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 french vibes (Jerilas)

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baby kangou
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A. Lilas Martin

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ICI DEPUIS : 21/12/2016
CRÉDITS : primbird (avatar) ziggy stardust (signature) entre deux mondes (crackship)
DOUBLE-COMPTE : ginger squad (Ruby & Lou), sexy psy (Cassie)
STATUT : enceinte de Jeremy et passablement folle (de lui et d'esprit).
MessageSujet: french vibes (Jerilas)   Sam 2 Sep 2017 - 3:15

Comme Jeremy ne pouvait pas se casser du jour au lendemain en France, j’étais partie en reconnaissance avec Mélodie et il me rejoindrait plus tard. Il avait intérêt sinon je me la joue à la Brienne. Et puis valait mieux qu’il ne soit pas là lors de la grande révélation. Et pour voir toute la famille débarquée par la même occasion. Pour la simple et bonne raison qu’en présence de cette dernière, je n’étais plus la même qu’à Bowen. J’étais plus humaine. La preuve, j’avais retrouvé mon frère Alek et nous étions tous les deux occupés à ne faire que des conneries pour nous soucier de la conférence de presse qui allait voir lieu dans quelques jours. Je réfléchissais à comment j’allais tourner ça. Au pire, je pourrais faire comme la blonde et dire que j’emmerde tout le monde sauf que ce n’est pas le cas. Je suis une mère responsable. Mes parents habitaient en Province mais Alek avait un appartement à Paris et donc j’y logeai avec Mélodie. N’oubliant pas d’envoyer des selfies à Jeremy environ trois cents fois par jour. Et pas tous très vêtus. Mais who cares ? Nous avions admis nos sentiments mutuels ce qui était un grand pas en avant après six mois de relation. Moi qui ne pensais même pas tenir avec une semaine. Comme quoi.

Le jour J était enfin arrivé et j’avais radicalement mon look de biatch sulfureuse pour quelque chose de plus sobre. Ma mère avait essayé de me faire retirer le perfecto mais autant essayé d’arracher sa girafe à Mélodie. J’avais attaché mes cheveux en chignon, laissant échapper que quelques mèches pour un maquillage plus léger. J’avais soudainement le trac pour composer le numéro de mon compagnon. « Je sais que je t’ai dit de pas venir mais là, ça me serait d’une grande aide que tu sois là. » Pour cause que j’allais devoir répondre à des questions personnelles par la presse. Les inspecteurs chargés de l’enquête firent leurs entrées en premier, suivis par mes parents et mon frère. Les pauvres, lorsque j’ai dû faire ça, je m’étais enfuie. Inspirant profondément, je suivis Alek. Mélodie étant au bon soin de ma grand-mère maternelle. Et dire que j’ignorai jusque leur existence il y a un an. « Bonjour à tous, je m’appelle Amélia Martin et je suis celle qui s’est faite enlever il y a vingt ans par une malade mentale. » Je pris soin de m’asseoir. Je balayai la salle du regard, cherchant Jeremy, espérant qu’au fond il ne m’ait pas écouté. Mes mains tremblaient d’elle-même et je déglutis avant de me tourner vers mon frère qui m’encourageait d’un sourire.

Que le spectacle commence !

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« moon of my life »
Il était une fille tout en talon aiguille. Et cœur de cactus. Il était un homme horloge . Qui se déréglait par amour. Comme toujours  [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] BIZZLE.
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bowenien
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Jeremy M. Strauss

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MessageSujet: Re: french vibes (Jerilas)   Sam 30 Sep 2017 - 17:02



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   jerilas #5.
    French vibes.

