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 #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo

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Léo Emerson

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: Il a un fils, Jonah, de 4 ans, il s'est séparé de sa mère, Alba, avant sa naissance. ‹ il part régulièrement aux quatre coins du monde pour son travail ‹ il est passionné par le dessin, la peinture et la photo depuis tout petit, c'est la photo qui es devenu son métier ‹ il aime les gens, profondément, le contact humain, les rencontres ‹ il a déjà pris part à plusieurs projets humanitaires et tente de faire un voyage par an dans ce but ‹ il voyage un peu moins depuis qu'il a son fils, ça lui manque mais c'est un choix pour rester proche de lui ‹ il aime quitter Bowen mais aussi y revenir, il y trouve ses racines, ses plus proches amis, sa famille et ses repères ‹ il a horreur des soirées de galas et autre mondanités mais y assiste par correction envers sa famille, il a une vraie dent contre le Maire ‹ il est cinéphile ‹ il ne connait pas le rasoir et prend grand soin de sa barbe ‹ il est mauvais dans ses relations avec les filles, doué pour les séduire, il a un don pour tout gâcher et perdre les seules qui pourraient compter ‹ il n'est pas matérialiste, il pourrait vivre dans le luxe, il pourrait tout avoir, mais ça ne l'intéresse pas, il aime consommer de façon raisonnée ‹ il est plus ou moins sportif, ça dépend des moments mais il a un abonnement à la salle de sport, il lui arrive de courir sur la plage et il se débrouille en surf, il est fan de rugby, supporter de l’équipe locale ‹ il cuisine, il est gourmand et aime goûter les plats de différents pays ‹ il ne se considère pas comme fumeur mais il ne refuse jamais une clope surtout en soirée ‹ il est amateur de bons whiskys
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MessageSujet: #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo   #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo EmptyLun 13 Déc 2021 - 15:12

On ne pouvait plus dire que Woody et Léo étaient amis, bien des événements avaient fragilisé leur relation et les avait éloignés l’un de l’autre, à tel point que les deux hommes étaient presque des étrangers à présent. Presque, parce que quelques mois plus tôt déjà, Woody avait appelé son vieil ami à l’aide et Léo avait répondu présent. Ils s’étaient pourtant quitté comme ça, sans accolade chaleureuse, sans effusion, se disant qu’ils se reverraient, mais sans vraiment y croire très fort. Rutkowsky traversait à présent une période difficile, de celles qui vous mettent plus bas que terre, le photographe pouvait en témoigner, il était déjà passé par là. Une fausse couche c’était un déchirement, au fil du temps, même si l’enfant n’était pas pleinement désiré, on fondait nos espoirs dans cette future vie, dans cette petite extension de nous. Et puis tout s’écroulait, comme ça, d’un coup. Il en était passé par là et ça les avait largement ébranlés, lui et Grace, au point qu’elle ne finisse par le quitter. Pourtant, malgré ça, il ne se voyait pas venir porter son soutien à Woody, non pas qu’il n’ait pas eu de peine pour son ancien ami, seulement il ne savait pas quelle était sa place depuis qu’ils s’étaient éloignés. Il lui avait envoyé un sms et quelque part, ça suffisait, si Woody voulait de son aide, il savait où le trouver. Cependant il était là, face à sa porte, ce jour-là, à quelques jours de Noël, pas pour faire une bonne action, mais pour secouer celui qu’il connaissait trop bien. Il ne s’inquiétait pas tellement pour Woody, il fallait être honnête, par contre il était ami avec Charlie et elle morflait. Elle souffrait de la perte ce bébé, elle souffrait des silences de son compagnon. Et ça, Léo ne pouvait pas le supporter. Alors il lui avait promis qu’il passerait le voir. Et il tenait parole. Emerson ne savait pas comment il allait retrouver son ancien pote, sûrement pas dans un bel état, mais qu’importe, il comptait bien le bouger un peu. Il frappa à la porte, aucune réponse. Les rideaux étaient tirés, pourtant sa voiture était devant la maison alors Woody devait être là. Il frappa à nouveau, toujours rien. Il passa alors par derrière, comme il le faisait à la grande époque, la porte n’était pas verrouillée, elle ne l’était jamais. Il entra sans se poser de questions. La maison sentait le renfermé et la bouffe froide, tout d’un coup Léo se sentit mal à l’aise. Et s’il devait s’attendre au pire ? Une boule se forma dans son estomac, il avança dans la pénombre, espérant juste que Woody soit conscient. Il vit la télévision allumée, seule source de lumière qui animait la pièce. Face à l’écran, le grand corps de Woody reposait inerte dans son canapé. Léo se précipita vers lui. Putain Woody ! Hey, réveille-toi ! Il entreprit de donner une gifle pour le faire réagir, il paniquait. Woody, c’est Léo, t’es avec moi ?! Il n’en menait pas large, face à celui qui avant tant compté pour lui à une époque.

