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 I love You (IVY & Ryan)

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AuteurMessage
Ryan Kane
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bowenien
MESSAGE : 64
ICI DEPUIS : 17/06/2022
COMPTES : Max Davenport
CRÉDITS : google

STATUT : Divorcé et père d'un petit garçon et follement amoureux d'une jolie blonde
MessageSujet: I love You (IVY & Ryan)   I love You (IVY & Ryan) EmptyMar 13 Sep 2022 - 12:59



I love you


Il y à peine quelques jour que j’ai rencontré Ivi. Depuis je ne l’ai pas revus, même pas quand la jeune Emily est sorti de l’hôpital après son hospitalisation. Tant de fois j’ai voulut reprendre contact avec elle. Mais le temps file si vite, que je n’ai pas eu vraiment le temps. Et ce n’est pas encore aujourd’hui, que je passerais un coup de file à jeune femme. Je viens de sortie d’une garde de trente six heure, j’ai qu’une envie, une douche et au lit. Il est presque vingt trois heure quand je passe les portes de l’hôpital.
 
Après dix minutes de route à moto, j’arrive chez moi, je gare mon engin dans le garage souterrain à côté de ma voiture. Prend l’ascenseur traverse le couloir et rentre chez moi.  Le lieu s’ouvre sur une grande pièce à vivre, avec un salon accolé. Immédiatement une petite bonne femme se lève, les cheveux gris, le visage bienveillant et un sourire remplit de bonté. Elle garde Jackson, mon fils, elle fut ma nounou enfant. Elle me donne les dernières nouvelles, comme d’habitude elle refuse que je la paye puis part. Je vais voir Jackson qui dort à point fermé. Je lui dépose un petit bisou sur son front, remonte la couverture et sans un bruit je quitte sa chambre et vais prendre la douche chaude tend attendue. Après quoi je vais me couché, pour un repos bien mérité. Dans quelques je vais me relevé pour m’occuper de mon fils et l’emmener à l’école, après quoi j’aurais deux jours de repos.
 
Il est sept trente quand mon alarme de téléphone me réveille. Je peine à sortir de mon lit, mais je le fait. Prépare un bon petit déjeuner et à huit heures je vais lever Jackson. Il grogne un peu, mais finit par sortir de son lit. Très vite, mon fils reprend sa joie de vivre, me rappelant que se soir il dort chez un copain. Donc j’ai mes deux jours pour moi ainsi que cette nuit. Après qu’il soit prêt comme je suis là c’est moi qui l’emmène à l’école un petit  bisou sur sa joue et je rentre chez moi et m’écroule sur mon lit, afin de récupérer un peu.
 
Il est presque onze heure trente, quand la sonnerie de mon portable de sort de mes songes, c’est mon père il me demande si je veux déjeuner avec lui, dans un petit restaurant en dehors de  l’hôpital, je viens de faire une garde de trente six heures, je n’ai pas envie d’y retourne de suite. A midi dix je suis sur site, mon père est déjà là e sirote un apéritif. A peine assis mon père me reproche mon retard, puis me demande des nouvelles de son petit fis, et continue sur des problèmes a l’hôpital, l’argent que l’établissement perd, à cause d’examen couteux et le temps que je perds avec chaque patients.  Mais sinon le repas est excellent et on sépare, déjeuners hebdomadaire.
 
Après quoi je pars des faire des courses faut bien remplir le frigo. Puis je rentre et vu l’état de l’appart, plus exactement les jouets disperser dans les lieux, je m’attaque au ménage. Cela me prend une bonne partie de l’après midi. En nage, je pars prendre une bonne douche. Je suis entrain de me sécher quand on frappe à  ma porte, je mets la serviette autour de moi sur les hanches et vais ouvrir la porte. Mes yeux s’écarquille, ma bouche s’étire en sourire à a vue de la personne, je ne peu rien dire sauf :
 
« IVY ? »


codage par Laxy Dunbar.
Ivy-Céleste Applewhite

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grand kangou
MESSAGE : 2585
ICI DEPUIS : 09/11/2020
CRÉDITS : © Bazzart (avatar) © Bazzart & Blue (signature/gifs)

STATUT : En instance de divorce. Âme écorchée, tourmentée par les années passées, rôdé aux désillusions néfastes, permanentes, aux déceptions simultanées, imminentes… Le fait d'avoir été cocufiée, par-dessus le marché… D'avoir tant subi ses coups, depuis maintes années… De son lancinant courroux, sa haine furibonde, se déversant sur ta douce peau de nacre, que tu cachais, en silence… Malgré le fait que tu as tenté, vainement, de te faire aisément pardonner… Tu ne veux plus vivre dans de telles conditions, il est vrai… C'est pourquoi, tu mets les bouchées doubles, pour te séparer de Montgomery. Qui plus est, tu as un véritable coup de foudre, pour un jeune médecin - un homme séduisant, charmant… Plus-que-parfait, pour lequel tu vibres, fonds royalement… Serait-ce, par hasard, ton âme sœur… L'ange tombé du ciel, pour t'arracher à tes vils tourments ?
MessageSujet: Re: I love You (IVY & Ryan)   I love You (IVY & Ryan) EmptyDim 25 Sep 2022 - 13:12





CHAPITRE DIX-SEPTIÈME - I LOVE YOU.

PART I :




« QUAND TU AIMES QUELQU'UN, TU LE PRENDS EN ENTIER. AVEC TOUTES SES ATTACHES, TOUTES SES OBLIGATIONS. TU PRENDS SON HISTOIRE, SON PASSÉ ET SON PRÉSENT. TU PRENDS TOUT OU RIEN DU TOUT. »