R
ester à Bowen à ronger mon freint alors que Lilas redevenait Amélia était difficile. J'avais cette fille dans la peau et ne pas être auprès d'elle à ce moment critique pour elle m'était difficile. D'un autre côté, je n'avais pas le choix. Je ne pouvais pas partir pour la France du jour au lendemain. J'avais deux business à faire tourner et des affaires à réglé avant de pouvoir rejoindre Lilas et Mélodie. Alors je prenais mon mal en patience du mieux que je pouvais. L'appartement me semblait vide sans elles deux alors j'y restais le moins souvent possible. Je passais mes journées à bosser et tout faire pour les rejoindre au plus vite. Le soir, une fois seul, une bonne bouteille et les selfies que m'envoyer Lilas apaisaient un peu ma peine. Putain de solitude. Lilas jouait parfois avec mes nerfs avec des photos dénudées rien que pour moi. En les regardant, j'arborais un sourire niais d'homme amoureux et même si je les appréciais, elles ne faisaient que me rappeler leur absence. Je dormais encore moins que habituellement mais je m'en foutais. Je dormirais une fois six pieds sous terre.
Les minutes, puis les heures et enfin les jours passèrent et bientôt, mes affaires au clair et entre de bonnes mains, je pu enfin partir. Après avoir laisser mes consignes à Charley pour le club, je rentrais chez moi. Une fois entrer, je déposais ma veste, mes clef et mon téléphone en vrac sur le canapé et allais dans la chambre. Je sortis un sac de voyage que j'ouvrais sur le lit. Je m'attelais alors à fourrer dans ce sac quelques affaires propre, des affaires de toilette et tout ce dont je pensais avoir besoin durant mon séjour en France. En ressemblant mes affaires, je venais à penser que c'était la première fois que j'allais aussi si loin de Bowen, cette ville qui a vu mes bons et surtout mes mauvais moments. Au fil des années de galère que j'avais connue depuis tout petit, j'ai souvent pensée à partir, à refaire ma vie ailleurs et à mettre des milliers de kilomètres entre cette ville, mon père et moi. Mais bien-sûr, au final, tout les plans que j'avais pu, un jour échafauder venaient tous à un moment ou l'autre à tomber à l'eau pour une raison x ou y. J'avais finis par accepter jusqu'à ce que Lilas débarque dans ma vie et qu'elle foute le bazar dans toute ma vie bien réglé de méchant. J'étais finalement bien content d'avoir été là, à Bowen pour qu'elle entre dans ma vie. Assurément pour le meilleur même si je crois que je ne le lui dirais jamais. Une fois mon sac fait, je me postais devant avant de refermer la fermeture éclaire. J'attrapais mon portable, regarder l'heure. Avec un peu de chance, je serais là-bas pour la grande conférence de presse. Lilas à beau me dire qu'elle gère, je sais que c'est faux, qu'elle a besoin que je sois à ses cotés. Ou à défaut dans la même pièce qu'elle quand la déferlante médiatique s'abattra sur elle et sa famille. J'attrapais ensuite mon sac et retournais au salon. J'enfilais ma veste, glisser mon téléphone dans l'une des poches et gardais les clefs en main. Quelques minutes plus tard, je quittais l'appartement et prenais la direction de l'aéroport. J'arrive bébé, j'arrive.

En posant le pied sur le sol français, je me sentais déjà mieux même si je n'étais pas encore rendu. Il me fallu encore quelques heures pour rejoindre Lilas. Quand j'entrais dans cette salle, je su que Lilas n'avait pas mentis. C'était la folie. La presse et les curieux. Il y avait un monde fou. Je m'installe au fond de la salle quand il y du moment. Des gens prennent place, d'abord des policiers, à n'en pas douter puis des gens que je ne connaissais pas. Enfin, la crignière rousse mais domptée de Lilas apparue. Elle était belle, resplendissante. Cependant elle n'avait plus rien de la Lilas que je connaissais, qui m'envoyer il y a encore quelques heures des photos pour me chauffer. Non, elle est Amélia. « Bonjour à tous, je m’appelle Amélia Martin et je suis celle qui s’est faite enlever il y a vingt ans par une malade mentale. » L'effervescence augmente, les messes basses aussi. Lilas/Amélia prend place. Je la vois scruter la salle. Je fais quelques pas pour être dans son champ de vision. Je la vois tourner le regard vers un homme à côté d'elle. La jalousie a le gout d'acide dans ma bouche mais je la ravale rapidement. Quand Lilas a de nouveau la force d'affronter la foule, nos regard se croise. Un sourire en coin se forme sur mes lèvres. Je sais qu'elle ne voulait pas forcément que je sois là mais je sais aussi qu'elle mentait. Vas-y mon coeur, tu peux le faire ... Mes yeux semblent lui dire tout ce que je voudrais. Je suis là. Elle n'a rien à craindre. Elle sait bien que je me foutrais d'avoir mon visage en un si je devais la défendre contre un journaliste trop zéllé.
WILDBIRD