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Woody Rutkowski
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MessageSujet: Re: #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo   #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo EmptyVen 17 Déc 2021 - 22:41

Perdre, à nouveau, cet espoir d’être père, ça avait anéanti Woody. Il avait l’impression qu’on lui avait enlevé le respirateur artificiel sur lequel il avait eu l’impression de vivre ces dernières semaines. Pourtant, il allait bien, ou plutôt il allait mieux, même avant l’annonce de la grossesse de Charlie. Il était bien avec elle, il réapprivoisait l’amour, il réapprenait à sourire, à être heureux, ou quelque chose qui y ressemblait assez pour qu’il s’y méprenne lui-même. Mais de savoir Charlie enceinte, de se projeter en tant que père, ça lui avait donné un objectif, quelque chose, quelqu’un, à qui s’accrocher juste un peu plus. Si la vie n’avait jamais su lui donner une bonne raison de continuer à avancer, Charlie lui en avait offert une si belle, si douce. Sa propre personne et ce petit être qu’ils auraient pu avoir dans leurs bras d’ici quelques mois.

Et puis plus rien. Le vide. Le vide dans le corps de Charlie mais aussi dans le cœur de Woody. Il était retombé, bas, bien bas, il avait atteint un plateau plutôt confortable avec la belle blonde mais il avait glissé, après sa fausse couche, il avait glissé et il était retombé. Bas, bien bas. L’homme avait rouvert les yeux à quelques reprises mais jamais l’envie de se hisser à nouveau sur ce plateau ne lui était revenue. Il n’avait plus envie, Woody, plus envie de croire à quoi que ce soit si c’était juste pour qu’on le lui enlève cruellement plus tard.

Il n’avait pas répondu aux textos de Charlie. La culpabilité le rongeait, le dévorait, ça n’aidait pas à sa cause mais il en était incapable. Le dernier texto qu’il avait envoyé, c’était celui à sa famille, annonçant la perte du bébé qui n’avait même pas eu le temps de commencer à ressembler à quoi que ce soit. Silence radio de la part de Nevaeh. Ça l’avait encore plus enfoncé, loin, bien loin.

La télévision était allumée, probablement depuis deux jours sans arrêt. S’il avait été sur une plateforme quelconque le message apparaissant à l’écran aurait sans doute été are you still watching ? mais non, Woody ne regardait plus rien, Woody n’était plus là, plus vraiment. Il n’était ni devant la télévision ni dans son propre corps, il était ailleurs là où ça faisait peut-être un peu moins mal, il était dans l’oubli et espérait que les autres en fassent de même, qu’ils l’oublient.

La voix de Léo lui parvint étouffée, lointaine, mais la gifle quant à elle fut reçue de manière bien directe et sentie. Il tourna la tête vers le divan. « Va-t-en, Léo. » Non, Woody n’était pas avec lui, ou du moins il ne voulait pas y être, il voulait retourner dans sa transe, dans son monde, nulle part.