Tentant vainement de retrouver quelques catalogues, où de nombreuses palettes de chaudes couleurs chatoyantes y prônaient fièrement - tout en remettant en ordre, à sa place, comme tu eusses pour coutume de t'atteler, afin de mieux t'y retrouvait… De te montrer aussi soigneuse, perfectionniste, et d'avantage, dans ton emploi… Histoire de ne guère oublier quoi que ce fusse pour le premier entretien que tu avais, en cette belle journée ensoleillée, ambiante à souhaits… Que tu rangeais, dans la volée, certains effets dans ta large pochette à bandoulière, tu n'avais saisisses, remarquer la soudaine présence, de ton cher époux, qui, dans l'embrasure de la porte blindée, te contemplait, te toisait, interdit… Dans un silence qui n'était troublé que par vos respirations lentes, régulières et presque unies… Le dos droit, tourné discrètement… À l'abri de son regard indiscret, tu vérifiais un dossier que tu tenais précieusement, au demeurant… Que tu conservais, fort bien au chaud, sans que ton dit, bien-aimé, n'en ait encore prisse conscience invétérée pour le signer… De lui couper l'herbe sous le pied… Officiellement : la demande de divorce... Tu l'eusses en ta possession, de ta main délicate, depuis peu ; et dès lors, tu t'étais risquée à choisir l'instant, dit idéal, pour le lui balancer, à son doux visage empourpré, assombri… Le devoir t'incombait… La patience dont tu t'étais, bien malgré toi, armée… La femme docile, aimante, loyale… Se montrant des plus avenantes, éloquentes, parfaites en tous points, tu désirais ardemment la consumer, la laisser tourbillonnait, telle une feuille-morte, craquelée… S'envolant dans la brise incertaine, glacée… Il était révolu, trépasser, ce temps de l'oisiveté, de l'insouciance… De la jeunesse délicate et naïve… De cette douce idiote balafrée, que tu avais été aux côtés de Montgomery… Tu le confessais… Cela te tiraillait, te démangeait follement. À n'en point douté… Cela faisait des jours, désormais, que tu tentais de tout orchestrer, tout amenait pour aborder le sujet… Le mettre au pied du mur, comme qui dirait… Tu voulais seulement t'en libérer à jamais… Prendre tes clics et tes clacs, ne jamais refaire de come-back… L'idée te germait, t'enveloppait de son manteau de fumée… Ces paroisses de verres, qui t'avaient tant fait suffoquer, c'était refermé sur ton être, ta frêle silhouette, comme un vulgaire clapier, tu ne pouvais plus guère le tolérer, il est vrai… Des tissus de mensonges, des promesses solennelles, simplement bafouées… Balancées nonchalamment, d'un simple revers de la main, un regard froid, distant, inanimé… Une romance ternie, étiolée... Des coups, que sans nulle cesse, tu avais encaissé, depuis maintes années… Enfouis honteusement, sous une couche trompeuse de maquillage… Fieffée filouterie, se mêlant dans votre sillage… Subtilement, tu ne t'étais risquée à le provoquer, à le rendre vert de jalousie - d'une telle possessivité, l'amenant à te blâmer… De cette situation maladroite, fissurée, à travers les intempéries, les âges insoumis… Le préparant psychologiquement, dramatiquement, pour lui montrer, lui prouvait que tu disparaîtrais à sa vue indignée… Qu'il suffisait amplement d'y ajouter sa patte… De fermer ses paupières sur ses orbes ténébreuses… Cela était ton souhait le plus cher, à tes mirettes bleutées… Qui plus est, il y en avait un autre, désormais, que tu souhaitais délibérément retrouver… Un autre pour qui, sans que tu n'eusses le confesser, le savoir réellement, tu étais liée... Ryan. L'âme-sœur. Le coup de foudre immuable, insubmersible… L'homme idéal… L'acte d'appartenance, sur lequel vos palpitants, à l'amère odeur de rouille, se mêlaient, se conditionnaient irrémédiablement… Sublime, délicat, envoûtant apollon, qui te faisait totalement baver, vibrer… Pour lequel machinalement, tu rêvassais. Tu n'avais rien prémédité… Cela t'était tombé dessus, sans que tu eusses en prendre conscience… Un peu comme à l'océan, quand une vague vous prend par surprise… Vous emporte vers le large, irrévocablement… L'amour, tu ne voulais plus guère y croire, y songer… Y mettre ton âme sur le billot, la planche de bois soufflée… Sciemment la donner à qui que ce fusse, pour te mettre au supplice - te mettre à terre, jusqu'à-ce que tu ne deviennes plus guère qu'un futile amas de poussière, dont l'essentiel, t'échapperait, encore et toujours, de tes petits doigts de fées… Ce consentement, bel et bien, délicat… Cette signature, ce serait tout bonnement soldé par un nouveau départ, un nouveau projet… Te reconstruire délicatement… Songer un peu à toi ; avec tout ce qu'il pouvait demeurer en ton être, oui… Il avait seulement fallu d'un simple regard échanger, un mignon petit rictus évasé, timidement troqué… Un café dignement offert… Quelques courtoisies dorées, habilement soufflées dans l'affre brumeuse, incandescente… Brûlante, affriolante, de la folle journée ensoleillée… De langoureux baisers passionnés, gracieusement volés… Une sensuelle gâterie, dans son vaste bureau, aux motifs épurés... Il te rendait folle à lier, tu le confessais… Tant de fois, tu avais désiré tomber sur sa magnifique carrure imposante, musclée… Te retrouver dans le creux de ses bras… Goûter, une fois de plus, à la chaleur sucrée de ses baisers… De lui jeter des sorts, l'y fourvoyait… L'entraîner dans ces rouages ardents, de la passion sidérée… Lui faire savoir qu'il n'y avait que lui, qui t'importait… Que tu t'offrais entièrement, à ce romantique, attentionné, séduisant, charismatique médecin. Corps et âmes... C'était l'amour, le vrai, l'incendiaire… Celui qui illumine, colore des années d'humiliations et de petites vies… Une page qui se tourne, l'espoir évanescent... Le Val sans retours… La lumière qui revient quand on ne l'attendait plus… Tu ne songeais guère, un seul instant, au demeurant, que tu pouvais revivre, ressentir tout cela… De pouvoir toucher, goûter, une fois encore, au bonheur… Aussi doux, chatoyant, léger, éphémère fusse-t-il, qu'un simple vol gracieux, mélodieux d'un papillon, cherchant vainement à se poser… Ailes brisées, royalement consumées… Léchaient de toutes parts, de flammes vacillantes, se délabrant sur les murs vermoulus, d'une existence trépassée… Une existence de chimère, dans laquelle tu t'étais méconnue, t'était follement égarée... Oui, tant de fois, tu avais désiré tout envoyer valser… Te pointant, comme une fleur délicate, dans l'antre glacial de l'hôpital… De lui déclarer ta flamme… Même si tu te savais pertinemment, qu'il vous valusse vous côtoyer un tant soit peu… Vous apprivoisez davantage, il est vrai… Mais le temps file, coule affreusement… Il manque si effroyablement au compteur, que tu ne pouvais plus guère te permettre cela… L'insolence des secondes égrenait, à travers ce sablier, qui marque votre apogée… Te faire saisir l'essence même, que le temps, on n'en a jamais assez… Et que, si tu hésitais encore, tu le perdrais… Tant de raisons inassouvies… Tant de pensées affriolantes, de sincères sentiments… Si paisiblement, silencieusement endormis… Tant de candeurs, d'intentions fortes louables et pures, avachi, anéanti dans l'âtre noirci… Trou noir et béant, duquel tu ferais tout, pour y réchapper… T'unir, à jamais, à la vie de ton séduisant, romantique, charismatique, parfait apollon, à la carrure divinement imposante, musclée… À la beauté délicate, la douceur irréelle, affriolante, qui te transportait, t'enivrait… Te décontenancer, te chambouler royalement… À un point tel, de te renverser, te faire vibrer… L'âme en flamme, l'esprit agréablement tourmenté, tu ne désirais que lui… Tu voulais lui appartenir… Plus que tout, le chérir… Le préservait de tout, face à l'adversité… Une vie pour une vie… Vous deux, envers et contre tous. Contre vents et marées… La voix cristalline, de la sirène et son matelot… Le chant mélodieux, la danse des cœurs, tu consentais totalement, à sombrer dans le troublant abysse infernal… Qu'importe le devenir de ce monde, la mise en garde, du caprice complice du destin… Deux âmes-sœurs seront toujours faits pour se retrouver… À mesure que ton esprit vagabondait… Que tu rangeais tes précieux documents, dans ton dossier - que tu le rangeais soigneusement, dans ton sac cuivré, tu sentisses, bien malgré toi, une scintillante parure ; brillant de mille feux, en mille et un éclats... Fort bien coûteuse, prônait délicatement, gracieusement sur ton cou léger, feutré… Jadis, partiellement dénudé… Magnifique collier1, aux longs motifs dorés. Parsemés de carats, de diamants invétérés, qui semblaient pour le moins divins, oui… Mais, qui ne se mariaient guère à ta fluide robe2, aux simplistes couleurs Ariel. Aux allures épurées, d'un cache-cœur, qui ne laissaient entrevoir, retenaient tes courbes féminines, galbées… « Montgomery, c'est… Absolument magnifique. » Consentais-tu à souffler, presque d'un murmure ; en t'approchant, arrivant à hauteur, d'un haut miroir, se trouvant à proximité, et dont ta frêle silhouette, se reflétait bien tristement, pourtant… Montrant fièrement, cette magnificence parure, que tu contemplais dignement, paisiblement… Tâtonnant, effleurant délicatement celle-ci, comme si cela te semblait irréel… Tandis que tu finisses par te retourner, pour faire face à ton bel anglais... « C'est en quel honneur ? » Finisses-tu par avouer d'une voix douce, mélodieuse. Sereine… Observant la réaction de ton futur ex-mari… Cherchant à saisir l'essence même, de ce prompt présent qu'il te faisait - présent empoisonné, sans nul doute plausible, dont se cachait dans l'ombre fantomatique, un spectre ailé, une raison particulière… Force est d'admettre, que tu connaissais, bel et bien, ton cher Monty, désormais... « Y a-t-il une raison, pour vouloir faire plaisir à l'amour de ma vie ? » Rétorquait-il, te retournait-il ainsi, par une autre question, qui aurait pusse amplement suffire, à toute femme aimante, naïve, qui se respectaient, pour s'extasier… Se voulant sincèrement heureuses, épanouies, enchantées, devant telles promesses idylliques, qui prouvaient une affection, un respect inconditionnel… Un amour puissant, intemporel, qui demeurait toujours autant au sein de leur romance solennelle… Naturellement que d'autres seraient prêtes à tout… À tuer, s'il le fallait, pour être à ta place… Ce collier, tu aurais pusses te sentir touchée, l'adorait. Le chérir… En prendre grand soin, certes… Et pourtant, au fond de ton être, de ta frêle silhouette, tu sentisses tout le contraire… Cela ne te donnait l'effet tant espéré, de la part de ta dite, douce et tendre moitié… Si ce n'est, que tu laissais s'échapper de tes lèvres nudes, un soupir… Aussi léger, qu'une simple brise glacée… Ne t'arrachant point de cette bulle effervescente de mélancolie sidérée, incomprise, dans laquelle tu t'étais enveloppé, durant de nombreux jours durant, au demeurant… Ne prenant peine de relever cet élan de douceur