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 I love You (IVY & Ryan)

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AuteurMessage
Ryan Kane
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bowenien
MESSAGE : 31
ICI DEPUIS : 17/06/2022
COMPTES : Alex Ward
CRÉDITS : google

STATUT : Divorcé et père d'un petit garçon et follement amoureux d'une jolie blonde
MessageSujet: I love You (IVY & Ryan)   I love You (IVY & Ryan) EmptyMar 13 Sep 2022 - 17:59



I love you


Il y à peine quelques jour que j’ai rencontré Ivi. Depuis je ne l’ai pas revus, même pas quand la jeune Emily est sorti de l’hôpital après son hospitalisation. Tant de fois j’ai voulut reprendre contact avec elle. Mais le temps file si vite, que je n’ai pas eu vraiment le temps. Et ce n’est pas encore aujourd’hui, que je passerais un coup de file à jeune femme. Je viens de sortie d’une garde de trente six heure, j’ai qu’une envie, une douche et au lit. Il est presque vingt trois heure quand je passe les portes de l’hôpital.
 
Après dix minutes de route à moto, j’arrive chez moi, je gare mon engin dans le garage souterrain à côté de ma voiture. Prend l’ascenseur traverse le couloir et rentre chez moi.  Le lieu s’ouvre sur une grande pièce à vivre, avec un salon accolé. Immédiatement une petite bonne femme se lève, les cheveux gris, le visage bienveillant et un sourire remplit de bonté. Elle garde Jackson, mon fils, elle fut ma nounou enfant. Elle me donne les dernières nouvelles, comme d’habitude elle refuse que je la paye puis part. Je vais voir Jackson qui dort à point fermé. Je lui dépose un petit bisou sur son front, remonte la couverture et sans un bruit je quitte sa chambre et vais prendre la douche chaude tend attendue. Après quoi je vais me couché, pour un repos bien mérité. Dans quelques je vais me relevé pour m’occuper de mon fils et l’emmener à l’école, après quoi j’aurais deux jours de repos.
 
Il est sept trente quand mon alarme de téléphone me réveille. Je peine à sortir de mon lit, mais je le fait. Prépare un bon petit déjeuner et à huit heures je vais lever Jackson. Il grogne un peu, mais finit par sortir de son lit. Très vite, mon fils reprend sa joie de vivre, me rappelant que se soir il dort chez un copain. Donc j’ai mes deux jours pour moi ainsi que cette nuit. Après qu’il soit prêt comme je suis là c’est moi qui l’emmène à l’école un petit  bisou sur sa joue et je rentre chez moi et m’écroule sur mon lit, afin de récupérer un peu.
 
Il est presque onze heure trente, quand la sonnerie de mon portable de sort de mes songes, c’est mon père il me demande si je veux déjeuner avec lui, dans un petit restaurant en dehors de  l’hôpital, je viens de faire une garde de trente six heures, je n’ai pas envie d’y retourne de suite. A midi dix je suis sur site, mon père est déjà là e sirote un apéritif. A peine assis mon père me reproche mon retard, puis me demande des nouvelles de son petit fis, et continue sur des problèmes a l’hôpital, l’argent que l’établissement perd, à cause d’examen couteux et le temps que je perds avec chaque patients.  Mais sinon le repas est excellent et on sépare, déjeuners hebdomadaire.
 
Après quoi je pars des faire des courses faut bien remplir le frigo. Puis je rentre et vu l’état de l’appart, plus exactement les jouets disperser dans les lieux, je m’attaque au ménage. Cela me prend une bonne partie de l’après midi. En nage, je pars prendre une bonne douche. Je suis entrain de me sécher quand on frappe à  ma porte, je mets la serviette autour de moi sur les hanches et vais ouvrir la porte. Mes yeux s’écarquille, ma bouche s’étire en sourire à a vue de la personne, je ne peu rien dire sauf :
 
« IVY ? »


codage par Laxy Dunbar.
Ivy-Céleste Applewhite

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grand kangou
MESSAGE : 2367
ICI DEPUIS : 09/11/2020
CRÉDITS : © Dandelion (avatar) © Bazzart & Ephremchou ♡ (signature/gifs)

STATUT : En instance de divorce. Âme écorchée, tourmentée par les années passées, rôdé aux désillusions néfastes, permanentes, aux déceptions simultanées, imminentes… Le fait d'avoir été cocufiée, par-dessus le marché… D'avoir tant subi ses coups, depuis maintes années… De son lancinant courroux, sa haine furibonde, se déversant sur ta douce peau de nacre, que tu cachais, en silence… Malgré le fait que tu as tenté, vainement, de te faire aisément pardonner… Tu ne veux plus vivre dans de telles conditions, il est vrai… C'est pourquoi, tu mets les bouchées doubles, pour te séparer de Montgomery. Qui plus est, tu as un véritable coup de foudre, pour un jeune médecin - un homme séduisant, charmant… Plus-que-parfait, pour lequel tu vibres, fonds royalement… Serait-ce, par hasard, ton âme sœur… L'ange tombé du ciel, pour t'arracher à tes vils tourments ?
MessageSujet: Re: I love You (IVY & Ryan)   I love You (IVY & Ryan) EmptyDim 25 Sep 2022 - 18:12





CHAPITRE DIX-SEPTIÈME - I LOVE YOU.