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jerilas
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MessageSujet: Re: french vibes (Jerilas)   Mar 24 Oct 2017 - 21:47

Je ne l’avais pas dit à Jeremy, je ne lui avais rien dit. Que je ne comptais pas revenir. Que ma vie à Bowen était désormais terminée. Mon frère Alek et un ami resté sur place m’aiderait pour déménager mes affaires mais cette ville n’avait plus rien à m’offrir. Et je devais apprendre à connaitre ma nouvelle famille, je devais apprendre à les aimer. Tandis que je me tenais dans l’ombre, j’avais peur. Cette affaire avait fait le tour du monde il y a une vingtaine d’années. Et elle était devenue encore plus célèbre lorsqu’on m’avait retrouvée. Sauf que je n’étais plus une enfant et que j’étais désormais une adulte. Une adulte de vingt-cinq ans. Alors que je prends place avec ma famille sur les fauteuils en face des journalistes et des caméras. Je savais que tout ceci était retranscrit sur des chaines d’informations françaises. Je n’avais pas jugé utile d’en faire part à mes amis australiens puisqu’ils appartenaient désormais à mon passé. Sauf Léo bien sûr. Alek dont la ressemblance avec moi était frappante posa une main protectrice sur mon épaule. J’eus un bref sourire pour lui. J’avais envoyé quelques sms à Jeremy de manière vague, un brin séducteurs pour ne pas lui faire part de mes inquiétudes. Et a vrai dire, je ne le cherchai même pas dans la salle. Après m’être brièvement présentée cependant je rencontrai son regard avec une certaine incompréhension. Mon frère se pencha à mon oreille. « Je me suis fait passer pour toi, pas trop dur non. » Je lui lançai un œil noir tandis que mon père invita les journalistes à me poser des questions. « où avez-vous grandi ? et blablabla ». Seulement, l’une d’entre elles retint mon attention, baissant mon visage, je remarquai que mes mains tremblaient. Avez-vous été maltraitée ? « Physiquement non, répondis-je d’une voix pourtant claire, mais mentalement. J’ai une intelligence supérieure à la moyenne et ma… enfin Jeanne m’a conditionnée pour que je sois une sociopathe. Je ne connais pas les limites du bien et du mal. Ça m’a presque rendue folle et rejetée de la société. » Je me mis mieux dans mon siège tandis que l’interrogatoire se poursuivit. Pourquoi avoir fui ? « J’avais peur d’être Amélia, j’ai du mal à la voir comme une partie de moi mais ma vie australienne est terminée, je reviens officiellement m’installer en France auprès de mes parents pour apprendre à les connaitre. » Je pouvais limite sentir la colère de Jeremy venir jusqu’à moi alors je me mordillai la lèvre inférieure. Avais-je quelqu’un qui partageait ma vie ? « Il est dans le fond de la salle. » Je passe une main dans mes cheveux un peu plus courts pour continuer ce jeu qui me fatiguait. Avait-on abusé de moi ? Je lève les yeux pour regarder Alek qui hoche la tête à l’affirmative tandis que je me tourne vers Jeremy en déglutissant. Je ne lui en avais jamais parlé. « Jeanne m’a coupée du monde comprenez donc quand j’ai fait ma scolarité dans une école normale, je fus invitée à une fête. Je n’avais pas le physique que j’ai maintenant à l’époque, j’y suis allée et oui, on m’a abusé. Lorsque je suis entrée et que j’en ai parlé à ma mère, ce fut la première fois où elle m’a frappée. Et après j’ai souffert pendant des années de… comment dire, je n’avais plus d’attirances pour un sexe ou un autre. C’est quand j’ai rencontré, enfin c’est grâce à quelqu’un que j’ai réussi à m’en sortir autre que mon compagnon actuel. Excusez-moi ! » Je ne réalisai même pas que je tremblai. Je sortis en trombe de la salle pour passer devant Jeremy que j’attrape par la main au passage et aller à l’extérieur. Ma toute première crise d’angoisse. « j’y arriverai pas, je ne peux pas redevenir Amélia et parler de tout ce que j’ai… de tout ce qu’elle m’a… oh mon dieu. » M’accrochant à lui, je fonds en larmes. Plus démunie que jamais.