soudaine, venant de ce dernier… Ne cherchant davantage, à lui exprimer ton humble, sincère gratitude… Le lui prouvait aux dépens d'un langoureux baiser… À la place de quoi, machinalement, tu t'aventurais, t'atteler à prendre, dans la volée, quelques catalogues, ta tablette, que tu rangeais délicatement, dans ta mallette à bandoulière… À mesure que Monty, subtilement, revenait à la charge… Te toisant, te contemplant t'atteler à tes tâches professionnelles... « En réalité, j'espérais que tu m'accompagnerais ce soir… De retrouver la famille… Participer, un peu, aux festivités… Je pense que ça te ferait le plus grand bien, bijou ! Ça te ferait sortir, te changerait les idées... » A ces quelques paroles balancées, tu remontais la tête, pour croiser ses iris chatoyants. Te risquant même, à froncer légèrement les sourcils. Te sentant, bien malgré toi, serrer les dents d'amertume… Le faisait-il seulement exprès ? Diantre, s'amusait-il dont, à ce point, à tes dépens ? « C'est… Fort aimable à toi, Monty, mais… Tu oublierais, par hasard, que j'ai des rendez-vous importants, pour cet après-midi ? » Ajoutais-tu, sans le moindre détour, le moindre ménagement, pour lui faire entendre raison, que, bien que l'intention, en somme, demeurait forte alléchante, propice et charmante, il fallait un tant soit peu, que tu restes concentrée, fort bien crédible, sérieuse… Ce nouveau projet professionnel… Cette précieuse cliente, parmi tant d'autres, dont tu avais tout mis en œuvre, pour le réaliser, depuis maintes années, aux côtés de ton cher, avenant collègue et coéquipier, t'importait plus que tout… C'est ici même, à Bowen, que tout se matérialiser, officiellement… Que ce tournant se vouait décisif… Tu ne pouvais passer, ainsi, une fois de plus, sur cette prodigieuse opportunité… Ton ami, ton comparse et toi-même, vous gagneriez davantage en notoriété ; rajouterait, plus que nécessité, du beurre dans vos épinards, comme qui dirait… Tu vivrais bien, à ton aise… Financièrement, te sécuriserait… Sans dépendre de Montgomery, qui plus est… Non, il ne pouvait se permettre de te faire cela… Point aujourd'hui, point maintenant… Tu ne le laisserais agir… Tirer, une fois encore, sur les ficelles, amusé. Sombrement, te manipuler… Ni par l'esprit tourmenté, ni par l'âme, tu le retenais… Tu n'étais que trop abîmée, meurtrie par la fourberie, les coups montés… Les coups délaissés sur ta douce peau de nacre… Tu ne l'aimais plus suffisamment, pour tolérer cela… Et ne dit-on guère qu'un amour, qui vous fait seulement souffrir, reste encore de l'amour, justement ? Tu avais beau eusses tout exécutais… Tout sacrifié pour te rattraper, te racheter… Trouver grâce à ses orbes bleutés… Son tempérament fougueux, implacable… Violent à souhait, n'y avait contribué, pour sauver votre couple… Les mauvais choix entreprissent, la confiance étiolée... Une chose entre vous s'était manifestement fissurée, brisée à jamais, dans une fine poudre de diamant… Et lutter de toutes ses maigres forces… Autant que faire se peut… Sur tous les plans, les fronts nivelés… Donner à foison, de l'amour pour deux, ça ne prenait plus… Avec Montgomery, tu faisais une overdose… Fin de la partie. Game Over… Votre histoire, c'est qu'ils vécurent heureux… Mais, point ensemble… C'en était de trop, pour toi, tu le confessais… Ça t'effritait, t'égratignait... Te ronger, littéralement, de l'intérieur… Le ver de terre, amoureux d'une étoile, ça va un moment ! Tu ne voulais plus avoir un morceau de glace, à la place du cœur... « Dans ce cas… Annule et viens avec moi. » Si, jusqu'à présent, tu avais froncé les sourcils d'un semblant d'incompréhension, là encore, cette fois, tu te surprisses à écarquiller les yeux de stupeur. S'agrandissant, se changeant presque en soucoupes, tellement tu fusses assommée, troublée… Ce n'était plausible, il se moquait délibérément de toi… Avait-il seulement entendu ce que tu venais de lui révéler plus tôt ? « Tu sais bien que c'est impossible… Tout ça, ça compte énormément pour moi, Monty… Et, tu en as parfaitement conscience... » Balbutiais-tu, d'une voix douce, posée… Des plus courtoises… Bien que tu étais ferme, butée, intraitable à ce niveau-là… Tu ne ferais une croix sur ta carrière… Point maintenant… Après tout ce que tu avais forgé, pour en arriver à ce stade… Les efforts engendrés étaient sur le point de porter ses fruits. Et, ce ne seraient les caprices, de ton orgueilleux prétendant, qui l'entacherait de son impudence, sa fieffée filouterie… Sombrant, désespérément, comme tout ce qu'il fusse, dans la mélomanie… Que cela ne tienne ! Qu'il tue ses phobies dans la totale disharmonie, si cela l'amusait tant ! Mais toi, on ne t'y reprendrait à tes dépens ! Tu coupais sciemment les mailles de son filet, dans lequel, insidieusement, il t'avait attrapé… La machine était bel et bien lancée… Il ne t'y retiendrait, désormais… Tu contournais dont le beau brun… Remettant de l'ordre dans tes effets, ton bureau de bois soufflé ; fuyant le regard, de ton dit, bien-aimé - fuyant son contact, comme s'il t'avait brûlé… Lorsque tu fusses plus que troublée… Contrariée, même, quand il se postait devant ton être, ta frêle silhouette… Arrivant, à son tour, à ta hauteur, pour t'arrêter dans ta lancée… Te bravant, pour ne te laisser filer, affrontait la journée, qui s'annonçait... « Je ne veux pas, Ivy… Tu ne le feras pas ! Ta place est de rester ici, avec moi ! On s'est promis de se protéger, de se soutenir… Dans la joie, comme dans la peine. Dans la santé, comme dans le mal... » - « Arrête ton cinéma, Montgomery ! Je connais très bien nos vœux, je te signale ! » Scandais-tu, presque d'un ton, qui se voulait un peu trop criard à ton goût, sur l'instant présent… Te marquant, bien malgré toi, d'une légère pause au demeurant… Tu aurais presque pusses lui révéler amèrement, que ces promesses dorées, tu avais bien été la seule à les tenir, jusqu'à présent… Mais tu craignais que cela ne lui mette la puce à l'oreille, comme qui dirait… Et t'engager dans cette sinueuse, étroite situation délicate… Cela sentait littéralement le terrain miné… Cela puait à plein nez ! Bombe dégoupillée, sauvagement balancée sur l'oreiller… Implosant, colorant les pâles placos, de son amère odeur de rouilles, il est vrai... « Cela n'a strictement rien à voir avec toi, avec nous, pour ta gouverne ! Il s'agit simplement de l'entreprise… Pour pouvoir l'élever davantage, gagner en notoriété, et... » Tu n'eusses le temps nécessaire de rappliquer, de terminer dans ta lancée, que le séduisant, charismatique, empourpré apollon, se surprisse, à sombrement ricaner… Te gratifiant, sur l'instant, d'un petit rictus, non sans joie certaine, tu le consentais - rictus diabolique, sadique, sarcastique, dont les frissons te parcouraient l'échine... « Putain, mais tu ne saisis pas ? Si tu fais ça, tu vas souiller, entacher le nom de MA famille ! » Se misa-t-il à hausser le ton… Montant, ainsi, sur ses grands chevaux… Cependant, que tu te sentisses frapper, sonnée par ce qu'il venait de te révéler… Comme une gifle virulente, que, sans ambages, sur ta douce peau de nacre, il t'avait administré… Te retournant, bien malgré toi… Te mettant, irrémédiablement, sur le bas-côté… Mais… De quoi il parlait ? En quoi tu lui causais du tort, à lui, à sa famille ? Personne, dans sa tribu, n'était pas concerné… Tu avais toujours été des plus délicates, avenantes… Paraît des plus nobles intentions, des plus purs sentiments, à leurs égards, tu avais, bel et bien, prouvé tout cela… Tu ne leur avais jamais causé le moindre heurt, le moindre tourment… Ne serait-ce qu'un vil tort, une moindre souffrance irascible, flétrie… Leurs existences aisées, salvatrices et imposantes, ce n'était comme sur une table de poker… Tu n'avais rien misé, si ce ne sont tes maigres économies, pour arriver à tes rêves, les plus grands… Alors quoi ? Tu n'avais le droit d'être indépendante, de t'épanouir dans ton métier ? De faire ce qu'il y avait de juste, de bon, dans la société ? Tu n'avais le droit de baigner dans le franc succès ? Pathétique, vile créature égoïste qu'il était... Monstre, scélérat, qu'à lui tout seul, il consistait... « En quoi je la souille, exactement ? Tu te moques de moi, c'est ça ? Non, mais… Explique-moi, je ne comprends vraiment pas, effectivement ! T'as peur de quoi, là ? Que je réussisse à monter un projet, que ça me rend plus crédible… Que je me fasse reconnaître, pour mon travail acharné ? Que cela me fasse davantage élever que toi, alors que je ne considère tout cela, comme un vulgaire jeu, une compétition ? » À ces mots, qui sonnaient aussi clairs, limpides, comme de l'eau de roche… Qu'ils flottaient, menaçant, dans l'habitacle… Que tu remarquais l'empourpré anglais, plus que bouleversé, contrarié… Que tu aperçusses son poing, se resserrait ; visiblement tenté à l'idée de te cogner… Tu te doutais fort bien que tu fusses, à la limite fatale, de franchir la ligne… Que tu allais bafouer son autorité… Amèrement, le regretter… C'était une vérité inéluctable, qui éclatait... Le point de non-retour, qui s'acheminait vicieusement. Plus d'échappatoires, plus de recours sordides… Plus la moindre facilité… Tout bonheur trépassé… L'amour s'en va, l'amour se meurt dans le crépuscule vacillant… Des larmes de douleurs montaient - mouraient, se loger dans le coin de tes mirettes bleutées, impuissantes… Nulles raisons de continuer... « C'est bon, laisse tomber… Je ferai en sorte d'être là... » Consentais-tu, à lui souffler… Ne soutenant l'intensité de son regard, tandis qu'il se risquait, de son côté, à te confronter… À chercher ton attention, ta tendresse, en désirant prendre ton doux visage lasse, blême, des plus contrits, de ses mains calleuses… Pour les poser en coupes, pour te voler, sans nul doute plausible, un doux baiser passionné, que tu esquivais irrémédiablement… D'un geste brusque, presque violent, tu réussisses, tant bien que mal, à enlever son atour, qui était resté prostré, dans le creux de ton cou délicat, le mettant, ainsi, sur ton bureau d'un bois noble, maculé de blanc… Le laissant ainsi, comme un idiot balafré, en plan… Refermant soigneusement, prenant ton sac à bandoulière… La sécurisant entre ta frêle silhouette, ainsi que ton épaule dessinée, gracieuse… Reniflant, pour contenir vainement tes larmes… Avant même de fuir à sa vue meurtrie, indignée… Méprisant de mélancolie… T'engouffrant, bien malgré toi, dans les affres de chaleurs, de la folle journée, qui sonnait… Tu allais bosser, y mettre le meilleur de toi-même, oui… Et tenter, une fois de plus, de tenir ta promesse… Remplir ton dernier devoir d'épouse... Les vœux, bien qu'ils t'incombaient, tu les respectais… Tu essayais d'être une jeune femme droite, de parole… C'était inscrit sur ce putain de bout de papier. Mais bon sang… Votre amour était éteint, révolu à jamais… De cela, tu le certifiais…