PART I :




« QUAND TU AIMES QUELQU'UN, TU LE PRENDS EN ENTIER. AVEC TOUTES SES ATTACHES, TOUTES SES OBLIGATIONS. TU PRENDS SON HISTOIRE, SON PASSÉ ET SON PRÉSENT. TU PRENDS TOUT OU RIEN DU TOUT. »


Tentant vainement de retrouver quelques catalogues, où de nombreuses palettes de chaudes couleurs chatoyantes y prônaient fièrement - tout en remettant en ordre, à sa place, comme tu eusses pour coutume de t'atteler, afin de mieux t'y retrouvait… De te montrer aussi soigneuse, perfectionniste, et d'avantage, dans ton emploi… Histoire de ne guère oublier quoi que ce fusse pour le premier entretien que tu avais, en cette belle journée ensoleillée, ambiante à souhaits… Que tu rangeais, dans la volée, certains effets dans ta large pochette à bandoulière, tu n'avais saisisses, remarquer la soudaine présence, de ton cher époux, qui, dans l'embrasure de la porte blindée, te contemplait, te toisait, interdit… Dans un silence qui n'était troublé que par vos respirations lentes, régulières et presque unies… Le dos droit, tourné discrètement… À l'abri de son regard indiscret, tu vérifiais un dossier que tu tenais précieusement, au demeurant… Que tu conservais, fort bien au chaud, sans que ton dit, bien-aimé, n'en ait encore prisse conscience invétérée pour le signer… De lui couper l'herbe sous le pied… Officiellement : la demande de divorce... Tu l'eusses en ta possession, de ta main délicate, depuis peu ; et dès lors, tu t'étais risquée à choisir l'instant, dit idéal, pour le lui balancer, à son doux visage empourpré, assombri… Le devoir t'incombait… La patience dont tu t'étais, bien malgré toi, armée… La femme docile, aimante, loyale… Se montrant des plus avenantes, éloquentes, parfaites en tous points, tu désirais ardemment la consumer, la laisser tourbillonnait, telle une feuille-morte, craquelée… S'envolant dans la brise incertaine, glacée… Il était révolu, trépasser, ce temps de l'oisiveté, de l'insouciance… De la jeunesse délicate et naïve… De cette douce idiote balafrée, que tu avais été aux côtés de Montgomery… Tu le confessais… Cela te tiraillait, te démangeait follement. À n'en point douté… Cela faisait des jours, désormais, que tu tentais de tout orchestrer, tout amenait pour aborder le sujet… Le mettre au pied du mur, comme qui dirait… Tu voulais seulement t'en libérer à jamais… Prendre tes clics et tes clacs, ne jamais refaire de come-back… L'idée te germait, t'enveloppait de son manteau de fumée… Ces paroisses de verres, qui t'avaient tant fait suffoquer, c'était refermé sur ton être, ta frêle silhouette, comme un vulgaire clapier, tu ne pouvais plus guère le tolérer, il est vrai… Des tissus de mensonges, des promesses solennelles, simplement bafouées… Balancées nonchalamment, d'un simple revers de la main, un regard froid, distant, inanimé… Une romance ternie, étiolée... Des coups, que sans nulle cesse, tu avais encaissé, depuis maintes années… Enfouis honteusement, sous une couche trompeuse de maquillage… Fieffée filouterie, se mêlant dans votre sillage… Subtilement, tu ne t'étais risquée à le provoquer, à le rendre vert de jalousie - d'une telle possessivité, l'amenant à te blâmer… De cette situation maladroite, fissurée, à travers les intempéries, les âges insoumis… Le préparant psychologiquement, dramatiquement, pour lui montrer, lui prouvait que tu disparaîtrais à sa vue indignée… Qu'il suffisait amplement d'y ajouter sa patte… De fermer ses paupières sur ses orbes ténébreuses… Cela était ton souhait le plus cher, à tes mirettes bleutées… Qui plus est, il y en avait un autre, désormais, que tu souhaitais délibérément retrouver… Un autre pour qui, sans que tu n'eusses le confesser, le savoir réellement, tu étais liée... Ryan. L'âme-sœur. Le coup de foudre immuable, insubmersible… L'homme idéal… L'acte d'appartenance, sur lequel vos palpitants, à l'amère odeur de rouille, se mêlaient, se conditionnaient irrémédiablement… Sublime, délicat, envoûtant apollon, qui te faisait totalement baver, vibrer… Pour lequel machinalement, tu rêvassais. Tu n'avais rien prémédité… Cela t'était tombé dessus, sans que tu eusses en prendre conscience… Un peu comme à l'océan, quand une vague vous prend par surprise… Vous emporte vers le large, irrévocablement… L'amour, tu ne voulais plus guère y croire, y songer… Y mettre ton âme sur le billot, la planche de bois soufflée… Sciemment la donner à qui que ce fusse, pour te mettre au supplice - te mettre à terre, jusqu'à-ce que tu ne deviennes plus guère qu'un futile amas de poussière, dont l'essentiel, t'échapperait, encore et toujours, de tes petits doigts de fées… Ce consentement, bel et bien, délicat… Cette signature, ce serait tout bonnement soldé par un nouveau départ, un nouveau projet… Te reconstruire délicatement… Songer un peu à toi ; avec tout ce qu'il pouvait demeurer en ton être, oui… Il avait seulement fallu d'un simple regard échanger, un mignon petit rictus évasé, timidement troqué… Un café dignement offert… Quelques courtoisies dorées, habilement soufflées dans l'affre brumeuse, incandescente… Brûlante, affriolante, de la folle journée ensoleillée… De langoureux baisers passionnés, gracieusement volés… Une sensuelle gâterie, dans son vaste bureau, aux motifs épurés... Il te rendait folle à lier, tu le confessais… Tant de fois, tu avais désiré tomber sur sa magnifique carrure imposante, musclée… Te retrouver dans le creux de ses bras… Goûter, une fois de plus, à la chaleur sucrée de ses baisers… De lui jeter des sorts, l'y