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MessageSujet: Re: french vibes (Jerilas)   Jeu 2 Nov 2017 - 11:17



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   jerilas #5.
    French vibes.

T
apis dans un coin de la salle, je ne lâchais pas Lilas et sa crinière rousse des yeux. Crinière qu’elle avait domptée et je n’étais pas certain d’apprécier. Elle devenait moins Lilas pour devenir Amélia et je ne savais pas encore véritablement ce que cela voulait dire. Quand nos regards se rencontrèrent, j’y lu de l’incompréhension. Je soutiens son regard, lui prouvant que j’étais là et que toutes les caméras et les journalistes ne m’arrêterais pas de lui venir en aide si je sentais qu’elle en avait besoin. Et c’est le départ. Les journalistes posent leurs questions, obligeant Lilas à revivre ce qu’elle a vécue en détails. Si elle m’écoutait, je lui aurais sûrement dit de ne pas faire ça, que cela ne lui ferait que du mal mais Lilas ne m’écoute pas. « Avez vous été maltraité ? » Lui demande alors un journaliste que je n’identifiais pas vraiment depuis le fond de la salle. Etait-il sérieux ? Croyait-il vraiment que cela avait été le paradis sur terre. Non, Lilas était brisée et le serait toujours. Je ne connais sais sûrement pas tout les détails mais cela me paraissait clair. « Physiquement non mais mentalement. J’ai une intelligence supérieure à la moyenne et ma… enfin Jeanne m’a conditionnée pour que je sois une sociopathe. Je ne connais pas les limites du bien et du mal. Ça m’a presque rendue folle et rejetée de la société. » Je tendais malgré moi l’oreille, même alors que ses paroles me rendait fou à cause de l’amour que j’avais pour elle et mon désire de vengeance qui ne serait de toute façon jamais satisfait. On lui demanda ensuite les raison de sa fuite. « J’avais peur d’être Amélia, j’ai du mal à la voir comme une partie de moi mais ma vie australienne est terminée, je reviens officiellement m’installer en France auprès de mes parents pour apprendre à les connaître. » Mes yeux clignèrent une seule fois et mon regard se braqua sur elle. Elle le savait. Depuis longtemps elle savait. Qu’elle allait partir, qu’elle ne rentrerait pas avec moi et elle m’a quand même attiré ici. La colère et la rage coulaient dans mes veines, comme de l’acide. Elle m’avait mentis. Je ne comprenais pas pourquoi. Je fis preuve d’un vrai sang froid pour rester le plus implacable possible alors qu’elle venait, pour résumé, de mettre une date d’expiration à notre histoire. C’était ce dont j’avais l’impression en tout les cas.
Les questions s’enchaîne. A t-elle quelqu’un dans sa vie ? J’eu presque envie de rire en entendant cette question. « Il est dans le fond de la salle. » Je vidais l’air de mes poumons alors que quelques regards se tournèrent vers ma direction. Une nouvelle question. Avait-on abusé d’elle. Je me raidissais dans mon coin, attendant sa réponse bien malgré moi. Je la vois qui me regard de son estrade, sur sa chaise. Je prend une inspiration. « Jeanne m’a coupée du monde comprenez donc quand j’ai fait ma scolarité dans une école normale, je fus invitée à une fête. Je n’avais pas le physique que j’ai maintenant à l’époque, j’y suis allée et oui, on m’a abusé. Lorsque je suis entrée et que j’en ai parlé à ma mère, ce fut la première fois où elle m’a frappée. Et après j’ai souffert pendant des années de… comment dire, je n’avais plus d’attirances pour un sexe ou un autre. » La bile me monta à la gorge alors que je l’écoutais, ne la quittant pas du regard, regrettant de ne pas être à ses côtés pour la prendre dans mes bras, ou simplement serrer sa main. « C’est quand j’ai rencontré, enfin c’est grâce à quelqu’un que j’ai réussi à m’en sortir autre que mon compagnon actuel. Excusez-moi ! »
Je me redressais en la voyant se lever, tremblante et parcourir la salle jusqu'à moi. Elle attrapa ma main et m’attira avec elle à l’extérieur de la salle. Je ne lui oppose aucune résistance, la suivant ou elle voudrait. « Lilas, attend … Doucement ! » Lançais alors qu’elle court, s’enfuyant toujours plus loin. Elle finit par s’arrêter et s’accroche à moi comme jamais. « J’y arriverai pas, je ne peux pas redevenir Amélia et parler de tout ce que j’ai… de tout ce qu’elle m’a… oh mon dieu. » Dit-elle difficilement, en larmes contre mon torse. Je l’entourais fermement de mes bras, oubliant son mensonge. Elle avait besoin de moi, plus que jamais. « Chut … Calme toi. Je suis là. Je ne te lâcherais pas. » Soufflais-je avec de venir embrasser ses cheveux alors que ses larmes mouillées mon cou et ma chemise. Je la relâchais après quelques secondes, venant presque son visage inondé de larme entre mes main. « Tu n’es pas obligée bébé. Personne n’a le droit de t’obliger à retourner là-bas. Tu n’a qu’un mot à dire et on s’en va, sans se poser de question. On ira où tu veux. » Lui assurais-je avant de venir l’embrasser longuement, la serrant contre moi, prêt à l’emmener loin, aussi loin qu’elle le voudrait, loin de son passé, si c’était ce qu’elle voulait.  