Ton véhicule, délicatement, garé dans l'allée ; à l'emplacement idéal, de l'immense immeuble, aux doux reflets cristallisés ; se reflétant d'une pâle lumière, engendrée par le temps, qui fussent devenus fort bien grisâtre, dans le courant de la journée… De ta démarche assurée, gracieusement dansante, voilà que tu avais pénétré dans l'âtre frais, dont la porte métallisée, t'avait été courtoisement retenue par un résident, dont tu lui retournais, dans la volée, un mignon petit rictus. Lui exprimant, tout autant, ton éloquente gratitude… Tu en profitais, de ce fait, pour contempler les boîtes aux lettres, se trouvant soigneusement accolées, contre les placos de murs glacés, pour vérifier, où diantre, fusse l'étage, où ta cliente y demeurait… Objectif aperçusses, décelée bel et bien rapidement, que tu flânais irrémédiablement, en direction de la cage d'ascenseur. Les minutes s'écoulaient, s'égrenaient à travers ce sablier, qui marque votre apogée, votre temps… Prenant ton mal en patience, te préparant psychologiquement à te mettre en condition de femme avenante, professionnelle, observatrice, et qui plus est, attentive aux éventuelles demandes de la jeune femme, que tu devais rencontrer, officiellement… T'aventurant, bien malgré toi, dans le spacieux couloir, où prônait fièrement bon nombre de portes blindées… Se trouvant, pratiquement, toutes à l'identique… Cherchant vainement à trouver la bonne, à dire vrai… Perdant quelques longs instants, même, à fouiller ainsi, comme une idiote balafrée, tu te risquais, par mégarde, a frappé doucement… Cogner de ton poing ; mais suffisamment ferme, à la fois, pour qu'on puisse bien t'y entendre, contre celle, qui te paraissait, à première vue, l'idéale... Celle qui te menait à ta cliente, à tes mirettes bleutées, quand, promptement, tu sentisses ton téléphone professionnel, sonner distinctement, pour te faire savoir que tu venais de recevoir un SMS… Ne voulant point ignorer cela, tu te permisses dont par sortir le combiné, de la petite poche cuivrée de ta mallette ; remarquant ainsi, qu'il s'agissait, justement, de cette pauvre malheureuse, qui présentait ses plus humbles, mais sincères excuses, auprès de ton être, de ta frêle silhouette : comme quoi, elle avait eu un empêchement de dernière minute, un imprévu, qui l'avait décontenancé, a priori, mais qui se voulait non gravissime, néanmoins… Ce qui, d'une certaine manière, te soulager pour elle ! Bien que tu te sentais d'autant plus stupide, désormais, de t'être présentée, devant sa dite porte. Tu le consentais… Un report, si plausible, qu'elle te demandait courtoisement, à mesure que tu te préparais à l'idée de lui faire un retour… De te montrer des plus douces, compréhensives, à son égard... Que tu lui présentais, également, tes excuses… Que, cordialement, tu la soutenais - et que, par ce fait, il ne présageait là d'un quelconque malentendu… Que tu ferais tout ce qui est nécessaire pour lui proposer un autre créneau, à sa convenance… Pour trouver, d'une certaine mesure, grâce à ses orbes chatoyants. Tu le confessais… C'est ce que tu t'apprêtais à entreprendre, à réaliser, oui… En désirant ardemment tourner les talons, comme qui dirait, pour rebrousser chemin… Retourner dans l'agence, aux côtés de ton cher collègue et ami… Mais à peine eusses-tu le temps nécessaire de t'exécuter, qu'à ta plus grande stupéfaction… Suivi d'un embarras certain, qui t'enveloppait de son manteau de fumée, que la porte de bois soufflée, s'ouvrisse, finalement… Laissant apparaître, comme par enchantement certain, le charmant maître de ces lieux… Surprise éloquente, se voulant des plus merveilleuses, prodigieuses… Magnifique, féerique à souhait, qui te renversait agréablement, te mettait irrémédiablement, sur le bas-côté… À un point tel que ton souffle haché, se coupait… Que ton palpitant cognait, tambouriner dans ta cage thoracique… À la limite d'imploser… Colorer les murs, de son amère odeur de rouille… Il était là… Ryan. L'élu de ton cœur, l'homme idéal, dont tu n'arrivais guère à oublier, depuis que vos regards envoûtants, pénétrants s'étaient croisés… Ton irréel coup de foudre de l'hôpital… Il était présent, à ton doux visage, qui, comme une pivoine, se montrait rougissant, sur l'instant… Ce séduisant, charismatique, envoûtant apollon, à la carrure magnifiquement musclée, imposante… Bien plus, que tu n'osais le concevoir… Qu'il réussissait à avoir son effet - à te décontenancer, cependant que tes jambes galbées, devenaient presque coton… L'âme en flamme, le temps suspendu… Tout te semblait abstrait, indigne de tout intérêt… Si ce n'est, que tu ne voyais, littéralement que lui ; que lui seul, t'importait, subsistait… Qu'il n'y avait que ce bel australien, qui comptait, au demeurant… Petit ange avenant, attentionné… Si romantique, divin à souhaits… Petit ange tombé du ciel pour t'arracher à tes vils, tes sombres tourments… Il était là, avec une serviette, d'un blanc immaculé… Entourant son éloquente, magnifique musculature… Simplement enroulait autour de ses hanches élancées, qui ne laissait place qu'à la troublante, la foudroyante imagination, parfaitement dénudée… Pratiquement, dans une tenue d'Adam, qui ne pusse t'empêcher de te faire royalement vibrer, salivé… À rêvasser, plus que nécessité… Et merde… Voilà que cela te reprenait : ce coup de l'adrénaline, cette affriolante passion… L'amour aveuglant… Les rouages du désir, t'emportant, telle une insubmersible vague… Te faisant sombrer, irrévocablement, dans l'illustre et profond abysse infernal, le sombre océan indécent… Tu ne savais que faire, que riposter… Qu'ajouter de plus, sans paraître que trop sotte, une idiote balafrée, à ses iris bleutés, dans laquelle, systématiquement, tu plongeais, avec délice et passion invétérée… Contemplant, tant bien mal, chaque trait délicat, pénétrant, de son doux regard envoûtant… Tentant vainement de te contenir, pour ne point te jeter sur lui ; goûter à l'enivrante douceur irréelle, de ses baisers langoureux, épicés... Tandis que la raison te fuyait, sans contrition… Te tournant le dos, te faisant front… Ébahis de la violence de sentiments inavoués… Avais-tu seulement avoué, que ce tendre, sensuel petit brun, était absolument magnifique, sexy… Tout bonnement parfait ? « IVY ? » Soufflait ce dernier, d'un ton pantois, mais mélodieux. Suave… Se voulant des plus cristallins à la fois… Empreint d'une stupeur certaine, cette sublime, exquise, troublante, enivrante créature enchanteresse, dont le spectre du vice, te tourmentait… Te mettant irrémédiablement, au supplice, sur ta frêle épaule sculptée, qui t'incitait à sauter dans le vide sidéral… Tandis que celui de la tendresse sidérée, l'amour, dans son infinie beauté délicate, te prouver, de te vouloir plus douce… Incline à la chasteté… Oui, tu le consentais, tu avais des intentions nobles et pures… Cet homme séduisant, divin, parfait, tu l'aimais… Terriblement, follement - tu en étais folle à lier… Tu ne savais que faire, pour trouver grâce à ses orbes chatoyants… Lui faire plaisir, tout autant… Lui décrocher la lune… Lui offrir le monde, dans un grain de sable. Le paradis poétique, dans une fleur sauvage… De tenir l'infini dans la paume de vos mains liées, et de voir l'éternité durait une heure… T'avais l'âme effilochée, l'esprit tiraillé… Sentiments affriolants, puissants, partager en deux hémisphères… Deux êtres, qui pouvaient se compléter… Baigner dans des liqueurs amères… C'est ce que tu souhaitais… Tu désirais n'appartenir qu'à lui, t'y donner. Corps et âmes... Ce serait vous, envers et contre tous. Contre vents et marées… Quoi qu'il fusse... « Ryan... » Finisses-tu par extorquer de tes lèvres, naturellement revêtu d'un rouge à lèvres nudes… Cependant, que tu te fendisses, bien malgré toi, d'un mignon petit rictus. Tout aussi estomaqué, mais divinement charmé, envoûtait à l'idée de le croiser, par le caprice complice du hasard… T'amusant presque, en voyant ses mirettes d'un bleu envoûtant, océaniques, s'agrandirent… Se changer en soucoupes... « Putain, petit cœur, arrête de jouer des siennes ! Allez, les jambes, du nerf… Bougez ! Fais quelque chose, blondie ! Ne rêvasse plus et passe à l'action ! » Saisisse ton esprit embrumé, consumer royalement par le désir… L'éclat de la convoitise, de la lubricité, t'incitait au vice, à la folie foudroyante, dans un silence, qui n'était troublé que par vos respirations saccadées, staccato, et presque unies… À mesure que tu réalisais, hélas, que tu n'avais prisses la peine nécessaire, de retourner une réponse courtoise, rassurante, à l'égard de ta cliente… Stupide scélérate, que tu demeurais ! Tu avais envie de te frapper ! Devant le doux visage envoûtant, pénétrant, du séduisant, charmant et romantique médecin, dont l'imposante, mais, Ô combien sensuelle, envoûtante et sexy musculature, te faisait baver… Pour laquelle, tu vibrais follement, et dont, tu en étais fort bien distraite ! Ma parole… C'était fait exprès ? C'était pour te tester… Voir si tu pouvais, sans ambages, lui résister ? Et bien… Non… Tu étais une pauvre malheureuse, une faible humaine, qui craquait royalement, devant l'homme idéal, magnifique, sexy, qu'il représentait… Qui, un peu plus, à chaque instant durant, s'écouler, tu te sentais te rapprocher, t'unir à ce dernier… C'était écrit, c'était ainsi… Deux âmes-sœurs sont toujours faites pour être ensemble. Pour se retrouver… Point vrai ? À ses côtés… Aussi brefs, éphémères, tel le vol mélodieux, léger d'un papillon, cherchant vainement à se poser, sciemment, tu te sentais bien, heureuse… Des plus épanouies - comme une fragile fleur, s'épanouissant dans l'adversité… Oui, avec Ryan, sans que tu n'eusses réellement le préméditer, c'est exactement ce que tu ressentais… Tu n'avais, jusqu'à présent, jamais ressenti cela. Pour personne… Point même, envers ton cher futur-ex-mari… Tu ne t'étais jamais sentie aussi respecté, chérie… Désirer, aimer, rien que par un simple regard échanger, un timide sourire clairsemé… Le goût immuable d'un premier baiser, qu'il t'avait volé, pour la première fois, dans l'affre ambiante, de cette folle journée ensoleillée… Trop chaude à supporter, mais qui c'en fusse pourtant, des plus féeriques, magnifiques à souhaits… Pour laquelle tu consentais à y remédier ; en redemander, avec passion et délice. Il est vrai… Tu n'étais qu'un pion sur l'échiquier, une simple vis, au sein d'une machinerie, bien plus grande que tu ne l'étais... Et merde… Ta cliente, idiote ! « Je… Je suis sincèrement navrée, mais tu m'accorderais quelques minutes ? J'ai seulement besoin de régler une petite chose… Et après, tu as ma parole, je suis toute à toi, mon chou ! » Consentais-tu à lui révéler… Te sentant aussi rouge, qu'une simple pivoine… Laissant, même, dans la volée, échapper un léger rire d'embarras, avant même de te retourner, délicatement, le temps de quelques instants seulement, pour pouvoir écrire, rapidement, à la jeune femme… Tel l'illustre espèce emblématique d'une Lucky Luke, tu le consentais… Présentant, tout autant, tes plus humbles excuses, pour ce léger petit train de retard… Puis, une fois la conscience calmée, soulagée… Après avoir, bel et bien, rempli ton devoir, tu rangeais soigneusement, ton cellulaire dans ta sacoche à bandoulière, afin de ne plus être interrompu, préoccupais par cette affaire ; et en profitais pour faire face, une fois encore, à ta douce, charismatique créature de tes songes nuits d'été... Entièrement disposée à lui accorder toute l'attention, la tendresse qu'il fusse… Te lier, désormais, à lui… Si c'est que le délicat, romantique, beau brun, consentait ! Tu te surprisses, même, à sourire davantage, un brin charmeuse, sulfureuse… À lui adresser un regard lubrique… Des plus séduisants, agrémenter d'un fol éclat de luxure… Cependant, que, de ta démarche gracieusement féline… Ronronnant presque de désir, dans la foulée, tu t'approchais sensuellement de ce doux et ténébreux docteur, pour lui voler un tendre baiser… Ainsi sceller, amoureusement, tes lèvres contre les siennes. Goûtant, finalement, avec délice - un plaisir certain, la saveur enivrante, affriolante de sa langue caresseuse, qui se mêlait à la tienne… Vous cherchant, sans nuls détours, au demeurant. Tu laissais s'échapper de tes fines lèvres, un soupir lascif… Dépendante de ce désir, de ses morsures, qui te consumait, t'irradier, de toute part... « Hey, sexy ! » Ajoutais-tu, finalement. Presque d'un murmure… Après quelques minutes seulement… Te permettant d'un perceptible mouvement de recul, afin de mieux le contempler, avec tendresse… L'admirer, avec amour et douceur… Entourant tes frêles bras autour de sa nuque - de coller ta silhouette à la sienne, pour le sentir davantage… Sentir sa parfaite musculature, ses somptueux pectoraux rehaussés… Alors que tu sentisses ses fortes mains, faire de même, dans le bas creux de ton dos droit… Les posant sur ton fessier, pratiquement, qui t'arrachait, une fois de plus, un soupir lascif, animé… Que de doux frissons parcouraient ton échine... Tout autant que tu sentisses sa porte blindée, se refermer… Putain, tu aimais la tournure que cela prenait ! Si bien, que, machinalement, tu en profitais pour capturer ses lèvres, l'embrasser passionnément… Néanmoins, que tes délicates mains, s'aventurer à glisser sur son torse bombé, son torse, rehausser de magnifiques tablettes… Tandis que, sans rompre cet intime, torride contact, ton sublime, éloquent, séduisant apollon, vous emportez, vous amenez délibérément, vers sa spacieuse cuisine, qui était sagement collée, entre l'immense pièce à vivre, le salon étincelant... Laissant vos esprits affriolants, vos idées torrides… Vos sincères, mais forts sentiments inavoués, prendre le dessus… Alors que tu prisses pour habitude, de mordre, gentiment, son lobe d'oreille… Que tes mains baladeuses, sciemment, s'évertuer... Baissant son humide serviette, pour effleurer, caresser avec vigueur et passion affriolante, son précieux membre… Et, comme frapper, inéluctablement, par la foudre… Comme si ton instinct te dictait d'agir, avec plus de douceur, de tendresse… Pour la première fois, dans ton existence salvatrice… Là où ton monde retrouvait de sa splendeur, de sa saveur, de son éclat, tu le découvrais, totalement nu… Un homme, qui n'était, cette fois, ton époux... Un autre, pour qui, inlassablement, tu te laissais aller, avec volupté, dans les rouages de l'amour… Tu voyais clair, et pourtant, tu étais agréablement aveuglée… Tu le contemplais, te noyais dans l'immortalité de ses iris bleutés, dans lesquels tu te méprenais… Tu toisais, avec plaisir, découvrais ses courbes sensuelles, musclées… Il était absolument magnifique, parfait… Tu en étais follement décontenancée, chamboulée… L'âme en flamme, en suspens ; relié par le fil conducteur… Le fil écarlate, de la passion sidérée… Le palpitant en déroute, battant à tout rompre… Le souffle, qui se coupait… Tu étais totalement égarée, tu étais folle à lier… Il allait te faire courir à ta perte, tu le concevais… Ton âme, tu la lui remettais, sans le moindre doute, la moindre frayeur apparente… Libre à ton éloquent, séduisant Ryan, de faire de toi ce qu'il désirait réellement… À jamais, tu lui appartenais… Quoi qu'il t'en coûte, tu le chérirais, l'aimerais plus que tout… T'y mettais ta main à couper. « Tu es absolument magnifique. » Achevais-tu, tendrement, sincèrement. D'une voix suave, posée. Cristalline. Posant dont, délicatement, ta main, pour caresser sa douce joue de nacre - caressant, par la suite… Effleurant sa magnifique carrure imposante, sculptée… Parfaitement musclée… Les glissant sur ses bras, où de délicieuses veines, s'y dessiner harmonieusement, mais sans que cela ne demeure que trop extrêmes, effrayantes, il est vrai… Atterrissant, bien malgré toi, sur ses fortes mains, que tu prenais doucement, pour ainsi l'incitait à prendre les fines ficelles de soie… Les rubans de lave, de ta robe cache-cœur, qui contenait, sagement, tes courbes… Vous aidant tendrement, à t'exécuter… À tirer dessus, pour faire glisser ta tenue… Et, la laissant sur le carrelage chauffé, voilà qu'à ton tour, tu étais toute aussi dévêtue. Seuls restaient les délicates matières de ta lingerie, aux mêmes couleurs d'un vert/bleuté sombre, mais chatoyant, tu enlevais toi-même… Laissant dont l'homme pour lequel tu craquais, vibrer royalement, te contemplais, dans ta simple forme féminine, que la nature t'avait offerte, conçue, comme tant d'autres, avant toi… Comme toutes celles qui passeront, après ton pâle tracé, il est vrai… Tandis que, bien que tu le désirasses… Que tu voulais le caresser sensuellement… L'embrasser passionnément… Le sentir en toi, la peur soudaine te prenait… Pas au point de te défiler… Bien au contraire ! Seulement, cela faisait bien longtemps que tu n'avais franchi la ligne… Qu'un homme, tel que ce sensuel, charismatique, ténébreux apollon, pouvait poser un regard différent… Certes, tendre, amoureux… Tu ne pouvais en douter… Seulement, Ryan n'était guère Montgomery… Ce n'était à lui, que tu te sentais prête à te donner, ainsi… Corps et âmes... Que sincèrement, tu vouais de tels sentiments… Au point de te rendre folle à lier, te faire courir à ta perte… Irrémédiablement, te damner… Mais ton séduisant, envoûtant, charmant médecin, à la carrure magnifiquement élancée, musclée… Imposante, parfaite… Est-ce que, seulement, il t'accepterait, te prendrait tout entière ? Est-ce que tout autant, sincèrement, il t'aimerait ? Aussi passionnément, que toi, tu l'étais ?