fourvoyait… L'entraîner dans ces rouages ardents, de la passion sidérée… Lui faire savoir qu'il n'y avait que lui, qui t'importait… Que tu t'offrais entièrement, à ce romantique, attentionné, séduisant, charismatique médecin. Corps et âmes... C'était l'amour, le vrai, l'incendiaire… Celui qui illumine, colore des années d'humiliations et de petites vies… Une page qui se tourne, l'espoir évanescent... Le Val sans retours… La lumière qui revient quand on ne l'attendait plus… Tu ne songeais guère, un seul instant, au demeurant, que tu pouvais revivre, ressentir tout cela… De pouvoir toucher, goûter, une fois encore, au bonheur… Aussi doux, chatoyant, léger, éphémère fusse-t-il, qu'un simple vol gracieux, mélodieux d'un papillon, cherchant vainement à se poser… Ailes brisées, royalement consumées… Léchaient de toutes parts, de flammes vacillantes, se délabrant sur les murs vermoulus, d'une existence trépassée… Une existence de chimère, dans laquelle tu t'étais méconnue, t'était follement égarée... Oui, tant de fois, tu avais désiré tout envoyer valser… Te pointant, comme une fleur délicate, dans l'antre glacial de l'hôpital… De lui déclarer ta flamme… Même si tu te savais pertinemment, qu'il vous valusse vous côtoyer un tant soit peu… Vous apprivoisez davantage, il est vrai… Mais le temps file, coule affreusement… Il manque si effroyablement au compteur, que tu ne pouvais plus guère te permettre cela… L'insolence des secondes égrenait, à travers ce sablier, qui marque votre apogée… Te faire saisir l'essence même, que le temps, on n'en a jamais assez… Et que, si tu hésitais encore, tu le perdrais… Tant de raisons inassouvies… Tant de pensées affriolantes, de sincères sentiments… Si paisiblement, silencieusement endormis… Tant de candeurs, d'intentions fortes louables et pures, avachi, anéanti dans l'âtre noirci… Trou noir et béant, duquel tu ferais tout, pour y réchapper… T'unir, à jamais, à la vie de ton séduisant, romantique, charismatique, parfait apollon, à la carrure divinement imposante, musclée… À la beauté délicate, la douceur irréelle, affriolante, qui te transportait, t'enivrait… Te décontenancer, te chambouler royalement… À un point tel, de te renverser, te faire vibrer… L'âme en flamme, l'esprit agréablement tourmenté, tu ne désirais que lui… Tu voulais lui appartenir… Plus que tout, le chérir… Le préservait de tout, face à l'adversité… Une vie pour une vie… Vous deux, envers et contre tous. Contre vents et marées… La voix cristalline, de la sirène et son matelot… Le chant mélodieux, la danse des cœurs, tu consentais totalement, à sombrer dans le troublant abysse infernal… Qu'importe le devenir de ce monde, la mise en garde, du caprice complice du destin… Deux âmes-sœurs seront toujours faits pour se retrouver… À mesure que ton esprit vagabondait… Que tu rangeais tes précieux documents, dans ton dossier - que tu le rangeais soigneusement, dans ton sac cuivré, tu sentisses, bien malgré toi, une scintillante parure ; brillant de mille feux, en mille et un éclats... Fort bien coûteuse, prônait délicatement, gracieusement sur ton cou léger, feutré… Jadis, partiellement dénudé… Magnifique collier1, aux longs motifs dorés. Parsemés de carats, de diamants invétérés, qui semblaient pour le moins divins, oui… Mais, qui ne se mariaient guère à ta fluide robe2, aux simplistes couleurs Ariel. Aux allures épurées, d'un cache-cœur, qui ne laissaient entrevoir, retenaient tes courbes féminines, galbées… « Montgomery, c'est… Absolument magnifique. » Consentais-tu à souffler, presque d'un murmure ; en t'approchant, arrivant à hauteur, d'un haut miroir, se trouvant à proximité, et dont ta frêle silhouette, se reflétait bien tristement, pourtant… Montrant fièrement, cette magnificence parure, que tu contemplais dignement, paisiblement… Tâtonnant, effleurant délicatement celle-ci, comme si cela te semblait irréel… Tandis que tu finisses par te retourner, pour faire face à ton bel anglais... « C'est en quel honneur ? » Finisses-tu par avouer d'une voix douce, mélodieuse. Sereine… Observant la réaction de ton futur ex-mari… Cherchant à saisir l'essence même, de ce prompt présent qu'il te faisait - présent empoisonné, sans nul doute plausible, dont se cachait dans l'ombre fantomatique, un spectre ailé, une raison particulière… Force est d'admettre, que tu connaissais, bel et bien, ton cher Monty, désormais... « Y a-t-il une raison, pour vouloir faire plaisir à l'amour de ma vie ? » Rétorquait-il, te retournait-il ainsi, par une autre question, qui aurait pusse amplement suffire, à toute femme aimante, naïve, qui se respectaient, pour s'extasier… Se voulant sincèrement heureuses, épanouies, enchantées, devant telles promesses idylliques, qui prouvaient une affection, un respect inconditionnel… Un amour puissant, intemporel, qui demeurait toujours autant au sein de leur romance solennelle… Naturellement que d'autres seraient prêtes à tout… À tuer, s'il le fallait, pour être à ta place… Ce collier, tu aurais pusses te sentir touchée, l'adorait. Le chérir… En prendre grand soin, certes… Et pourtant, au fond de ton être, de ta frêle silhouette, tu sentisses tout le contraire… Cela ne te donnait l'effet tant espéré, de la part de ta dite, douce et tendre moitié… Si ce n'est, que tu laissais s'échapper de tes lèvres nudes, un soupir… Aussi léger, qu'une simple brise glacée… Ne t'arrachant point de cette bulle effervescente de mélancolie sidérée, incomprise, dans laquelle tu t'étais