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MessageSujet: Re: french vibes (Jerilas)   Sam 4 Nov 2017 - 22:43

« NE M’APPELLE PLUS LILAS, hurlai-je à Jeremy, je ne suis pas elle. Je ne suis pas Lilas. » je venais de me confier auprès des journalistes, je venais de parler de mon parcours en tant que Lilas. Mais elle n’était plus là désormais. J’avais pris conscience lors de ma dernière discussion avec Concho qu’elle allait trop loin. Qu’on me qualifierait de peste, de salope, de pute jusqu’à la fin de mes jours. Je ne suis pas Lilas. Si tu es, Lilas. Cette voix. Je l’ai déjà entendu. J’ai déjà entendu cette voix auparavant. Lorsqu’elle a manipulé Jeremy pour qu’il se mette en couple avec elle. Lorsqu’elle a craché sur Zelda auprès de Concho. Il avait raison Concho. Alors que Jeremy m’embrasse, je sens comme un goût de faux. D’ailleurs, je ne lui rends pas son baiser. Je me contente de rester raide comme un piquet. Je le repousse alors. « Non ! » Je comptais rester ici et lui, il allait rentrer en Australie. Il allait continuer à mener sa vie de malfrat. A mener une vie dont je ne voulais pas. Dont je ne voulais plus pour nous deux. Pour nous quatre. « Je ne veux pas de cette vie, Jeremy. Je ne veux plus fuir. Je m’appelle Amélia, mes parents sont dans cette salle. Mon frère aussi. Ma fille. » Je prends mon visage à deux mains avant de me détourner de lui. « C’est fini nous deux. Tu ne m’aimes pas, tu ne m’aimeras jamais. Tu aimes cette psychobitch qui t’a retournée la cervelle. Et je ne veux plus être elle. Elle détruit les gens, elle détruit tout ce qu’elle touche et elle met en danger son enfant. » Je baisse alors les yeux pour déglutir. « Il se pourrait que… je crois que je suis enceinte. J’ai du retard et je n’ai jamais de retard et on ne s’est pas protégés la dernière fois. Je ne veux pas que le père de mon enfant soit… » Un escroc. Un homme qui dirigeait un club de strip-tease ? Alors, je lâche sa main pour me diriger vers l’entrée. Je remonte le hall plein de photographes avant de jeter un coup d’œil à mon frère qui me fixe sans comprendre. « Je suis le hacker de renommée mondiale : je suis Squirrel. » Et je vais aller en prison alors que j’avais un bébé qui allait grandir en moi. Je te l’avais bien dit Amélia, j’ai gagné.