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MessageSujet: Re: #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo   #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo EmptyDim 19 Déc 2021 - 23:38

Ce n’était pas une surprise que Woody n’ait pas répondu au sms de Léo. Il ne lui en avait pas voulu pour ça, peut-être que lui-même, dans ce genre de situation, aurait éteint son portable pour ne plus avoir de nouvelles des autres. Seulement il avait rejeté Charlie également et la blonde souffrait suffisamment pour devoir subir, en plus, le silence de son petit ami. C’était sa détresse à elle qui avait fait réagir Emerson. Il ne voulait pas se mêler de ce qui ne le regardait pas, parce que c’était bien vrai, c’était leur histoire, pas la sienne, il n’était qu’un spectateur extérieur. Mais la pâtissière l’avait appelé à l’aide et il ne pouvait simplement pas rester sans rien faire dans ce cas-là. Il savait parfaitement à quoi s’attendre en frappant à la porte de son ancien meilleur ami, il savait qu’il le rejetterait, qu’il lui demanderait de dégager, il s’attendait à de la violence, verbale, peut-être physique. Il savait. Pourtant il ne s’était pas préparé à la peur qui lui vrillerait les entrailles quand il avait pénétré dans la maison, au silence pesant et à cette obscurité dérangeante. Léo ne savait pas si Woody était du genre à avoir des pensées suicidaires, mais ça lui traversa l’esprit, alors qu’il traversait les pièces vides de toute vie. Et quand il le trouva enfin, affalé dans son sofa devant l’écran qui paraissait agressif dans la pièce sombre, ça ne le rassura pas du tout, donc oui, fatalement, il paniqua. Emerson avait été formé aux premiers secours et il n’était pas vraiment du genre à perde son sang-froid, mais voir son ami inconscient, c’était impressionnant, le malaise qui s’était emparé de lui un peu plus tôt s’était intensifié et voilà que son premier réflexe fut de le gifler, avant même de vérifier ses constantes vitales ou quoi que ce soit de plus sensé. Au moins, Woody réagissait ! Sans surprise de ce côté-là non plus, il le repoussa, mais façon tellement molle, absente, ça ne lui ressemblait pas. Léo soupira, il analysa la situation, les bouteilles d’alcool qui jonchaient le sol, les boites d’anti-douleur. Un joyeux cocktail pour vous envoyer dans les limbes, ailleurs. Il éteignit la télé, ouvrit les rideaux sur le jour, cru, qui pénétra dans la pièce. Puis ouvrit les fenêtres pour que l’air frais aère cette pièce qui sentait le rat crevé. Bouge-toi Woody. Et si tu ne le fais pas c’est moi qui te trainerais dans la douche. C’est pas possible de rester dans un état pareil. Léo n’était pas tendre, mais il fallait bien l’avouer, il puait, Rutkowski.

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Woody Rutkowski
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MessageSujet: Re: #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo   #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo EmptyVen 24 Déc 2021 - 21:26