enveloppé, durant de nombreux jours durant, au demeurant… Ne prenant peine de relever cet élan de douceur soudaine, venant de ce dernier… Ne cherchant davantage, à lui exprimer ton humble, sincère gratitude… Le lui prouvait aux dépens d'un langoureux baiser… À la place de quoi, machinalement, tu t'aventurais, t'atteler à prendre, dans la volée, quelques catalogues, ta tablette, que tu rangeais délicatement, dans ta mallette à bandoulière… À mesure que Monty, subtilement, revenait à la charge… Te toisant, te contemplant t'atteler à tes tâches professionnelles... « En réalité, j'espérais que tu m'accompagnerais ce soir… De retrouver la famille… Participer, un peu, aux festivités… Je pense que ça te ferait le plus grand bien, bijou ! Ça te ferait sortir, te changerait les idées... » A ces quelques paroles balancées, tu remontais la tête, pour croiser ses iris chatoyants. Te risquant même, à froncer légèrement les sourcils. Te sentant, bien malgré toi, serrer les dents d'amertume… Le faisait-il seulement exprès ? Diantre, s'amusait-il dont, à ce point, à tes dépens ? « C'est… Fort aimable à toi, Monty, mais… Tu oublierais, par hasard, que j'ai des rendez-vous importants, pour cet après-midi ? » Ajoutais-tu, sans le moindre détour, le moindre ménagement, pour lui faire entendre raison, que, bien que l'intention, en somme, demeurait forte alléchante, propice et charmante, il fallait un tant soit peu, que tu restes concentrée, fort bien crédible, sérieuse… Ce nouveau projet professionnel… Cette précieuse cliente, parmi tant d'autres, dont tu avais tout mis en œuvre, pour le réaliser, depuis maintes années, aux côtés de ton cher, avenant collègue et coéquipier, t'importait plus que tout… C'est ici même, à Bowen, que tout se matérialiser, officiellement… Que ce tournant se vouait décisif… Tu ne pouvais passer, ainsi, une fois de plus, sur cette prodigieuse opportunité… Ton ami, ton comparse et toi-même, vous gagneriez davantage en notoriété ; rajouterait, plus que nécessité, du beurre dans vos épinards, comme qui dirait… Tu vivrais bien, à ton aise… Financièrement, te sécuriserait… Sans dépendre de Montgomery, qui plus est… Non, il ne pouvait se permettre de te faire cela… Point aujourd'hui, point maintenant… Tu ne le laisserais agir… Tirer, une fois encore, sur les ficelles, amusé. Sombrement, te manipuler… Ni par l'esprit tourmenté, ni par l'âme, tu le retenais… Tu n'étais que trop abîmée, meurtrie par la fourberie, les coups montés… Les coups délaissés sur ta douce peau de nacre… Tu ne l'aimais plus suffisamment, pour tolérer cela… Et ne dit-on guère qu'un amour, qui vous fait seulement souffrir, reste encore de l'amour, justement ? Tu avais beau eusses tout exécutais… Tout sacrifié pour te rattraper, te racheter… Trouver grâce à ses orbes bleutés… Son tempérament fougueux, implacable… Violent à souhait, n'y avait contribué, pour sauver votre couple… Les mauvais choix entreprissent, la confiance étiolée... Une chose entre vous s'était manifestement fissurée, brisée à jamais, dans une fine poudre de diamant… Et lutter de toutes ses maigres forces… Autant que faire se peut… Sur tous les plans, les fronts nivelés… Donner à foison, de l'amour pour deux, ça ne prenait plus… Avec Montgomery, tu faisais une overdose… Fin de la partie. Game Over… Votre histoire, c'est qu'ils vécurent heureux… Mais, point ensemble… C'en était de trop, pour toi, tu le confessais… Ça t'effritait, t'égratignait... Te ronger, littéralement, de l'intérieur… Le ver de terre, amoureux d'une étoile, ça va un moment ! Tu ne voulais plus avoir un morceau de glace, à la place du cœur... « Dans ce cas… Annule et viens avec moi. » Si, jusqu'à présent, tu avais froncé les sourcils d'un semblant d'incompréhension, là encore, cette fois, tu te surprisses à écarquiller les yeux de stupeur. S'agrandissant, se changeant presque en soucoupes, tellement tu fusses assommée, troublée… Ce n'était plausible, il se moquait délibérément de toi… Avait-il seulement entendu ce que tu venais de lui révéler plus tôt ? « Tu sais bien que c'est impossible… Tout ça, ça compte énormément pour moi, Monty… Et, tu en as parfaitement conscience... » Balbutiais-tu, d'une voix douce, posée… Des plus courtoises… Bien que tu étais ferme, butée, intraitable à ce niveau-là… Tu ne ferais une croix sur ta carrière… Point maintenant… Après tout ce que tu avais forgé, pour en arriver à ce stade… Les efforts engendrés étaient sur le point de porter ses fruits. Et, ce ne seraient les caprices, de ton orgueilleux prétendant, qui l'entacherait de son impudence, sa fieffée filouterie… Sombrant, désespérément, comme tout ce qu'il fusse, dans la mélomanie… Que cela ne tienne ! Qu'il tue ses phobies dans la totale disharmonie, si cela l'amusait tant ! Mais toi, on ne t'y reprendrait à tes dépens ! Tu coupais sciemment les mailles de son filet, dans lequel, insidieusement, il t'avait attrapé… La machine était bel et bien lancée… Il ne t'y retiendrait, désormais… Tu contournais dont le beau brun… Remettant de l'ordre dans tes effets, ton bureau de bois soufflé ; fuyant le regard, de ton dit, bien-aimé - fuyant son contact, comme s'il t'avait brûlé… Lorsque tu fusses plus que troublée… Contrariée, même, quand il se postait devant ton être, ta frêle silhouette… Arrivant, à son tour, à ta hauteur, pour t'arrêter dans ta lancée… Te bravant, pour ne te laisser filer, affrontait la journée, qui s'annonçait... « Je ne veux pas, Ivy… Tu ne le feras pas ! Ta place est