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    /i\ note personnelle /i\ : Clique sur le mot « collier » , ainsi que « robe », et regarde ce qui se passe ! I love You (IVY & Ryan) 1821187030 :09: I love You (IVY & Ryan) 3604000683 :21:

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MessageSujet: Re: I love You (IVY & Ryan)   I love You (IVY & Ryan) EmptyVen 30 Sep 2022 - 7:12



I love you


« Ivy ? »
 
Oui pas de doute c’est bien elle. Elle se tenait la devant toujours aussi belle et divine. Que le monde m’en soit témoins que j’ai envi de lui sauter dessus, et lui faire une démonstration de mes talents. La voir la devant en ne disant simplement, mon prénom et me souriant, c’est une torture de rester maître de mes actions. Mais elle me demande de lui laisser quelques instants, je la laisse ainsi entrer, puis pris dans un tourbillon de folie nos lèvres se retrouve enfin, pour ne presque plus s décoller, nos langue jouant l’une avec ‘autre, non jamais je n’ai ressentiment avec une autre femme, je dis bien aucune.
 
Je n’ai aucune honte pour avouer que bien rapidement, elle moi nous retrouvons nu, nous contemplant l’un l’autre. Imprimant dans mon esprit chaque parcelle de son corps divin. Une seule chose n’allait pas. Je m’approche d’elle  et lui enlève ce fichu collier, qui n’est pas fait pour elle, elle à pas besoin de bijoux pour être jolie. Puis je lui prends sa  délicate main et l’emmène dans ma chambre, la plaquant contre les murs afin de lui volait de délicieux baiser. Afin de ne pas être déranger par Cosmo, je refaire la porte derrière nous. Je la pousse légèrement sur lit, pour encore l’observer. Je me délecte ainsi de ses courbes, la nature fut adorable avec elle. Puis comme un éclair qui me tape, je me redresse et cache mes parties intimes, regardant comme paniqué autour de moi. Sans aucune explication, j’enferme dans un tiroir de ma table nuit certaines photos que j’avais mis ici et là :
 
«  Désolé ca risque de me bloqué, avoir le regard de certaines personnes ne me ferait sentir mal à l’aise »
 
Puis état un peu plus serein, je m’approche d’elle afin de m’allonger sur elle, précautionneusement, la recouvrant de baiser et de léger souffle chaud. Sa bouche, sa mâchoire, son cou, ses seins, son ventre, son nombril, ses cuisses et son entre jambe, ou je m’amuse à faire monter la température, avant de revenir pare le même processus à sa bouche. Je n’arrive pas à me passer d’elle. Je ne veux pas lui demander si elle veut toujours qu’on le fasse, j’ai trop peur qu’elle me dise non, mais de toutes façon elle donne aucun signe de vouloir en rester là bien au contraire. L’entement j’entre tout doucement en elle et lui montre ce que je sais faire, j’ai pris tellement de plaisir dans mon bureau l’autre jour, que maintenant je lui faire plaisir à  elle.  Je fais appel à toute ma palette de talents en la matière, pour qu’elle comprenne qu’avec elle ce n’est pas que physique, oui j’ai l’impression que cupidon à décocher une de ses flèches en plein cœur. J’ai envie lui dire c’est trois petit mots, mais est cette une bonne idée ?
 