L’envie de se rendormir était tout aussi forte que l’envie de vomir qui lui venait maintenant qu’il reprenait peu à peu ses esprits, après un sommeil d’on ne sait combien d’heures. Il aurait eu le cœur au bord des lèvres, s’il en était resté quelque chose, de son cœur. Woody sentait son corps tournoyer sur le divan alors qu’il demeurait pourtant immobile, impassible. Contre la paroi de ses paupières dansaient des regrets, ça l’étourdissait. Qu’il ait les yeux ouverts ou fermés, tout ce qu’il voyait, c’était la vacuité de son existence, de son avenir. Il ne se souvenait même pas vraiment des derniers jours, il ne se souvenait pas avoir avalé un cocktail de pilules à l’aide d’une bonne rasée de vodka, ou était-ce du whisky ? Le désordre de bouteilles vides par terre témoignait que la confusion était due à un réel mélange de toutes sortes d’alcool. Avait-il voulu mourir ? S’éteindre ? Ce n’aurait pas été la première fois que l’idée de crever aurait traversé l’esprit de Woody. Il avait pensé à se tuer, à de nombreuses reprises, dans les dernières années. Pourquoi continuer à avancer s’il ne saisissait pas le sens de la vie qui l’attendait ? Il mettait un pas en avant de l’autre, en regardant toujours derrière, en espérant toujours évader son triste sort, sans jamais y parvenir. C’était triste d’accumuler les réveils matinaux alors qu’on n’a qu’une seule envie, c’est de stopper le temps. Ça ne fonctionnait jamais. Woody perdait toujours contre la montre. Le son de la télévision, qui s’était doucement apparenté à un white noise qui ne dérangeait même plus Woody, s’éteignit tout à coup. Le silence total, hormis les pas de Léo jusqu’aux fenêtres et le bruit des rideaux qui s’ouvrent. La lumière perçante, la lumière aveuglante. Le trentenaire se protégea d’une main plaquée devant son visage. « What the fuck, pour qui tu te prends !? » Certainement pas pour son ami. Ils avaient plus ou moins établi que leur amitié avait été pas mal gâchée, dans les cinq dernières années, même si leur toute dernière rencontre donnait un goût d’espoir. « On s’en fout d’mon état, j’dérange personne. J’suis tout seul, Léo. » Je suis fucking tout seul, répéta-t-il mais dans un tel murmure qu’il pensait ne l’avoir que songé. Pourtant, c’était faux, il n’était pas seul, Woody. Il avait choisi de l’être, ces derniers jours, alors que tant de gens lui avaient tendu la main. Alors que Charlie n’attendait que lui, qu’un maigre signe de vie. Elle souffrait autant que lui sinon plus, mais il avait choisi de l’ignorer. Il était une sous-merde, Woody, et il commençait même à en avoir l’odeur, c’est vrai. « Pourquoi t’es ici ? » Parce que cette fois, il en avait la certitude, il ne l’avait pas appelé à l’aide.

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MessageSujet: Re: #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo   #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo EmptyJeu 6 Jan 2022 - 13:51

S’il avait été dans le même état que Woody, Léo aurait détesté qu’on vienne le secouer comme lui le faisait actuellement. Il était du genre à aimer s’enfoncer jusqu’au bout dans sa détresse, dans l’excès qu’il avait choisi et, surtout, à ce qu’on lui foute la paix. Seulement cette fois il était poussé par Charlie, il avait en tête la détresse de Charlie et son appel à l’aide. Emerson devait être ce genre de personne, qu’on appelait quand c’était important, qui servait de béquille. Il ne se sentait pas forcément légitime dans ce rôle, mais il l’endossait, surtout pour la blonde, il le prenait même à cœur, quitte à se faire détester de Woody, de toute façon il n’était plus à ça près avec lui. Sans trop savoir quoi faire, comment procédé, il n’écouta que ses réflexes, puisque cette fois il ne s’agissait plus de le soutenir pour ne pas qu’il s’écroule, puisque le brun était déjà à terre, voir même plus bas que terre, il fallait le relever. Léo décida de tout ouvrir, de laisser entrer la lumière et la fraîcheur, c’était violent, il en convenait, mais Woody avait besoin d’être secoué. J’me prends pour celui qui vient te bouger un peu, allez, remue-toi ! Il ne cherchait pas à être tendre, ni à se faire apprécier, il sentait l’urgence de la situation alors il agissait en pilote automatique et sans grande douceur. Il soupira en fixant Rutkowski de haut. Arrête ta comédie, t’es pas seul, tu n’as pas à l’être, tu t’es clairement mis tout seul dans cette situation, tu l’as choisi. A quoi ça rime de te mettre dans un état pareil, hein ? Il était hors de lui, la piètre pièce dramatique que jouait Woody l’agaçait au plus haut point, certes il ressentait sa peine, il la partageait, il savait à quel point ça pouvait être dur. Mais il ne comptait pas le plaindre pour l’état dans lequel il était actuellement. Non, clairement, ce n’était pas lui qui l’avait appelé à l’aide, au contraire, il s’en serait bien passé de son ancien ami qui venait lui faire la morale, mais Léo était là et il ne comptait pas repartir avant de lui avoir donné le fond de sa pensée et de l’avoir mis sous la douche, de force si besoin. A ton avis, pourquoi j’suis là ? T’as rappelé Charlie ? Tu sais comment elle va ? Il l’avait déjà prévenu, si Woody faisait du mal à Charlie alors il lui tomberait dessus. Evidemment Léo ne pensait pas que ce serait dans ce genre de contexte, mais il tenait parole.