de rester ici, avec moi ! On s'est promis de se protéger, de se soutenir… Dans la joie, comme dans la peine. Dans la santé, comme dans le mal... » - « Arrête ton cinéma, Montgomery ! Je connais très bien nos vœux, je te signale ! » Scandais-tu, presque d'un ton, qui se voulait un peu trop criard à ton goût, sur l'instant présent… Te marquant, bien malgré toi, d'une légère pause au demeurant… Tu aurais presque pusses lui révéler amèrement, que ces promesses dorées, tu avais bien été la seule à les tenir, jusqu'à présent… Mais tu craignais que cela ne lui mette la puce à l'oreille, comme qui dirait… Et t'engager dans cette sinueuse, étroite situation délicate… Cela sentait littéralement le terrain miné… Cela puait à plein nez ! Bombe dégoupillée, sauvagement balancée sur l'oreiller… Implosant, colorant les pâles placos, de son amère odeur de rouilles, il est vrai... « Cela n'a strictement rien à voir avec toi, avec nous, pour ta gouverne ! Il s'agit simplement de l'entreprise… Pour pouvoir l'élever davantage, gagner en notoriété, et... » Tu n'eusses le temps nécessaire de rappliquer, de terminer dans ta lancée, que le séduisant, charismatique, empourpré apollon, se surprisse, à sombrement ricaner… Te gratifiant, sur l'instant, d'un petit rictus, non sans joie certaine, tu le consentais - rictus diabolique, sadique, sarcastique, dont les frissons te parcouraient l'échine... « Putain, mais tu ne saisis pas ? Si tu fais ça, tu vas souiller, entacher le nom de MA famille ! » Se misa-t-il à hausser le ton… Montant, ainsi, sur ses grands chevaux… Cependant, que tu te sentisses frapper, sonnée par ce qu'il venait de te révéler… Comme une gifle virulente, que, sans ambages, sur ta douce peau de nacre, il t'avait administré… Te retournant, bien malgré toi… Te mettant, irrémédiablement, sur le bas-côté… Mais… De quoi il parlait ? En quoi tu lui causais du tort, à lui, à sa famille ? Personne, dans sa tribu, n'était pas concerné… Tu avais toujours été des plus délicates, avenantes… Paraît des plus nobles intentions, des plus purs sentiments, à leurs égards, tu avais, bel et bien, prouvé tout cela… Tu ne leur avais jamais causé le moindre heurt, le moindre tourment… Ne serait-ce qu'un vil tort, une moindre souffrance irascible, flétrie… Leurs existences aisées, salvatrices et imposantes, ce n'était comme sur une table de poker… Tu n'avais rien misé, si ce ne sont tes maigres économies, pour arriver à tes rêves, les plus grands… Alors quoi ? Tu n'avais le droit d'être indépendante, de t'épanouir dans ton métier ? De faire ce qu'il y avait de juste, de bon, dans la société ? Tu n'avais le droit de baigner dans le franc succès ? Pathétique, vile créature égoïste qu'il était... Monstre, scélérat, qu'à lui tout seul, il consistait... « En quoi je la souille, exactement ? Tu te moques de moi, c'est ça ? Non, mais… Explique-moi, je ne comprends vraiment pas, effectivement ! T'as peur de quoi, là ? Que je réussisse à monter un projet, que ça me rend plus crédible… Que je me fasse reconnaître, pour mon travail acharné ? Que cela me fasse davantage élever que toi, alors que je ne considère tout cela, comme un vulgaire jeu, une compétition ? » À ces mots, qui sonnaient aussi clairs, limpides, comme de l'eau de roche… Qu'ils flottaient, menaçant, dans l'habitacle… Que tu remarquais l'empourpré anglais, plus que bouleversé, contrarié… Que tu aperçusses son poing, se resserrait ; visiblement tenté à l'idée de te cogner… Tu te doutais fort bien que tu fusses, à la limite fatale, de franchir la ligne… Que tu allais bafouer son autorité… Amèrement, le regretter… C'était une vérité inéluctable, qui éclatait... Le point de non-retour, qui s'acheminait vicieusement. Plus d'échappatoires, plus de recours sordides… Plus la moindre facilité… Tout bonheur trépassé… L'amour s'en va, l'amour se meurt dans le crépuscule vacillant… Des larmes de douleurs montaient - mouraient, se loger dans le coin de tes mirettes bleutées, impuissantes… Nulles raisons de continuer... « C'est bon, laisse tomber… Je ferai en sorte d'être là... » Consentais-tu, à lui souffler… Ne soutenant l'intensité de son regard, tandis qu'il se risquait, de son côté, à te confronter… À chercher ton attention, ta tendresse, en désirant prendre ton doux visage lasse, blême, des plus contrits, de ses mains calleuses… Pour les poser en coupes, pour te voler, sans nul doute plausible, un doux baiser passionné, que tu esquivais irrémédiablement… D'un geste brusque, presque violent, tu réussisses, tant bien que mal, à enlever son atour, qui était resté prostré, dans le creux de ton cou délicat, le mettant, ainsi, sur ton bureau d'un bois noble, maculé de blanc… Le laissant ainsi, comme un idiot balafré, en plan… Refermant soigneusement, prenant ton sac à bandoulière… La sécurisant entre ta frêle silhouette, ainsi que ton épaule dessinée, gracieuse… Reniflant, pour contenir vainement tes larmes… Avant même de fuir à sa vue meurtrie, indignée… Méprisant de mélancolie… T'engouffrant, bien malgré toi, dans les affres de chaleurs, de la folle journée, qui sonnait… Tu allais bosser, y mettre le meilleur de toi-même, oui… Et tenter, une fois de plus, de tenir ta promesse… Remplir ton dernier devoir d'épouse... Les vœux, bien qu'ils t'incombaient, tu les respectais… Tu essayais d'être une jeune femme droite, de parole… C'était inscrit sur ce putain de bout de papier. Mais bon sang… Votre amour était éteint, révolu à jamais… De cela, tu le certifiais…