Je lui caresse son visage de porcelaine, sa chevelure de miel, lui remet ses mèches derrière ses oreilles, et embrasse ses lèvres délicieuses. Je sais pourquoi mais avec elle c’est vraiment inoubliable, je sais que depuis la naissance de Jackson, j’ai fait abstinence, mais ressentir ça, les années de chasteté non rien à voir. Après quelques minutes hors du commun, je lâche malgré  moi un petit râle de plaisir et roule sur le coté aux anges et en nage, un sourire Béa sur les lèvres, reprenant peu à peu mon souffle :
 
« Ivy tu est unique. Je constate que tes talents sont plus grand que ce que tu laisse entrevoir, tu veux que je te dis, laisse moi quelques secondes et on reprend je ne suis pas sur qu’en une seule fois toi et moi sommes satisfait »
                                      
Facon détourné de lui dire, que j’ai encore envie d’elle. J’éclate de rire, roule su un côté lui prend sa bouche de nouveau posant délicatement ma mains sur son sein frémissant, après quoi en plongeant mon regard de braise dans ses yeux, grand ouverts, effleurant chaque courbes de son corps de mes mains brulante.


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STATUT : En instance de divorce. Âme écorchée, tourmentée par les années passées, rôdé aux désillusions néfastes, permanentes, aux déceptions simultanées, imminentes… Le fait d'avoir été cocufiée, par-dessus le marché… D'avoir tant subi ses coups, depuis maintes années… De son lancinant courroux, sa haine furibonde, se déversant sur ta douce peau de nacre, que tu cachais, en silence… Malgré le fait que tu as tenté, vainement, de te faire aisément pardonner… Tu ne veux plus vivre dans de telles conditions, il est vrai… C'est pourquoi, tu mets les bouchées doubles, pour te séparer de Montgomery. Qui plus est, tu as un véritable coup de foudre, pour un jeune médecin - un homme séduisant, charmant… Plus-que-parfait, pour lequel tu vibres, fonds royalement… Serait-ce, par hasard, ton âme sœur… L'ange tombé du ciel, pour t'arracher à tes vils tourments ?
MessageSujet: Re: I love You (IVY & Ryan)   I love You (IVY & Ryan) EmptyMar 25 Oct 2022 - 11:26







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MessageSujet: Re: I love You (IVY & Ryan)   I love You (IVY & Ryan) EmptyJeu 27 Oct 2022 - 6:18



I love you


Je t’aime. Trois petits mots avec un grand pouvoir. A la fois désiré, mais aussi il fait peur. Certains l’attendent  indéfiniment, et certains fuis en les entendant. Dit dans des situations tout aussi différentes les une que les autres. L’adrénaline y joue beaucoup, la peur de mourir, l’euphorie, la peur, bref c’est tout petits sont capable de nous mettre dans une joie unique ou au contraire de nous faire perdre pieds et nous envoyé au fond d‘un abysse de crainte. Dire je t’aime c’est un engagement sentimentale qui peut nous lié à la personne à qui on le dit. Mais là dans la situation qui nous intéressé, pourquoi à t’elle vraiment dit cela, l’euphorie du moment de ce qu’on venant de faire et s’apprêté à le refaire. Est –elle sincère ? Je fais partie de ces hommes qui non pas peur d’entendre c’est trois mots adorables.
 
Les mots  d’Ivy combiné à  sa voix me firent sourire. Et tu rouler sur elle, te retrouvant au dessus, dans le rôle du dominant, et c’es bien comme ça que tu aime. Plongeant ton regard dans le sien, comme pour voir au fond de son  être, sonder le tréfonds de son âme, posant tes lèvres sur les siennes dans un tourbillon de sensation, de ressenti et d’amour. Déposant un nouveau baiser sur sa mâchoire. Savourant le fait de la faire languir, souriant vraiment. Revenant à sa hauteur pour bien voir son visage :
 
«  Ca tombe bien, parce  que moi aussi, Ivy  je t’aime »
 
Si elle avait eu peur de me dire ces petits mots, j’espère qu’elle comprend ainsi que mes sentiments pour elle sont vrai. Elle n’avait aucune crainte à avoir. De mon côté avoir dit ces mots, ne m’inquiète guère car, je sais ce que je ressens et  j’en ai pas peur. L’amour revêt plusieurs formes. Celui filial envers Jackson, celui unique vis-à-vis de Bleu, sans condition face à mon père,  fort malgré l’éloignement avec ma mère, complice avec mon frère à Boston, et celui qui transcende tout qui donne la force de continué envers et contre tout, contre vent et marée, celui que je suis prêt a offrir à Ivy.
 
J’avais chaud, je transpiré… en somme je n’étais pas à mon avantage et pourtant, c’est dans la pénombre de cette pièce où nous avions partager un plaisir charnel, bien trop longtemps continue, que nous avions par c’est trois petit mots seller notre amour, mais n’y tenant plus, je repris ce que nous avions déjà fait e y mettant toujours plus de passion, d’amour et de délicatesse. Etant plus fiévreux  et encore plus amoureux, remettant une de ses mèches derrière son oreille, lui faisant l’amour en l’observant, captant la moindre de ses réactions. Alternant des baisers et des caresses. Ramenant ses mains au dessus de sa tête, la chevelure doré tout en mêlé et ma  crinière brune ébouriffé, bien loin de la tenue impeccable que j’arbore dans la vie de tout les jours et à mon travail. Et dans un coup de reins, je nous fais rouler, me retrouvant en dessous et elle au dessus. Oui j’aime être le dominant, mais avec elle, je me sens prêt à lui laissait les commandes de me faire dominer.
 
A ce moment précis, ou le temps semble être suspendus ou nos regard se captent l’un et l’autre dans un battement de cils, dans un souffle chaud à la limite  de chavirer encore une nouvelle fois, mon regard brillant d’une étincelles, non que dis je d’une flamme qui brûle de désir et  d’amour renouvelé pour cette fille. Pourquoi cette jeune femme rencontré via une jeune patiente, avec qui j’ai échangé un café, à qui j’ai offert un baiser sur un trottoir au point de passer un moment unique dans mon bureau, avait elle, plus qu’une autre volé mon cœur et mon âme. Au cour de ma vie de médecin, j’ai rencontré une multitude de personne de la gente féminine, et aucune ne m’avait déclenché ceux qu’elle à réveillé en moi, par un regard réparant ce que la mère de Jackson avait détruit. Au grand jamais, je n’avais mit mes principe à la poubelle pour quelqu’un, mais pour elle, je l’avais fait, c’était bien une femme marier, que j’avais désirée et que j’vais eu, et pourtant je ne ressentais aucun tord ni aucun regret bien au contraire. Après une nouvelle union de nos corps, je pouvais constater grâce aux l’interstice des volets qu’une douce lumière filtrée. La nuit a fait place à  une nouvelle journée. Deuxième journée de repos, et a part aller  chercher Jacskon se soir à l’école et passé la soirée avec lui, on programme était simple, profiter d’Ivy encore et encor…


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STATUT : En instance de divorce. Âme écorchée, tourmentée par les années passées, rôdé aux désillusions néfastes, permanentes, aux déceptions simultanées, imminentes… Le fait d'avoir été cocufiée, par-dessus le marché… D'avoir tant subi ses coups, depuis maintes années… De son lancinant courroux, sa haine furibonde, se déversant sur ta douce peau de nacre, que tu cachais, en silence… Malgré le fait que tu as tenté, vainement, de te faire aisément pardonner… Tu ne veux plus vivre dans de telles conditions, il est vrai… C'est pourquoi, tu mets les bouchées doubles, pour te séparer de Montgomery. Qui plus est, tu as un véritable coup de foudre, pour un jeune médecin - un homme séduisant, charmant… Plus-que-parfait, pour lequel tu vibres, fonds royalement… Serait-ce, par hasard, ton âme sœur… L'ange tombé du ciel, pour t'arracher à tes vils tourments ?
MessageSujet: Re: I love You (IVY & Ryan)   I love You (IVY & Ryan) EmptyDim 4 Déc 2022 - 11:34


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❝ What if we rewrite the stars ? Say you were made to be mine. Nothing could keep us apart, You'll be the one, I was meant to find. It's up to you, and it's up to me, No one could say what we get to be. So, why don't we rewrite the stars ? And maybe the world could be ours, tonight. ❞


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MessageSujet: Re: I love You (IVY & Ryan)   I love You (IVY & Ryan) EmptyMer 4 Jan 2023 - 5:39



I love you


Cinq ans d’abstinence, cinq ans ou je n’ai eu aucun rapport sexuel, cinq ans ou  ma vie personnelle tournée autour de mon fils, cinq ans ou mon travail prenaient une grande partie de mon énergie. Cinq ans c’est long. Après le départ de la mère de Jackson, je ne voulais pas de plan d’un soir, je voulais trouver quelqu’un avec qui, je me sentirais bien, et dont Jackson ne serait pas un problème. Je cois bien, j’en suis sûr qu’Ivy est cette personne, au-delà du coup foudre, notre relation à tout pour réussir. D’ailleurs physiquement parlant, c’est l’accord parfait, et vue ma fin de journée de a veille et cette nuit, il n’y aucun doute que j’y suis pris énormément de plaisir, et vue ses gémissement et ses parole, je crois bien que elle aussi.
 