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MessageSujet: Re: #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo   #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo EmptyVen 7 Jan 2022 - 21:22

Woody et Léo ne s’étaient pas trouvés par hasard, dans cette vie bordélique qu’ils menaient de manière parallèle. Ils étaient construits à partir du même canevas. Deux têtes dures, deux imbus d’eux-mêmes, deux coqs, deux hommes qui jamais ne voulaient montrer leur vulnérabilité, qui jamais ne voulaient qu’on les dérange dans leur descente aux enfers. Mis à part lorsqu’eux-mêmes tendaient la main, réclamant si rarement de l’aide, ils savaient fort bien l’un comme l’autre qu’il ne fallait pas interrompre l’obscur sommeil forcé de l’autre. Alors pourquoi Léo avait-il fait l’effort de venir jusqu’ici pour extirper Woody de cet état lamentable dans lequel il s’était laissé glisser ? « J’me suis remué, merci, tu peux repartir maintenant. » Il avait au moins changé de position, grâce aux conneries de Léo, soit de lui agiter ses claquements de doigts devant les yeux ou d’ouvrir grandement les rideaux en plein jour alors que Woody ne vivait que des nuits abstraites, dernièrement. Léo avait raison, il était loin d’être seul, l’aîné des Rutkowski. S’il l’avait voulu il aurait pu être vachement bien entouré, depuis la fausse couche de Charlie. Il avait le choix de tourner le dos à tout le monde, à la vie elle-même. C’est ce qu’il faisait de mieux, dans les dernières années. Fuir. Bouder le monde entier. S’en victimiser ensuite. « Tu comprends pas que c’est plus facile, pour moi, Léo ? C’est plus facile pour moi de dealer par moi-même avec toutes ces saloperies. J’suis pas capable d’être avec d’autres personnes quand ça va pas. » La honte, peut-être, sans doute. Et le fait qu’il n’avait jamais été très doué pour mettre des mots sur ce qu’il ressentait, pour laisser paraître ses failles, béantes. La question de la présence de Léo réapparut pour une énième fois dans sa tête et cette fois, Woody la posa à son ami d’enfance. Il aurait dû y songer. Charlie. Il n’avait jamais rappelé Charlie. Il n’avait jamais officiellement lu ses textos, non plus. Il les avait vus sans les voir, sans laisser voir à Charlie qu’il les avait vus. Il faisait le mort, Woody, comme un chien. « Non. Elle est mieux sans moi. Tu le savais dès le départ, ça. J’pourrais pas être là pour elle comme elle en b’soin. » Alors aussi bien ne pas être là du tout, voilà la réflexion que s’était faite Woody. « Toi, sois là pour elle. » Il leva ses yeux éclatés, à moitié fermés, vers Léo. « S’il-te-plaît. »

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MessageSujet: Re: #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo   #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo EmptyMer 12 Jan 2022 - 12:50