Ton véhicule, délicatement, garé dans l'allée ; à l'emplacement idéal, de l'immense immeuble, aux doux reflets cristallisés ; se reflétant d'une pâle lumière, engendrée par le temps, qui fussent devenus fort bien grisâtre, dans le courant de la journée… De ta démarche assurée, gracieusement dansante, voilà que tu avais pénétré dans l'âtre frais, dont la porte métallisée, t'avait été courtoisement retenue par un résident, dont tu lui retournais, dans la volée, un mignon petit rictus. Lui exprimant, tout autant, ton éloquente gratitude… Tu en profitais, de ce fait, pour contempler les boîtes aux lettres, se trouvant soigneusement accolées, contre les placos de murs glacés, pour vérifier, où diantre, fusse l'étage, où ta cliente y demeurait… Objectif aperçusses, décelée bel et bien rapidement, que tu flânais irrémédiablement, en direction de la cage d'ascenseur. Les minutes s'écoulaient, s'égrenaient à travers ce sablier, qui marque votre apogée, votre temps… Prenant ton mal en patience, te préparant psychologiquement à te mettre en condition de femme avenante, professionnelle, observatrice, et qui plus est, attentive aux éventuelles demandes de la jeune femme, que tu devais rencontrer, officiellement… T'aventurant, bien malgré toi, dans le spacieux couloir, où prônait fièrement bon nombre de portes blindées… Se trouvant, pratiquement, toutes à l'identique… Cherchant vainement à trouver la bonne, à dire vrai… Perdant quelques longs instants, même, à fouiller ainsi, comme une idiote balafrée, tu te risquais, par mégarde, a frappé doucement… Cogner de ton poing ; mais suffisamment ferme, à la fois, pour qu'on puisse bien t'y entendre, contre celle, qui te paraissait, à première vue, l'idéale... Celle qui te menait à ta cliente, à tes mirettes bleutées, quand, promptement, tu sentisses ton téléphone professionnel, sonner distinctement, pour te faire savoir que tu venais de recevoir un SMS… Ne voulant point ignorer cela, tu te permisses dont par sortir le combiné, de la petite poche cuivrée de ta mallette ; remarquant ainsi, qu'il s'agissait, justement, de cette pauvre malheureuse, qui présentait ses plus humbles, mais sincères excuses, auprès de ton être, de ta frêle silhouette : comme quoi, elle avait eu un empêchement de dernière minute, un imprévu, qui l'avait décontenancé, a priori, mais qui se voulait non gravissime, néanmoins… Ce qui, d'une certaine manière, te soulager pour elle ! Bien que tu te sentais d'autant plus stupide, désormais, de t'être présentée, devant sa dite porte. Tu le consentais… Un report, si plausible, qu'elle te demandait courtoisement, à mesure que tu te préparais à l'idée de lui faire un retour… De te montrer des plus douces, compréhensives, à son égard... Que tu lui présentais, également, tes excuses… Que, cordialement, tu la soutenais - et que, par ce fait, il ne présageait là d'un quelconque malentendu… Que tu ferais tout ce qui est nécessaire pour lui proposer un autre créneau, à sa convenance… Pour trouver, d'une certaine mesure, grâce à ses orbes chatoyants. Tu le confessais… C'est ce que tu t'apprêtais à entreprendre, à réaliser, oui… En désirant ardemment tourner les talons, comme qui dirait, pour rebrousser chemin… Retourner dans l'agence, aux côtés de ton cher collègue et ami… Mais à peine eusses-tu le temps nécessaire de t'exécuter, qu'à ta plus grande stupéfaction… Suivi d'un embarras certain, qui t'enveloppait de son manteau de fumée, que la porte de bois soufflée, s'ouvrisse, finalement… Laissant apparaître, comme par enchantement certain, le charmant maître de ces lieux… Surprise éloquente, se voulant des plus merveilleuses, prodigieuses… Magnifique, féerique à souhait, qui te renversait agréablement, te mettait irrémédiablement, sur le bas-côté… À un point tel que ton souffle haché, se coupait… Que ton palpitant cognait, tambouriner dans ta cage thoracique… À la limite d'imploser… Colorer les murs, de son amère odeur de rouille… Il était là… Ryan. L'élu de ton cœur, l'homme idéal, dont tu n'arrivais guère à oublier, depuis que vos regards envoûtants, pénétrants s'étaient croisés… Ton irréel coup de foudre de l'hôpital… Il était présent, à ton doux visage, qui, comme une pivoine, se montrait rougissant, sur l'instant… Ce séduisant, charismatique, envoûtant apollon, à la carrure magnifiquement musclée, imposante… Bien plus, que tu n'osais le concevoir… Qu'il réussissait à avoir son effet - à te décontenancer, cependant que tes jambes galbées, devenaient presque coton… L'âme en flamme, le temps suspendu… Tout te semblait abstrait, indigne de tout intérêt… Si ce n'est, que tu ne voyais, littéralement que lui ; que lui seul, t'importait, subsistait… Qu'il n'y avait que ce bel australien, qui comptait, au demeurant… Petit ange avenant, attentionné… Si romantique, divin à souhaits… Petit ange tombé du ciel pour t'arracher à tes vils, tes sombres tourments… Il était là, avec une serviette, d'un blanc immaculé… Entourant son éloquente, magnifique musculature… Simplement enroulait autour de ses hanches élancées, qui ne laissait place qu'à la troublante, la foudroyante imagination, parfaitement dénudée… Pratiquement, dans une tenue d'Adam, qui ne pusse t'empêcher de te faire royalement vibrer, salivé… À rêvasser, plus que nécessité… Et merde… Voilà que cela te reprenait : ce coup de l'adrénaline, cette affriolante passion… L'amour aveuglant… Les rouages du désir, t'emportant, telle une insubmersible vague… Te faisant sombrer, irrévocablement, dans l'illustre et profond abysse infernal, le sombre océan indécent… Tu ne savais que faire, que riposter… Qu'ajouter de plus, sans paraître que trop sotte, une idiote balafrée, à ses iris bleutés, dans laquelle, systématiquement, tu plongeais, avec délice et passion invétérée… Contemplant, tant bien mal, chaque trait délicat, pénétrant, de son doux regard envoûtant… Tentant vainement de te contenir, pour ne point te jeter sur lui ; goûter à l'enivrante douceur irréelle, de