'écran de la GoPro, ce qu'il avait eu la chance de photographier dans ses souvenirs. Sur la plage, alors qu'ils marchaient vers leur hôtel, le soleil qui reflétait l'heure d'or, l'heure magique qui faisait presque scintiller leur peau, ils firent le bilan de cette première activité en duo, Léo se questionnant sur les impressions de son amante. La blonde ne tarda pas à lui faire part de ses ressentis, exprimant son envie de retrouver la mer avant leur départ. Je voudrais me rendre aussi loin que toi, aujourd'hui, lui dit-elle avec assurance. Elle savait bien que Léo s'était restreint pour elle, qu'il n'en avait pas profité à son maximum, lui qui n'en était pas à sa première immersion en mer. Et elle l'aimait pour ça, pour ses douces attentions, pour l'envie de vouloir partager ce moment ensemble, malgré l'envie d'en découvrir encore et toujours plus. Quand la blonde précisa qu'elle n'était pas d'humeur pour se faire belle, elle qui l'était pourtant déjà naturellement, pour aller manger, Léo se montra moqueur. Sa remarque décrocha un rire à la tatoueuse qui se serra contre lui. Et dis moi que tu serais contre, hein ?, plaisanta-t-elle à son tour, juste avant qu'il n'acquiesce sa proposition du service aux chambres, lui qui pourtant était aventurier. La peur, les émotions, le décalage horaire, Blanche n'y était pas familière. Et ces éléments l'avaient rattrapée bien trop rapidement. Elle se sentait vidée de son énergie, incapable de faire autre chose pour aujourd'hui. Mais il comprit. Elle lui proposa tout de même une excursion nocturne sur la plage pour observer les étoiles, ce de quoi il se moqua à nouveau, regard rieur et doux à la fois. Blanche, gênée, haussa les épaules en guise de réponse. Dans la chambre, elle tomba endormie juste après avoir vaguement regardé les clichés d'aujourd'hui. T'as un oeil magique, qu'elle lui avait dit, en regardant les photos qu'il avait volées d'elle, sa beauté qui transparaissait dans l'écran de son ordinateur, une fois les fichiers importés. Elle se trouvait belle, belle comme elle ne se voyait pas au travers d'une glace, belle comme il la percevait, lui, au travers de ses yeux. Mais la fatigue la rattrapa, épuisée elle s'assoupit à peine après avoir terminé de manger. Elle n'ouvrit les yeux que lorsque la chambre fut plongée dans le noir total, près de 3h du matin, la main de Léo contre sa cuisse, sur le tatouage qui l'avait surpris. Elle lui sourit, bien qu'il ne puisse pas la voir, et se leva discrètement, tentant de ne pas le réveiller. Il avait l'air bien, dans son sommeil. Elle s'extirpa de la chambre pour rejoindre leur balcon privé, les étoiles parsemaient le ciel balinais. Avec son téléphone, elle chercha la liste des constellations et tenta de les repérer dans la noirceur, les prenant en photo sur son appareil mobile. Elle aurait pu réveiller Léo, pour en apprendre plus, mais elle préférait l'observer d'où elle était, la lueur de la lune éclairant son visage endormi. Le lendemain matin, elle se réveilla avant lui, elle l'observa un instant avant de couvrir son corps de baisers, lui qui ne portait pas de chandail, la chaleur de l'Indonésie avait envahi la pièce. Blanche embrassa son cou, ses épaules, son torse jusqu'à ce qu'il ouvre les yeux. Bonjour, dit-elle enjouée alors que Léo semblait encore endormi. Il était tôt, 7h plus ou moins, mais elle avait hâte de lui montrer ses observations de la veille. Je t'avais dis que je voulais voir les étoiles, t'aurais dû me réveiller, lui dit-elle en attrapant son téléphone. Tu dormais trop bien, mais j'ai réussi à capter cette constellation... j'crois que c'est la Croix du Sud, ou quelque chose comme ça, ajouta-t-elle sans réellement avoir de certitude dans la voix.