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MessageSujet: Re: french vibes (Jerilas)   Jeu 16 Nov 2017 - 10:39



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   jerilas #5.
    French vibes.

« N
E M’APPELLE PLUS LILAS. » Je la regarde, gardant mes distances. Je lève les mains, essayant de garder mon calme pour désamorcer la bombe que je sais que Li... qu'Amélia peut être. " D'accord ... Excuse-moi. " Soufflais-je en la regardant dans les yeux. Je voudrais être là pour elle, l'aider du mieux que je peux. Revivre tout les choses qu'elle avait vécue laisser forcément une trace et elle ne méritait pas ça. Elle n'avait qu'un mot à dire et on s'en allait, sans nous retourner. Je me foutais pas mal du club, de mes "activités", elle était devenue ma priorité. Je ne savais ni quand ni comment cela été arriver mais c'était ce que je ressentais. Me rapprochant d'elle, déposant mes lèvres sur les siennes pour la protéger, pour lui montrer que j'étais là, j'espérais arriver à mes fins et à chasser cette obscurité latente que je voyais en elle, et qui faisait écho à la mienne. Alors que je la serrais contre moi,  elle resta figée, comme ailleurs. Elle finit par me repousser et je fus à cet instant l'homme le plus perdu qui existe. « Non !]» Je la regarde, je fronce les sourcils, blessé par son rejet. J'essayerais bien de me dire que ça va aller mieux, que c'était cette foutue conférence de presse qui la mettait dans cet état mais la vérité, c'était que je la sentais m'échapper à chaque seconde et que j'étais impuissant. « Je ne veux pas de cette vie, Jeremy. Je ne veux plus fuir. Je m’appelle Amélia, mes parents sont dans cette salle. Mon frère aussi. Ma fille. » Dit-elle alors que je me sens clairement me décomposer sur place dans un pays que je connais pas et ou j'avais mis les pieds uniquement pour elle. Tout ce que j'avais pu redouter été entrain de ce produire. Elle ne rentrerait pas avec moi. Elle me laissait en plan, elle me quittait. Elle prend son visage entre ses deux mains tremblantes. Je l'observais, touché en plein coeur et avec le sentiment qu'elle n'en avait pas fini. « C’est fini nous deux. Tu ne m’aimes pas, tu ne m’aimeras jamais. Tu aimes cette psychobitch qui t’a retournée la cervelle. Et je ne veux plus être elle. Elle détruit les gens, elle détruit tout ce qu’elle touche et elle met en danger son enfant. " Je suis figé sur place, ne comprenant pas d'où tout cela lui venait et ce que j'avais fait, ou pas fait, qui puisse l'amener à ses conclusions. " Tu sais que je t'aime ... Je .. Je ne sais peut-être pas le montrer comme il faut mais ... Je t'aime. Je t'interdis de dire le contraire ! " Dis-je virulent, tel l'animal blessé que j'étais face à elle, face à ce qu'elle me disait, face à ses réactions qui n'annonçaient rien de bon. Pour moi en tous cas. Je levais les yeux vers elle et venais me saisir de son visage de mes mains tremblantes de rage et d'émotion. " Ne fais pas ça mon coeur ... Ne détruit pas ce qu'on a construit. Que tu sois Amélia, ou Lilas, ou encore un mélange des deux, je m'en contre fou ! Ce que je ressens quand je suis avec toi, ça c'est le plus important. Je sais que tu le ressens aussi putain. Et tu ne m'a pas détruit, je l'étais bien avant toi. Au contraire, tu m'as permis de changer, d'être meilleur ! " M'emportais-je, serrant les poings, ne voulant qu'une seule chose : tout foutre en l'air.  