ses baisers langoureux, épicés... Tandis que la raison te fuyait, sans contrition… Te tournant le dos, te faisant front… Ébahis de la violence de sentiments inavoués… Avais-tu seulement avoué, que ce tendre, sensuel petit brun, était absolument magnifique, sexy… Tout bonnement parfait ? « IVY ? » Soufflait ce dernier, d'un ton pantois, mais mélodieux. Suave… Se voulant des plus cristallins à la fois… Empreint d'une stupeur certaine, cette sublime, exquise, troublante, enivrante créature enchanteresse, dont le spectre du vice, te tourmentait… Te mettant irrémédiablement, au supplice, sur ta frêle épaule sculptée, qui t'incitait à sauter dans le vide sidéral… Tandis que celui de la tendresse sidérée, l'amour, dans son infinie beauté délicate, te prouver, de te vouloir plus douce… Incline à la chasteté… Oui, tu le consentais, tu avais des intentions nobles et pures… Cet homme séduisant, divin, parfait, tu l'aimais… Terriblement, follement - tu en étais folle à lier… Tu ne savais que faire, pour trouver grâce à ses orbes chatoyants… Lui faire plaisir, tout autant… Lui décrocher la lune… Lui offrir le monde, dans un grain de sable. Le paradis poétique, dans une fleur sauvage… De tenir l'infini dans la paume de vos mains liées, et de voir l'éternité durait une heure… T'avais l'âme effilochée, l'esprit tiraillé… Sentiments affriolants, puissants, partager en deux hémisphères… Deux êtres, qui pouvaient se compléter… Baigner dans des liqueurs amères… C'est ce que tu souhaitais… Tu désirais n'appartenir qu'à lui, t'y donner. Corps et âmes... Ce serait vous, envers et contre tous. Contre vents et marées… Quoi qu'il fusse... « Ryan... » Finisses-tu par extorquer de tes lèvres, naturellement revêtu d'un rouge à lèvres nudes… Cependant, que tu te fendisses, bien malgré toi, d'un mignon petit rictus. Tout aussi estomaqué, mais divinement charmé, envoûtait à l'idée de le croiser, par le caprice complice du hasard… T'amusant presque, en voyant ses mirettes d'un bleu envoûtant, océaniques, s'agrandirent… Se changer en soucoupes... « Putain, petit cœur, arrête de jouer des siennes ! Allez, les jambes, du nerf… Bougez ! Fais quelque chose, blondie ! Ne rêvasse plus et passe à l'action ! » Saisisse ton esprit embrumé, consumer royalement par le désir… L'éclat de la convoitise, de la lubricité, t'incitait au vice, à la folie foudroyante, dans un silence, qui n'était troublé que par vos respirations saccadées, staccato, et presque unies… À mesure que tu réalisais, hélas, que tu n'avais prisses la peine nécessaire, de retourner une réponse courtoise, rassurante, à l'égard de ta cliente… Stupide scélérate, que tu demeurais ! Tu avais envie de te frapper ! Devant le doux visage envoûtant, pénétrant, du séduisant, charmant et romantique médecin, dont l'imposante, mais, Ô combien sensuelle, envoûtante et sexy musculature, te faisait baver… Pour laquelle, tu vibrais follement, et dont, tu en étais fort bien distraite ! Ma parole… C'était fait exprès ? C'était pour te tester… Voir si tu pouvais, sans ambages, lui résister ? Et bien… Non… Tu étais une pauvre malheureuse, une faible humaine, qui craquait royalement, devant l'homme idéal, magnifique, sexy, qu'il représentait… Qui, un peu plus, à chaque instant durant, s'écouler, tu te sentais te rapprocher, t'unir à ce dernier… C'était écrit, c'était ainsi… Deux âmes-sœurs sont toujours faites pour être ensemble. Pour se retrouver… Point vrai ? À ses côtés… Aussi brefs, éphémères, tel le vol mélodieux, léger d'un papillon, cherchant vainement à se poser, sciemment, tu te sentais bien, heureuse… Des plus épanouies - comme une fragile fleur, s'épanouissant dans l'adversité… Oui, avec Ryan, sans que tu n'eusses réellement le préméditer, c'est exactement ce que tu ressentais… Tu n'avais, jusqu'à présent, jamais ressenti cela. Pour personne… Point même, envers ton cher futur-ex-mari… Tu ne t'étais jamais sentie aussi respecté, chérie… Désirer, aimer, rien que par un simple regard échanger, un timide sourire clairsemé… Le goût immuable d'un premier baiser, qu'il t'avait volé, pour la première fois, dans l'affre ambiante, de cette folle journée ensoleillée… Trop chaude à supporter, mais qui c'en fusse pourtant, des plus féeriques, magnifiques à souhaits… Pour laquelle tu consentais à y remédier ; en redemander, avec passion et délice. Il est vrai… Tu n'étais qu'un pion sur l'échiquier, une simple vis, au sein d'une machinerie, bien plus grande que tu ne l'étais... Et merde… Ta cliente, idiote ! « Je… Je suis sincèrement navrée, mais tu m'accorderais quelques minutes ? J'ai seulement besoin de régler une petite chose… Et après, tu as ma parole, je suis toute à toi, mon chou ! » Consentais-tu à lui révéler… Te sentant aussi rouge, qu'une simple pivoine… Laissant, même, dans la volée, échapper un léger rire d'embarras, avant même de te retourner, délicatement, le temps de quelques instants seulement, pour pouvoir écrire, rapidement, à la jeune femme… Tel l'illustre espèce emblématique d'une Lucky Luke, tu le consentais… Présentant, tout autant, tes plus humbles excuses, pour ce léger petit train de retard… Puis, une fois la conscience calmée, soulagée… Après avoir, bel et bien, rempli ton devoir, tu rangeais soigneusement, ton cellulaire dans ta sacoche à bandoulière, afin de ne plus être interrompu, préoccupais par cette affaire ; et en profitais pour faire face, une fois encore, à ta douce, charismatique créature de tes songes nuits d'été... Entièrement disposée à lui accorder toute l'attention, la tendresse qu'il fusse… Te lier, désormais, à lui… Si c'est que le délicat, romantique, beau brun, consentait ! Tu te surprisses, même, à sourire davantage, un brin charmeuse, sulfureuse… À lui adresser un regard lubrique… Des plus séduisants, agrémenter d'un fol éclat de luxure… Cependant, que, de ta démarche gracieusement féline… Ronronnant presque de désir, dans la foulée, tu t'approchais sensuellement de ce doux et ténébreux