Je me réveille avant elle, la regardant dormir paisiblement, inscrivant au fond de ma mémoire chaque courbe de son magnifique corps, frôlant du bout de mon index chaque parcelle  de sa beau. Les rayons d’or du soleil, jouant sur son être, puis tout doucement elle se réveille, je lui fais un sourire, je la regarde et sourire un peu plus à sa remarque :
 
« Bonjour belle au bois dormant »
 
Puis un petit baiser tout tendre. Je plonge mon regard dans le siens, à la fois séducteur et empreint de douceur. Je fais oui de la tête quand elle me demande si j’ai put dormir un peu. A l’entente de ses paroles sur son envie de prendre encore du bon temps me fit éclater de rire.  Je sentis rapidement une de ses  mains,  se saisir de mon entre jambe, me procurant un grand plaisir, mais celle-ci, n’allait pas jusque bout, rappelais à l’ordre par nos estomacs.  Je reste donc sur ma faim. Encore un baiser et sa réflexion me payer en nature, e arquer un sourcil, puis elle se lève, totalement nu et quitte la chambre, je ne boude le plaisir de la vue. Puis je finis par me lever une petite douche rapide j’enfile un boxer et la rejoins à la cuisine. Je m’approche d’elle alors qu’elle avait déjà sortit une poêle. Mais elle l’a dépose vite et passe ses bras autour de ma nuque. Elle me propose une omelette :
 
« Tout ce que tu veux, cela fait bien longtemps que quelqu’un n’est plus cuisiné un petit déjeuner, en général c’est juste un café et moi qui le prépare pour Jackson »
 
Je lui vole un petit baiser, et me libère de son étreinte afin qu’elle de remette aux fourneaux je lui sort en plus des œuf du bacon, puis une carafe de jus fruit pressé de la veille, Jackson aime pas les boissons en brique à par du jus de pomme ce que je lui explique, je sort deux verres, deux s et couverts, puis me met à la préparation du café et sort de grande tasse, même si son omelette va être divine, je peux pas faire sans café. Je sors tout ce qu’on peut rêver, céréale, lait, petit brioche, pain, beurre, pate à tartiné et confiture, je en sais pas ce qu’elle aimerait prendre :
 
« Désolé j’ai pas de viennoiserie fraiche, je peux descendre aller en chercher si tu veux ?»
 
Sincèrement je pense que vu tout ce que j’ai sorti elle va y trouver son bonheur sans e faire sortir. Ont finie par s’installer à table et savourer la délicieuse préparation. Effectivement c’est trop bon, avec un sourire j’avale les derniers morceaux. Puis je regarde Ivy  l’air grave, le moment est venu d’aborder un sujet délicat :
 
« Ivy, toi  et moi on va où ? J’ai un fils. Il est pour moi la personne la plus importante de tout l’univers. Je ne veux lui faire rentrer dans sa vie une personne qui ne compte pas rester, le coup d’un soir non merci. Je te dis ça car je sais que tu es marié, je ne veux pas être un briseur de ménage. Tu en où dans ton couple ? »
 
Ca peut paraître cavalier de parler de cela, de bon matin, juste après une unique nuit ensemble, mais vu ce qui c’est passée, je crois avoir compris que tout comme moi elle n’avait plus rien fait depuis un moment et qu’elle s’est abandonné a moi  entièrement sans retenue.


codage par Laxy Dunbar.

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MessageSujet: Re: I love You (IVY & Ryan)   I love You (IVY & Ryan) EmptyDim 5 Fév 2023 - 18:24