Léo se doutait bien qu’il n’était pas le seul à avoir tenté de tendre la main à Woody, l’australien était bien entouré. Seulement, si depuis des semaines, personne n’avait réussi à le faire sortir de chez lui, le photographe comptait bien ne pas échouer dans cette mission qu’il avait endossé. Peut-être que les proches de Rutkowski avaient été trop doux, qu’ils n’avaient pas osé. Sauf que lui, Léo, il n’avait rien à perdre, de toute façon ils étaient déjà allés trop loin tous les deux. Et puis, même s’ils n’étaient plus aussi proches qu’avant, il préférait encore savoir son ancien ami vivant et plutôt sain d’esprit qu’entre quatre planches ou à s’enfoncer dans les limbes. Il lâcha un rire jaune à la réflexion, bouger une fesse et tourner le dos au soleil ce n’était pas vraiment ce que Léo appelait se remuer. On t’a laissé dealer durant des jours, mais si faire par toi-même c’est te nourrir d’alcool et de calmants, ça n’ira pas bien loin. Il comprenait, Léo, sûrement plus que ce que Woody pouvait croire, il comprenait son état, sa détresse, ce besoin d’abandon, par tous les moyens. Mais, une nouvelle fois, Woody n’était pas seul, on l’attendait derrière ces murs, on espérait qu’il s’en sorte. Et par on, entendons Charlie, la première. J’te demande pas de faire comme si tout allait bien, de parler à tout le monde, t’as même pas à sortir, si t’en as pas envie. Mais ne fais pas le mort, ta messagerie est saturée à force que tu ne prennes plus les appels. C’est pour ça que je suis venu. Et aussi, surtout, parce que la pâtissière l’en avait supplié. La réponse à sa question fut sans appel, Woody ne chercha même pas à mentir, il ne l’avait pas rappelé, mais ça, il le savait déjà. Il ne comprit même pas la rage qui monta en lui en écoutant Rutkowski se poser en victime, ni son geste de se rapprocher de lui, de le soulever par l’encolure de son t-shirt pour qu’il se redresse et de planter son regard trop dur dans celui, éteint, de son ami d’enfance. Ils en avaient vécu des choses ensemble, pas faciles, pas toujours drôles, mais là Léo ne comptait pas pardonner et encore moins accepter que Woody se laisse aller. Ecoute-moi bien, pauvre fou. Heureusement que je suis là pour elle, mais on sait toi et moi que ce n’est pas de moi dont elle a besoin, Charlie. T’étais bien là, toi, pour la mettre enceinte, t’as pas manqué à l’appel. Alors assume jusqu’au bout, parce qu’elle souffre autant que toi. Peut-être plus, parce qu’en plus d’être en deuil, elle s’inquiète pour toi ! Tu ne la mérites pas, ça on est d’accord. Mais ça j’ai pas à m’en mêler. Alors si tu veux la quitter et retourner à ta minable descente aux enfers, libre à toi ! Mais avant, tu te lèves, tu vas la voir et tu la regarde en face pour lui dire ! C’est le minimum que tu lui doives. Il le lâcha d’un coup sec, laissant ce grand pantin de chiffon retomber sur son canapé. Passant une main dans ses cheveux et lâchant un soupire, il se rendit compte qu’il était peut-être allé trop loin. Il comprenait que voir son ami dans cet état le remuait bien plus que ce qu’il avait imaginé, ça le rendait si triste, il se sentait tellement impuissant face à sa détresse. Putain Woody qu’est ce que tu me fais faire ? Tu t’rends pas compte que ça me rend fou de te voir comme ça ? C’est tellement moche ! Tellement triste. Quel gâchis, putain quel gâchis, ressaisis-toi, s’il te plait. Et il s’assit sur la table basse, épuisé, prenant sa tête entre ses mains.

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"Stupid love"
So I'll hit the lights and you lock the doors. We ain't leaving this room 'til we both feel more. Don't walk away, don't roll your eyes. They say love is pain, well darling, let's hurt tonight
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Woody Rutkowski
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MessageSujet: Re: #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo   #381 Because when you play the fool now, you're only fooling everyone else + Woodéo EmptyLun 17 Jan 2022 - 16:59