docteur, pour lui voler un tendre baiser… Ainsi sceller, amoureusement, tes lèvres contre les siennes. Goûtant, finalement, avec délice - un plaisir certain, la saveur enivrante, affriolante de sa langue caresseuse, qui se mêlait à la tienne… Vous cherchant, sans nuls détours, au demeurant. Tu laissais s'échapper de tes fines lèvres, un soupir lascif… Dépendante de ce désir, de ses morsures, qui te consumait, t'irradier, de toute part... « Hey, sexy ! » Ajoutais-tu, finalement. Presque d'un murmure… Après quelques minutes seulement… Te permettant d'un perceptible mouvement de recul, afin de mieux le contempler, avec tendresse… L'admirer, avec amour et douceur… Entourant tes frêles bras autour de sa nuque - de coller ta silhouette à la sienne, pour le sentir davantage… Sentir sa parfaite musculature, ses somptueux pectoraux rehaussés… Alors que tu sentisses ses fortes mains, faire de même, dans le bas creux de ton dos droit… Les posant sur ton fessier, pratiquement, qui t'arrachait, une fois de plus, un soupir lascif, animé… Que de doux frissons parcouraient ton échine... Tout autant que tu sentisses sa porte blindée, se refermer… Putain, tu aimais la tournure que cela prenait ! Si bien, que, machinalement, tu en profitais pour capturer ses lèvres, l'embrasser passionnément… Néanmoins, que tes délicates mains, s'aventurer à glisser sur son torse bombé, son torse, rehausser de magnifiques tablettes… Tandis que, sans rompre cet intime, torride contact, ton sublime, éloquent, séduisant apollon, vous emportez, vous amenez délibérément, vers sa spacieuse cuisine, qui était sagement collée, entre l'immense pièce à vivre, le salon étincelant... Laissant vos esprits affriolants, vos idées torrides… Vos sincères, mais forts sentiments inavoués, prendre le dessus… Alors que tu prisses pour habitude, de mordre, gentiment, son lobe d'oreille… Que tes mains baladeuses, sciemment, s'évertuer... Baissant son humide serviette, pour effleurer, caresser avec vigueur et passion affriolante, son précieux membre… Et, comme frapper, inéluctablement, par la foudre… Comme si ton instinct te dictait d'agir, avec plus de douceur, de tendresse… Pour la première fois, dans ton existence salvatrice… Là où ton monde retrouvait de sa splendeur, de sa saveur, de son éclat, tu le découvrais, totalement nu… Un homme, qui n'était, cette fois, ton époux... Un autre, pour qui, inlassablement, tu te laissais aller, avec volupté, dans les rouages de l'amour… Tu voyais clair, et pourtant, tu étais agréablement aveuglée… Tu le contemplais, te noyais dans l'immortalité de ses iris bleutés, dans lesquels tu te méprenais… Tu toisais, avec plaisir, découvrais ses courbes sensuelles, musclées… Il était absolument magnifique, parfait… Tu en étais follement décontenancée, chamboulée… L'âme en flamme, en suspens ; relié par le fil conducteur… Le fil écarlate, de la passion sidérée… Le palpitant en déroute, battant à tout rompre… Le souffle, qui se coupait… Tu étais totalement égarée, tu étais folle à lier… Il allait te faire courir à ta perte, tu le concevais… Ton âme, tu la lui remettais, sans le moindre doute, la moindre frayeur apparente… Libre à ton éloquent, séduisant Ryan, de faire de toi ce qu'il désirait réellement… À jamais, tu lui appartenais… Quoi qu'il t'en coûte, tu le chérirais, l'aimerais plus que tout… T'y mettais ta main à couper. « Tu es absolument magnifique. » Achevais-tu, tendrement, sincèrement. D'une voix suave, posée. Cristalline. Posant dont, délicatement, ta main, pour caresser sa douce joue de nacre - caressant, par la suite… Effleurant sa magnifique carrure imposante, sculptée… Parfaitement musclée… Les glissant sur ses bras, où de délicieuses veines, s'y dessiner harmonieusement, mais sans que cela ne demeure que trop extrêmes, effrayantes, il est vrai… Atterrissant, bien malgré toi, sur ses fortes mains, que tu prenais doucement, pour ainsi l'incitait à prendre les fines ficelles de soie… Les rubans de lave, de ta robe cache-cœur, qui contenait, sagement, tes courbes… Vous aidant tendrement, à t'exécuter… À tirer dessus, pour faire glisser ta tenue… Et, la laissant sur le carrelage chauffé, voilà qu'à ton tour, tu étais toute aussi dévêtue. Seuls restaient les délicates matières de ta lingerie, aux mêmes couleurs d'un vert/bleuté sombre, mais chatoyant, tu enlevais toi-même… Laissant dont l'homme pour lequel tu craquais, vibrer royalement, te contemplais, dans ta simple forme féminine, que la nature t'avait offerte, conçue, comme tant d'autres, avant toi… Comme toutes celles qui passeront, après ton pâle tracé, il est vrai… Tandis que, bien que tu le désirasses… Que tu voulais le caresser sensuellement… L'embrasser passionnément… Le sentir en toi, la peur soudaine te prenait… Pas au point de te défiler… Bien au contraire ! Seulement, cela faisait bien longtemps que tu n'avais franchi la ligne… Qu'un homme, tel que ce sensuel, charismatique, ténébreux apollon, pouvait poser un regard différent… Certes, tendre, amoureux… Tu ne pouvais en douter… Seulement, Ryan n'était guère Montgomery… Ce n'était à lui, que tu te sentais prête à te donner, ainsi… Corps et âmes... Que sincèrement, tu vouais de tels sentiments… Au point de te rendre folle à lier, te faire courir à ta perte… Irrémédiablement, te damner… Mais ton séduisant, envoûtant, charmant médecin, à la carrure magnifiquement élancée, musclée… Imposante, parfaite… Est-ce que, seulement, il t'accepterait, te prendrait tout entière ? Est-ce que tout autant, sincèrement, il t'aimerait ? Aussi passionnément, que toi, tu l'étais ?





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and without you I'm losing my mind
☾ ☆ Je voudrais lui dire "Je t'aime" , Mais comment lui avouer ? Mon secret mes problèmes, impossible... Il serait trop blessé. [...] L'amour brille sous les étoiles, Illuminant leurs cœurs. Et sa lumière, Éclaire à l'infini, Un sublime espoir. ☾ ☆
 
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