Vêtue du seul vestige, que tu avais porté la veille… T'attelant dans la spacieuse cuisine, où tu venais d'analyser, parcourir de tes orbes bleutés, son frigidaire, afin de lui demander son précieux avis, si une omelette, lui ferait envie, voilà que ton cher, séduisant, romantique apollon à la carrure magnifiquement imposante, musclée, se pointait, arrivait à ta hauteur. Te contemplant dans un silence qui n'était troublé que de par vos respirations lentes, régulières et presque unies ; à mesure que tu passais finalement, tes frêles bras autour de sa nuque. De souffler, de le questionner, sur le sujet... « Tout ce que tu veux, cela fait bien longtemps que quelqu'un n'est plus cuisiné un petit-déjeuner. En général, c'est juste un café, et moi qui le prépare pour Jackson. » Te retournait-il, d'une voix cristalline, posée. Des plus mélodieuses à souhait, cependant, que tu haussais quelque peu les sourcils, perplexe, intriguée… Te sentant des plus stupéfaites, pantoises, il est vrai… Comment, diable, cela était-il plausible ? Toi qui avais pour coutume d'entendre les experts, se trouvant dans les journaux, les magazines de nutritions… Les médecins avouaient que le petit-déjeuner se voulait des plus importants repas, de toute la journée. Qu'il était fortement recommandé de ne point vraiment le manquer. Certes, tu pouvais aisément saisir l'essence même, que, pour ta douce et tendre moitié, le temps le fuyait… Que tous les matins, cela devait être la course à l'échalote, la course contre-la-montre, comme qui dirait ! Et cela te désolait, plus que de raison, de le découvrir, dans cet état-là… Naturellement, il avait la cafétéria au sein de l'hôpital, mais tu te doutais pertinemment, que ce ne devait être le genre de ton charmant, envoûtant et parfait Ryan, de s'établir, s'attarder davantage, dans ce petit coin de détente... De bien se nourrir, recharger les batteries, pendant que de nombreux patients attendaient, angoissés, leurs sorts… Tu le consentais… Tu allais devoir remédier à cela ! Quitte à lui faire une petite boxe-lunch, s'il le faille ! Naturellement, si ce dernier le désirait, te laissait une petite place dans son existence salvatrice, ainsi que de son tendre fils… Tout bonnement, dans sa vie de famille… Bien qu'au fond de ton être, de ta frêle silhouette, tu n'étais ce genre de jeune femme à t'imposer… À découdre, pour n'atteindre que le simple statut de pièce rapportée ! Tu serais prête à bien des choses : soulever des montagnes… Lutter contre vents et marées, pour les préserver… Trouvé grâce à leurs iris chatoyants, il est vrai… Sans te permettre, toutefois, de les blesser, de quelque manière que cela soit… De les piéger, qui plus est... « Vraiment ? Cela me surprend, je te l'avoue, sexy… Ne dis-on pas, justement, que c'est l'un des repas les plus importants de la journée ? Qu'il est peu judicieux de le louper ? » Lui rétorquais-tu, d'une voix suave, chantante, bien que surprise, tout autant… Avant même de te marquer d'une légère pause, seulement… Lui adressant un mignon petit rictus, à mesure que tes billes bleutées louchaient entre les siennes, ainsi que ses fines lèvres… Dont l'envie irrépressible, irrémédiable de lui voler un doux, délicat baiser, se faisait ressentir… Tandis que tu te risquais à effleurer ses cheveux scintillants, légèrement, ébouriffer. De lui caresser, délicatement, sa douce joue de nacre, de tes petits doigts de fées... « Hum, hum… Nous allons devoir remédier à cela, docteur Kane... » Ajoutais-tu, finalement… Souriant toujours, comme une idiote balafrée… Avant même que ton attentionné, avenant, charismatique et parfait amant, puisse lire dans tes pensées… T'arrachant de ta rose torpeur flamboyante, sidérée… Te volant un furtif, mais délicat baiser, qu'avec passion, un plaisir certain, tu répondais, lui retournais… Néanmoins, que ta douce et tendre moitié en profitait pour se libérer, délicatement, afin de t'aider dans ta tâche ; sortant de conteneur glacé, des œufs, du bacon… Un tendre geste, dont tu lui exprimais ta gratitude, dans la volée… Prenant, par la même occasion, un jus de fruits, fraîchement pressé… Dignement contenu, dans une carafe, aux fins motifs cristallisés… Néanmoins, que ton éloquent, sublime Ryan, te révélait que son innocente, charmante progéniture adorée, le préférait à ceux qui demeuraient dans des briques cartonnées, fragilisées… À l'instar du jus de pomme, qui faisait exception… Une douce révélation, qui ne manquait guère de te faire lâcher un léger éclat de rire. Avant même de lui révéler, que ce cher petit, avait de bons goûts, déjà, pour son âge ! Te faisant songer, que, toi aussi, quand tu n'étais point plus haute que lui, à cet apogée doré… Dans l'âge et l'innocence de cette jeunesse florissante, qui t'attendait, tu avais demeuré de la team « bouteille authentique » aux frais breuvages pressés… Et sans la moindre once de pulpe, s'il vous plaît ! Il n'y avait meilleur que cela, qui plus est ! Et tandis que le débat était dynamiquement lancé… Que tu préparais sagement l'omelette, les petits morceaux de viandes - verser dans deux petits ramequins, quelques fruits, délicatement coupés… Non sans te jouer les fins cordons bleus, te valoir comme une cheffe étoilée de renommée, tu avais d'usage certain, de vêtir une soignée, parfaite présentation, dans les assiettes de porcelaines, cependant, que, du côté de ton tendre, passionné chef des urgences, une magnifique table, y était harmonieusement dessinée… Ayant même sorti le grand jeu, de quoi rassasier vos estomacs… Combler vos papilles, au travers de céréales craquelées… Du pain moelleux, finement coupé en fines tranches, une brioche dorée, accompagner de quelques pots de confitures, deux grandes tasses de café fumant… De quoi passer un doux moment, rien qu'à vous deux, au demeurant… Mon Dieu, qu'il était parfait ! « Désolé, je n'ai pas de viennoiserie fraîche… Je peux descendre aller en chercher, si tu veux ? » A ces quelques paroles, sagement, balancer… Ces délicates attentions, qui te touchaient, plus que nécessité, tu ne pus t'empêcher de secouer la tête, frénétiquement. Lui répondant par la négative, tandis que tu apportais vos assiettes, sur la table de bois soufflée… Avant même de t'autoriser à lui déposer, une fois de plus, un tendre baiser, sur ses fines lèvres, dans la volée… Posant délicatement, tes mains fines, sur sa large poitrine bombée. Comme pour lui insuffler un quelconque semblant de confort, de réconfort. « Tu n'as vraiment pas à t'excuser, mon chou. Tout est absolument parfait. Tu es parfait ! » Consentais-t, à lui avouer, presque d'un léger murmure, tout en te fendant d'un mignon petit rictus. Avant même de te permettre d'un léger mouvement de recul, pour l'admirer tendrement, passionnément ; t'attardant sur chaque trait délicat de son doux visage envoûtant, pénétrant… De sa carrure magnifiquement musclée, imposante à souhaits - de chaque trait et forme, parfaitement proportionnés, dont tu retenais gracieusement, dans ta mémoire, fort bien vive, délicieusement en alerte… À n'en guère douter ! Tu serais presque tenté de t'amuser à lui sortir un jeu de mots plutôt salace, mais tu ne savais comment il réagirait face à cela… D'autant plus que cela briserait la féerie du moment… Alors que ton bien-aimé, avait fait en sorte que ce bel instant, n'en demeure point moins tendre, romantique, divin… Quelle vile créature, serais-tu, pour te permettre une chose pareille ? Au lieu de quoi, tu tentais de te rattraper, subtilement. L'air de rien… Le remerciant chaleureusement, tendrement, de se montrer aussi charmant, romantique, attentionné… D'avoir quasiment tout sorti, tout préparer. Juste pour vous, pour vous faire plaisir, plus que nécessité… Cela faisait fort bien longtemps, qu'on avait pris ce genre de peine, de partager une matinée, un moment féerique, coincer à jamais dans la stratosphère… De te supporter, le temps d'un déjeuner… Point même, tu ne vivais cela, à ce jour, avec Monty… Si ce n'est que vous viviez, quelques fois, en décalé… Vous, qui n'étiez plus guère si amoureux, transis, raccordés… Et les secondes défilaient, s'égrenaient, bien rapidement, à travers ce sablier, qui marquait votre romance dorée, chatoyante… Tandis que vous vous assistiez ensemble… Que cette journée débutait, bel et bien, paisiblement… Vous échangiez, de temps à autre ; dégustiez soigneusement, le mets alléchant… Si ce n'est que tu te fendais d'un mignon petit rictus… T'appuyant de ta main délicate, de ton coude, pour le toiser silencieusement… D'observer le séduisant, charmant, parfait, petit brun, terminer de consommer les derniers morceaux d'omelette. Te sentant des plus heureuses, ravies… Voir, enchantées de réaliser, combien cela lui plaisait. Même si cela ne paraissait que bien simpliste, comme menu, certes ! Néanmoins, le fait de découvrir, réaliser, qu'il y eut de nombreux matins, où ton cher et tendre amant, n'avait pu se poser… Prendre le temps, de s'attabler, de déguster… De courir à droite, à gauche, pour être dans le timing parfait… Entre Jackson, son emploi… Sa vie de famille à gérer, et ce, vite fait bien fait, comme qui dirait… Sans avoir l'once même de souffler, se détendre, ne serait-ce qu'un seul petit instant… Tu pouvais aisément concevoir, qu'il y avait de quoi craquer ! Surtout, tu te questionnais… Comment diantre, il y arrivait… Seul ? Comment diable, aucune jeune femme, ne l'avait attiré dans les mailles de son fin filet ? De l'accepter, l'aimer irrémédiablement, lui et son charmant fils ? Alors qu'ils semblaient des personnes merveilleuses, avenantes. Attentionnées, charmantes. Magnifiques, extraordinaires. Tout simplement, parfaites ! Et tandis que tu étais dans tes pensées embrouillées, que tu portais la tasse, à tes lèvres nudes, c'est ainsi, que tu découvris, la mine, de ce sublime, tendre chef des urgences, se durcir, délicatement. Te toisant à son tour. L'air contrit. Comme si, bien malgré toi, quelque chose clochait… Comme si, bien malgré toi, une peur s'engendrait à l'est… Que votre flamboyante toile, s'assombrissait, s'effilochait… Avais-tu, seulement, commis un désobligeant méfait, dont, au fond de ton être, de ta frêle silhouette, tu avais inconsciemment provoqué ? « Ivy, toi et moi, on va où ? J'ai un fils. Il est pour moi la personne la plus importante de tout l'univers. Je ne veux lui faire rentrer dans sa vie, une personne qui ne compte pas rester. Le coup d'un soir, non merci… Je te dis ça, car je sais que tu es marié. Je ne veux pas être un briseur de ménage… Tu en où dans ton couple ? » Se risquait-il d'achever, de te questionner, d'un ton, qui se vouait serein, posé. Bien qu'on y décelait, dans la volée, une légère pointe de crainte. À n'en guère douter… Une bombe dégoupillée, qu'il avait légitimement balancée, tu le consentais ! Une question qui manquait presque de t'étouffer, avec ton chaud breuvage, sur l'instant présent, tant tu ne l'avais réellement sentie venir, au demeurant… Bien que cela ne brisait en rien, la nature forte, sincère de tes sentiments, à son égard... Que tu ne te sentais prise de ses paroisses de verres, qui t'avait tant fait suffoquer, depuis maintes années… Cependant, ce revirement de situation te désarçonnait quelque peu… Non point parce que tu avais cherché ton bel apollon, à mieux l'amadouer, enfouir ta foudroyante duperie… La sombre vérité, que tu subissais, depuis maintes années, désormais… Évidemment que non… Tu ne t'amuserais guère à ses propres tourments… Hier, quand tu lui avais révélé, que tu l'aimais follement, ce n'était que pure vérité éclatante. Pour lui, pour son cher fils, tu te sentais encline à tout plaquer, à tout sacrifier. Juste pour eux… Pour combler ce vide indélébile, cette blessure viscérale, qui demeurait à la place du cœur - guérir les blessures du passé, pour devenir une famille unie, soudée comme jamais… De mettre ses peurs lancinantes entre parenthèses, afin de prendre le risque d'être heureux. De se faire accepter, aimer, pour ce que vous représentiez, tous trois. Après toutes ces années de souffrances irascibles, d'épreuves sidérées… Ne le méritiez-vous point, tout cela ? « Ryan, je… Je comprends parfaitement, ce que tu peux ressentir… Et pour ton fils, autant que pour toi. Crois-moi... » Consentais-tu à lui souffler, presque d'un murmure… Avant même de te marquer d'une légère pause, seulement… De poser le mug, délicatement… Tu inspirais profondément, afin de rassembler toutes tes forces, tout ton courage nécessaire, pour lui expliquer tes raisons, ta vérité… La plus louable de tes intentions, de tes sentiments. Pour lui. Pour eux… Tu le lui devais bien, après tout… Après tout ce qui venait de se passer, hier, cette nuit… Non ? « Je n'ai nulles intentions de troubler, de briser la vie, l'équilibre... La famille, que vous êtes... Que bien malgré toi, tu as forgé avec Jackson, et je ne désire encore moins de jouer avec vos sentiments… Tu n'as aucune raison d'avoir peur pour lui, pour toi… De songer, que tu joues les trouble-fêtes, envers… Mon couple… Bien au contraire... » Lui révélais-tu, sans ménagement. Sans la moindre rancune, la moindre crainte… La moindre petite amertume, au demeurant, qui te ferait, sans nul doute plausible, serrer les dents… À mesure que tu te risquais à approcher ton doux visage, du sien. De te noyer dans l'intensité de ses orbes bleutés… Tout autant que tu posais délicatement ta main sur la sienne. Comme pour lui assurer un semblant de confort, lui montrait qu'il n'y demeurait nulle supercherie, de vile tocade, que tu montais derrière tout cela... « Je ne cherche pas à te cacher la vérité, mais… À dire vrai, cela fait bien longtemps, qu'avec mon mari, cela ne va plus, qu'il n'y a plus de sentiments du tout… En réalité, j'ai déjà fait toutes les démarches pour le divorce. Il suffit, simplement, d'avoir sa signature, pour clôturer tout cela, officiellement… J'essaie seulement, de trouver le bon moment, pour que ça se fasse avec le plus de douceur possible... » Ajoutais-tu, le plus discrètement plausible - d'une voix, que tu tentais, la plus sereine, plausible… Cela paraîtrait que trop sombre, trop futile d'aborder ce sujet délicat, que plus en détails… Ryan n'avait point à découvrir tout l'envers du décor, ce qui se tramait derrière ce rideau de voile carmin… Ce qui se tramait, derrière ton existence salvatrice, Ô combien tourmentée, destructrice… Tu n'étais là pour épancher ton âme meurtrie… Surtout, qu'avec lui, tu désirais simplement être heureuse, épanouie comme jamais… Te faire une place dans la vie de sa chère et douce progéniture, faire un bon de chemin, au côté de ton bel et parfait amant, il est vrai… Les préserver, envers et contre tous. Contre vents et marées… De devenir, qui sait, une figure maternelle, pour ce petit bout ? D'aimer, quoi qu'il fût, son père, si loyal et dévoué ? De vivre, tous les trois, votre joli conte de fées ? Si naturellement, le charmant, romantique médecin, tout autant, le souhaitait ? « Hier, quand je t'ai dit que je t'aimais, Ryan, je le pensais. Sincèrement. Mes sentiments demeurent toujours inchangés, depuis, et… Ce que je m'efforce de te dire, c'est que… Je ne serais pas cette personne, juste de passage… J'ai vraiment envie d'apprendre à vous connaître tous deux, de vous protéger… De faire tout ce qui est en mon pouvoir, pour que vous soyez heureux, que vous ne manquiez jamais de rien. Que vous soyez comblés… De vous accepter, vous aimez réellement, pour tout ce que vous représentez. Je… Je ne dis pas, que ce sera toujours évident, mais… Mes intentions, mes sentiments à ton égard, à votre égard, seront toujours sincères et louables... » Oui, dit comme cela, c'était comme si tu te vendais… Cela pourrait même se vouloir, un tant soit peu cliché… Et pourtant, tout ce que tu lui avouais, ne demeurait que plus puissants, plus véridiques, encore… La veille, quand tu t'étais pleinement offerte à lui… Corps et âme... Que tu la lui livrais, sur le pâle billot, ce n'était que vérité… Libre à lui, de faire de toi ce qu'il désirait… Quitte à te mettre au supplice, te broyer... « J'ai envie de faire ce bout de chemin avec vous. Qu'on soit heureux, si, toutefois, tu veux bien me faire une petite place, parmi vous ? » Achevais-tu, finalement… Cherchais-tu seulement, à trouver ou non, son approbation… Si ce que ce séduisant, charismatique, bienveillant, parfait apollon à la carrure magnifiquement imposante, musclée désirait… S'il se sentait prêt, tout comme son fiston, à prendre quelques risques, faire quelques concessions… De t'accepter, de t'aimer, autant que tu l'aimais follement en retour… De vous lier à jamais. Tous trois… De vous respecter, vous chérir… Vous soutenir, quoi qu'il fût. Face à l'adversité… De vivre votre passion, votre histoire idyllique… Façonnée à votre image, votre façon… D'être la famille idéale, rêvée. Même si elle en deviendrait comme toutes autres, des recomposées… Et ton palpitant cognait, tambourinait dans ta cage thoracique, au point d'imploser ; en attendant patiemment son avis, son important verdict… La balle était désormais de son côté…


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