Aller bien loin, Woody n’en avait pas vraiment besoin. Ce n’était pas l’objectif, aller où que ce soit. Il était très bien ici, vautré dans son canapé, dans sa noirceur. Qu’on ne lui enlève pas ce semblant de calme qu’il lui restait. Là au-dehors, c’était le chaos, un bordel que Woody ne se sentait pas capable de gérer. Ici, entre les murs de sa maison, il avait l’impression d’être un peu en contrôle, assez en contrôle en tout cas pour se laisser lui-même glisser dans la léthargie. Il était en sécurité parce que personne ne pouvait rentrer le déranger. Il aurait dû savoir, Woody, que des personnes dans son entourage, des personnes comme Léo, ne se laisseraient pas décourager par une porte fermée et barrée, en avant. Léo s’en fichait de passer par l’arrière comme un cambrioleur, de rentrer chez son ancien ami en n’y étant clairement pas invité. Il s’en fichait, Léo, de frustrer l’aîné des Rutkowski. À quelque part, ça lui faisait peut-être même plaisir, songea Woody. « So what ? J’ai pas d’ligne d’arrivée à franchir, j’y suis déjà, à la fin. » Dit-il pour faire comprendre à Léo qu’il n’avait pas tellement l’intention de s’en sortir, cette fois. Il n’avait plus la force de se battre depuis longtemps, là c’était la goutte de trop, il baissait les bras pour de bon. « T’es venu pour faire le ménage de ma messagerie ? Thanks, bro, mais ça changera rien, la sonnerie est éteinte, mes appels j’les prendrai pas plus … » Répondit-il de manière sarcastique, sachant fort bien que ce n’était pas pour ça, pour en faire le ménage, que Léo était venu. Il émergeait lentement mais sûrement de sa somnolence, retrouvant du même coup sa répartie lâche. Woody leva finalement les yeux vers son ancien meilleur ami, le suppliant presque de le laisser là, et d’y être, lui, auprès de Charlie. Léo serait le meilleur pour la réconforter, pour la consoler, pour lui expliquer l’état dans lequel Rutkowski était et à quel point elle était mieux sans lui. La rage qui habita alors Emerson fit peur à Woody. Oui, de la peur, c’était bien la première fois qu’il avait ce sentiment en regardant Léo. À travers son regard dur il ne voyait qu’une tempête et ils furent d’ailleurs emportés dans une violence face à laquelle l’aîné des Rutkowski n’arriva même pas à se défendre. Ses membres étaient engourdis, son corps si faible, il ne pouvait que se laisser faire, se laisser prendre par l’encolure de son chandail et se laisser soulever. Il avait l’air d’un animal sans défense, pris au piège devant les phares d’une voiture. Les yeux de Léo avaient quelque chose d’aussi effrayant que des phares en plein milieu d’une nuit sans Lune, d’ailleurs. Le trentenaire l’écouta, suspendu dans les airs, mou, mais le regard fixé dans celui de son ami, sérieux. Quand Léo eut terminé, il relâcha son ancien ami qui s’écrasa de nouveau sur le canapé. Il pleurait. Le pantin désarticulé sur le divan pleurait, lui redonnant un brin d’humanité. Il ne répondit rien à la tirade violente de son ancien ami, qui lui s’assit sur la table basse, prenant sa tête entre ses mains. Le silence s’installa, un peu trop confortablement, alors au bout d’un moment, Woody lâcha, à voix basse : « Elle sait déjà que c’est terminé, Léo. Elle le savait avant même qu’on soit réellement ensemble. Pourquoi j’devrais aller concrétiser ça en le lui disant en face ? Pourquoi j’nous ferais ce mal-là à tous les deux ? J’veux pas de la conversation qui suivra. J’sais déjà que je suis un bon à rien, je veux pas le lire dans son regard, ça va m’achever, Léo. » Lâcha-t-il dans une plainte. « Tout ce que je touche se brise. » Ses relations familiales, sa relation avec Léo, sa relation avec Sara, sa relation avec Freja, la grossesse de Freja, sa relation avec Charlie, la grossesse de Charlie. Son propre corps s’étiolait, incapable de contenir l’être toxique qu’était Woody.

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If we'd go again all the way from the start, I would try to change things that killed our love. Your pride has built a wall, so strong that I can't get through. Is there really no chance to start once again ? I'm still loving you ... ☾☾
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