Elle finit par baisser les yeux et je la relâchais, reculant de quelques pas, dans une total incompréhension de ce qu'il était entrain de se passer. Je ne comprenais pas comment les choses avaient pu dégénéré come ça aussi vite. Elle déglutie avant de se remettre à parler. « Il se pourrait que… je crois que je suis enceinte. J’ai du retard et je n’ai jamais de retard et on ne s’est pas protégés la dernière fois. Je ne veux pas que le père de mon enfant soit… » Je me figé sur place. Une onde d'une multitude d'émotion et de sentiment me traversa. Ce que je ressentis été indescriptible. Ce moment aurait pu être l'un des plus beau de ma vie mais c'était tout le contraire et j'avais du mal à ne pas simplement péter les plombs tellement j'étais en colère. Il y a encore quelques mois, c'est ce que j'aurais fais, avant de partir sans me retourner mais je n'étais plus le même. " Tu dis que je ne t'aime pas, mais c'est toi qui ne m'aime pas en faite. Qui n'aime pas qui je suis. Tu t'es amusée avec moi et maintenant je ne suis plus assez bien pour être le père de tes enfants par ce que je suis un criminel ? " Je ris nerveusement en secouant la tête. " Encore une femme qui va me priver de mon gosse ... Qui me prive de ce que j'ai toujours voulu. Félicitation chérie, tu m'a bien eu ... " Soufflais-je au plus mal. Elle finit par lâcher ma main et s'éloigner pour remonter le couloir et rejoindre la salle, les journalistes et "sa famille". Je lui tourne le dos, blessé au plus profond de moi, hors de moi. Je me laisse tomber au sol, contre un mur, bouillonnant intérieurement. J'entend au loin du grabuge. Ma rousse flamboyante à du retourner dans la salle. Je serre les poings, le cœur battant à tout rompre dans ma poitrine. « Je suis le hacker de renommée mondiale : je suis Squirrel. » Entendis-je au loin, grâce au micro, avant qu'un vent d'incrédulité ne parcourt la salle. Mon cœur s'arrête ... Mais à quoi est-ce qu'elle joue bordel ?! Je me redresse et court de nouveau vers la salle. J'y entre en trombe et les têtes se retournent vers moi. Je pose mon regard sur celle que j'aime, qui me rend complètement dingue. Si je dois la perdre, qu'il en soit ainsi, je n'en serais que plus détruit. J'avais appris à gérer mais je ne pouvais pas la laisser aller en prison, par alors qu'elle porte mon enfant, pas tant que je serais en vie. " Arrêtes ! Ne dis plus rien. " Lançais-je en la regardant, me foutant qu'on me prenne en photo, qu'on me filme. Elle voulait jouer les martyrs ? On pouvait être deux. Et je crois bien que je risquerais d'aller plus longtemps en prison qu'elle.