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i'm way to good at goodbyes

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Léo Emerson
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MessageSujet: Re: And I'll take you away + Léanche [hot]   And I'll take you away + Léanche [hot] EmptyJeu 25 Juil 2019 - 12:41

Léo aimait le partage, s'il voulait faire ses expériences seul, il ne demanderait pas aux autres de l'accompagner dans ses voyages. Il aimait échanger, en prendre plein les yeux, vivre plus fort et s'il pouvait le vivre à plusieurs c'était encore mieux. Avec Blanche c'était un plaisir, de son naturel avenant, elle semblait toujours partante, ouverte à toute découverte, jamais épuisée des demandes de son partenaire. Elle profitait, si elle avait peur, elle ne le montrait pas et Emerson espérait qu'elle garde ce comportement tout au long de leur séjour. Lors de leur balade sur le retour à l'hôtel il était content de voir à quel point elle était enjouée à l'idée de plonger une nouvelle fois. Tu as tout ton temps, ce n'est pas une compétition. Il sourit à sa question en fixant l'horizon. Je ne serais pas contre que tu te balades nue, mais seulement pour moi. Léo le possessif, le jaloux, il n'aimait pas partager, ni même que d'autres hommes reluquent ses conquêtes avec leurs regards appuyés. Alors la blonde était libre, il n'était pas macho, ou juste ce qu'il fallait, mais il ne devait pas croiser les regards ni entendre les remarques de ceux qui ne manquaient pas de se retourner sur son passage. Blanche comprendrait, elle était comme lui, il le savait. Une fois dans leur chambre ils commandèrent donc à manger à picorer sur place pour ne pas être ennuyés par le monde qui les fatiguait pour ce soir, Cambridge complimenta le travail de son amant alors qu'elle tombait déjà de sommeil et ils ne mirent pas longtemps à s'endormir, totalement épuisés l'un comme l'autre. Léo ne sentit pas la tatoueuse se lever dans la nuit, il dormit d'un sommeil profond jusqu'au lendemain matin, jusqu'à être réveillé par les baisers qui parcouraient son corps. Il ouvrit un œil hasardeux, puis sourit en reposant sa tête sur l'oreiller pour de laisser aller à ces caresses, se disant qu'il pourrait facilement s'habituer à ce genre de réveil. Bonjour. Blanche délaissa son corps pour aller attraper son téléphone, laissant un goût de frustration à Léo qui se redressa en se calant contre le mur avec un sourire en coin. Comme tu le vois j'ai préféré sortir en nightclub toute la nuit, sans toi… Il s'était surtout endormi comme une masse et n'avait pas bougé d'un iota. Elle lui montra les photos de son observation nocturne et Emerson attrapa le téléphone de bonne grâce pour regarder. La qualité sur un portable n'était pas la meilleure mais on apercevait la constellation. Oui je crois bien que tu l'as eu ! On y retournera ensemble, pour faire ça plus sérieusement. Ça t'a plu, ce tête à tête avec les astres ? Léo adorait observer le ciel seul, passer du temps à détailler ce qu'il voyait, de cette façon il avait l'impression que les étoiles lui parlaient. Il avait toujours le téléphone dans les mains et le posa volontairement sur la table de chevet à sa gauche. Tu sais combien j'aime les étoiles. Mais ce matin je n'ai pas très envie d'en parler. Il se pencha sur elle pour observer sa tenue légère. Avec le genre de réveil que tu m'as offert j'ai bien d'autres idées en tête. Ils s'étaient tenus sages jusque là, ne jouant l'un avec l'autre que de façon sage, un peu trop au goût de Léo qui réclamait maintenant la présence de sa maîtresse contre lui. Il roula sur elle de façon à la dominer de toute sa stature et entrepris de la couvrir de baisers comme elle l’avait fait avec lui. Il était très tôt, trop tôt pour sortir, ils avaient tout le temps de profiter de cette chambre avant de partir pour la journée.

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