WILDBIRD

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STATUT : enceinte de Jeremy et passablement folle (de lui et d'esprit).
MessageSujet: Re: french vibes (Jerilas)   Jeu 16 Nov 2017 - 20:59

Brise-le. Brise-le comme tu as brisé, Conchobàhr. Laquelle de nous deux aimait Jeremy ? Amélia ou Lilas ? Je savais de source sûre qu’elle aimait Concho mais que ce n’était pas mon cas. Mais qui de nous deux aimait le brun en face de moi ? Je savais avec certitude que je portais son enfant. Ma première grossesse m’avait brisée mentalement. J’avais fini à l’asile, dans une maison de dingues, perdue entre deux tentatives de suicide. Jeremy savait tout ça mais il ignorait à quel point j’étais devenue fragile ces derniers mois, ces dernières semaines. Je sais bien qu’il m’aimait, qu’il nous aime. Il m’avait accepté avec un enfant et m’avait fait me sentir… meilleure ? Seulement, j’avais besoin de stabilité, de repos. « Str… Jeremy, tu es tombé amoureux de moi parce qu’on a joué à un jeu pervers pendant des mois. Parce que l’autre a été cassé la gueule à Tiffany, parce qu’elle s’est dénudée sur scène, parce qu’elle t’a embrassé le jour de notre anniversaire. » Je me savais malade, sans doute folle. Je vois sa rage, je fixe ses poings. « Tu sais à quel point, je suis cassée. Je viens d’en parler en direct live, j’ai fait un séjour à l’asile où l’on m’a donnée des pilules pour le dédoublement de personnalité. Je suis folle et j’ignore laquelle je suis à l’heure actuelle. Lilas, la hackeuse qui aimait séduire les hommes en claquant des doigts ou encore Amélia, la mère de famille qui rêve de vivre une vie tranquille avec les siens. » Je me recule davantage de lui. J’imprime son image dans ma rétine avant de déglutir. Trouble in paradise. Lui comme moi nous étions perdus. Il avait fait toute la distance séparant la France de l’Australie pour se faire jeter. Je comprenais sa colère. Je devrais sans doute arrêter là mais il avait le droit de savoir. Il avait le droit d’être au courant de sa paternité. Il avait raison dans un point. Criminel. Ce mot tourne dans ma tête et j’ouvre les yeux avant de comprendre que j’avais un moyen de la mettre à terre. Je m’avance alors vers Jeremy déposant mes lèvres sur sa joue. Je l’embrasserai bien mais nous avions besoin d’une rupture nette. « Sache que je t’aime. » J’avais prononcé ses mots dans ma langue natale avant de le regarder sincèrement. « Prends soin d’eux s’il te plait. » Mélodie, le bébé à venir. J’allais remettre les pendules à l’heure. Alors, je me tourne, virevolte pour entrer dans la pièce où tous les journalistes sont postés avant de me mettre sur l’estrade pour clamer haut et fort mon identité secrète. La salle est prise dans une ébullition, tout le monde se met à hurler. Alek m’attrape par le bras et je me dégage. « T’es folle ou quoi ? » Je sens de la colère dans la voix de mon frère qui avoisine les deux mètres. Mon père aussi ne semble pas ravie. Pour la première fois, je vois quelque chose dans leurs regards qui me pétrifient. La même chose qui avait traversé celui de Jeremy quelques minutes plus tôt. Tu les dégoutes. Non pas ça. Déception. Tandis que mon père, ma mère et les policiers chassent les journalistes, je constate que Jeremy est revenu. Je pourrais dire quelque chose. Je pourrais lui demander de tout abandonner pour venir vivre avec moi. Je pourrais lui demander de se ranger. Je sais qu’il le fera. Mais je ne peux m’y résoudre. Est-il réellement là ? Cette séance a-t-elle réellement eu lieu d’ailleurs ? Je le sens au fond de moi. Le feu qui m’animait. Je le sens s’éteindre. Mes lèvres se scellent l’une et l’autre. Je n’ai même pas remarqué que j’étais désormais assise en tailleur sur le sol tandis que mon frère s’évertue à expliquer aux policiers que j’étais malade. C’est le mot que j’entends. Malade. Ma seconde grossesse se déroulerait comme la première. J’allais être internée et retenue prisonnière. Mais pas de murs. Je sens les remparts de mon esprit se referme sur moi. J’allais demeurer prisonnière jusqu’à temps que je répare mes torts. Je finis par me redresser avant de me diriger telle une automate vers Jeremy. Doucement, je caresse sa joue du bout des doigts. Puis je baisse la tête pour coller mon front au sien. « Ils vont m’interner, chuchotai-je pour lui seul puisse l’entendre, mais avant je dois aller en Australie. Je dois dire au revoir à Lily, demander pardon à Eibell. Excuse-moi pour tout ce que je t’ai dit, mon amour. Juste promets-moi de garder Mélodie avec toi pendant que je serai parti et de revenir me chercher au moment venu. » Je capture son regard. « C’est juste l’affaire de quelques mois. Je reviendrai. Je te le promets. » J’allais l’écouter et ne plus dire un mot. Je voulais juste qu’il me donne une raison de me battre, une raison de traverser les flammes pour mieux me relever. J’avais conscience que j’étais égoiste mais je voulais croire en quelque chose. Je voulais juste croire en nous.

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